25 février 2017

Elena Ferrante, L'amie prodigieuse

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Quatrième de couverture:

«Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» 
Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. "

Je ne vous le cache pas, au début je me suis demandé pourquoi ce roman reportait autant d'adhésion, et finalement je me suis moi aussi laissée emporter. J'ai beaucoup aimé cette plongée dans l'Italie des années cinquantes, et à plusieurs reprises je me suis mise à penser à ma voisine chez mes parent,s qui un peu comme une troisième grand-mère pour moi, et qui a émigré en France à cette époque. J'imagine que c'est un peu la vie qu'elle a vécu, dans une ville pauvre du sud de l'Italie.

 La narration est à la première personne, c'est l'histoire d'Elena et Lila qui nous est contée à travers les yeux d'Elena. Il est pourtant difficile de s'identifier, que ce soit à l'une ou à l'autre, tant elles sont à tour de rôle antipathique. Pas de véritable attachement aux personnages donc pour moi, ce qui n'en fait donc pas un coup de coeur. Et c'est peut-être le seul point négatif du roman. Pour le reste on s'embarque assez vite à Naples, dans ce quartier pauvre. Les perosnnages sont hauts en couleurs, la vie est simple, et la narration est teintée du souvenir de l'enfance. Elena et Lila se racontent un peu des histoires, notamment celle de Don Achille Caracci qui est présenté comme un ogre. C'est typiquement le genre de romaan que j'aime, pendant lesquels on grandit avec le narrateur.

Elena Ferrante nous donne à voir les tranches d'une vie dans l'Italie des années caiqnaunte-soixante, et ça m'a beaucoup plus, aprce que finalement la littérature italienne je la connais très peu, ça a un peu fait écho aux Ritals de Cavanna, que j'avais beaucoup apprécié en classe de 1ère. Les nombreux personnages, un peu déstabilisants au début permettent de rende cette fresque bien vivante et j'ai déjà emprunté le second tome à la bibliothèque... Affaire à suivre donc... Et je ne peux pas terminer mon billet sans évoquer les Bibliomaniacs qui m'avaient donner envie de lire ce livre et qui vous parlent ce mois-ci du 3e tome, Celle qui fuit et celle qui reste.

objectif pal

(7/25 dans ma PAL depuis l'été 2016

Objectif Pal de février chez Antigone -3-)


20 février 2017

Jo Witek, Mentine...Privée de réseau!

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Quatrième de couverture:

"Mentine adore dépasser les limites, surtout celles de ses parents !

- 9,5 ! a hurlé papa avec une tête de serial killer. Ma fille a sauté deux classes, a le QI d’Einstein et elle n’obtient pas la moyenne à son passage en troisième ! Dans ces conditions ce sera donnant donnant. Une année scolaire pourrie égale un été pourri.

C’est comme ça que j’ai été privée de mon stage de surf et de mes copines. La sentence et tombée : mon père me condamnait à deux mois d’exil dans le Larzac. J’allais me retrouver sous la flotte à bouffer du fromage de chèvre dans un horrible sweat en polaire."

Un an que ma nièce m'a prêté ce livre, il était grand temps que je lui rende! Elle n'avait pas spécialement accroché à cette lecture mais moi j'ai plutôt bien aimé. Tantôt agaçante, tantôt attachante, Mentine est un personnage singulier. Trop mature pour son âge, mais encore une enfant par bien des côtés, voilà toute l'ambivalence de l'adolescence. Détestable et adorable, je crois qu'on peut coller cette étiquette à pas mal d'ados... l'histoire n'est pas révolutionnaire mais elle a le mérite de nous dépayser un petit peu pour un retour aux sources et aux valeurs traditionnelles, le goût de l'effort et la bonne fatigue, ça m'a rappelé un peu ma jeunesse ... moi aussi j'ai aidé à faire des balots de paille dans les champs... Une lecture divertissante.

challenge petit bac

(Prénom: MENTINE)

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17 février 2017

Dylan Landis, D'extase et d'amour féroce

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Quatrième de couverture:

"New York, Greenwich Village, années 1970. Rainey Royal, quatorze ans, habite une maison autrefois élégante mais aujourd'hui délabrée. Elle vit avec son père, musicien de jazz culte, qui mène une existence bohème dans cette grande demeure ouverte à tous. Sa mère ayant déserté le foyer pour aller vivre dans un ashram, Rainey est livrée à elle-même, proie facile pour les protégés de son père qui vont et viennent dans la maison.
À l'extérieur, l'adolescente rebelle se révèle forte et cruelle, violente même, jouant du pouvoir de séduction qu'elle exerce sur les autres pour trouver son chemin.

Avec une élégance rare, Dylan Landis dessine le portrait d'une jeune fille à la fois conquérante et vulnérable. Personnage envoûtant, Rainey Royal déploie sa beauté au fil de ce bouleversant roman d'apprentissage."

C'est maintenant une habitude, il m'a fallut un certain temps pour entrer dans cette lecture!! Je n'ai pas aimé le personnage principal donc forcément difficile d'ccrocher à son histoire, mais au fil des pages je me suis dis que c'était juste une pauvre gamine pomée, alors même si ça ne m'a pas fait l'apprécier, au moins son histoire m'a un peu plus intriguée. Parce que clairement Rainey Royal est une peste, le genre de gamine qui m'agace profondément en classe, et c'est peut-être ça qui m'a gênée au départ. Mais finalement qui ne le serait pas quand sa mère les as laissé tombés elle et son père, son père est un artiste irresponsable et égocentrique. Elle vit dans une maison peuplée d'artistes qui couchent toutes plus ou moins avec son père et à qui elle est obligée de céder sa chambre quand la maison est trop "pleine"... Et dans tout ça Rainey grandit, elle s'élève toute seule, elle s'en sort toute seule. 

J'ai préféré l'histoire quand Rainey passe de la sale gamine ado qui fait tout et n'importe quoi à la jeune femme qui essaie de s'en sortir grâce à sa passion, l'art, dans un New York où des jeunes filles comme elle sont légions. Finalement c'est sa vulnérabilité qui fait sa force dans le roman. Ce roman s'est aussi l'histoire d'une amitié qui traversera les années et les épreuves. Tina, la meilleure amie de Rainey est tout aussi insupportable dans son adolescence, pourtant chacune a sa manière trouvera sa place, et c'est justement la volonté de Tina qui est la plus surprenante. 

Une lecture finalement pas si désagréable, une belle plongée dans le New York un peu bohème des années 70-80.

 

objectif pal

(6/25 Dans ma PAL depuis décembre 2016)

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14 février 2017

Isabel Alba, Baby Spot

baby spot

Quatrième de couverture:

"Tomás, un garçon de douze ans, vit dans une banlieue de Madrid. Un soir d’ août, son ami Lucas est retrouvé pendu à une poutre, sur un chantier abandonné.
Tomás se met alors à écrire. Son récit prend l’ apparence d’ un roman noir."

 Livre de la rentrée 2016, je l'ai repéré chez Moka qui avait écrit un très beau billet. Difficile d'en dire plus ou d'en dire moins... Baby Spot ne fût cependant pas le coup de poing attendu pour moi, je pense que j'avais placé pas mal d'espoir en lui mais finalement j'ai eu du mal à accrocher à l'écriture enfantine, certes qui dit l'horreur mais avec ses mots. Isabel Alba décrit pourtant la vie des quartiers de façon percutante, les enfants livrés à eux-même, des parents trop absents, du béton qui engloutit tout, de cette frontière tacite entre le centre ville et la cité, des petits et des grands trafics. J'ai été assez scotchée par le retournement de situation, et c'est à mon sens ce qui fait la force de ce court roman mais finalement, plus que le livre lui-même c'est le billet de Moka que je garderai en mémoire!

 Merci à Valérie pour la découverte!

challenge petit bac

(Famille: Baby)

objectif pal

(5/25 dans ma PAL depuis Novembre 2016)

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12 février 2017

Robert Hicks, La Veuve du Sud

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Quatrième de couverture:

"Tennessee, 1894.

 Fragile silhouette vêtue de noir, celle que l'on surnomme la " veuve du Sud " avance pensivement parmi les tombes des 1 500 soldats sudistes tués à la bataille de Franklin, trente ans auparavant, et qu'elle a fait inhumer sur sa plantation. Certains d'entre eux sont morts entre ses bras. Elle n'a jamais oublié un homme en particulier : elle l'avait soigné, et surtout aimé, avant de le laisser partir.

Aujourd'hui, il revient lui demander s'il reste une place pour lui dans son cimetière. Et tout à coup, l'immense folie de la guerre resurgit dans sa mémoire, aussi inoubliable que leur passion. Un roman bouleversant, parcouru d'un véritable souffle épique, qui ressuscite, à la manière de Retour à Cold Mountain et de Autant en emporte le vent, la tragédie de la guerre de Sécession."

 

Je suis restée dans la thématique sud profond des Etats-Unis en m'attaquant à ce roman de Robert Hicks, la veuve du Sud c'est Carrie McGavock, une jeune femme ayant bel et bien existé et qui a donné une scépulture à des centaines, peut-être même des milliers de soldats confédérés après la guerre de Sécession. L'auteur a choisi de raconter son histoire, il reconnaît bien sûr l'avoir romancée, en tout cas pour ce qui lui a été permis d'imaginer, mais tout se base sur des faits réels.

Je me suis vraiment très ennuyée la première moitié du roman, trop long, trop descriptif, et surtout très confus, tour à tour plusieurs narrateurs prennent la parole pour relater la bataille de Franklin dans le Tennessee, peut-être celle qui mettra fin à la guerre, en tout cas l'une des plus sanglantes. La maison des McGavock est réquisitionnée pour en faire un hôpital et accueillir les soldatts blessés. Tri des blessés, opérations, entassés les membres découpés des soldats ou les morts, voilà le lot quotidien de cette jeune femme endeuillée pendant plusieurs jours... Et c'est seulement après ces quelques jours que la narration devient intéressante, quand tous les blessés sont partis ou presque et que Carrie doit reprendre le cours de sa vie. L'auteur pose aussi la question des noirs, dans ce sud ravagé par les batailles, il interroge à demi-mots sur le bien-fondé de cette guerre sans pour autant prêter des pensées abolitionnistes à ses personnages. Cette seconde partie est plus intéressante, sans doute d'ailleurs un peu plus romanesque et un peu moins descriptive. Il était également intéressant de lire les notes de l'auteur à la fin du roman pour démêler le vrai du romancé, et pour en apprendre un peu plus sur Carrie McGavock.

challenge petit bac

(MORT: VEUVE)

 

lire sous la contrainte

 

(article défini: La)

objectif pal

(4/25 - Dans ma PAL depuis décembre 2014

Objectif Pal de février chez Antigone -2- )


06 février 2017

Harper Lee, Va et poste une sentinelle

 

va et poste une sentinelle

Quatrième de couverture:

"Jean Louise Finch, dite « Scout », l’inoubliable héroïne de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, est de retour dans sa petite ville natale de l’Alabama, Maycomb, pour rendre visite à son père, Atticus. Vingt ans ont passé. Nous sommes au milieu des années 1950, et la nation se déchire autour des questions raciales. Confrontée à la société qui l’a façonnée mais dont elle croit s’être affranchie en partant vivre à New York, Jean Louise va découvrir ses proches sous un jour inédit…"

J'ai reçu ce roman d'Harper Lee à Noël 2015 mais j'attendais de voir l'adaptation de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur pour le lire. En effet si j'avais adoré le premier roman d'Harper Lee, je ne me souvenais pas de tous les détails. J'ai vu le film en janvier et ai donc enchaîné avec la lecture de Va et poste une sentinelle, qui est paru il y a deux ans, bien après le premier opus dont il est "la suite", Scout, la narratrice de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, est maintenant adulte, elle vit à New York et revient à Maycomb pour l'été. Là elle retrouve sa famille, son père et sa tante, et Frank son prétendant. Elle revient sur des anecdotes de son enfance, elle critique un peu la léthargie de ce sud décor de ses souvenirs. J'ai été déue par la première moitié du roman, loin d'égaler le premier, celui-ci est une série d'anecdote mises bout à bout sans vraiment former de tout, on ne voit pas vraiment où veulent en venir Scout, et Harper Lee, c'est vraiment ennuyeux. La seconde partie fait un peu plus écho à l'affaire de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, et pose une véritable question pour ce sud des années cinquante en période de ségrégation et de mouvement pour les droits civiques. Peut-on accepter que les personnes qu'on aime pensent différemment de nous? Soient racistes, ou cautionnent les abominations du Ku Klux Klan, là est tout le débat posé par Harper Lee. Elle essaie de nous faire comprendre qu'un point de vue différent du notre, en faveur de la séparation des blancs et des noirs, n'est peut-être pas si foncièrement mauvais. Elle essaie de légitimer la réaction des blancs à l'égard des noirs lorsque ceux-ci ont voulu réclamer plus de droits dans le sud, dans les années cinquante. Elle essaie de nous faire adopter le point de vue d'un blanc moyen du sud. Bon clairement si j'ai trouvé l'idée intéressante je n'ai pas du tout adhéré ni au discours, ni à la manière de l'amener. Certaines questions sont donc intéressantes mais c'est vraiment très maladroit et sans finesse. En bref je ne regrette pas de l'avoir lu, mais je préfère rester avec le souvenir intact de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur qui à mon sens est nettement au-dessus de celui-ci.

objectif pal

(3/25 - Dans ma PAL depuis décembre 2015

Objectif Pal de février chez Antigone -1- )

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25 janvier 2017

Anne-Marie Desplat-Duc, Les Colombes du Roi Soleil - Le rêve d'Isabeau (tome 5)

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Quatrième de couverture:

"Depuis que ses amies ont quitté Saint-Cyr, Isabeau rêve de réaliser, à son tour, son voeu le plus cher : devenir maîtresse dans la prestigieuse institution de Madame de Maintenon.
Elle doit, pour cela, avoir une conduite irréprochable. Or elle se retrouve, bien malgré elle, au cour d'une affaire d'empoisonnement. Isabeau voit son rêve s'éloigner..."

 

Billet express pour un court roman jeunesse... Mon avis est assez partagé. J'aime le côté historique de cette série mais dans ce tome-ci il est très peu présent. L'auteur revient sur des évènements des tomes précédents. Isabeau est peut-être un peu trop pieuse à mon goût, et naïve et dévouée, ce qui rend l'histoire un peu plus fade que les précédentes avec des personnages un peu plus fougueux. J'espère que ce n'est pas la série qui s'essouffle parce qu'il reste de nombreux tomes, je crois que j'en essaierai quelques autres mais j'éviterai de m'obstiner comme avec le journal de Geogia Nicolson! 

challenge petit bac

 

(Personne célèbre: ROI SOLEIL)

lire sous la contrainte

 

(article défini: Les dans le titre de la série, et Le dans le titre du tome)

objectif pal

 

(2/25 Dans ma PAL depuis Octobre 2016)

18 janvier 2017

Joanne Harris, Des pêches pour Monsieur le curé

des pêches

Quatrième de couverture:

 "Il est assez rare de recevoir une lettre des morts…
Lorsque Vianne Rocher reçoit une lettre d’outre-tombe, elle n’a d’autre choix que de suivre le vent qui la ramène à Lansquenet, petit village du sud-ouest de la France où elle avait ouvert une chocolaterie, huit ans plus tôt.
Vianne n’est pourtant pas préparée à ce qu’elle va découvrir :
des femmes voilées de noir, le parfum des épices et du thé à la menthe… De nouveaux arrivants ont apporté leur part de changement dans la communauté où les traditions ont toujours occupé une place importante.
Quant au père Reynaud, l’ancien adversaire de Vianne, il est aujourd’hui en disgrâce et même menacé. Se pourrait-il que Vianne soit la seule à pouvoir l’aider ? "

Quand je pense aux pêches, je ne peux m'empêcher de penser à cette fameuse scène du film Last Days of Summer dans laquelle Kate Winslet et Josh Brolin préparent une tarte aux pêchesn scène inoubliable de sensualité. Dans le roman de Joanne Harris, les pêches sont pour Monsieur le curé, alors pour ce qui est de la sensualité on repassera, surtout que ce curé là n'est pas des plus rigolos puisque Vianne a déjà eu affaire à lui dans Chocolat, et qu'il lui était des plus hostiles dans ce village paisible de Lansquenet! Pour autant, dans les romans de Joanne Harris on retrouve un peu de cette sensualité, dans la chaleur et la cuisine un peu magique de la narratrice... Narration qu'elle partage avec le curé, qui dans ce troisième volet, alors que 8 ans se sont écoulés, lui est plus favorable. Comme le laisse à penser la quatrième de couverture, il est encore question d'étrangers qui s'installent dans le petit village et chamboulent la vie de tout le monde. Cette-fois els étrangers ne sont plus Vianne et sa fille, ni les "gens de la rivière" mais une communauté de maghrébins musulmans. Et là... franchement l'écriture de Joanne Harris est plaisante à lire mais c'est pétri de stéréotypes et d'incohérences. J'ai trouvé que c'était parfois stigmatisant, pour l'une ou l'autre communauté, et j'ai vraiment eu du mal au début, jusqu'à ce que l'intrigue se mette véritablement en place. Après cela, on veut connaître le dénouement, donc les pages s'avalent à la vitesse d'un morceau de tarte aux pêches! Ce roman a quand même beaucoup de points positifs, ses personnages, les relations qu'ils ont tissées, la quiétude du petit village et la bonté. Quoi qu'il advienne, Vianne ne quitte pas son positivisme et sa foi en son prochain, en cela on prend une bonne dose de sentiments et de verre à moitié plein, de quoi se réchauffer pour ces longues soirées d'hiver!!

 

challenge feel good

(chez Soukee)

challenge petit bac

(Aliment: PECHES)

objectif pal

  

(1/ 25, je ne comptabilise pas ce titre pour l'objectif PAL de janvier chez Antigone parce qu'il n'est pas entré dans ma PAL depuis plus de six mois)

15 janvier 2017

Jenny Colgan, La petite boulangerie du bout du monde

la petite boulangerie

Quatrième de couverture:

"Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie…"

Repéré et offert par Soukee, c'est tout à fait le genre de livre dont j'avais besoin ces derniers temps, une bonne louche de feel good qui fait du bien. Polly s'installe donc dans ce petit village reculé de Cornouailles et y rencontre des personnages aussi bourus qu'attachants! Forcément on n'échappe pas à quelques clichés et certaines ficelles sont prévisibles mais ça fait tellement bien de lire des bons sentiments parfois. Et puis il y a deux choses qui m'ont particulièrement plues: tout ce qui est lié à la confection du pain. En bonne gourmande que je suis j'ai salivé à l'évocation de tous ces pains arômatisés, de ces petites viennoiseries et l'odeur me châtouillait presque les narines! La seconde c'est bien évidemment la Cornouailles!! La mer, le vent et la lande sont omniprésents et j'ai beaucoup apprécié me promener avec Polly les cheveux au vent, avec ce goût de sel marin et cet air iodé!! En bref il ne m'en fallait pas plus! Je crois savoir qu'il y a une suite, je la lirai avec plaisir. Soukee avait donc vu juste en choisissant ce titre, je vous laisse découvrir son billet ici, et aussi celui de Fondantochocolat.

challenge feel good

 

(chez Soukee)

lire sous la contrainte

 

(article défini: LA)

challenge petit bac

 

(lieu: BOULANGERIE)

08 janvier 2017

Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson, tomes 8 et 9

 

un gus

Un gus vaut mieux que deux tu l'auras:

"Patatras! Au moment tant espéré où Scooterino offre enfin son cœur à Georgia, Robbie débarque sans coup férir! N'en jetez plus, la cour est pleine! Deux gus de compagnie pour le prix d'un, c'est beaucoup pour une seule fille, fût-elle Georgia. Voici notre héroïne en proie à un dilemme auquel elle n'était pas préparée. Au terme d'une réflexion douloureuse, perturbée par la très redoutée perspective d'un départ en classe verte, jettera-t-elle son dévolu sur le bel Italien et renverra-t-elle Robbie à ses wombats?"

 

Le coup passa si près que le félidé fit un écart: 

le coup

"Le bonheur aura été de courte durée ! Certes, Georgia est la fiançée officielle de Scooterino, mais déjà les nuages s'amoncelent au-dessus de sa tête. Le beau transalpin est parti en villégiature au Pays-de-la-mozarella-et-tomates-à-la et l'autorité parentale lui refuse le droit de le rejoindre. Sans compter que le torchon brûle entre Mutti et Vati. Mais s'il n'y avait qu'eux! Rien ne va plus entre Jas et son Craquoos et Angus, chat invincible et pivot central dans la vie de Georgia, est donné pour mort par la science, victime d'un accident de la circulation!"

Premier billet lecture de l'année avec les derniers livres lus en 2016. Pour cette période pré-vacances, entre conseils de classe et réunions parents il me faut toujours du léger sans prise de tête, et pour ça Georgia rempli bien le contrat. Pas besoin de réfléchir, on sait qu'elle 'na qu'une chose en tête son petit copain, le hic c'est qu'elle en a deux à disposition et clairement on imagine bien un 3e se profiler à l'horizon. De plus en plus déjantée, de plus en plus de jeux avec la langue (l'écriture pas l'autre, quoi que!) qui ne sont pas toujours à propos, trop tordus ou décalés, ou difficilement crédibles quand il s'agit d'une ado de 15 ans. Je sais ... c'est ma dose de masochisme, il ne me reste plus qu'un tome !

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