la repasseuse

Quatrième de couverture: "De sa mère, Mone a appris les gestes minutieux du métier de repasseuse. Manipuler le linge délicat et les fers est une voie toute tracée pour cette jeune femme discrète qui n’a jamais quitté Senlis. Pourtant, Mone sait tout. Elle sait tout grâce au linge qu’on lui apporte chaque jour. Car si les gens parlent, le linge aussi, des problèmes financiers de l’aristocratie aux secrets d’alcôve, l’intimité se dévoile à travers les étoffes. L’élégante et digne repasseuse traversera les deux guerres, découvrira l’héroïsme et la collaboration, mai 68 et Rachmaninov. Elle connaîtra des amitiés cruelles et des amours éphémères. Mais c’est à l’automne de sa vie que son destin prendra des détours insoupçonnés…
 
Le portrait émouvant et tendre d’une femme en avance sur son temps, chronique subtile des bouleversements du XXe siècle."

Lecture en demi-teinte, l'histoire n'est pas désagréable mais elle n'est pas non plus transcendante. J'ai apprécié ce que j'ai lu mais j'en aurais voulu un peu plus, un peu plus de vie, un peu plus d'anecdotes. Le roman c'est l'histoire de la vie de Mone, jeune fille dont la mère repasseuse lui transmettra son métier. D'une condition modeste, Mone aime pourtant le joli linge et les bijoux. Elle sait cependant rester à sa place dans une société qui n'est pas encore prête pour le changement. Et c'est à mon sens ce qui caractérise le récit, son côté un peu statique, un peu figé, certes la vie de Mone prendra un tournant innatendu à sa retraite, mais est-ce si innattendu que cela? Je n'en suis pas certaine.

En bref, je trouve que c'est un roman qui se lit facilement, qui laisse entrevoir une époque mais qui manque un peu de profondeur. Merci à Fleur qui m'avait offert ce livre pour que je me fasse mon propre avis, qui finalement rejoint assez le sien puisqu'elle l'a trouvé fade. 

objectif pal

(Objectif PAL de Mars- 2 - dans ma PAL depuis janvier 2017)// Objectif PAL 4/20