Notes de lecture

12 janvier 2018

Challenge Petit Bac 2018

Comme prévu, voici les nouvelles catégories pour le challenge Petit Bac édition 2018 d'Enna avec quelques idées de titres issus de ma PAL. Je ferai une mise à jour régulière pour voir où j'en suis et je tente à nouveau de remplir une grille cinéma. Bon Challenge à tou(te)s les participant(e)s!

challenge petit bac

Voici les catégories :


PRÉNOM : Gaston et Gustave; le rire de Laura; Serena; Justine; Aristotle and Dante discover the secrets of the universe


LIEU 42e parallèle; Detroit;  Un pays à l’aube; Retour au pays; California Dream; Manchester Music City 1976-1996; Le manoir de Tyneford


ANIMAL : 


OBJET : Mille morceaux; Sur le fil; Lettres


COULEUR :  Les filles au chocolat, Coeur cookie (tome 6); 


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : 


PASSAGE DU TEMPS  :  Minuit dans une vie parfaite; La voyageuse du soir; Une nouvelle vie pour Mars et Vénus; Un pays à l’aube; Tous nos jours parfaits


TITRE MOT UNIQUE  Libra; Middlemarch; Detroit; Serena; Stolen


MOT POSITIF Belle du Seigneur; Minuit dans une vie parfaite;  Belle d'amour; le rire de Laura


ARTLa photo pas à pas ; Manchester Music City 1976-1996; Aristotle and Dante discover the secrets of the universe


GROS MOT (bonus facultatif) :

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10 janvier 2018

Recap Challenge Petit Bac 2017

Cela fait plusieurs années que je participe au Challenge Petit Bac  d'Enna et à chaque fois je me fixe l'objectif de compléter deux lignes, objectif atteint donc et je constate que cette année encore c'est la catégorie animaux que je termine en dernier. J'avais essayé de remplir une grille cinéma mais elle n'est que partiellement remplie. Je poursuis le challenge en 2018 avec les nouvelles catégories dont je vous reparle très bientôt sur le blog.

 

PRÉNOM : 1. Jo Witek, MENTINE...Privée de réseau!

2. Lily Brett, LOLA Bensky


LIEU : 1. Jenny Colgan, La petite BOULANGERIE du bout du monde

2. James Ellroy, L.A Confidential 


ANIMAL : 1. Estelle Nollet, On ne boit pas les RATS-KANGOUROUS

2. Nicolas mathieu, Aux ANIMAUX la guerre


OBJET : Emile Zola, L'OEUVRE

Molly Prentiss, New York, ESQUISSES nocturnes


COULEUR : Audur Ava Olafsdottir, Le ROUGE VIF de la rhubarbe

Joanne Harris, Les cinq quartiers de l'ORANGE


SPORT/LOISIR : 1. Christophe Ono-Dit-BIOT, PLONGER

2. Ketil Bjornstad, La société des jeunes pianistes


PERSONNE CÉLÈBRE  :  1. Anne-Marie Desplat-Duc, Les Colombes du ROI SOLEIL- Le rêve d'Isabeau (tome 5)

2. Joydeep Roy-Bhattacharya Une ANTIGONE à Kandahar


ALIMENT / BOISSON : 1. Joanne Harris, Des PECHES pour Monsieur le curé

2.Kerry Hudson, Tony Hogan m'a payé un ICE-CREAM SODA avant de me piquer maman


SPHÈRE FAMILIALE: 1. Isabel Alba, BABY Spot

2. John Tiffany & Jack Thorne, Harry Potter and the cursed CHILD

 

 


MORT : 1. Robert Hicks, La VEUVE du Sud

2. Antoine Dole, Je reviens de MOURIR

 


GROS MOT (bonus facultatif) : 1. Margaux Motin rencontre la femme parfaite est une CONNASSE

2. Jérémie Pichon et Bénédicte Moret, Famille presque zéro DECHET ze guide

challenge petit bac

 

Ma grille cinéma

 

PRÉNOM : MARY de Marc Webb


LIEU : Traque à BOSTON


ANIMAL : Nocturnal ANIMALS de Tom Ford


OBJET : 


COULEUR :  Les figures de l'OMBRE


SPORT/LOISIR : 


PERSONNE CÉLÈBRE  : BARRY SEAL


ALIMENT / BOISSON :


SPHÈRE FAMILIALE: Seven SISTERS


MORT :  ATOMIC Blonde


GROS MOT (bonus facultatif) :

 

 

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09 janvier 2018

Nicolas Mathieu, Aux animaux la guerre

aux animaux la guerre

Quatrième de couverture:" Une usine qui ferme dans les Vosges, tout le monde s’en fout. Une centaine de types qui se retrouvent sur le carreau, chômage, RSA, le petit dernier qui n’ira pas en colo cet été, un ou deux reportages au 19/20 régional et puis basta.
Sauf que les usines sont pleines de types dangereux qui n’ont plus rien à perdre. Comme Martel, le syndicaliste qui planque ses tatouages, ou Bruce, le bodybuilder sous stéroïdes. Des types qui ont du temps et la mauvaise idée de kidnapper une fille sur les trottoirs de Strasbourg pour la revendre à deux caïds qui font la pluie et le beau temps entre Épinal et Nancy. Une fille, un Colt .45, la neige, à partir de là, tout s’enchaîne.
Aux animaux la guerre, c’est le roman noir du déclassement, des petits Blancs qui savent désormais que leurs mômes ne feront pas mieux et qui vomissent d’un même mouvement les patrons, les Arabes, les riches, les assistés, la terre entière. C’est l’histoire d’un monde qui finit. Avec une fille, un Colt .45, la neige."

On change complètement de registre avec un roman de la collection Babel Noir, pas tellement dans mes habitudes mais c'est bien aussi de se bousculer un peu parfois. D'autant plus que la bousculade est plutôt réussie. Nicolas Mathieu sait créer une atmosphère. Ses personnages sont tous plus réalistes les uns que les autres et le décor feutré des Vosges et de la misère liée à la fermeture des usines n'est pas sans me rappeler mon Nord natal. Ces petites frappes qui tentent de survivre et qui par effet boule de neige se retrouvent mêlées à des affaires qui les dépassent sont pathétiques mais éveillent quand même un sentiment de compassion. Rita, inspectrice du travail qui se démène pour que ces hommes ne perdent pas leur emploi, ou y perdent le moins possible est touchante de détermination. D'autres comme Lydie ou Bruce mériteraient d'être un peu secoués pour les réveiller, leur dire qu'il y a un espoir ailleurs, autrement. Une chose est certaine, on ne lit pas Aux animaux la guerre pour son optimisme, c'est sombre, il n'y a pas de véritable issue, mais c'est aussi le quotidien de certaines personnes en France ou ailleurs. Les deux personnages qui m'ont véritablement émues sont Jordan et son père, qui vivotent après le décès de l'épouse, et mère. Alors que son travail à l'usine est compromis, le père essaie malgré tout de faire face pour élever son adolescent de fils. 

J'émets cependant une réserve concernant certains points, et notamment le début du roman. Je n'ai pas tellement compris pourquoi on découvre d'abord certains personnages en Algérie, à l'époque de la guerre. Certes cela nous montre les personnages sous un jour peu reluisant, mais j'ai trouvé que cela ne leur apportait rien de plus par la suite. De même que certaines questions restent sans réponse. Je vous le recommande tout de même parce qu'il est assez prenant. 

Un petit extrait qui m'a marquée: "C'était ça l'usine, un monde de peine et de réconfort, un monde qui n'avait cessé de rapetisser d'ailleurs, passant de plus de deux cent cinquante bonshommes à trois fois rien. Quarante qu'ils étaient désormais. Patrick aimait mieux ne pas penser à ce qu'il adviendrait si l'usine devait fermer. Les gars se connaissaient tous depuis l'enfance ou quasiment. Certains ouvriers avaient vu leur père travailler là avant eux, d'autres passaient la main à leur fils. Par le apssé, les patrons venaient vous cueillir à la sortie du collège, après le certif' et il arrivait qu'on s'engouffre là-dedans jusqu'à la retraite. L'usine avait dévoré des générations complètes, survivant aux grèves, nourrissant les familles, défaisant les coupes, esquintant les corps et les volontés, engloutissant les rêves des jeunes, les colères des anciens, l'énergie de tout un peuple qui ne voulait plus d'autre sort finalement.

challenge petit bac

(ANIMAUX: ANIMAUX)

Je termine ma 2e ligne avec ce dernier titre pour l'édition 2017 du Challenge petit Bac d'Enna, je vous poste un recap de mes deux lignes demain, et bien sûr je renouvelle ma participation avec les nouvelles catégories pour 2018!

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07 janvier 2018

Malika Ferdjoukh, Quatre soeurs (tome 3 et 4)

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Quatrième de couverture: (tome 3, Bettina) "Le printemps, saison du renouveau, des amours et des primeurs, éclate dans toute sa splendeur à tous les étages de la Vill'Hervé. Renouveau ? Oui. Harry et Désirée, les petits cousins, viennent passer des vacances au grand air. Charlie, à sec, s'est résignée à louer la chambre des parents.[...]"

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Quatrième de couverture: (tome 4, Geneviève) "L'été a vidé la Vill'Hervé. Hortense et Enid sont à Paris, pour voir leurs cousins, Désirée et Harry. Bettina est partie camper avec les DBB. Charlie se demande toujours comment faire pour nourrir, loger et blanchir tout son monde. Geneviève passe ses journées à la plage à vendre des chichis et des churros en regardant passer les bateaux, les pédalos, les glaces à l'eau et surtout le ténébreux Vigo.[...]"

Quel plaisir de retrouver toute la tribu des soeurs Verdeleine. Il ne m'aura pas fallut longtemps pour terminer cette tétrade, mais pourquoi donc n'y a-t-il pas un tome pour Charlie? D'ailleurs je n'étais sensée en lire qu'un et garder le dernier pour plus tard, mais à peine le tome 3 fermé je ne pouvais aps résister à l'envie de prolonger un peu cette parenthèse poétique. Malika Frdjoukh nous emmène totalement dans son univers, à la fois très actuel et lié à la réalité des adolescents de nos jours, et en même temps on retrouve le côté un peu désuet, lié sans doute aux prénoms des personnages et à l'écrtiure. J'ai préféré le tome 3 au tome 4 que j'ai trouvé un brin plus réaliste. J'ai volontaire coupé les résumés des quatrièmes de couverture qui en dévoile un peu trop sur l'histoire, et c'est assez dommage. Le quatrième tome traite de sujets un peu plus difficiles, et qui m'ont aprfois semblé un peu trop lourd à porter pour des enfants, surtout pour Hortense, seule à Paris avec ses petits cousins, alors qu'elle a à peine 12 ou 13 ans. 

Ce sont de beaux livres à décourvir, et à faire découvrir à vos ados, pas trop tôt cependant, je pense que je vais succomber aux bandes-dessinées!

 

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05 janvier 2018

Laetitia Colombani, La tresse

la tresse

Quatrième de couverture:

"Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.
  
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
  
Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
  
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
  
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité."

 

C'est en écrivant mon billet que je découvre que l'auteur est française, dans mon esprit elle était italienne... Bon ça ne change rien à ma lecture ou à mon ressenti mais c'est drôle.

J'ai apprécié cette lecture. Les décors et personnages sont vite plantés. Leurs histoires et leurs destins sont intéressants. Ma préférence allant aux personnages indiens, tant je trouve révoltantes ces histoires de castes. J'ai apprécié le personnage de Gigulia mais surtout le décor dans lequel elle évolue, ainsi que son travail peu commun finalement. Sarah m'a un peu moins plu, le côté cariériste qui délaisse sa famille m'a semblé un peu trop stéréotypé. Chacune de ces femmes est indirectement liée, mais, c'est tout. Et c'est clairement ce que j'ai trouvé dommage dans ce roman, il se referme trop vite, on aimerait en savoir plus sur ces trois femmes. Que va devenir Smita, va-t-elle réussir à accomplir le rêve que sa mère a imaginé pour elle? Giulia va-t-elle assumer ses choix? Sarah va-t-elle accepté sa maladie?

Laetita Colombani laisse toutes ces questions en suspens. Une blogueuse (je ne sais plus qui, mea culpa) que l'histoire était un peu cousue de fil blanc, ce n'est pas faux, mais cette impression aurait sans doute été plus diffuse si l'histoire avait continué? En tout cas moi j'en aurai bien lu un peu plus, pas vous?

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