Notes de lecture

01 octobre 2016

LAL

A

Alire Sanez Benjamin, Aristotle and Dante discover the secrets of the universe

Maria Altman, The Darcy and the Bingleys

Alba Isabelle, Baby Spot

 

B

Jo Baker, Une saison à Longbourn

Bailly Kris et Vincent, Coupures Irlandaises

Bélézi Mathieu, Un faux pas dans la vie d'Emma Picard

Ben Kemoun Hubert, la fille seule dans le vestiaire des garçons

Lance Blomgren, Walkups, scènes de la vie Montréalaise

Jean-Philippe Blondel, , Juke Box / La coloc

Clément Bosson, larguer les amarres: récit d'un jeune de la génération auberge espagnole 

Jane B. Burka, Comment ne plus être en retard

Aurélia Bonnal, The Queen is dead

C

Vanessa Caffin, J'aime pas l'amour...ou, trop peut-être

John Carlin, Déjouer l'ennemi: Nelson Mandela et le jeu qui a sauvé une nation

Stephen Chbosky, The perks of beeing a wallflower

Stephen Clarke, Français je vous haime  / Merde happens  / Talk to the snake

D

Jean-Baptiste Del Amo, le sel

Franz Delplanque, du son sur les murs

Arnaud Devillard et Olivier Bousquet, Streets of London - L'histoire du rock dans les rues de Londres

Alfred Döblin, Berlin Alexanderplatz

Antoine Dole, Je reviens de mourir / Tout foutre en l'air

Dreyfus Pauline, Ce sont des choses qui arrivent

Alexandre Dumas, Hermine
 

E

Louise Erdrich, Love medicine

 

F

Maxernce Fermine, La pertite marchande de rêve /  Noces de sel 

Olivier Frébourg, Gaston et Gustave

G
 

Gaines Ernest J, Dis-leur que je suis un homme

Claude de la Genardière, Encore un conte? Le petit Chaperon Rouge à l'usage des adultes

Goby Valentine, banquises

Goddard Robert, Par un matin d'automne

Gordimer Nadine, July's people

Guillaume Gueraud, Sans la télé

Claire Gratias et Sylvie Serprix, Arrête de lire

Siomonetta Greggio, L'homme qui aimait ma femme

H

 Kerry Hudson, Tony Hogan m'a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman

I

J

K

Claire Keagan, A travers les champs bleus

 

L

Lamb Wally, Le chant de Dolorès

Paul Lejeune, Les favorites du Roi de France

Hervé Le Tellier, Assez parlé d'amour

David Lévithan, Dictionnaire d'un amour

Myriam Levain et Julia Tissier, Y comme Romy

 

M


Daphné du Maurier, Le bouc émissaire

Déborah McKinley, Tout  ce que les hommes ignorent et que les femmes n'avoueront jamais

Robert Mcliam Wilson, Eureka Street

Alex Miller Love song

Marie-Aude Murail, 3000 Façons de dire je t'aime

 

N

 Linda Newberry, Graveney Hall

O

O'Farell Maggie, En cas de forte chaleur

Ono-dit-Biot Christophe, Plonger

Orban Christine, quel effet bizarre vous faites sur mon coeur

 

P

 Anne Percin, Comment devenir une rock star (ou pas)

John Perry, La procrastination, l'art de reporter au lendemain (autrement)

Rainbow Powell, Eleanor & Park

 

Q

Yann Quéffelec, dictionnaire amoureux de la Bretagne

R

Thomas Raphael, La vie commence à 20H10

Rayner Sarah, Un nouveau jour

Raphaelle Riol, Comme elle vient

Robert Loulou, Bianca

Rushdie Salman, Joseph Anton 

S
Laurence Schaack, Au nom du père, du fils et de John Lennon

William Shaw, Du sang sur Abbey Road

Gilles Sebhan, London WC2

Senger Geneviève, La dynastie des Weber

Anne Serre, Les débutants

Brando Skyhorse, Les Madones d'Echo Park

Tom Rob Smith, Enfant 44

Soljenytsine, Une journée d'Ivan Denissivitch

Natasha Solomons, Le manoir de Tyneford

 

 

T

 Lise Tremblay, La soeur de Judith

 

U

 

V

Vigneron Christine, Vous serez ce garçon

Alain Vince, Du raisiné sur le ptit Lu

 

W

Carolyn D Wall, Aurora Kentucky

Irvine Welsh, Porno

Mary Wesley, Une fille formidable

Ellen Willer, son fils

Darren William, Conséquences

Jenny Wingfield, Les ailes de l'ange

Wolkenstein Julie, Adèle et moi

Z

Alice Zeniter, Sombre dimanche

 

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29 septembre 2016

James Salter, Un bonheur parfait

un bonheur parfait

Quatrième de couverture:

"Viri pose les yeux sur sa femme, Nedra. Une mèche de cheveux lui balaie délicatement la nuque, elle s’affaire en cuisine dans sa jolie robe rouge. Leurs deux adorables petites filles dînent devant le feu de cheminée. Sont-ils réellement heureux ? Ils forment un couple envié de tous, elle si belle, lui si élégant. Leur bonheur semble parfait… Mais la perfection est-elle vraiment de ce monde ?"

Je termine le mois américain avec une lecture mi-figue mi-raisin. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette lecture. Les chapitres sont un peu décousus, de nouveaux personnages apparaissent sans qu'on sache qui ils sont... James Salter dresse le portrait d'un couple qui selon toute vraisemblance est très heureux, et correspond à l'image que l'on se fait de la famille américaine parfaite. Elle est jolie, il est séducteur, ils ont une belle maison, un chien et deux jolies petites filles. Sauf qu'ils sont l'un et l'autre infidèles, semblent mener plusieurs vies. Des personnages apparaissent au grè des pages et des diners ou de courts séjours au grand air. Je ne me suis pas attachée aux personnages qui m'ont parus très superficiels et vaniteux. Je ne sais pas exactement à quelle époque est sensée se dérouler l'histoire mais je l'ai trouvée un peu hors du temps, cela aurait aussi bien pu être les années cinquante, les années quatre-vingts ou plus récemment. Même si l'atmosphère et l'aura qui émane des lieux, des personnages, et des conversations me fait deavantage pencher pour les années quatre-vingts. J'ai apprécié cette ambiance un peu feutrée de moquette, de cigarette et de glaçons qui tintent dans les verres, et c'est malhreusement la seule chose qui m'ai plue dans ce roman!

Ah et coïncidence l'un des personnages se prénomme comme l'un des personnages de Joyce Carol Oates dans Hudson River! D'ailleurs ces deux lectures m'ont laissé la même impression d'inachevé.

mois américain

 

chez Titine

objectif pal

 

(28/31)

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26 septembre 2016

Joyce Carol Oates, Hudson River

hudson river

Quatrième de couverture:

"A Salthill-on-Hudson, on cultive les orchidées et on roule en voiture de luxe. On est beau, on est riche et on vit comme suspendu hors du temps. Mais quand Adam Berendt, le sculpteur aimé de la commune, trouve la mort dans un accident de bateau, c'est tout ce petit monde idyllique qui est précipité dans le chaos. La disparition de cet homme charismatique délie les langues et déchaîne les passions. Une même question obsédante taraude la ville entière : qui était vraiment Adam Berendt ? Dès lors, un manège de personnages et de destins se met à tourner à folle allure, entraînant le lecteur au coeur des pensées les plus intimes des protagonistes. Bâti comme une enquête à plusieurs voix, ce roman, sous prétexte de reconstruire l'histoire d'un homme insaisissable, révèle les désirs et les fantasmes d'individus rongés par le désoeuvrement.Avec Hudson River, Joyce Carol Oates réussit une farce sociale brillamment composée, une comédie noire doublée d'une ronde sociale vertigineuse, une variation magistrale sur le thème de l'apparence et de la vérité."

J'ai laissé traîner l'écriture de ce billet parce que je ne sais pas vraiment quoi vous dire sur ce roman. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, mais je ne peux pas totalement dire que je l'ai apprécié non plus. En fait, j'ai aimé certains aspects, mais j'ai du mal à avoir une vision globale du roman, et j'ai l'impression (mais peut-être ai-je tort) que c'est aussi la volonté de l'auteur. Je pensais que le récit tournait autour de la mort d'Adam Berendt, que ce serait un genre d'enquête autour de sa mort mystérieuse mais en fait pas du tout, sa mort n'est d'ailleurs pas mystérieuse, seul le personnage et son passé l'est. La mort d'Adam est plutôt le prétexte pour nous parler des gens qui l'ont connu, Marina la libraire, Camille et Lionel, Roger Cavanagh, Abigail, Augusta... Tous semblent perdus dans une vie qui ne leur ressemble pas, engoncé dans le qu'en dira-t-on de banlieue bourgeoise américaine. Chacun sera changé par la mort de leur ami et prendra des décisions irréversibles. Chacun s'interrogera sur qui était le véritable Adam Berendt et le lecteur peut mettre bout à bout les informations des uns et des autres, sans pour autant pouvoir mieux répondre à la question. J'ai vécu ce roman comme un puzzle où les pièces ne s'emboîtent pas pour former un tout. Bien sûr j'ai aimé cette critique acerbe de la bourgeoisie de banlieue, cette remise en question, un peu comme si le roman était une crise de la quarantaine à lui tout seul mais j'aurai aimé un peu plus de liant. Aussi ce n'était sans doute pas très malin de ma part d'enchaîner Oates après Kasischke...

mois américain

 

chez Titine

pavé

(Chez Brize , 665 pages)

objectif pal

 

(27/31)

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21 septembre 2016

The Americans

the americans

Aujourd'hui j'ai choisi de vous parler d'une série. Pourquoi celle-ci et pas les autres? Parce que je viens de terminer la saison 1, que j'ai beaucoup aimé, et qu'elle colle parfaitement au thème du mois!

Elizabeth et Philip Jennings forment LE couple idéal, deux enfants, une jolie maison dans un quartier résidentiel de Washington, agents de voyage et pour ne rien leur enlever... tout aussi séduisant l'un que l'autre. Sauf que... nous sommes dans les années 80, en pleine guerre froide et qu'ils sont espions pour le KGB. 

J'ai beaucoup aimé l'ambiance de la série, les années 80 mais aussi ce climat de suspicion et rivalité entre les Etats-Unis et la Russie. Le gouvernement américain n'apparaît aps comme le gentil contre les méchants russes, a contraire, la série montre la complexité de la période à travers les différentes missions qu'elles soient russes ou américaines. Les intrigues sont intéressantes et vraisemblables. Les acteurs jouent bien leurs rôles. Ils sont attachants. Le fait qu'ils soient un "faux couple" mais à la tête d'une "vraie famille" ajoute à la complexité de leurs relations.

Je ne connaissais pas du tout Keri Russell, l'actrice qui incarne Elizabeth mais je l'aime beaucoup, et ma cause était toute acquise à Matthew Rhys que j'ai adoré dans la série Brothers and Sisters

mois américain

chez Titine

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15 septembre 2016

Jennifer Brown, Hate List

hate list

Quatrième de couverture:

"C'est moi qui ai eu l'idée de la liste. Je n'ai jamais voulu que quelqu'un meure. Est-ce qu'un jour on me pardonnera ?"

C'est ce que pense Valérie, effondrée après un drame inexplicable survenu au lycée. Son petit ami, Nick, a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste. Cette fameuse liste qu'ils ont écrite pour s'amuser et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants dans l'établissement. Maintenant, ils sont blessés ou morts. Et Nick s'est suicidé, emportant son secret pour toujours. Mais Valérie elle, est toujours là, enfermée dans une bulle de questions sans réponses. Jusqu'au matin où elle se lève et quitte sa chambre pour retourner au lycée."

En achetant ce livre je me suis un peu mélangée avec le titre La liste qui lui aussi se passe dans un lycée mais dont le sujet diffère un peu. Bon c'est sans mal, ce titre-là me tentait aussi, c'est un sujet intéressant de manière général, d'autant plus quand on est enseignant et qu'on aborde le sujet des armes à feu aux Etats-Unis. Certes c'est une fiction mais pourquoi pas en étudier un extrait en classe (on me dit dans l'oreillette que les cours au lycée c'est terminé, youhou!

C'est donc avec quelques attentes que j'ai entamé ma lecture, j'ai beaucoup apprécié les différents points de vue narratifs, tantôt celui de Valérie, tantôt des extraits de journaux sur le drame, des témoignages ou un narrateur omniscient sur les autres "acteurs" de la tragédie. Ce livre soulève quelques questions, celle de la responsabilité d'abord, des coupables, des victimes qui n'en étaient pas à priori, des personnels enseignants, du système éducatif aussi. 

Pourtant, l'histoire est malheureusement assez banal, le personnage de Valérie agaçant, et les réactions des autres élèves m'ont parues assez erronées. J'ai eu une impression de faux, de trop beau et trop lisse tout au long de ma lecture. Le seul personnage ayant eu grâce à mes yeux est sans doute le psy. Lecture assez mitigée en somme.

 

mois américain

chez Titine

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