07 décembre 2014

Un dimanche à Lisbonne: Jour 3: Baxia, Bairro Alto, Bica & l'Alfama

Je crois qu'on pourra dire qu'on a usé nos chaussures sur les pavés lisboètes, la ville se visite à pieds et nous ne nous sommes pas privés!

Praça da Rossio avec en arrière plan l'Elevador Santa Justa (décevant car en travaux et de l'attente pour une vue pas si dégagée) et en arrière plan à droite le Convento do Carmo

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La gare de Rossio

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elevador da Bica

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Au détour d'une rue en revenant dans l'Alfama, nous sommes passés devant tous les jours, j'ai beaucoup aimé cette propriété

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de Lisboa (la Cathédrale)

 

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Igreja de Sao Miguel, photo prise de notre appart'

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03 décembre 2014

Cathy Cassidy, Les filles au chocolat - Coeur Cerise Tome 1

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Quatrième de couverture:

"Pour Cherry, 13 ans, brunette sensible élevée seule par son papa, la vie semble enfin sourire : une nouvelle maman, une maison de conte de fées, 4 sœurs blondes ravissantes, le rêve ! 
Quand elle craque pour le petit ami de la plus jolie de ses demi-sœurs, c’est la cerise déconfite sur le gâteau… Mais si le bonheur avait ce goût piquant ? Trop bon ! Entre chocolat tendre et sucre qui glace, ce bouquin nous fond le cœur !"

Voilà un petit roman jeunesse fort sympathique. Je l'ai trouvé très simpliste au début mais finalement Cherry Coestello a su m'embarquer dans ses histoires. Bien sûr les traits des personnages sont très marqués, chacune des filles de cette nouvelle famille recomposée a son petit caractère, ses centres d'intérêt et la méchante soeur est vraiment détestable, pourtant le personnage de Cherry est touchant, sa maladresse, la difficulté à s'intégrer et se sentir à sa place excuse un peu les histoires qu'elle raconte, même si je me suis parfois dit "Mais c'est pas possible!". De la même façon que c'est peut-être un peu précipité que le père de Chérry plaque tout pour rejoindre sa chère et tendre à l'autre bout du pays... Sans même avoir tenté la vie commune entre les enfants!! Mais bon, ça se lit un peu comme un bonbon qui fond sur la langue, rapidement, avec une bonne dose de sucre :) Petit plus pour le cadre, la côte sud de l'Angleterre, et l'ambition de fabriquer du chocolat. 

Une lecture agréable pour se vider la tête le soir après le boulot!

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(SPHERE FAMILIALE: FILLES)

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30 novembre 2014

Un dimanche à Lisbonne Jour 2: Le Pont du 25 Avril et la LX Factory

Après Belem nous sommes allés dans un quartier un peu moins touristique de la ville, au pied du Pont du 25 Avril se trouve une ancienne usine reconvertie en petits ateliers et magasins un peu design branché. Un univers sans doute underground il y a quelques années et devenu un peu Hype maintenant (certains qualifieront ce lieu de bobo, et bien tant pis j'assume ma boboïtude!)

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28 novembre 2014

Nickolas Butler, Retour à Little Wing

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Quatrième de couverture:

«Ces hommes qui sont tous nés dans le même hôpital, qui ont grandi ensemble, fréquenté les mêmes filles, respiré le même air. Ils ont développé une langue à eux, comme des bêtes sauvages.»

Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champion de rodéo. Une chose les unit encore : l'attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd'hui, l'heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires, c'est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute... Nickolas Butler signe un premier roman singulier, subtil et tendre, récit d'une magnifique amitié et véritable chant d'amour au Midwest américain."

J'ai commencé ce roman avec une certaine appréhension parce que les commentaires sur Facebook à son propos n'était pas très positif, j'avais d'ailleurs peur de ne pas l'avoir terminé à temps pour la lecture commune, mais finalement j'ai l'ai lu en moins d'une semaine, mais surtout je l'ai beaucoup apprécié!

C'est le premier roman de Nickolas Butler et si sa manière d'écrire n'égale pas celle des grands conteurs américains, il a réussi à m'embarquer dans la vie de ses personnages. Il n'y a pas d'intrigue à proprement parlé, mais l'histoire d'une amitié forte entre des jeunes devenus adultes et que la vie a séparé. Le thème n'est pas nouveau mais j'ai aimé la façon dont il est traité. Tour à tour les amis prennent la parole, ils reviennent sur les liens qui les unissent, sur leur enfance à Little Wing, sur leur vie actuelle, parfois à mille lieues de cette petite ville du Midwest. C'est ce contexte que j'ai préféré, l'attachement à la terre et aux siens, la simplicité des sentiments, ce côté un peu figé. La vie de Beth ne me fait pas forcément rêver mais elle a un côté rassurant et apaisant. La jeune femme qu'elle a été vient bouleverser un peu la mère parfaite qu'elle s'efforce d'être. Je crois que ce sont les passages que j'ai préféré. L'amitié entre Ronnie et Lee est émouvante, et bien sûr le personnage de Kit est écoeurant, même s'il cache aussi des faiblesses. Le changement de narrateur a rendu la lecture un peu plus dynamique, même si les styles selon les personnages ne sont pas égaux, Hank est moins doué avec les mots que son épouse ou son ami Lee. C'est une histoire agréable, sans prétention, qui se lit facilement. On s'imagine facilement dans ces étendues de terre balayées par le vent... 

Je remercie Oliver, et Priceminister pour cette découverte dans le cadre des Match de la rentrée littéraire, je ne suis pas déçue par mon choix. 

C'est une lecture commune avec Valérie, Sylire et Jerôme.

Ah oui et j'oubliais de dire que quand même, je trouve la couverture affreuse!!

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(2e titre pour les lectures sous la contrainte de Philippe contenant un nom propre de lieu 

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26 novembre 2014

John Green, Qui es-tu Alaska?

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Quatrième de couverture:

« Miles Halter a seize ans mais n'a pas l'impression d'avoir vécu. Assoiffé d'expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l'insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante. Amitiés fortes, amour, transgression, quête de sens : un roman qui fait rire, et fondre en larmes l'instant d'après... »

Ce roman est divisé en deux parties, un décompte des jours avant, et un décompte des jours après. On ne sait pas avant ou après quoi même si on peut le deviner sans aucune certitude cependant. J'ai vraiment beaucoup aimé la première partie: l'arrivée de Miles (le narrateur) au lycée de Culver Creek en Alabama. Miles était un enfant solitaire et un élève discret, sans ami dans sa ville natale de Floride. A Culver Creek il se fait quelques amis très rapidement, s'intègre et s'intéresse aux cours. J'ai apprécié particulièrement cette partie pour deux raisons: la construction de l'amitié entre ces adolescents avec leurs hauts, leurs bas et des centres d'intérêts qui leur sont propres (c'est pour ça que je lis des romans jeunesse, pour lire sur des problématiques de la jeunesse, ou même du monde adulte mais avec un angle de vue de la jeunesse.) La seconde raison étant que ces adolescents sont aussi de bons élèves, curieux, cultivés, chacun avec ses préférences et c'est intéressant de voir que pour autant ils savent s'amuser, enfreindre le règlement et ne sont aps vus comme des "nerds" ni exclus, parce que c'est souvent cette image qui est véhiculée, et on retrouve ces clichés aussi dans la vie, principalement en collège. 

J'ai un peu moins apprécié la seconde partie, parce qu'elle tourne moins autour de ces thèmes, parce qu'elle est un peu redontante dans sa construction, Je sais que c'est forcément lié à l'évènement du fameux avant/après et je n'en dirai pas plus pour ne pas le dévoiler, mais certaines réflexisons, certains cheminements de pensée m'ont paru de trop. 

Cela n'en reste pas moins une très bonne lecture, avec un John Green qui revit, et nous fait revivre notre adolescence par procuration. Et puis comme pour Nos Etoiles contraires, l'humour et les réflexions qu'il prête a ses personnages sont vraiment savoureux :) Merci Will pour cette découverte!

rendez-vous Sophie

Ce mois-ci, Sophie des Bavardages de Sophie nous donne rendez-vous pour une lecture jeunesse

lire sous la contrainte

(Philippe nous proposait de lire un livre contenant un nom propre de lieu dans son titre)

 

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23 novembre 2014

Un dimanche en photo: Lisbonne Jour 2: Belem

On ne peut pas aller à Lisbonne sans faire un saut à Belem en prenant le vieux tram n°15 (bondé, attention à vos affaires!) Quand on voit le ciel on a du mal à croire que c'était fin octobre!!

Le monument des conquistador

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La Tour Belem

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La Tour Belem vu du haut du monument des Conquistador

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Le monastère Dos jeronimos

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Les fameuses Pasteis de Belem

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21 novembre 2014

Emile Zola, Nana (relecture)

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Quatrième de couverture:

"Nana est une oeuvre maîtresse d'Emile Zola. Courtisane à la beauté provocante, Nana ruine tous ceux qui la désirent. Elle incarne les faiblesses d'une société corrompue, assoiffée de jouissance qui va basculer dans le drame de la guerre. Cette peinture audacieuse et acide de la débauche valut a Zola d'être accusé d'obscénité, mais confirma son talent de romancier, et sa puissance d'évocation."

J'ai lu Nana il y a quelques années, je l'avais moyennement apprécié, du coup j'hésitais à la relire, mais puisque j'ai entrepris de lire tous les Rougon-Macquart dans l'ordre, autant faire les choses correctement! Pas si correctement que ça parce que j'ai lu ce livre pendant mes vacances au Portugal, sans prendre de notes et qu'il m'est maintenant difficile de rassembler mes souvenirs pour écrire un billet digne de ce nom!

J'ai eu peur avec les tous premiers chapitres, je me suis ennuyée, cette multitude de personnages, de gens, les coulisses du théâtre etc, ne m'ont pas du tout intéressée! Puis Nana s'établit une réputation, les hommes gravitent autour d'elle, elle fait plier les plus grands, les plus droits, et je me suis prise à ces mondanités, à cette haute société faite de bassesses et de dissimulation. Nana orchestre tout ça pour sa propre gloire, son confort matériel et sa renommée, alors que finalement elle n'est qu'une prostituée de basse extraction, qui grâce à l'appui de certains a su se faire un nom. Elle est loin en effet la jeune Nana fille de blanchisseuse du quartier de la Goutte d'Or. Elle se joue des hommes, se sert de ses amis. 

Cela n'est pas étonnant que Zola fût accusé d'obscénité avec ce roman, si pour nous, lecteurs du 21e sicèle les scène d'amour ne sont pas chocante, pour l'époque, avec tous ces hommes mariés, mais aussi la tromperie, le langage cru, le mélange des classes sociales, les quelques références à l'homosexualité ont d^en choquer plus d'un! Les scènes d'opulences, qui mettent en avant le corps de Nana mais aussi l'attraction qu'elle suscite sont nombreuses, elles culminent avec la scène de l'hippodrome, qui annonce la chute de certains de ses amants et la sienne toute proche.

Je ne regrette pas cette reclture, j'ai mieux apprécié le texte de Zola, là où la première fois je n'avais vu qu'une vulgaire prostituée prête à tout pour arriver à ses fins, cette fois j'ai aimé toutes ces ficelles, tous les stratagèmes mis en place pour faire succomber les uns et les autres, mais aussi la symbolique autour du personnage de Nana, cette femme qui mange tout sur son passage, ainsi que la critique ouverte de la bourgeoisie, corrompue et vicieuse. 

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(classique de Novembre)

 

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20 novembre 2014

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

 La semaine dernière c'est Valérie qui m'a gâtée!! Après quelques rebondissements, pendant lesquels on a pesté contre la poste mais que pour une fois la poste n'y était pour rien :p mon colis est finalement arrivé à bon port dans mon salon!! Avec des petites surprises: quelques gourmandises, feu des pop chocolat caramel, des calissons, de la papétetire: un petit carnet tout mignon, des marque-pages magnétiques tip top et une couverture de livre (je pourrai un jour lire 50 nuances de grey sans avoir honte, ou pas.)

 

 

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Pour les livres Valérie a visé juste comme toujours avec mon auteur chouchou et deux livres de ma LAL! 

peine perdue

Peine perdue d'Olivier Adam: "Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l'abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d'Azur : la sauvage agression d'Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu'on a laissé pour mort devant l'hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions. Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante. Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte."

 

hudson river

Hudson River de Joyce Carol Oates: "A Salthill-on-Hudson, on cultive les orchidées et on roule en voiture de luxe. On est beau, on est riche et on vit comme suspendu hors du temps. Mais quand Adam Berendt, le sculpteur aimé de la commune, trouve la mort dans un accident de bateau, c'est tout ce petit monde idyllique qui est précipité dans le chaos. La disparition de cet homme charismatique délie les langues et déchaîne les passions. Une même question obsédante taraude la ville entière mais qui était vraiment Adam Berendt ? Dès lors, un manège de personnages et de destins se met à tourner à folle allure, entraînant le lecteur au cœur des pensées les plus intimes des protagonistes. Bâti comme une enquête à plusieurs voix, ce roman, sous prétexte de reconstruire l'histoire d'un homme insaisissable, révèle les désirs et les fantasmes d'individus rongés par le désœuvrement. Avec Hudson River, Joyce Carol Oates réussit une farce sociale brillamment composée, une comédie noire doublée d'une ronde sociale vertigineuse, une variation magistrale sur le thème de l'apparence et de la vérité."

 

je ne souffrirai plus par amour

Je ne souffrirai plus par amour de Lucia Etxebarria: "Et si l'on en finissait avec la tyrannie des sentiments ? Décidée à ne plus souffrir par amour, Lucía Extebarría vole dans les plumes de Cupidon et tord le cou, avec un enthousiasme communicatif, à la dépendance émotionnelle et au grand mythe occidental de l'Amour Éternel ! D'Anna Karénine à Carrie Bradshaw, d'Œdipe aux héros de sitcoms, aucun stéréotype, aucune idée reçue ne résiste à l'humour dévastateur de cette impertinente magicienne du cœur. Bien plus qu'un essai féministe et engagé, Lucía Extebarría signe un livre-thérapie décapant où l'on apprend enfin à ne plus souffrir inutilement par amour."

 

 

Valérie, je te remercie pour ce beau colis, qui m'aura aussi bien fait rire pour une fois que ce 'nest pas moi l'étourdie! 

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18 novembre 2014

Agnès Martin-Lugand, Les gens heureux lisent et boivent du café

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Quatrième de couverture:

« Ils étaient partis en chahutant. J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux. »
Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son coeur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. Afin d'échapper à son entourage qui l'enjoint à reprendre pied, elle décide de s'exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper..."

Je crois que j'avais lu sur un blog (shame on me, je ne me rappelle plus de qui, si c'est toi, manifeste-toi ^^) que le titre de ce roman devrait plutôt être "les gens heureux fument et boivent du café". Les personnages allument une cigarette toutes les deux pages. Je serai curieuse de savoir combien de paquets Agnès Martin-Lugand a grillés pendant qu'elle écrivait! Une chose est sûre, si vous venez d'arrêter de fumer, ne lisez PAS ce livre, j'ai moi-même eu envie d'allumer une petite clope alors que je n'ai jamais fumé de ma vie!

Bon en fait, Les gens heureux lisent et boivent du café, c'est le nom de la librairie que tient la narratrice. Mon avis personnel c'est que ce titre est un peu racolleur, forcément, nous lecteurs, avons envie de savoir de quoi il retourne. Pourtant dans le roman, si le café est bu en quantité, il est à peine question de livres, et la librairie de Diane est laissée à l'abandon. 

Puisque je suis sur le négatif, les ficelles de l'histoire sont un peu trop grosses, on voit venir le retournement de situation à des kilomètres. Certains personnages sont vraiment stéréotypes (Félix le gay, Edward, le grand taciturne mystérieux) En bref on pourrait dire que ce n'est pas une grande réussite non? Et pourtant ça marche! Ou en tout cas ça a marché sur moi! J'ai lu ce roman en un aller-retour pour Paris, j'ai bien aimé et j'ai même eu la larme à l'oeil.Le personnage de Diane est attachant. L'Irlande hostile fait rêver malgré tout et on veut même adopter Postman Pat (c'est quoi ce nom?)

Malgré les points négatifs, Agnès Martin-Lugand évoque le deuil, s'interroge sur l'après deuil, comment s'en remettre et reprendre sa vie en main. Je crois que chaque démarche est personnelle. Celle de Diane est de quitter son environnement pour mieux y revenir. Difficile de savoir comment l'on réagirait et je ne pense pas que ce soit le genre de choses que l'on envisage en général.

16 novembre 2014

Un dimanche en photo: Lisbonne Jour 1: le quartier de l'Alfama

Un dimanche en photo revient pour quelques semaines, pour partager avec vous quelques photos de Lisbonne et Porto. Pour cette première série, le quartier de l'Alfama où nous avons posé nos bagages pour 4 jours, dans une petite studio très bien équipé mais surtout particulèrement bien situé.

L'Alfama est le quartier le plus ancien de Lisbonne, avec ses petites ruelles sinueuses et de nombreux escaliers, il permet aussi une superbe vue sur le reste de la ville.

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Le tram 28 qui va de la praça estrella  à Martin Moniz

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Le pont du 25 Avril au loin

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La basilique Santa Estralla au loin

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Castelo Sao Jorge

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