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Notes de lecture
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12 novembre 2014

Joyce Maynard, l'homme de la montagne

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Quatrième de couverture:

"Été 1979, Californie du Nord. Rachel, treize ans, et sa sœur Patty, onze ans, se préparent à passer leurs vacances à vagabonder dans la montagne comme d'habitude. Échappant à la surveillance d'une mère aimante mais neurasthénique depuis son divorce, et d'un père amoureux de toutes les femmes, le flamboyant inspecteur de police Torricelli, elles se cachent dans les arrière-cours pour regarder la télé par la fenêtre des voisins, inventent blagues et jeux à n'en plus finir, rêvant de l'inattendu qui pimenterait leur existence.

Et l'inattendu arrive. Horrible, cauchemardesque, une succession de meurtres dont les victimes sont des jeunes femmes, tuées dans la montagne... Des drames aux rebondissements ahurissants, qui vaudront au séduisant inspecteur, chargé de l'enquête, et à ses gamines à l'imagination fervente, un humiliant échec.

Cet échec, Rachel, devenue trente ans plus tard une romancière célèbre, le raconte ainsi que l'été qui a bouleversé leurs vies. Elle s'est donné pour mission de retrouver le tueur et la parution de son récit précipitera le dénouement de ce captivant roman. Superbement écrit, riche en passions de multiples sortes, L'homme de la montagne est un hymne magnifique à l'adolescence, à ses outrances et à ses rêves..."

Je suis entièrement réconciliée avec Joyce Maynard qui n’avait déçue avec Une adolescence américaine. L’auteure signe un roman fort et passionnant. Le point fort du récit est pour moi la narratrice : même si, dès les premières pages on sait que c’est l’adulte qui nous parle, celle-ci s’efface pour laisser la parole à l’enfant qu’elle a été. Rachel nous raconte son enfance en bordure de San Francisco à deux pas du Golden Gate Bridge et du Mont Tamalpais. Une enfance heureuse et insouciante jusqu’au divorce de ses parents. Sa mère dépressive les laisse elle et sa sœur Patty livrée à elle-même.  Elle passe donc leur temps à inventer des jeux et explorer la montagne. Le récit de Rachel se focalise sur l’année de ses 13 ans, celle où son père, brillant et beau détective se voit chargé de l’enquête sur l’étrangleur du crépuscule qui sévit dans la montagne au nord de San Francisco … Cette enquête va nourrir l’imagination de Rachel, exacerber ses sens mais surtout ne plus la quitter pendant une année. Il est peu commun je crois de voir un crime (et ici des dizaines) par les yeux d’un enfant, d’avoir son ressenti sur les meurtres, sur la progression de l’enquête et c’est vraiment ce qui rend cette affaire intéressante.

Les liens qui unissent les deux sœurs sont très forts, et m’ont beaucoup touchée, si le personnage de Rachel peut être par certains côté agaçants, j’ai tout de suite beaucoup aimé Patty, sa sensibilité, son imagination, sa loyauté surtout sont soulignées à plusieurs reprises par sa sœur, qui nous fait aussi redouter le pire la concernant.

A plusieurs reprises j’ai émis des hypothèses concernant l’identité du tueur, le destin des personnages, et je me suis à chaque fois trompée. Joyce Maynard garde quelques secrets jusqu’à la fin de son roman. Pour autant les rebondissements ne sont pas extravagants, on s’y attend, sans les voir complètement, elle nous surprend sans en faire trop.

Si ce n’est déjà fait, je ne peux que vous conseillé de le lire, j’ai vraiment aimé, et je pense que c’est aussi le cas d’Enna avec qui je partage ma lecture aujourd’hui.

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10 février 2015

Sarah Rayner, Linstant d'après

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Quatrième de couverture:

"7h44 : départ du train de Brighton pour Londres. Une femme passe son temps à observer les personnes qui l'entourent. En face d'elle, une jeune fille se maquille. De l'autre côté du couloir, un mari caresse la main de son épouse. Plus loin, une autre passagère feuillette un magazine. Soudain, dans le wagon, tout bascule : un homme s'effondre, le train s'arrête, une ambulance arrive. Ce matin-là, trois existences seront bouleversées et liées pour toujours."

Mon avis est assez partagé sur cette lecture ... J'ai apprécié l'histoire et ses personnages, j'ai aimé l'alternance des points de vue mais je n'ai pas été convaincue par l'écriture, ou peut-être est-ce par la traduction ... Deux détails m'ont particulièrement chiffonnée. A deux reprises dans le roman, un personnage demande à l'autre s'ils peuvent se tutoyer, sauf qu'en anglais le you tu et le you vous, sont les mêmes donc finalement la notion de tutoiement n'existe pas , que pouvaient donc être les phrases de départ en anglais? La seconde faute de traduction à mon goût est d'avoir traduit le nom de cette Premier Ministre célèbre pour sa poigne de fer, en Marguerite, non mais Marguerite, WTF j'ai envie de dire???

Bon outre ces duex détails, qui m'ont quand même chagrinée, l'histoire est émouvante. Alternativement nous avons le point de vue de trois personnes, présentes dans un train lors d'un évènement soudain et désastreux, une femme mariée, son amie dont le couple bat de l'aile, et une jeune psychologue. Leur destin est scellé ce jour là, et va les rapprocher d'une certaine manière, mais chacune va réfléchir sur sa vie, prendre des décisions, se débarasser de quelque chose qui les entrave, ou tout simplement essayer de continuer à vivre. Le personnage de Lou est à mon sens le plus touchant, sans doute parce que c'est finalement la plus "neutre" dans l'histoire,parce qu'elle s'implique, parce qu'elle vit et ressent les choses. Bien sûr l'histoire de Karen est émouvante, et j'ai eu peine à retenir quelques larmes dans le train mais disons que c'est presque "normal", et il reste Anna, qui est finalement assez étonnante parce que contradictoire. Je ne peux aps en dire plus sans réveler les noeuds de l'intrigue donc je ne vais aps épiloguer. J'ai été sensibles aux personnages, touchée par l'histoire mais insatisfaite de l'écriture. Peut-être que c'est un livre que j'aurais dû lire en VO. 

24 septembre 2014

Kathryn Stockett, The Help

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Quatrième de couverture:

"Enter a vanished and unjust world: Jackson, Mississippi, 1962. Where black maids raise white children, but aren't trusted not to steal the silver...

There's Aibileen, raising her seventeenth white child and nursing the hurt caused by her own son's tragic death; Minny, whose cooking is nearly as sassy as her tongue; and white Miss Skeeter, home from College, who wants to know why her beloved maid has disappeared.

Skeeter, Aibileen and Minny. No one would believe they'd be friends; fewer still would tolerate it. But as each woman finds the courage to cross boundaries, they come to depend and rely upon one another. Each is in a search of a truth. And together they have an extraordinary story to tell..."

Encore une fois je vais me demander, "mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant de lire ce livre??" Gros gros coup de coeur pour The Help! Si le début de ma lecture m'a paru un peu difficile, le temps de m'habituer à l'argot d'Aibileen, la suite s'est avérée très prenante. Je me suis retrouvée à Jackson, Mississippi en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire! 

J'ai apprécié l'histoire de ces femmes, celle d'Aibileen d'abord, puis celle de Skeeter et de toutes les autres femmes de ménage noires et leurs maîtresses. Le gros atout de ce roman étant bien sûr les trois points de vue narratifs. Chacune ayant sa façon d'appréhender la vie, et de l'analyser, la sage Aibileen, la naïve Skeeter et la fougueuse Minni. Chacune a sa façon nous montre comme sont traitées les femmes noires qui sont employées dans la bourgeoise locale d'une petite ville du sud des Etats-Unis au temps de la ségrégation raciale. Nous sommes loin de tomber dans les clichés, loin également d'une dénonciation ou de revendication, mais à mi-chemin entre la haine (pleinement représenté par le personnage de Miss Hilly) et l'amour (celui qu'Aibileen porte à Mae Mobley). Kathryn Stockett fait l'état des lieux de cette vie de proximité, "together but seperated".

Les récits qui se concentrent sur les femmes blanches sont tout aussi intéressants, et permettent finalement de comprendre la hiérarchie que s'impose ces femmes avec une Hilly qui dirige un peu tout ce petit monde en tyran, Elizabeth et les autres qui suivent sans protester, Skeeter mise à l'écart parce qu'elle s'affirme ou Celia carrément rejeté parce qu'elle vient d'ailleurs, qu'elle est un peu excentrique. On comprend mieux le carcan dans lequel elles évoluent, et du coup la lenteur qu'aura mis la déségrégation quand on voit soit l'étroitesse d'esprit de certains, soit la peur de penser différemment pour d'autres.

Je regarderai certainement le dvd ce weekend, j'ai aussi noté quelques extraits pour les travailler avec mes élèves de 3e!

le mois américain

 

 Le mois américain chez Titine

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(3/13)

 

 

 

 

3 décembre 2014

Cathy Cassidy, Les filles au chocolat - Coeur Cerise Tome 1

coeur cerise

Quatrième de couverture:

"Pour Cherry, 13 ans, brunette sensible élevée seule par son papa, la vie semble enfin sourire : une nouvelle maman, une maison de conte de fées, 4 sœurs blondes ravissantes, le rêve ! 
Quand elle craque pour le petit ami de la plus jolie de ses demi-sœurs, c’est la cerise déconfite sur le gâteau… Mais si le bonheur avait ce goût piquant ? Trop bon ! Entre chocolat tendre et sucre qui glace, ce bouquin nous fond le cœur !"

Voilà un petit roman jeunesse fort sympathique. Je l'ai trouvé très simpliste au début mais finalement Cherry Coestello a su m'embarquer dans ses histoires. Bien sûr les traits des personnages sont très marqués, chacune des filles de cette nouvelle famille recomposée a son petit caractère, ses centres d'intérêt et la méchante soeur est vraiment détestable, pourtant le personnage de Cherry est touchant, sa maladresse, la difficulté à s'intégrer et se sentir à sa place excuse un peu les histoires qu'elle raconte, même si je me suis parfois dit "Mais c'est pas possible!". De la même façon que c'est peut-être un peu précipité que le père de Chérry plaque tout pour rejoindre sa chère et tendre à l'autre bout du pays... Sans même avoir tenté la vie commune entre les enfants!! Mais bon, ça se lit un peu comme un bonbon qui fond sur la langue, rapidement, avec une bonne dose de sucre :) Petit plus pour le cadre, la côte sud de l'Angleterre, et l'ambition de fabriquer du chocolat. 

Une lecture agréable pour se vider la tête le soir après le boulot!

challenge petit bac

(SPHERE FAMILIALE: FILLES)

28 novembre 2014

Nickolas Butler, Retour à Little Wing

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Quatrième de couverture:

«Ces hommes qui sont tous nés dans le même hôpital, qui ont grandi ensemble, fréquenté les mêmes filles, respiré le même air. Ils ont développé une langue à eux, comme des bêtes sauvages.»

Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champion de rodéo. Une chose les unit encore : l'attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd'hui, l'heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires, c'est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute... Nickolas Butler signe un premier roman singulier, subtil et tendre, récit d'une magnifique amitié et véritable chant d'amour au Midwest américain."

J'ai commencé ce roman avec une certaine appréhension parce que les commentaires sur Facebook à son propos n'était pas très positif, j'avais d'ailleurs peur de ne pas l'avoir terminé à temps pour la lecture commune, mais finalement j'ai l'ai lu en moins d'une semaine, mais surtout je l'ai beaucoup apprécié!

C'est le premier roman de Nickolas Butler et si sa manière d'écrire n'égale pas celle des grands conteurs américains, il a réussi à m'embarquer dans la vie de ses personnages. Il n'y a pas d'intrigue à proprement parlé, mais l'histoire d'une amitié forte entre des jeunes devenus adultes et que la vie a séparé. Le thème n'est pas nouveau mais j'ai aimé la façon dont il est traité. Tour à tour les amis prennent la parole, ils reviennent sur les liens qui les unissent, sur leur enfance à Little Wing, sur leur vie actuelle, parfois à mille lieues de cette petite ville du Midwest. C'est ce contexte que j'ai préféré, l'attachement à la terre et aux siens, la simplicité des sentiments, ce côté un peu figé. La vie de Beth ne me fait pas forcément rêver mais elle a un côté rassurant et apaisant. La jeune femme qu'elle a été vient bouleverser un peu la mère parfaite qu'elle s'efforce d'être. Je crois que ce sont les passages que j'ai préféré. L'amitié entre Ronnie et Lee est émouvante, et bien sûr le personnage de Kit est écoeurant, même s'il cache aussi des faiblesses. Le changement de narrateur a rendu la lecture un peu plus dynamique, même si les styles selon les personnages ne sont pas égaux, Hank est moins doué avec les mots que son épouse ou son ami Lee. C'est une histoire agréable, sans prétention, qui se lit facilement. On s'imagine facilement dans ces étendues de terre balayées par le vent... 

Je remercie Oliver, et Priceminister pour cette découverte dans le cadre des Match de la rentrée littéraire, je ne suis pas déçue par mon choix. 

C'est une lecture commune avec Valérie, Sylire et Jerôme.

Ah oui et j'oubliais de dire que quand même, je trouve la couverture affreuse!!

lire sous la contrainte

(2e titre pour les lectures sous la contrainte de Philippe contenant un nom propre de lieu 

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5 novembre 2014

Carlos Ruiz Zafon, Le Prisonnier du Ciel

le prisonnier du ciel

Quatrième de couverture:

"Barcelone, Noël 1957. À la librairie Sempere, un inquiétant personnage achète un exemplaire du Comte de Monte Cristo. Puis il l'offre à Fermín, accompagné d'une menaçante dédicace. La vie de Fermín vole alors en éclats. Qui est cet inconnu ? De quels abîmes du passé surgit-il ? Interrogé par Daniel, Fermín révèle ce qu'il a toujours caché. 
La terrible prison de Montjuïc en 1939. Une poignée d'hommes condamnés à mourir lentement dans cette antichambre de l'enfer. Parmi eux Fermín et David Martín, l'auteur de La Ville des maudits. Une évasion prodigieuse et un objet volé...
Dix-huit ans plus tard, quelqu'un crie vengeance. Des mensonges enfouis refont surface, des ombres oubliées se mettent en mouvement, la peur et la haine rôdent"

J'ai vraiment apprécié retrouver les personnages de L'ombre du vent. Ce roman fait partie du cycle du Cimetière des livres oubliés et si je devais donner un ordre de préférence je dirai que je l'ai préféré au Jeu de l'Ange mais qu'il est en dessous de l'Ombre du vent. Le narrateur de ce roman est Daniel, il est à présent adulte et travaille à la librairie Sempere et fils avec son père et leur vieil ami Fermin Romero de Torres, et c'est sur Fermin qu'est centrée cette histoire. Il livre à Daniel les secrets de son passé, secrets qui ressurgissent ici pour deux raisons, la venue d'un homme mystérieux à la librarie et son mariage. En effet Fermin, comme nous le savions déjà porte un nom d'emprunt, celui d'un grand torrero ... Daniel va l'aider à démêler les fils de son passé pour lui permettre de se marier en toute légalité. Cette histoire nous conduira au fin fond de l'espagne et des ruelles sombres de Barcelonne à l'époque de la guerre civile et dans les années qui la suivirent. C'est un contexte historique sur lequel j'aime lire parce qu'à part mes souvenirs de cours d'espagnol au lycée, il ne m'en reste pas grand chose. Carlos Ruiz Zafon est ausis un auteur que j'aime lire parce que ses textes sont beaux, toujours empreints de mystère et d'un peu de magie, et ses personnages, Daniel et Fermin sont vraiment attachants. C'est une belle amitié qui les unit malgré leur différence d'âge. Fermin, malgré les erreurs de son apssé est un homme loyal. 

L'automne est une saison propice pour découvrir ce roman, bien au chaud, sous la couette avec un thé fumant, embarquez-vous dans le froid de l'hiver 1957!

 

objectif pal

(34/78)

challenge à contre courant

 

(1ère lecture avec ce roman publié en Novembre 2012)

22 octobre 2014

Frédérique Deghelt, L'oeil du Prince

l'oeil du prince

Quatrième de couverture:

"Années 1980 : Mélodie, une jeune Cannoise, commence son journal intime. 1964 : Yann, un Français habitant New York, semble avoir laissé sa vie derrière lui. Vingt ans plus tard à San Francisco, Benoît voit son couple se déliter alors même que sa carrière de pianiste connaît une envolée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, deux résistants, Alceste et Agnès se découvrent amoureux grâce à leur correspondance. Celle-ci sera ouverte, un demi-siècle plus tard, par une vieille dame aux pensées habitées par les hommes qu?elle a aimés. Cinq voix s?élèvent à travers le temps et l?espace pour tenter de saisir leur chance, de comprendre leur vie, de mettre des mots sur le sentiment amoureux. Destin, hasard ou fatalité, un seul être peut savoir ce qui les lie : le lecteur."

Billet programmé pour une lecture commune avec Enna, Sylire  et Fleur, à l'heure où vous me lirez je m'envolerai pour Le Portugual, le temps pour moi de faire une pause et de revenir en forme dans huit jours!!

Enna pense qu'elle sera le mouton noir pour cette lecture commune, et bien pas tout à fait, disons que je serai le mouton gris. Mon avis est donc mitigé, et à vrai dire je ne sais trop quoi penser de ce roman. Je suis partie sur une bonne impression avec la première histoire, celle de Mélodie, je trouvais le personnage intéressant, et bim on passe à Yann, et je dois avouer que Yann m'a vraiment déplue et ennuyée. Je n'ai pas aimé le personnage, il m'a perdu dans ses souvenirs et pensées. Pourtant ce récit traite d'un sujet intéressant, celui de l'acceptation du décès d'un proche, la culpabilité de celui qui reste vivant, et surtout la reconstruction, mais je me suis profondément ennuyée pendant ce récit. De plus il n'y avait absolument aucun lien avec Mélodie, j'ai à ce moment là décortiqué l'arbre généalogique en début de livre sans rien trouver. Du coup ça m'a agacée, et je me suis dit, à tort pour être honnête, "autant présenter ce roman comme un recueil de nouvelles" ... Ma patience légendaire et moi ... Le récit des deux résistants m'a plus facilement accroché, tout en me laissant sur ma faim, ce n'était pas assez précis, trop rapide dans le développement des sentiments entre les personnages ... Bon j'ai mis ça sur l'effet de style lié à la correspondance entre deux personnes qui devaient vivre cachées. La quatrième histoire, sur ce pianiste et son couple m'a plue, et puis les pièces du puzzle ont commencé à s'assembler, donc enfin je commençais à comprendre l'arbre généalogique ... Pour terminer sur le récit de cette vieille dame qui donne toutes les clés des différentes histoires. J'ai apprécié avoir des réponses, j'ai trouvé que certains recoupements étaient forts, et finalement intéressants, et d'autres un peu trop improbrables, le pianiste, Mélodie tout ça ... Comprendront celles qui l'ont lu, je ne veux pas spoiler pour les autres.

Finalement quel a été mon sentiment quand j'ai terminé la lecture? Je n'ai pas passé un moment désagréable, même si parfois ma patience a été mise à l'épreuve, mais j'avais hâte de le terminer pour avoir un peu les clés de l'arbre généalogique, et aussi pour apsser à autre chose. Je ne me suis attachée à aucun personnage. Si quelques uns m'ont agacés (je pense à Yann notamment), la plupart m'ont laissée indifférente. Pour autant j'ai trouvé que c'était fluide à lire, bien écrit, les deux derniers chapitres m'ont plu mais c'est tout ce que j'en retire. Dommage! Je tiens quand même à remercier Silvana Bergonzi et les Editions J'ai lu de m'avoir fait découvrir ce roman.

Allons voir les billets d' Enna, Sylire  et La Sardine, Je suis désolée les filles je ne pourrai lire vos avis qu'à mon retour en fin de semaine prochaine!

2 octobre 2014

Dennis Lehane, Un dernier verre avant la guerre

un dernier verre

Quatrième de couverture:

"Amis depuis l’enfance, Patrick Kenzie et Angela Gennaro sont détectives privés. Ils ont installé leur bureau dans le clocher d’une église de Boston. Un jour, deux sénateurs influents les engagent pour une mission apparemment simple : retrouver une femme de ménage noire qui a disparu en emportant des documents confidentiels. Ce que Patrick et Angela vont découvrir, c’est un feu qui couve « en attendant le jet d’essence qui arrosera les braises ». En attendant la guerre des gangs, des races, des couples, des familles."

Je ne me souviens pas chez quij'avais repéré ce roman de Dennis Lehane mais je suis sûre que c'était sur un blog, peut-être celui de Will puisque c'est lui qui me l'avait offert ... Ah la mémoire...

Quoiqu'il en soit, j'ai vraiment eu beaucoup de mal à entrer dans ce roman, c'est un polar américain, avec détectives privés qui aident (ou pas la police), fond politique et guerre de gang. Dur dur d'entrer dnas l'univers pour moi qui ne lis pas souvent ce genre de roman. Le personnage de Patrick est typique du genre "hard-boiled detective" à la Sam Spade, à qui il est comparé d'ailleurs à deux reprises. De ce côté là donc pas de grande surprise. Le personnage d'Angela, elle aussi une dure à cuire, mais qui montre une certaine fragilité, montre un personnage plus intéressant, mais finalement le roman est trop court pour qu'on ait vraiment le temps de creuser de ce côté, dommage.

Du côté de l'intrigue, c'est assez flou au début, voire carrément confus, jusqu'à ce que les fils se dénouent, et c'est là que le roman devient intéressant, voire carrément un "page-turner" parce que quand même on veut savoir qui va l'emporter dans cette guerre des gangs!!! Et si enfin les grosses têtes vont trinquer!

L'auteur a fait le choix de la ville de Boston pour situer son action, ce n'était pas pour me déplaire, ça change des traditionnelles quartiers New Yorkais liés aux gangs, c'est dommage que la ville ne soit pas plus exploitée. 

Finalement mon billet n'est pas très positif mais après une centaine de pages j'ai quand même pris plaisir à cette lecture. Il faut parfois savoir s'accrocher. J'avais beaucoup apprécié Gone, baby gone de l'auteur.

objectif pal

(31/78)

3 septembre 2014

Mois américain and co ...

C'est la rentrée, je crois que ça n'a échappé à personne ... et la rentrée sur els blogs c'est surtout des livres à gogo publié en quelques semaines! Et bien cette année sous le signe du vidage de PAL je ne vais pas aprticiper au challenge du 1 % de Hérisson, je ne le finis jamais ... Mais le challenge de Stéphie tombe un point nommé! Les anciens sont de sortie, c'est assez explicite, il faut ressortir les livres des rentrées littéraires précédentes (depuis 2010) et qu'on n'a pas encore eu le temps de lire!

challenge à contre courant

 

 

Septembre c'est aussi Le mois américain chez Titine, comme son nom l'indique il s'agit de lire des auteurs américain pendant le mois de septembre. Ce challenge fait écho au Festival American qui se déroulera à Vincennes le weekend prochain. Il y a des chances que je puisse y aller cette année youhou!!

le mois américain

9 avril 2014

Murielle Magellan, N'oublie pas les oiseaux

n'oublie par les oiseaux

Quatrième de couverture:

"Une jeune artiste débarque à Paris, des rêves plein la tête. À l'école de chansons où elle étudie, elle est subjuguée par l'un de ses professeurs, de plus de vingt ans son aîné. Autour de lui, les femmes défilent, attirées comme des papillons de nuit par la lumière. Comment capter son attention ?


Pleine de bruits et de fureur, cette histoire s'étend sur vingt ans et retrace les soubresauts d'une passion au long cours. Elle brosse le portrait d'un homme complexe et attachant, à la fois pygmalion, ami, amant, compagnon et père, qui se révèle être un don Juan impénitent. Mais elle décrit aussi l'éclosion d'une femme à la force insoupçonnée, qui se construit et se découvre au fur et à mesure qu'elle tente d'échapper au piège d'un amour absolu et dévorant.

Pour son troisième roman, Murielle Magellan a choisi la voie du récit autobiographique. Une démarche littéraire qui lui réussit, comme si son histoire, au fil des pages, nous racontait aussi la nôtre."

George m'avait donné très envie de lire ce roman, je me le suis acheté dans la foulée mais je voulais le lire à un moment propice, pour pouvoir le déguster, être ému à loisirs sans le regard de perosnne pour me juger. Parce que je me sentais concernée, parce que ça me touchait de près... Et puis les billets ont fleuri sur les blogs donc je ne pouvais pas tenir plus longtemps! et Aïe, ça fait un peu mal d'être déçue dès les premières pages!!!

Je n'ai pas du tout accroché aux premières pages, quand Murielle nous raconte son entrée dans cette école parisienne où elle y rencontre l'amour de sa vie ... cette partie m'a vraiment ennuyée! Heureusement, la suite m'a beaucoup plus plu, mais je suis loin du coup de coeur que j'espérais, du coup de coeur auquel je m'attendais. L'adulte qu'elle devient me touche parce qu'elle est forte mais très fragile en même temps, pour autant je n'ai pas réussi à ressentir de l'empathie pour elle, pour la situation dans laquelle elle évolue mais surtout, c'est Francis que je n'ai pas aimé, et ce dès les premières pages. Il m'a paru détestable, ignoble, tout au long de l'histoire. C'est un éternel égoïste qui sous de faux airs de romantico-sensible ne pense qu'à lui-même. Je suis sans doute un peu acerbe, à tort ou à raison peu importe, je suis surtout déçue de n'avoir pas ressenti les émotions auxquelles je m'attendais. 

Je ne regrette pas d'avoir lu ce récit pour autant, si j'ai eu beaucoup de mal avec la première partie, Murielle Magelann n'en reste pas moins une bonne auteur, elle sait mettre des mots sur les sentiments et les émotions. Et pour faire écho au billet de George où elle disait que bien qu'autobiographique ce récit pouvait nous replonger dans nos histoires personnelles, c'est le cas, et loin d'être négatif cela m'a permis de comprendre qu'une page était belle et bien tournée!

Valérie aussi est moins enthousiaste que George.

challenge petit bac

(VERBE: OUBLIE)

22 décembre 2013

Yasmina Khadra, L'attentat

l'attentat

Quatrième de couverture : 

"Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l'hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d'origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l'attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d'urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds: il s'agit de sa propre femme. Comment admettre l'impossible, comprendre l'inimaginable, découvrir qu'on a partagé, des années durant, la vie et l'intimité d'une personne dont on ignorait l'essentiel? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien..."

 

Quand le film est sorti j'avais envie de le voir mais mon cinéma ne l'a pas programmé, du coup autant lire le roman avant de le voir en dvd. Yasmina Khadra signe avec l'attentat un nouveau roman poignant. Si j'ai beaucoup apprécié l'Algérie de Ce que le jour doit à la nuit, c'est dans un tout autre décor que nous sommes plongés cette fois, l'Israël des attentats suicides, de l'armée israëlienne et des communautés qui se haïssent. Et entre les deux il y a Amine, chirurgien d'origine palestienne, qui travaille dans un hôpital de Tel-Aviv et qui semble bien intégré à la communauté Israëlienne. Jusqu'au jour où ... Presque tout le monde ne verra alors plus qu'en lui le Palestinien, alors même que les Palestinien ne voit en lui que le traitre vendu aux Israëliens ... Ce roman, au delà du mécanisme de l'attentat suicide nous donne à réfléchir sur ces "expatriés" qui ne sont ni de l'origine qui les accueille, ni plus de leur propre orgine...

J'ai préféré la première partie du roman, celle où Amine ne sait pas encore, ou n'a pas encore accepté que sa propre femme ait pue se fait exploser dans un restaurant et le début de ses recherches pour comprendre. Cette partie m'a beaucoup émue et j'ai retenue mes larmes à plusieurs reprises, face à l'incompréhension d'Amine, mais pas seulement, également face à l'incompréhension des mécanismes utilisés pour pousser aux attentats suicides, avec une seule question, comment peut-on un jour décider qu'on va mourir de cette manière...

J'ai moins apprécié la seconde partie qui est disons, un peu plus technique sur les groupuscules terroristes et la police Israëlienne. Les rencontres avec les différents acteurs du Djihad m'ont parfois ennuyée. Il n'en reste pas moins que c'est un court roman très fort et riche en émotions, que bien sûr je vous conseille de lire si vous êtes sensible à la plume de Yasmina Khadra. Pour ma part j'ai hâte de découvrir son dernier roman!

20 décembre 2013

Jean-Philippe Blondel, Double jeu

double jeu

Quatrième de couverture : 

"Changer. C'est ce qu'ils veulent tous. Il faut que j'arrête de poser des problèmes aux adultes. Que je cesse d'être dans leur ligne de vision, de mire, de tir. Que je bouge de là. C'est ce que je voudrais, oui. A l'intérieur, je bous. J'aimerais être loin. Loin, genre à l'autre bout du monde. Me réinventer une existence avec un début moins pourri". 
Quentin, nouveau dans son lycée, est enrôlé dans un cours de théâtre pour jouer dans la pièce de Tennessee Williams La Ménagerie de verre. Comme le personnage qu'il interprète, le garçon est tiraillé entre l'envie de tout plaquer pour voir le monde et celle de se battre. D'affronter, Les parents, Les profs, Les élèves, Les spectateurs, l'avenir."

Voilà encore un très beau livre de Jean-Philippe Blondel. Si j'aime beaucoup ses romans pour adultes, je suis encore plus touchée par ses romans pour adolescents. Ce roman là est construit à la manière d'une pièce de théâtre et nous parle d'une pièce de théâtre. C'est avec son personnage Quentin, que Jean-Philippe Blondel nous offre une belle mise en abîme de la pièce de théâtre de Tennessee Williams, La Ménagerie de verre. Quentin change de lycée, il quitte sont quartier pour le centre ville, les élèves ne sont pas issus du même milieu social que lui, il ne se sent pas à sa place, mais par le théâtre, sa professeur de françaos va essayer de faire tomber ces barrières.

Quentin est un garçon intelligent et touchant, son rapport aux autres mais surtout le lien avec sa petite soeur en font un jeune homme sensible sous l'aspect d'un dur. L'enseignante qui perce cette carapace est elle aussi un personnage intéressant. Tous les autres apporteront quelque chose à l'histoire mais sont secondaires.  L'auteur met à jour le système scolaire et ses inagilités sociales, certes on souhaite une mixité des élèves, et elle existe dans certains établissements, mais il ne faut pas se leurrer, les établissements de centre ville touchent généralement une population différente des établissements situés en marge des villes, ou dans les quartiers. La réussite des uns et des autres dépend en partie du milieu social des parents, un enfant provenant d'un milieu modeste, d'un quartier rencontrera plus d'obstacles pour réussir. Je ne dis pas que ça n'arrive pas, au contraire, mais le parcours est différent et il faut s'accrocher un peu plus, ne serait-ce parce que l'accès à la culture se fait plus difficilement. Enfin, je dévie un peu là ... Si vous aimez le théâtre, si vous aimez les histoires qui se passent dans le milieu scolaire, alors peut-être que la passion que transmet ce professeur à ses élèves vous émouvera autant que moi... peut-être au point de verser une petite larme, comme moi...

 

Aproposdelivres a elle aussi beaucoup aimé ce roman, Mirontaine l'a également apprécié, Bouma (que je remercie d'avoir fait voyager ce livre jusqu'à moi)  a aimé mais ce n'est pas son préféré, 

1 % 2013

(3/6)

5 décembre 2013

Christmas Soundtrack

Toujours dans le cadre du Challenge Christmas Time, je vous présente aujourd'hui le CD qui accompagne cette période de Noël, c'est Will qui me l'a offert il y a au moins toris ans je pense, et je l'écoute à chaque fois tout le mois de décembre dans ma voiture.

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J'aime toutes les chansons de cet album, sans exception. Michael Bublé a repris des grands classiques de Noël en y ajoutant sa touche perso, sans les dénaturer. J'ai travaillé deux ans de suite sa version de Jingle Bells avec des sixième et l'an dernier j'ai travaillé All I want for Christmas avec mes 4e.  Je l'écoute toujours dans la voiture en rêvant de neige, de cheminée et de famille réunie.

1 décembre 2013

Christmas Wish List

Dans le cadre du challenge de Noël, MyaRosa propose que nous présentions notre wish list, j'aurais voulu faire quelque chose de plus élaboré ou plus joli mais j'ai déjà peiné à composer une wish list alors...

Pour les cadeaux à peu près raisonnable, cher Père Noël je voudrais:

L'album de Woodkid ou celui de Cascadeur 

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Le jeu de société Dixit

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Une plus grande saccoche pour un appareil photo reflex

Des bijoux nature d'Etsy

Ce bracelet de Nature et découvertes ou tout autre bracelet de ce genre en fait.

 

Pour le un peu moins raisonnable:

cette montre Calvin Klein 

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Une chaise de bureau 

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Un objectif 18-105 mm pour mon Nikon

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Il faut encore que je réfléchisse un peu, et puis bien sûr il y a ma LAL qui regorge de livres en tout genre!!

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19 novembre 2013

Challenge Christmas Time

Noël pour moi est une période que j'aime beaucoup, je suis d'accord sur le débat de la commercialisation de la chose et de la consommation à outrance mais ce n'est pas ça qui me plaît à Noël. Ce que j'aime c'est d'avoir au moins une fois dans l'année ma famille réunie, je suis en région parisienne, mes parents dans le Nord et ma soeur en Haute-Savoie, et c'est parfois la seule période où on se retrouve tous au même endroit en même temps. C'est souvent un joyeux bordel mais tant pis :) Je reste attachée au joli sapin de Noël et à la quête des cadeaux, et par extension aux images qui vont avec, la cheminée, le thé ou le chocolat chaud, les lumières etc... Et cette année pour me mettre dans l'ambiance, contrairement aux années précédents où je participais à des swap (moins de temps et budget cette année donc j'y renonce, à mon grand regret) je m'inscris au challenge Christmas Time de MyaRosa. Pour ceux que ça intéresse vous trouverez toutes les infos concernant le challenge sur le lien ci-dessus.

challengechristmastime

MyaRosa a prévu un calendrier qu'on est libre ou non de respecter, je ne pense pas pouvoir participer à toutes les dates mais je vais tenter celles-ci:

 

Jeudi 28 novembre : Présentation d'un roman ou d'une nouvelle de Noël, si j'ai le temps de le lire je vous parlerai de Contes de Noël d'Anne Perry.

 

1er décembre : Votre wish list et/ou lettre au Père Noël

 

Jeudi 5 décembre : Votre playlist de Noël 

 

Dimanche 15 décembre : Billet cinéma 

 

Vendredi 20 décembre : Au fourneaux ! 

 

Lundi 23 décembre : Je vous propose de lire une romance de Noël de votre choix. Pour ça je ne sais pas encore.

 

Vendredi 27 décembre : Billet photo(s) (Vous pourrez nous montrer ce que vous voulez : la décoration de votre table, vos petits plats, votre sapin, les cadeaux emballés ou déballés, un moment de joie, tout ce qui vous inspire l'esprit de Noël et que vous avez envie de partager avec nous).

 

J''ajouterai un autre recueil, probablement entre le 5 et le 15 décembre avec Contes de Noël de Charles Dickens, de même si j'ai l'occasion de prendre des photos au marché de Noël de Strasbourg j'y consacrerai mes Dimanches en photo. Alors, vous vous joignez à nous?

30 septembre 2013

Isabelle Pandazopoulos, La décision

la_d_cisionQuatrième de couverture:

 "Un matin, Louise, excellente élève de terminale S, a un malaise en plein cours de maths. Quelques instants plus tard, elle accouche seule d'un enfant dont elle ne savait rien, qu'elle n'a pas attendu, encore moins désiré.

A partir de ce jour commence pour Louise un cheminement difficile, jalonné de questions. Comment ce petit garçon de 3.3 kg peut-il être son fils ? Elle n'a pourtant jamais couché avec personne... Qui peut être le père ? Que s'est-il passé ? Quelle place faire à cet enfant ? Professionnels, famille, tous vont aider Louise à passer de l'état de choc où elle se trouve plongée au retour à la vie."

Voilà une lecture un peu "coup de poing" mais aussi un coup de coeur! J'ai été très touchée par cette histoire. 

Louise, en terminale S a fait un déni de grossesse. Un petit garçon est né une matinée de grêve et bouleverse la vie de la famille Baulieu. Au fil des pages on comprend comment cela a pu être possible. A aucun moment on ne juge Louise, bien au contraire. Lle mode de narration ne permet pas vraiment de s'identifier aux personnages mais cela n'est pas un problème. En passant d'un point de vue à l'autre, Isabelle Pandazopoulos nous permet de mieux cerner les incompréhensions, les ressentis. En effet, avoir un enfant à 17ans c'est compliqué, plus encore quand on ne s'y attend pas. Et même si tout le monde autour concoure pour que cela se passe bien, ou plutôt le moins mal possible...

L'auteur ne cache rien, elle montre aux adolescents que la vie n'est pas que fête, lycée, et bande de potes, sans pour autant tomber dans le misérabilisme ou la paranoia du "life is a bitch". Tous les mots sont justes et les personnages "vrais".

A lire assurément, et ce n'est pas ma petite larme à la fin qui vous dira le contraire... J'ai offert ce livre cette semaine, j'espère qu'il plaira...

 

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(1/1: titre de dix lettres)

4 novembre 2013

Mikaël Ollivier, Plus jamais sans elle

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Quatrième de couverture"Le jour de ses dix-huit ans, Alan n'a qu'un souhait, rencontrer celle qu'il n'a jamais vue, dont il ne sait rien, pas même le nom : sa mère. Un voeu qui va faire basculer sa vie.


Car pour rejoindre Ellen, cette femme armée, rebelle et solitaire, mais surtout pour la sauver et rester à ses côtés, il va lui falloir devenir un autre.

Lui qui n'a jamais voyagé va parcourir l'Europe de Londres jusqu'à Sofia, en passant par Prague et le Grand Nord. Lui qui a toujours obéi va transgresser les lois et affronter police et truands. Lui que son père a toujours protégé va apprendre à n'avoir peur de rien... Sauf de perdre celle qu'il a eu tant de mal à retrouver."
Deuxième page turner que j'avais choisi pour mon marathon de lecture mi-octobre et là encore je n'ai pas été déçue. J'avais repéré ce roman jeunesse chez des blogueuses qui avaient un avis plutôt positif donc je me suis lancée. J'ai apprécié cette lecture parce que les personnages sont attachants et que l'auteur sait tenir son lecteur en haleine avec du suspense et des rebondissements inattendus, une pointe d'humour, un peu de romance et quelques questions. Néanmoins, je crois qu'il faut le lire avec un regard un peu naïf pour l'apprécier parce que c'est quand même parfois un peu abracadabrantesque  à commencer par ce père qui laisse son fils a tout juste dix-huit ans aller chez sa mère qu'il n'a jamais connu dans un pays étranger sans même la prévenir.
C'en est pas moins une belle histoire, le personnage d'Alan est très mature. J'ai beaucoup aimé me replonger dans les rues de Prague que j'ai découvert cet été. J'aime pouvoir identifier les lieux dans les romans en me disant, tiens moi aussi j'ai vu ça ou fait ça. Ça a été un gros plus pour moi dans ce roman, et si vous n'êtes pas certain quant à cette destination je vous renvoie aux photos du dimanche en photo :) 
29 octobre 2013

Jean-Philippe Blondel, 06H41

06h41

Quatrième de couverture:

"Le train de 06 h 41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins. Cécile Duffaut, quarante-sept ans, revient d'un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef d'entreprise. La place à côté d'elle est libre. S'y assied, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois.
Cela s'est très mal passé. A leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s'installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend."

Lu pour le marathon lecture d'il y a quinze jours je n'ai pas pris de notes donc ne rendrait pas forcément justice à ce beau roman de Jean-Philippe Blondel. J'avais en effet viser sur une valeur sûre pour cette journée de lecture sachant qu'avec 06h41 les pages se tourneraient toutes seules, et ce fût bien le cas.

Ce roman alterne les points de vue, celui de Cécile et celui de Philippe, le hasard a fait qu'aujourd'hui ils se sont assis l'un à côté de l'autre dans le train pour Paris. L'un et l'autre ont pris ce train de manière un peu forcée, Cécile parce qu'elle se sent obligée d'aller voir ses parents en province un weekend de temps en temps bien qu'elle déteste ces moments passés dans cette ville qui n'est plus la sienne; Philippe parce qu'il va voir un ami malade...

La tension des personnages est omniprésente, cette "rencontre" les amène à réfléchir sur leur vie actuelle mais aussi sur leur passé. Ils s'interrogent sur les trajectoires qu'ils ont prises et sur l'influence que leur rencontre 27ans plus tôt a eu sur leur vie actuelle. Ni l'un, ni l'autre en semblent d'ailleurs satisfait de leur vie actuelle, même si Cécile semble avoir "mieux réussi" que Philippe.

Jean-Philippe Blondel analyse avec finesse les pensées de ses personnages, et l'écriture est comme celle que l'ont se fait souvent dans sa tête lors des voyages en train. Je ne sais pas vous mais moi ça m'arrive souvent de laisser mon esprit vagabonder et de me rendre compte que "j'écris dans ma tête", j'ai déjà essayé de coucher les mots sur du papier dans ces moments mais je n'y arrive pas. Ici l'auteur nous donne un aperçu, grâce à ses deux personnages de ce à quoi peuvent bien penser nos voisins dans le train ... Encore un joli texte de l'auteur!

 

22 septembre 2013

Un dimanche à Prague: Street Art

Avec l'envie de faire des photos, outre les voyages j'ai développé un intérêt pour le Street Art et bien sûr ces trois intérêts sont plus que compatibles, et Prague est une ville qui s'y prête bien, puisque en plus des peintures ici et là, la ville elle même a mis à disposition des murs pour que les gens y laissent leur trace.

Ces six photos ont été prises sur le mur de "John Lennon" pas loin du resto dédié aux Beatles et de l'Eglise de l'ordre de la Croix de Malte

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Les deux photos suivantes ont été prises dans le parc à côté du musée Kampa, le mur avec les inscriptions à la craie est régulièrement nettoyé, j'avais écris mon "souhait" la veille et il s'y trouve encore, bien qu'un peu recouvert, le trouverez-vous? 

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Et cette dernière photo a été prise dans une rue près de l'opéra

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynette,  Fleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineChoco, SeriaLecteur,  EstellecalimMargotte...

18 août 2013

Un dimanche à Prague: statues et dorures

Les statues sont à chaque coin de rue, sur chaque façade, voire même au bord de l'eau ... Elles ont souvent des éléments dorés, le doré est d'ailleurs très présent dans les édifices religieux.

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynetteEloraMelisendeFleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineHérissonKatellChoco,Art SouilleursSeriaLecteur,  EstellecalimMargotte...

1 septembre 2013

Un dimanche à Prague: ambiances de rue

Au fil de nos balades nous avons croisés plusieurs groupes de musicien et autres personnages de rue...

Devant le Palais Royal

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Au pied de la tour Petrin

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Sur le pont Charles (Karluv Most, je suis bilingue ^^)

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Toujours sur le pont Charles

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Dans le quartier Juif (Josefov)

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynetteEloraMelisendeFleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineHérissonKatellChoco,Art SouilleursSeriaLecteur,  EstellecalimMargotte...

4 août 2013

Un dimanche à Prague: quelques vues de la ville

Début juillet un charmant jeune homme m'a fait la surprise d'un petit séjour à Prague... Un peu réticente pour des raisons tout à fait personnelle, il m'a suffit de mettre un pied dans les rues pragoises pour m'ôter tout doute, cette ville est splendide!!! Il y a tellement de choses à voir qu'on ne sait où regarder. J'essaierai donc au cours de 8 dimanche en photo de vous donner envie de découvrir la capitale tchèque par vous-même, en ne vous montrant qu'une petite partie des façades et atmosphères. Sachez qu'on y mange pour très peu cher et que si on parle anglais voire allemand on n'a pas de soucis pour se faire comprendre.

vue depuis les marches qui mènent au Palais royal

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Vues depuis la tour Pétrin

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Place de la vieille ville

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vue sur le Pont Charles et la Vltava

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vue de nuit

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynetteEloraMelisendeFleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineHérissonKatellChoco,Art SouilleursSeriaLecteur,  EstellecalimMargotte...

26 juin 2013

Laura Kasischke, à moi pour toujours

__moi_pour_toujoursQuatrième de couverture:

" A moi pour toujours " : tel est le billet anonyme que trouve Sherry Seymour dans son casier de professeur à l'université un jour de Saint-Valentin. Elle est d'abord flattée par ce message qui tombe à point nommé dans son existence un peu morne. Mais cet admirateur secret obsède Sherry. Une situation d'autant plus troublante qu'elle est alimentée par le double jeu de son mari. Sherry perd vite le contrôle de sa vie, dont l'équilibre n'était qu'apparent, et la tension monte jusqu'à l'irréparable... Laura Kasischke peint avec talent une réalité américaine dans laquelle tout, y compris le désir, semble bien ordonné."

 

Voilà une lecture qui m'a beaucoup plue. J'ai passé un très bon moment avec ces personnages bien que le sujet traité ne soit pas très réjouissant puisqu'il s'agit d'infidélité mais surtout d'apparences et de tromperies. Les personnages ont tous une petite part sombre en eux et celle-ci sera plus ou moins dévoilée ou apparente. La famille Seymour est l'archétype de la famille américaine qui a réussi, un enfant à l'université, un travail reconnu par d'autres, une propriété semi-rurale à proximité de la grande ville, une grosse voiture... Il ne manque que le chien pour que le tableau soit parfait, mais ce n'est pas grave, il y a le chien des voisins...

Tout va donc pour le mieux pour cette famille, jusqu'à ce que Sherry soit soumise à la tentation par un admirateur anonyme, jusqu'à ce que son mari décide de vivre ses fantasmes avec sa femme, un peu par procuration... Seulement tout ceci n'est pas clair, et les apparences sont trompeuses, et si l'admirateur n'était pas celui qu'on croit? et si l'amant n'était pas celui qu'on croit? et si un membre de la famille n'était pas celui qu'on croit?...

La stabilité de cette famille repose donc sur toutes ces apparences jusqu'à ce qu'un grain de sable vienne enrayer la machine et que tout bascule ... 

Les personnages sont attachants, il n'y a que le fils qui m'a déplu parce que trop froid et distant. J'ai eu un petit coup de coeur pour le personnage de Garret, vieil ami de lycée de Chad, rejeté par celui-ci, qui souhaite s'engager dans l'armée, puisque c'est dans une certaine mesure, la seule chose "positive" qui lui reste. En ce sens, Laura Kasischke nous donne à voir une réalité qui n'est aps qu'Américaine, il y a ceux qui partent à l'université, qui quittent le cocon et la petite ville pour se construire ailleurs, différemment, et il y a ceuix qui restent, et pour qui les possibilités de réussites semblent limitées. 

J'ai moins aimé le personnage de Bram, un peu trop caricatural à mon goût dans le genre beau brun ténébreux un peu macho...

N'hésitez pas à le lire cet été, si par contre vous n'aimez pas trop les scènes érotiques dans les romans, apssez votre chemin parce qu'elles sont assez récurrentes.

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Rouge 2/2

 

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19/97

22 juillet 2013

Anne Percin, Comment (bien) gérer sa love story

comment_bien_g_rer_sa_love_storyQuatrième de couverture:

"On retrouve Maxime, le héros de Comment (bien) rater ses vacances, qui rentre en Terminale après un été bien mouvementé. L'année commence bien: il a maintenant une vraie copine, Natacha alias Pikachu, une étudiante à la Sorbonne rencontrée sur Internet... Mais quand on a 17ans, gérer l'amour, l'amitié et la guitare, c'est loin d'être évident.

Sous la plume d'Anne Percin, c'est en tout cas toujours hilarant!"

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Maxime, cet adolescent bourré d'humour et cultivé qui a marqué mon début d'été 2012, lecture donc synonyme du début des vacances pour moi, même si Maxime lui a repris le chemin du lycée pour préparer un bac ES. Et hormis les sciences sociales et la politique, Maxime a deux centres d'intérêt: Natacha, sa petite amie rencontrée dans le premier tome et la musique. D'un côté Maxime doit gérer le fait de sortir avec une demoiselle plus âgée que lui et qui ne partage pas vraiment ses goûts, de l'autre il essaie de faire évoluer sa passion pour la guitare.

On retrouve l'humour d'Anne Percin dans les répliques et pensées de notre ado mais aussi toutes les références musicales qui étaient déjà un régal dans Comment (bien) rater ses vacances. De plus, un nouveau personnage a fait son entrée dans la vie de Maxime: Gédéon, un enfant à qui il donne des cours particuliers après l'école. La relation qui s'installe entre les deux garçons m'a touchée parce que Gédéon est touchée par le syndrome d'Asperger, une forme d'autisme et j'ai moi même depuis deux ans un élève au syndrome d'Asperger et qui m'étonne à chaque cours. Je me suis un peu attachée à lui.

J'ai donc passé un agréable moment de lecture avec ce roman jeunesse que je recommande aux jeunes comme aux moins jeunes... Il ne me reste plus qu'à trouver Comment devenir une rock Star (ou pas) pour l'été prochain :p

18 juin 2013

P.G Wodehouse, Bienvenue à Blandings

bienvenue___blandingsQuatrième de couverture:

"Dans la splendide propriété de Blandings, la frénésie s'est installée : Mr Peters, qui collectionne les scarabées égyptiens, vient d'être dépouillé d'un de ses précieux spécimens. Mille livres sont offertes à qui mettra la main dessus. Très vite, les candidats se pressent au château, et
c'est à qui empochera la récompense... L'aristocratie britannique reste la cible privilégiée de P.G. Wodehouse, passé maître
dans la comédie du non-sens et des situations
grotesques : dialogues désopilants, rebondissements et quiproquos en tout genre, voilà de quoi entretenir la réputation de l'auteur
des aventures du célèbre Jeeves !"

 

Voilà une intrigue bien ficelée, une pièce unique de la collection d'un milliardaire américain, le voleur n'est autre que le futur beau-père de la fille du milliardaire qui devient un peu sénile... Pour ne pas le froisser l'américain mettra en place un stratagème pour le récupérer, jusque là tout pourrait être simple si la fille elle-même n'élaborait pas le même plan, ainsi que d'autres personnages, tous en quête de la récompense qui leur sera versé si le coléoptère est rendu à son propriétaire...

Chacun va oeuvrer dans cet intérêt lors d'un huis-clos dans la propriété de Blandings. Ce sera sans compter sur la pugnacité d'un des personnages pour empêcher que cela n'arrive...

Tout était réuni pour me plaire, une vielle famille anglaise, un manoir, des faux semblants, une jeune femme qui ne se laisse pas faire, mais je ne sais pas pourquoi je suis passée un peu à côté de cette lecture. J'ai trouvé les personnages un peu fades, sauf Joan Valentine. Je les ai tous plus ou moins trouvés antipathique. Je n'ai pas compris pourquoi Aline Peters (la fille unique du milliardaire) tenait tant à épouser le fils cadet de Lord Threepwood, sachant qu'il n'hériterait même pas de Blandings, et qu'il ne nous apparaît pas sous un jour positif. Néanmoins, 'jai toruvé que le personnage de George était de trop et n'amenait absolument rien à l'histoire. En bref j'aurais préféré voir moins de personnages mais plus fouillé, et une propriété aussi plus présente, c'est quand même le titre du roman :) mais je crois que je suis un peu sévère, donc n'hésitez pas à vous faire vous-même votre opinion :)

J'ai profité du challenge bookineurs en couleur rouge de Liyah pour sortir ce livre de ma PAL sinon je crois qu'il y aurait longtemps pris la poussière!!

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