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Notes de lecture
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28 juillet 2009

Mon Premier challenge

challenge_du_1_litteraire_2009

Après moult hésitations j'ai fini par craquer et m'inscrire à mon tout premier challenge sur la blogosphère, j'ai nommé le célibrissime challenge du 1% littéraire 2009 lancé par Levraoueg.

J'espère pouvoir le tenir, 7 livres ça n'est pas énorme oui mais ... je lis rarement des nouveautés, pour plusieurs raisons... je ne prête généralement pas attention aux rentrées littéraires ou autres coups médiatiques sur un auteur (enfin ça dépend des auteurs) et j'achète souvent les livres quand ils me tombent sous la main que ce soit en librairie ou en occasion, et ce sont généralement des livres de poches qui sont quand même bien moins chers... Mais bon j'ai décidé de faire une petite entorse à mon porte monnaie ... ou pas :), je chercherai donc une bibliothèque dans ma nouvelle ville en croisant les doigts pour qu'elle achète assez rapidement les nouveautés.
J'avoue également que ce qui m'a freinée c'est aussi à cause de l'année éprouvante (bis) qui m'attend, entre préparations de cours, travaux iufm en tout genre et lectures pédagogiques pour le mémoire j'ai un peu peur de m'égarer, mais certes ça me divertira entre deux pétages de plombs! Et puis si je suis à la bourre je pourrais toujours faire une séance de rattrapage intensif en Juillet 2009 juste avant la cloture du challenge.

Trève de racontage de vie, passons plutôt aux choses sérieuses. Je pense que mon premier choix sera Le jeu de l'ange de Carlos Ruiz Zafon parce que l'Ombre du vent m'avait enchantée il y'a deux ans déjà! (d'aileurs peut-être que je le relirais pour l'occasion parce que j'ai vu que Sempere était présent dans ce roman également, serait-ce une suite?)

Il y'a de fortes chances que je me laisse tenter par Beigbeder et son roman français, même si je n'adhère pas du tout au personnage.
Laars Saabye Christensen me fait également de l'oeil avec Beatles, un titre des Fab' Four pour chaque chapitre, ça promet d'être Rock'N'Roll non?

Ca en fait déjà trois, plus que quatre donc, je verrais en fonction des choix des autres participantes qu'on pourra suivre sur cette page Netvibes (Netvibes c'est bien pratique!) mais j'ai repéré quelques autres titres : New York Fantasy d'Olivier Jacquemond, Exil intermédiaire de Céline Curiol, Dernière sortie avant l'autoroute de Craig Ferguson ou encore Le club des incorrigibles optimistes de Jean-Michel Guenessia ... à suivre donc!


edit 1
: une chose est sûre je me suis promis de ne pas lire Amélie Nothomb parce qu'à chaque fois que j'ai pris un de ses livres je me suis dis cette fois c'est la bonne, mais non la magie n'a jamais opérée!

edit 2: Il y'a un auteur masculin dont le nom me file des boutons! Manquerait plus que ce soit son fils, son mari ou son grand oncle d'Amérique tiens! Comment ça j'suis pas cohérente? Juste qu'un auteur porte le même nom q'une personne qui m'a été désagréable cette année ^^

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19 octobre 2009

English Classics Challenge

Ce challenge est proposé par Karine, pour y participer il suffit de lire deux classiques britanniques avant décembre 2010!!

Ca me permettra de me plonger dans ma PAL en VO qui est intacte depuis des lustres.

J'opterai donc pour Villette de Charlotte Brontë, et je choisirai le second pendant les vacances de Toussaint (ma PAL VO étant toujours au domicile parental!)

Ce challenge semble remporter un grand succès, j'ai hâte de voir quels seront les titres choisis et de lire les billets!


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Edit du 27 octobre : j'ai donc choisi mon second titre dans ma PAL VO et ce sera aussi un Brontë mais Anne cette fois avec Agnès Grey. Je pense aussi en profiter pour relire hors challenge puisqu'Irlandais The picture Of Dorian Gray d'Oscar Wilde que j'avais étudié en anglais spé il y'a déjà quelques années!

11 septembre 2009

Carlos Ruiz Zafon, Le jeu de l'ange

challenge_du_1_litteraire_2009Je déclare ma participation au challenge du 1% littéraire, officiellement ouverte avec cette première lecture.

 

J'avais relu l'Ombre du vent pensant que c'était la suite mais en fait pas du tout! La chronologie du Jeu de l'ange est antérieure à celle de l'Ombre du vent. L'histoire se déroule dans la Barcelone des années vingt.  David, le personnage principal est bien client à la librairie Sempere et fils qui sont le grand-père et le père de Daniel Sempere.
David Martin qui voit son père mourir survit tant bien que mal en travaillant à la Voz de la Industria, journal barcelonais. Il écrira ensuite pour deux éditeurs peu scrupuleux sous le pseudonyme d'Ignatus B. Samson, jusqu'au jour où un homme mystérieux lui proposera d'écrire un livre d'un nouveau genre : "une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués." Il lui propose, pour cent mille francs, d'inventer une nouvelle religion. David accepte finalement cet argent et se lance dans les recherches et l'écriture. D'étranges coïncidences le pousseront à mener l'enquête sur l'ancien propriétaire de la maison qu'il habite et le conduisent à de macabres découvertes.

 

le_jeu_de_l_angeCarlos Ruiz Zafon revisite le mythe de Faust. Tout y est : mystères, personnages imbriqués et histoires entremêlées, le côté un peu noir déjà présent dans l'ombre du vent... mais, la magie n'a pas vraiment pris avec moi. Je ne me suis pas laissées entraîner par l'histoire que j'ai trouvé parfois un peu farfelue... Je n'ai pas spécialement éprouvé de sympathie pour les personnages comme ça avait été le cas pour Daniel et Fermin. Peut-être n'aurais-je pas du relire l'ombre du vent avant de me lancer dans celui-ci. Cest donc avec une petite déception que je commence la rentrée littéraire.

 

Et puis il y'a une chose qui a horripilé l'arachnophobe que je suis, ce sont les nombreuses métaphores avec ces sales bestioles. Beaucoup trop selon moi, il va falloir autre chose pour parler de quelque chose de noir, d'angoissant et de malsain!

 

Vous trouverez d'autres billets du Jeu de l'ange sur Blog-O-Book  logobob01

23 septembre 2009

Sade, Les crimes de l'amour

SADE Quatrième de couverture:
"On parle des délices de l'amour. Sade choisit d'en évoquer les crimes. L'amour devenu passion brûle tout ce qui n'est pas lui. La passion de Sade, dans ces nouvelles, est une passion incestueuse. M. de Franval aime, à la folie, sa fille Eugénie. La malheureuse Florville, après avoir été séduite par son frère, sera aimée de son propre fils et épousée par son père. L'inceste, c'est l'amour absolu, l'amant se double d'un père. L'inceste est aussi la contestation absolue. Le marquis de Sade est un révolutionnaire qui renie l'ordre social et religieux du XVIIIe siècle. L'inceste, enfin, est le repli suprême sur sa propre famille et sur soi-même. Le style de ces nouvelles est admirable. L'action en est mouvementée, sanglante. Le clair-obscur de chaque être, Sade, l'a mis à nu avec génie."

Ce billet sera très court, je n'ai pas grand chose à dire sur ce recueil de nouvelles du Marquis, je le recense simplement comme un livre de moins à ma PAL.
Sade n'a pas su me tenir en haleine sauf peut-être dans Florville et Courval. L'inceste (par le "hasard" ou hautement "consenti" est le thème récurrent de ces nouvelles mais ça n'a même pas éveillé en moi une sorte de répulsion ... j'ai simplement trouvé ça trop tordu, trop tiré par les cheveux, trop n'importe quoi en fait ... J'avais pourtant aimé le style de Sade avec Justine, mais là je n'ai pas accroché du tout, à la fois trop niais et trop rustre...

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18 août 2009

Isabel Wolff, Les Tribulations de Tiffany Trott

tiffany_trottPrésentation d'Amazon: "Si la vie professionnelle de Tiffanny Trott est une indéniable réussite, sa vie sentimentale, en revanche, est un véritable fiasco : à trente-sept ans, elle est toujours célibataire et court invariablement d'échec en échec. Mais, comme elle rêve de mariage et d'enfants, elle décide de ne s'épargner aucune peine pour trouver son homme idéal : petites annonces, agences de rencontres, soirées pour célibataires, vacances sont autant de sources d'espoir... et de désillusion. Ses ex, Dédé Bauché et Alex ? Des incapables. Piers, Paul, Eric, et tous les autres ? Des catastrophes. Certes, il y a bien Super-Battant, classé dans la catégorie des "pas-mal-limite-acceptables"... Et si, comme le pense son amie Lizzie, la raison de tous ces échecs sentimentaux était tout simplement la peur de s'engager et de renoncer à la liberté ? Ce roman vif et pétillant, plein d'humour et d'émotion, nous transporte dans la jungle contemporaine des relations sentimentales ; nul doute que plus d'une lectrice s'identifiera à l'héroïne ; quant aux lecteurs, peut-être seront-ils curieux de partager un point de vue féminin sur la construction parfois ardue du couple."

Quelques impressions à chaud: Je lis de moins en moins de Chick-Litt et ça n'ira certainement pas en s'améliorant. Je ne suis absolument pas d'accord avec la présentation d'Amazon, j'ai trouvé ce roman un peu lourdingue et je ne me suis absolument pas reconnue dans l'héroïne. Vouloir trouver un mari à tout prix j'ai trouvé ça un peu pathétique mais bon peut-être parce que mon horloge biologique n'a pas encore sonnée comme celle de mon homonyme Tiffany Trott! Quoi qu'il en soit j'ai trouvé les ficelles de 'lintrigue vues et revues... Bon, un point positif quand même, j'ai trouvé certains passages plutôt drôles.

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29 mai 2017

Russel Banks, De beaux lendemains

de beaux lendemains

Présentation de l'éditeur:

"L’existence d’une bourgade au nord de l’état de New York a été bouleversée par l’accident d’un bus de ramassage scolaire, dans lequel ont péri de nombreux enfants du lieu.
Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits de quatre acteurs principaux. Il y a d’abord Dolorès Driscoll, la conductrice du bus scolaire accidenté, femme solide et généreuse, sûre de ses compétences et de sa prudence, choquée par cette catastrophe qui ne pouvait pas lui arriver, à elle. Vient Billy Ansel, le père inconsolable de deux des enfants morts. Ensuite, Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais qui se venge des douleurs de la vie en poursuivant avec une hargne passionnée les éventuels responsables de l’accident. Et enfin Nicole Burnell, la plus jolie (et la plus gentille) fille de la bourgade, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l’usage de ses jambes et découvre ses parents grâce à une lucidité chèrement payée.
Ces quatre voix font connaître les habitants du village, leur douleur, et ressassent la question lancinante — qui est responsable ? — avec cette étonnante capacité qu’a Russell Banks de se mettre intimement dans la peau de ses personnages."

Ce livre traîne dans ma PAL depuis un certain temps déjà! L'intrigue principale est liée à un accident de bus scolaire survenu un matin d'hiver et qui a coûté la vie à plusieurs enfants. Les différents narrateurs vont raconter la même histoire de leur point de vue afin de trouver le responsable de cet accident. Est-ce la conductrice? L'état? Le temps? La faute à pas de chance?

Ce livre est construit à la manière d'un procès, comme si chaque narrateur venait témoigner à la barre pour étayer les faits, connus de tous, le bus qui a dérapé et est tombé dans un ravin, un matin d'hiver.

Par le biais de ces témognages, on découvre les différentes personnes touchées par cette catastrophe, on fouille leur vie, leurs petits secrets. C'est une lecture assez monotone, puisqu'elle parle d'un même évènement, mais à la fois très riche dans le portrait de ses personnages. J'ai apprécié ce roman, même si la fin me laisse un goût d'inachevé voire une ou deux incompréhensions. Si vous l'avez lu je serai ravie de pouvoir en discuter par mail avec vous via le formulaire de contact pour ne pas spoiler les autres :)

 

objectif pal

(11/25 dans ma PAL depuis plusieurs années

Objectif Pal de Mai chez Antigone -1-)

20 février 2017

Jo Witek, Mentine...Privée de réseau!

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Quatrième de couverture:

"Mentine adore dépasser les limites, surtout celles de ses parents !

- 9,5 ! a hurlé papa avec une tête de serial killer. Ma fille a sauté deux classes, a le QI d’Einstein et elle n’obtient pas la moyenne à son passage en troisième ! Dans ces conditions ce sera donnant donnant. Une année scolaire pourrie égale un été pourri.

C’est comme ça que j’ai été privée de mon stage de surf et de mes copines. La sentence et tombée : mon père me condamnait à deux mois d’exil dans le Larzac. J’allais me retrouver sous la flotte à bouffer du fromage de chèvre dans un horrible sweat en polaire."

Un an que ma nièce m'a prêté ce livre, il était grand temps que je lui rende! Elle n'avait pas spécialement accroché à cette lecture mais moi j'ai plutôt bien aimé. Tantôt agaçante, tantôt attachante, Mentine est un personnage singulier. Trop mature pour son âge, mais encore une enfant par bien des côtés, voilà toute l'ambivalence de l'adolescence. Détestable et adorable, je crois qu'on peut coller cette étiquette à pas mal d'ados... l'histoire n'est pas révolutionnaire mais elle a le mérite de nous dépayser un petit peu pour un retour aux sources et aux valeurs traditionnelles, le goût de l'effort et la bonne fatigue, ça m'a rappelé un peu ma jeunesse ... moi aussi j'ai aidé à faire des balots de paille dans les champs... Une lecture divertissante.

challenge petit bac

(Prénom: MENTINE)

6 février 2017

Harper Lee, Va et poste une sentinelle

 

va et poste une sentinelle

Quatrième de couverture:

"Jean Louise Finch, dite « Scout », l’inoubliable héroïne de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, est de retour dans sa petite ville natale de l’Alabama, Maycomb, pour rendre visite à son père, Atticus. Vingt ans ont passé. Nous sommes au milieu des années 1950, et la nation se déchire autour des questions raciales. Confrontée à la société qui l’a façonnée mais dont elle croit s’être affranchie en partant vivre à New York, Jean Louise va découvrir ses proches sous un jour inédit…"

J'ai reçu ce roman d'Harper Lee à Noël 2015 mais j'attendais de voir l'adaptation de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur pour le lire. En effet si j'avais adoré le premier roman d'Harper Lee, je ne me souvenais pas de tous les détails. J'ai vu le film en janvier et ai donc enchaîné avec la lecture de Va et poste une sentinelle, qui est paru il y a deux ans, bien après le premier opus dont il est "la suite", Scout, la narratrice de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, est maintenant adulte, elle vit à New York et revient à Maycomb pour l'été. Là elle retrouve sa famille, son père et sa tante, et Frank son prétendant. Elle revient sur des anecdotes de son enfance, elle critique un peu la léthargie de ce sud décor de ses souvenirs. J'ai été déue par la première moitié du roman, loin d'égaler le premier, celui-ci est une série d'anecdote mises bout à bout sans vraiment former de tout, on ne voit pas vraiment où veulent en venir Scout, et Harper Lee, c'est vraiment ennuyeux. La seconde partie fait un peu plus écho à l'affaire de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, et pose une véritable question pour ce sud des années cinquante en période de ségrégation et de mouvement pour les droits civiques. Peut-on accepter que les personnes qu'on aime pensent différemment de nous? Soient racistes, ou cautionnent les abominations du Ku Klux Klan, là est tout le débat posé par Harper Lee. Elle essaie de nous faire comprendre qu'un point de vue différent du notre, en faveur de la séparation des blancs et des noirs, n'est peut-être pas si foncièrement mauvais. Elle essaie de légitimer la réaction des blancs à l'égard des noirs lorsque ceux-ci ont voulu réclamer plus de droits dans le sud, dans les années cinquante. Elle essaie de nous faire adopter le point de vue d'un blanc moyen du sud. Bon clairement si j'ai trouvé l'idée intéressante je n'ai pas du tout adhéré ni au discours, ni à la manière de l'amener. Certaines questions sont donc intéressantes mais c'est vraiment très maladroit et sans finesse. En bref je ne regrette pas de l'avoir lu, mais je préfère rester avec le souvenir intact de Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur qui à mon sens est nettement au-dessus de celui-ci.

objectif pal

(3/25 - Dans ma PAL depuis décembre 2015

Objectif Pal de février chez Antigone -1- )

9 mai 2017

Kerry Hudson, Tony Hogan m'a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman

 

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Quatrième de couverture:

"Accueillie dans ce monde par une flopée d'injures, la petite Janie Ryan est vite projetée au milieu de cris, de fumées de cigarettes, de vapeurs d'alcool, mais aussi de beaucoup d'amour.

Dans une langue saisissante et originale, elle remonte à ses premiers jours pour nous raconter sa jeunesse écossaise, de centres d"accueil en HLM minables et autres bed and breakfasts douteux… Alcool, drogue, fins de mois difficiles et beaux-pères de passage : rien ne lui est épargné. Mais, toujours prête à en découdre, Janie se débat, portée par un humour féroce et la rage de se construire une vie correspondant à ses attentes.

Kerry Hudson réussit ici l’exploit d’être à la fois drôle et triste, tendre mais jamais larmoyante. 

Un premier roman ébouriffant, comme son héroïne."

 

Lecture assez mitigée, j'avais repéré ce roman sur les blogs au moment de sa sortie et je l'avais noté d'abord pour son titre, puis sa couverture, et enfin parce que de souvenir les avis étaient plutôt positif. J'ai eu un peu de mal à rentrer dedans d'abord à cause de la narration faite par Janie alors même qu'elle est encore bébé, c'est un peu étrange. Ensuite parce que d'emblée la mère m'a énervée et que j'ai eu envie de la secouer. Je crois que je supporte de moins en moins ces histoires de femmes qui ne font que reproduire un schéma qui les enferme dans un cercle vicieux, je nuancerai mon propros à la fin mais ... La mère de Janie vient d'un milieu très défavorisé, mère alcoolique, père qui s'est barré, frère dealer. Clairement elle ne part pas avec toutes les chances dans la vie, mais elle-même boit, se maque avec une petite frappe du quartier et ne s'occupe pas correctement de sa gosse...elle en perd la garde un temps, vire son mec, se retrouve un peu de stabilité, et rebelotte, et c'est quasiment comme ça tout au long du roman. Je nuance parce qu'elle semble refaire surface, avoir appris de ses erreurs, mais finalement c'est Janie qui prend le relais. Rien donc de bien enthousiasmant ... la vie me direz-vous... 

 

challenge petit bac

(Aliment / Boisson: ICE-CREAM SODA)

7 décembre 2016

Jean-Paul Nozière, Maboul à zéro

maboul à zéro

Quatrième de couverture:

"Aïcha Djemaï n'est pas une adolescente comme les autres. À seulement quatorze ans, elle passe son bac, pour la plus grande fierté de sa mère Zohra. Mais surtout elle s'occupe de Maboul à zéro, son frère aîné. Car Mouloud a perdu la tête, et ses troubles obsessionnels sont difficiles à supporter. 
À la veille de l'élection présidentielle, la famille Djemaï commence à déranger dans la petite ville de Sponge. Mai 2002. C'est le choc du premier tour. S'expriment alors la colère du père, Karim, le désespoir de Zohra et la douleur d'Aïcha. 
Pour comprendre ces souffrances latentes, mais d'abord pour tenter de sauver son frère de la folie, Aïcha convainc sa mère de lui raconter son passé en Algérie. Lors de ces nuits de confession, Zohra révèle leur histoire..."

Voilà un court roman jeunesse qui se lit facilement et qui a le mérite de faire réfléchir sur les préjugés, qu'ils soient liés au racisme ou tout simplement à la différence. D'autant plus que l'histoire se déroule au moment des élections présidentielles de 2002, petit clin d'oeil en cette période pré-electorale. Les personnages sont attachants surtout le personnage d'Aïcha, celui de Mouloud est plus difficile à cerner, c'est lui maboul, et on comprend à la fin du roman ce qui a déclenché son mutisme et le fait qu'il se soit réfugié dans son propre monde. Jean-Paul Nozière ouvre une autre perspective que celle du présent par le biais des récits faits par Zohra. Pour des adultes le roman est peut-être simpliste avec quelques invraisemblances (dur dur d'imaginer les enfants du perosnnel d'accueil se baladant dans le collège en pleine journée...), mais il permet aux enfants de s'interroger, et peut-être justement d'aborder certaines choses avec leurs parents. Il peut d'ailleurs trouver facilement son écho dans des questions plus actuelles. A faire lire aux enfants donc, en les accompagnant dans leur lecture.

challenge petit bac

(Gros mot: MABOUL)

8 janvier 2017

Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson, tomes 8 et 9

 

un gus

Un gus vaut mieux que deux tu l'auras:

"Patatras! Au moment tant espéré où Scooterino offre enfin son cœur à Georgia, Robbie débarque sans coup férir! N'en jetez plus, la cour est pleine! Deux gus de compagnie pour le prix d'un, c'est beaucoup pour une seule fille, fût-elle Georgia. Voici notre héroïne en proie à un dilemme auquel elle n'était pas préparée. Au terme d'une réflexion douloureuse, perturbée par la très redoutée perspective d'un départ en classe verte, jettera-t-elle son dévolu sur le bel Italien et renverra-t-elle Robbie à ses wombats?"

 

Le coup passa si près que le félidé fit un écart: 

le coup

"Le bonheur aura été de courte durée ! Certes, Georgia est la fiançée officielle de Scooterino, mais déjà les nuages s'amoncelent au-dessus de sa tête. Le beau transalpin est parti en villégiature au Pays-de-la-mozarella-et-tomates-à-la et l'autorité parentale lui refuse le droit de le rejoindre. Sans compter que le torchon brûle entre Mutti et Vati. Mais s'il n'y avait qu'eux! Rien ne va plus entre Jas et son Craquoos et Angus, chat invincible et pivot central dans la vie de Georgia, est donné pour mort par la science, victime d'un accident de la circulation!"

Premier billet lecture de l'année avec les derniers livres lus en 2016. Pour cette période pré-vacances, entre conseils de classe et réunions parents il me faut toujours du léger sans prise de tête, et pour ça Georgia rempli bien le contrat. Pas besoin de réfléchir, on sait qu'elle 'na qu'une chose en tête son petit copain, le hic c'est qu'elle en a deux à disposition et clairement on imagine bien un 3e se profiler à l'horizon. De plus en plus déjantée, de plus en plus de jeux avec la langue (l'écriture pas l'autre, quoi que!) qui ne sont pas toujours à propos, trop tordus ou décalés, ou difficilement crédibles quand il s'agit d'une ado de 15 ans. Je sais ... c'est ma dose de masochisme, il ne me reste plus qu'un tome !

9 juillet 2016

Shilpi Somaya Gowda, La fille secrète

la fille secrète

Quatrième de couverture: 

" Lorsque Kavita, pauvre paysanne indienne, enfante pour la deuxième fois une fille, c’est une catastrophe pour son mari et sa famille. Et, la mort dans l’âme, la jeune mère se résout à confier son nourrisson à un orphelinat. De l’autre côté de la terre, aux États-Unis, Somer et Krishnan, médecins tous les deux, elle américaine, lui indien, ne peuvent pas avoir d’enfant. Ils recueillent la fille de Kavita, la nomment Asha, lui offrent amour, éducation et avenir. Un jour, celle-ci, devenue grande, veut connaître ses origines. Sa quête ne sera pas facile et mettra en péril l’équilibre précaire de sa famille."

C'est un ami qui l'a prêté ce livre il y a plusieurs mois déjà mais je n'avaois pas tellement envie de le lire, à cause d'un gros à priori négatif lié au titre. Oui c'est nul mais c'est comme ça! Je me suis finalement décidée en cette fin d'année scolaire, je voulais du léger, du pas prise de tête! Et bien j'avais tout faux, pas que ce soit prise de tête mais sur le fait que ce soit léger, non au contraire, c'est une histoire sérieuse, intéressante, émouvante même et finalement très bien écrite et agréable à lire, comme quoi les à priori...

La narration est double dans ce roman, deux points de vue omniscients mais l'un se focalisant sur Kavita, indienne, mère biologique d'Asha, et l'autre sur Asha et sa famille adoptive, américaine, dont le père Krishnan est indien. Cette double narration nous permet de voir les destins croisés de ces deux familles, et leur évolution parallèle.

Plus qu'une histoire d'adoption et de quête d'identité, ce roman est un roman sur l'Inde et sur la perception qu'ont les occidentaux de l'Inde. A la fois ses côtés négatifs, et ses côtés positifs, empreints d'une certaine nostalgie, d'un goût pour l'authentique et le dépaysement. A travers Krishnan, puis Asha, l'auteur essaie de montrer la difficulté d'appartenir à deux cultures différentes, de les concilier, voire même de les réconcilier. Elle montre la difficulté pour les occidentaux à s'intégrer voire même comprendre un mode de vie tellement différent, à travers Somer, l'auteur nous montre d'abord l'idée qu'une culture est "supérieure" à l'autre, le rejet et l'étrangeté, mais, au fil des pages, et des semaines passées en Inde, ces frontières sont gommées, une culture n'est plus meilleure que l'autre, elles sont justes différenters et peuvent finalement cohabiter...

Il n'est ici pas question des castes, mais on sent bien la grande différence du niveau de vie entre paysans, ouvriers qui peuplent les bidonvilles et ce que j'appellerai la bourgeoisie dont fait partie la famille adoptive d'Asha. Le récit est peuplé d'odeurs, de couleurs, d'épices et d'un parfum de sel mais il ne nous épargne pas la crasse, l'injustice et l'arbitraire. C'est aussi l'occasion de rappeler la statut des femmes et des filles dans une culture très patriarcale.

A lire donc pour voyager, s'indigner et tout simplement ressentir.

12 octobre 2015

Louise Rennison, Le journal de Georgia Nicolson, tome 4: A plus Choupi-Trognon

A plus choupi-trognon

Quatrième de couverture:

"Pas facile décidément d'entrevoir Super-Canon! Quand il disparaît pour cause de tournée au Pays-du-Poireau-et-Soupe-de (le pays de Galles) ou autres répètes, c'est au tour de Georgia d'être collée le soir pour cause de «tout schuss sur le disco». Heureusement que s'annoncent vers l'horizon de très réjouissantes compensations! Un week-end au gai Paris sous la houlette de Sublime-Henri, le lecteur de français, ou un projet (secret) de déplacement au Pays-du-Hamburger-en-Folie avec le groupe de Super-Canon. Un bilan positif si Georgia ne découvrait pas bientôt chez Super-Canon des signes d'intérêt alarmants pour la préservation de la planète. La preuve, il a troqué sa Mini trop classe contre un vélo! Un peu sérieux, Super-Canon. De quoi se faire du souci pour l'avenir…"

Georgia est toujours cette ado un peu superficielle au langage très imagé. Ses centres d'intérêt tournent toujours autour de sa petite personne, son Super Canon et sa bande de copines. 9a se lit très facilement et ça divertit. Je pense que les expressions et l'utilisation du français me feront toujours sourire, autant que l'égocentrisme de l'adolescente m'agace. Mais ce tome amorce une petite réflexion, bon ok c'est très léger, mais c'est là entre les lignes ... Georgia commence à se demander ce qu'elle fiche avec son Super Canon parce qu'à part se bécoter il ne se passe pas grand chose entre eux ... La suite donc au prochain épisode ...

15 septembre 2014

John Green, Nos étoiles contraires

nos étoiles contraires

Quatrième de couverture:

"Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédiate. C’est le début d’une magnifique histoire d’amour et d’amitié."

J'ai été touchée par cette lecture. Comment ne pas l'être? Ce n'est pourtant pas un coup de coeur, certains passages m'ont déplus, particulièrement ceux de la rencontre avec l'écrivain. Cela n'en reste pas moins, à mon avis, un très bon roman jeunesse. Les personnages sont attachants. Ce sont des adolescents que la maladie a fait grandir trop vite. Ils portent donc un regard plus adulte sur le monde qui les entoure et sur la mort inéluctable qui les attend. Cela donne parfois un ton légèrement acide à leur humour, et je crois que c'est ce que j'ai le plus apprécié dans ce roman. Pour autant, ils gardent également des préoccupations d'adolescens: avoir un(e) petit(e) ami(e), dégommer des gens dans des jeux vidéos, etc. La relation entre Hazel et ses parents est vraiment émouvante et aborde avec tendresse l'après perte d'un enfant, Hazel s'interroge sur l'avenir de ses parents en tant que couple, sa mère sur le fait qu'elle ne sera sans doute plus une maman après la mort de son unique fille. Ce roman apporte des pistes de réflexion sur la réaction de l'entourage face à la maladie, et à la mort, sur le traitement des enfants malades, et les liens qui peuvent se tisser dans les épreuves q'uils traversent.

 

J'ai aimé ce passage à propos du roman préféré d'Hazel qui traite aussi du cancer: "C'est aussi ce que j'aime dans ce livre. Il décrit la mort sans mentir. On meurt au milieu de la vie, au milieu d'une phrase."

le mois américain

16 novembre 2014

Un dimanche en photo: Lisbonne Jour 1: le quartier de l'Alfama

Un dimanche en photo revient pour quelques semaines, pour partager avec vous quelques photos de Lisbonne et Porto. Pour cette première série, le quartier de l'Alfama où nous avons posé nos bagages pour 4 jours, dans une petite studio très bien équipé mais surtout particulèrement bien situé.

L'Alfama est le quartier le plus ancien de Lisbonne, avec ses petites ruelles sinueuses et de nombreux escaliers, il permet aussi une superbe vue sur le reste de la ville.

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Le tram 28 qui va de la praça estrella  à Martin Moniz

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Le pont du 25 Avril au loin

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La basilique Santa Estralla au loin

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Castelo Sao Jorge

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10 décembre 2014

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

Quand je vous dis que la classe de 5e3 finira par me rendre dingue, la preuve mardi dernier après une heure de solitude intense voilà ce que j'ai commandé chez France Loisirs, ça témoigne de mon besoin de me replier dans quelque chose de doux, de moelleux, de réconfortant, et hop quoi de mieux que du sucre, de la guimauve, du chocolat?? Merci qui? Merci Cathy Cassidy!

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Les Filles au Chocolat tome 2 : Coeur guimauve

"Suite de la délicieuse saga avec Skye, la plus romantique des 5 soeurs sucrées. Son problème : sortir de l'ombre de Summer, sa jumelle rayonnante, et ça se corse quand tout le monde croit qu'elle sort avec Tommy, lequel voudrait séduire Summer ! Son remède : un garçon fantôme qui pourrait bien changer ses rêves en réalité 
Pour Skye, la guimauve est un petit morceau de paradis. Ce livre aussi !"

 

 

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Les Filles au Chocolat tome 3 : Coeur mandarine

"Avec la perfectionniste Summer, 12 ans passés, un zeste d'acidité jaillit au coeur du fondant chocolaté... Elle rêve si fort de devenir danseuse que son échec à l'audition du Royal Ballet lui a ôté toute illusion. Même son beau boyfriend ne lui fait pas ressentir d'étincelle. Pour la refaire briller, il faudrait une nouvelle chance d'accomplir son rêve, un autre garçon... 
Un tome 3 plus grave, qui soulève avec finesse les difficultés de l'adolescence."

 

 

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Les Filles au Chocolat tome 4 : Coeur coco

"Avec quatre soeurs, pas facile d'être la petite dernière car personne ne vous prend au sérieux ! Coco, 12 ans, a pourtant planifié sa vie : elle jouera du violon et sauvera les animaux en voie de disparition en commençant par sortir Coconut, une ponette qu'elle adore, des mains d'un propriétaire cruel. Car Coco sait voir ce qui se cache derrière les apparences, comme le bon coeur de son camarade Steevie pourtant toujours désagréable avec elle."

21 novembre 2014

Emile Zola, Nana (relecture)

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Quatrième de couverture:

"Nana est une oeuvre maîtresse d'Emile Zola. Courtisane à la beauté provocante, Nana ruine tous ceux qui la désirent. Elle incarne les faiblesses d'une société corrompue, assoiffée de jouissance qui va basculer dans le drame de la guerre. Cette peinture audacieuse et acide de la débauche valut a Zola d'être accusé d'obscénité, mais confirma son talent de romancier, et sa puissance d'évocation."

J'ai lu Nana il y a quelques années, je l'avais moyennement apprécié, du coup j'hésitais à la relire, mais puisque j'ai entrepris de lire tous les Rougon-Macquart dans l'ordre, autant faire les choses correctement! Pas si correctement que ça parce que j'ai lu ce livre pendant mes vacances au Portugal, sans prendre de notes et qu'il m'est maintenant difficile de rassembler mes souvenirs pour écrire un billet digne de ce nom!

J'ai eu peur avec les tous premiers chapitres, je me suis ennuyée, cette multitude de personnages, de gens, les coulisses du théâtre etc, ne m'ont pas du tout intéressée! Puis Nana s'établit une réputation, les hommes gravitent autour d'elle, elle fait plier les plus grands, les plus droits, et je me suis prise à ces mondanités, à cette haute société faite de bassesses et de dissimulation. Nana orchestre tout ça pour sa propre gloire, son confort matériel et sa renommée, alors que finalement elle n'est qu'une prostituée de basse extraction, qui grâce à l'appui de certains a su se faire un nom. Elle est loin en effet la jeune Nana fille de blanchisseuse du quartier de la Goutte d'Or. Elle se joue des hommes, se sert de ses amis. 

Cela n'est pas étonnant que Zola fût accusé d'obscénité avec ce roman, si pour nous, lecteurs du 21e sicèle les scène d'amour ne sont pas chocante, pour l'époque, avec tous ces hommes mariés, mais aussi la tromperie, le langage cru, le mélange des classes sociales, les quelques références à l'homosexualité ont d^en choquer plus d'un! Les scènes d'opulences, qui mettent en avant le corps de Nana mais aussi l'attraction qu'elle suscite sont nombreuses, elles culminent avec la scène de l'hippodrome, qui annonce la chute de certains de ses amants et la sienne toute proche.

Je ne regrette pas cette reclture, j'ai mieux apprécié le texte de Zola, là où la première fois je n'avais vu qu'une vulgaire prostituée prête à tout pour arriver à ses fins, cette fois j'ai aimé toutes ces ficelles, tous les stratagèmes mis en place pour faire succomber les uns et les autres, mais aussi la symbolique autour du personnage de Nana, cette femme qui mange tout sur son passage, ainsi que la critique ouverte de la bourgeoisie, corrompue et vicieuse. 

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(classique de Novembre)

 

1 juin 2014

Un dimanche à Berlin, la East Side Gallery (2)

Je vous montre la suite des photos que j'ai prise le long de la East Side Gallery dont je vous parlais dimanche dernier:

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Le baiser de la Fraternité entre le dirigeant de l'URSS Leonid Brejnev et le dirigeant de la RDA Erich Honecker

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynette,  Fleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineChocoSeriaLecteur,  Estellecalim

27 avril 2014

Un dimanche à Berlin: Friedrichshain

Je vous ai abandonné sans prévenir mais c'était pour la bonne cause, je suis allée faire le plein de photos à Berlin! C'est la première fois depuis que j'ai commencé à bosser que je ne me garde pas quelques jours pour préparer mes cours, et vous savez quoi? Je ne culpabilise même aps parce que j'en ai profité un max et je reviens boostée pour la rentrée (bon ce dimanche est super studieux mais il faut bien ça!) 

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Ne vous fiez pas aux apparences, le quartier de Friedrichshain est très étonnant, notre appartement était situé en face du Kino Intimes qui est un vieux cinéma érotique avec un bar symapthique où prendre un verre, se restaurer (du Früstuck au dîner) voir un match (Real de Madrid - Bayern par exemple). D'une rue à l'autre on change totalement de décor, les nouveaux bourgeois croisent artistes et marginaux sans que cela paraisse étrange. A Berlin tout est décalé! J'espère avec ces quelques clichés vous donner l'envie de découvrir cette capitale qui ne ressemble à aucune autre.

Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynette,  Fleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineChocoSeriaLecteur,  Estellecalim

25 novembre 2013

Gilles Paris, Autobiographie d'une courgette

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Quatrième de couverture:

"Un nom de cucurbitacée en guise de sobriquet, ça n'est pas banal! La vie même d'Icare - alias Courgette-, neuf ans, n'a rien d'ordinaire : son père est parti faire le tour du monde "avec une poule"; sa mère n'a d'yeux que pour la télévision, d'intérêt que pour les canettes de bière et d'énergie que pour les raclées qu'elle inflige à son fils. Mais courgette surmonte ces malheurs sans se plaindre... Jusqu'au jour où, découvrant un revolver, il tue accidentellement sa mère. Le voici placé en foyer. Une tragédie? Et si, au contraire, ce drame était la condition de rencontres et d'initiations _ à l'amitié, à l'amour et au bonheur tout simplement?"

C'est une belle histoire que Gilles Paris nous conte. Celle d'un petit garçon, qu'on surnomme Courgette, qui est envoyé dans un foyer pour enfants après avoir accidentellement tué sa mère. Une mère qui l'élevait seule depuis le départ de son père avec sa maîtresse visiblement. La vie au foyer apparaît comme idyllique et préférable à sa vie d'avant. Les enfants et éducateurs sont tous attachants. J'ai apprécié de style adopté par l'auteur, celui d'un enfant de neuf ans avec sa vision du monde et ses arrangements avec la syntaxe. Cela rend l'histoire d'autant plus émouvante que Courgette est un petit garçon très intéressant, qui pose beaucoup de questions et pour qui les réponses sont parfois encore plus compliquées. Le personnage de Rosy est lui aussi très touchant, elle est dévouée aux ensemble et ne semble pas avoir de vie en dehors du foyer.

Gilles Paris aborde ainsi la problématique des enfants orphelins, sans parents ou avec des parents qui ne savent pas les aimer, ou tout simplement qui ne peuvent pas les élever. C'est une histoire réjouissante pour des enfants. Avec mon oeil d'adulte je la trouve un peu simpliste, hormis Pauline aucun des adultes n'a de vie en dehors de l'établissement, Courgette n'est à aucun moment interrogé sur la mort de sa mère, on ne sait pas exactement où les enfants vont en classe mais surtout l'adoption semble beaucoup trop simple. Néanmoins, cela ne m'a pas gâché le plaisir de la lecture, j'ai chaussé mes lunettes d'enfant et ai passé un très bon moment avec Courgette, Camille et les autres.

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(jaune: 1/1)

17 novembre 2013

Un dimanche à Londres, Borough Market

Nous avons passé l'heure du déjeuner au Borough Market, marché populaire au sud de la Tamise, proche du Globe Theatre, les rues alentours sont des peuplées de bureaux donc le midi on retrouve les gens en costard et tailleur au milieu des gargottes pour manger sur le pouce, Je n'étais encore jamais allée dans ce quartier de Londres et ça m'a beaucoup plu.

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynette,  Fleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineChoco, SeriaLecteur,  EstellecalimMargotte

8 mai 2013

Elmore Leonard, Bandits

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"Quand on a été rat d'hôtel et qu'on a passé trois ans en prison, le métier de croque-mort est un sacré changement. Mais Jack Delaney travaille avec son beau-frère et le boulot est tranquille : jamais de réclamations de la part du client...
Sauf le jour où le cadavre dont il faut s'occuper est en fait une jeune nicaraguayenne bien vivante qu'il faut tirer des pattes d'un trio de contras venus à la Nouvelle-Orléans collecter des fonds pour faire la guerre aux sandinistes.
Du coup, Delaney se retrouve - pour une fois - dans le camp des bons, avec une ancienne religieuse, un ex-braqueur de banques et un flic reconverti en barman. Et l'avantage de servir une bonne cause, c'est qu'il peut y avoir des à-côtés intéressants. Par exemple, deux millions de dollars."


Voilà un roman noir agréable à lire grâce à ses personnages attachants. Le début de l'intrigue tient en haleine mais est pour moi vite retombée comme un soufflé. Certes la plume d'Elmore Leonard est plaisante mais on ne sait plus qui sont les gentils, qui sont les méchants, qui travaille avec qui et pour quelles raisons, ni quelle cause ils défendent et encore moi qui fait quoi. L'histoire aurait gagné à être un peu plus simple et n'en aurait pas été moins intrigante. Là je ne savais pas vraiment qui était ce Wally Scales dans cette histoire et à quoi il a vraiment servi et ce n'est pas le seul. C'est dommage parce que j'ai beaucoup aimé les portraits des personnages et particulièrement celui de Jack. Qui plus est, j'ai trouvé la fin assez peu crédible.

J'aurais également apprécié en savoir un peu plus sur le contexte historique dans lequel s'ancre le récit, notamment les sandinistes mais finalement, ce qui est censé être le fil rouge de cette histoire est assez peu approfondi, c'est dommage.

 

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(2/2)

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(12/97)

18 mars 2013

Lecture commune: Poppy Adams, Le temps des métamorphoses

le_temps_des_m_tamorphosesQuatrième de couverture:

"A Bulburrow Court, entre les murs épais tapissés de papillons, la vieille Virginia Stone vit recluse. Le jour où sa soeur paraît à la porte du manoir, cinquante ans de silence vacillent. Elles ont tout à réapprendre l'une de l'autre. Mais sous les vestiges d'une enfance complice et ténébreuse, les souvenirs se muent peu à peu en de terribles révélations"

 

Lecture commune avortée devrais-je dire puisque je suis  très en retard dans la publication de mon billet, je présente donc toutes mes excuses à mes colectrices!!

Les retrouvailles des deux soeurs sont le prétexte aux souvenirs d'enfance dans cette vieille demeure de la campagne anglaise, ce qui  avait donc tout pour me plaire oui mais ... Mais tout cela est souvent relégué au second plan pour s'étaler sur la passion de Gigi, l'entomologie. Des lépidoptères en veux-tu en voilà avec moultes descriptions toutes plus ragoutantes les unes que les autres.

Plus on avance dans le roman, plus on se dit que quelque chose cloche, je me suis parfois demandé si elle n'était pas morte et qu'on avait affaire à son fantôme. Poppy Adams nous montre qu'après un certain âge, la frontière entre vieillesse et folie est bien mince. Comme bon nombre d'histoires de vieilles familles britanniques on déterre les secrets et ceux-ci auront bien évidemment influé sur le cours de la vie des personnages. Ce livre n'apporte pas vraiment de réponses aux interrogations/ convictions des personnages. Tout ce dont on peut être sûr c'est justement que notre narratrice est peu fiable.

Il y a parfois eu des passages cocaces mais le tout noyé dans les insectes grouillants donc je me suis souvent ennuyée, et je crois que si ça n'avait pas été uyne lecture commune j'aurai abandonné!

 

Titine était bien au rendez-vous et Céline aussi!

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(6/97)

23 janvier 2013

Marica Jaubert, Eglantine Bonetto, Mon carnet de voyage à Londres

mon_carnet_de_voyage___LondresPrésentation de l'éditeur

"Jo et Moi autour du monde, c'est une nouvelle collection I de carnets de voyage pour découvrir le monde. Que tu parcoures les continents, visites des villes ou restes à la maison, il y a tellement de choses intéressantes dans les pays proches et lointains ! Les cultures étrangères sont fascinantes et regorgent de mille trésors qui vont éveiller ta curiosité et te donner le goût du voyage. Dans ton carnet de voyage, tu trouves plein d'informations et anecdotes passionnantes sur le pays et la ville. Tout en couleurs, les différents chapitres te présentent les nombreux trésors de Londres : les Anglais, les rues, les musées, les uniformes, les monuments, les attractions, la nourriture, les mots... Jo te raconte des histoires. Découvre Londres grâce à ce drôle de petit globe-trotteur très tête en l'air ! Tu crées ton propre carnet. Rien de plus facile ! Amuse-toi avec les nombreuses activités proposées : des jeux, des coloriages, des pages pour écrire et dessiner, des cartes postales à envoyer, une pochette. pour récolter tous tes souvenirs, une planche d'autocollants..."



J'avais repéré cet album chez Liyah je crois et ça avait bien éveillé ma curiosité, déformation professionnelle oblige... Ce carnet transporte donc son lecteur, enfant, à Londres, il l'aide à préparer son voyage, mais aussi sur place il lui sert un peu de pense-bête, et permet ensuite de collecter souvenirs, informations et anecdotes qui l'amèneront également à réfléchir sur les différences entre sa ville et Londres.

Les auteurs ont fait de ce carnet de voyage un livre interactif qui s'adresse direcement à l'enfant, aux illustrations un peu simplistes mais qui donnent un premier aperçu très réaliste. Elles abordent de nombreux aspects culturels mais aussi pratiques, un petit historique/géographique de la Grande_Bretagne, les moyens de transports, la famille royale, la monaie, les musées et monuments incontournables, la nourriture typique, un lexique, le tout accompagné de devinettes, rhébus et autres coloriages pour rendre la découverte vivante et attractive.

L'enfant pourra même sur quelques pages donner ses impressions de voyage, coller des stickers ou collecter des souvenirs à conserver dans une pochette plastifiée en fin du carnet.

Mon carnet de voyage se décline pour plusieurs destinations qui si elles le sont comme celui-ci doivent être tout aussi intéressante à découvrir (avec un enfant ou pas d'ailleurs :p)

 

 

Avec ce billet je clos enfin mes lectures de 2012 ... Place à 2013 ... :)

3 février 2013

Un dimanche à Camden Town, London

Comme promis la semaine dernière, aujourd'hui, destination Camden, quartier emblématique de la capitale, réputé pour ses fripes et ses looks plus extravagants les uns que les autres, quoi de mieux donc que ses façades originales pour vous en donner un petit aperçu?

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Et pour terminer, la semaine prochaine dans un tout autre genre nous ferons un saut au M&M's world de Leicester Square!

Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chezLiliba, Choupynette, Elora, Melisende, FleurAnjelica, Myrtille, Sandrine, Hérisson, Katell, Choco, Art Souilleurs, SeriaLecteurEstellecalim, Margotte...

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