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Notes de lecture
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objectif pal
16 novembre 2016

Orianne Charpentier, Après la vague

apres-la-vague

Quatrième de couverture: "Ce jour-là, tout a basculé. En quelques minutes la mer turquoise est devenue un monstre qui a tout balayé, hommes, femmes, enfants et villages entiers... Ce jour de tsunami, en 2004, Max, 16 ans, a perdu sa jumelle Jade. Il a aussi perdu le goût de vivre. Ce roman raconte son parcours et de sa quête pour la vie."

Ce roman se lit très facilement, les pages se tournent toute seule, Orianne Charpentier se met dans la peau d'un adolescent de 16 ans en vacances en Indonésie avec ses parents, son grand frère et sa soeur jumelle au moment du tsunami qui a ravagé l'océan indien en 2004. Elle imagine l'avent, le pendant, et l'après. Une vie à reconstruite, dévastée par une vague monstrueuse. Il y a de l'émotion forcément mais dès le départ le personnage de Max m'a paru antipathique, et même s'il fait amende honorable quand il tente de se reconstruire, je suis restée sur ma première idée négative, j'ai donc eu du mal à ressentir de l'empathie pour ce narrateur. Sa fuite en avant m'a semblée un peu superficielle, le tout sonnait un peu faux. Je ne garderai donc pas un souvenir imperissable de cette lecture. 

lire sous la contrainte 

(titre qui commence par une voyelle)

 

objectif pal

( 31/31 youhouuuuuuuu mon objectif de l'année est atteint!!!) 

Objectif PAL de Novembre chez Antigone et Anne: 3  (dans ma PAL depuis octobre 2015)

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11 novembre 2016

Fred Vargas, L'armée furieuse

l-armee-furieuse,M121453

Quatrième de couverture:"Avec sa petite blouse à fleurs et son air timide, Valentine Vendermot et son histoire de fantômes ne sont pas de taille à mobiliser une brigade parisienne. Pourtant, le commissaire Adamsberg a très envie de s'intéresser à cette chevauchée nocturne dans le bocage normand. Il délègue l'enquête en cours et se rend sur les lieux : Ordebec, son église, son bistrot, son chemin de Bonneval, ses crimes atroces."

J'avais noté ce titre à sa sortie mais j'ai attenu un petit moment avant de l'ouvrir, j'aime généralement ce que fait Fred Vargas mais c'est parfois assez pointu et ça requiert un peu de concentration. Dans ce roman c'est assez clair, les rebondissements sont étonnants mais restent vraisemblables, même si tout le monde tend à croire qu'une armée de morts, vieille de plusieurs siècles a décidé de s'en prendre à quatre villageois d'Ordebec. Le doute plane, il y a les sceptiques, ce qui y croient, et ceux que ça arrangent bien qu'on y croit. Et c'est ce que j'aime avec Fred Vargas, la frontière entre le fantastique et le réel est souvent bien mince mais elle n'est pas franchie, rappelons que c'est un policier, pas un roman fantastique.

J'ai beaucoup aimé retrouvé le commissaire Adamsberg, toujours aussi lunaire, Danglard, toujours aussi savant et les autres. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, entre un vieux comte amoureux, une famille de parias et un flic dont l'ancêtre était dans l'armée Napoléonienne... C'est juste dommage qu'on en sache pas un peu plus sur l'origine de cette légende de la Mesnie Hellequin, ça m'aurait intéressé d'en savoir plus.

Parallèlement, Adamsberg mène une autre enquête sur la mort d'un vieux riche entrepreneur. Ses fils sont soupçonnés mais le coupable est vite trouvé, Momo pyromane bien connu des services de police. Quand je dis qu'Adamsberg mène l'enquête j'exagère, l'enquête se mène un peu toute seule, ou d'autres la mène pour lui. Ce que ce roman met en lumière c'est surtout les passe-droit de la haute bourgeoise, la connivence entre un compte riche propriétaire terrien et un juge. Et je suis persuadée que ce n'est pas loin de ce qui se pratique.

Je me demande parfois comment les enquêtes d'Adamsberg peuvent bien se résoudre vu comme il est parfois à côté de ses pompes. Je regrette de n'avoir pas croisé Camille ou Mathilde ici ou là, mais on fait la connaissance de Zerk. J'ai bien apprécié cette lecture, un bon pager turner, je ne l'ai pas laché des vacances.

 

 

objectif pal

( 30/31) 

Objectif PAL de Novembre chez Antigone et Anne: 2  (dans ma PAL depuis Juin 2015)

 

11 septembre 2016

Laura Kasischke, La vie devant ses yeux

La-Vie-devant-ses-yeux

Quatrième de couverture:

"Diana vient d'atteindre la quarantaine.
Elle a apparemment tout pour être heureuse : un mari professeur de philosophie, une jolie petite fille et une belle maison. Elle est cette mère de famille américaine typique qui accompagne les sorties scolaires de sa fille, qui cuisine admirablement et enseigne le dessin à mi-temps. Pourtant le passé - et l'événement traumatisant qui en est au coeur - ne cesse de la hanter, par bouffées, et ces flashes sont autant de ruptures dans la narration du présent de Diana.
Par un effet d'éclatement chronologique, Laura Kasischke crée ainsi une sorte de science-fiction " domestique ", et nous livre une critique cruelle de l'Amérique petite-bourgeoise."

Comme à chaque fois que j'ouvre un roman de Kasischke, j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire, c'est toujours un peu flou au début et il me faut un petit temps d'adaptation à sa manière d'écrire, et ensuite je suis happée, je veux savoir et je le lâche à peine. La vie devant ses yeux n'a pas dérogé à cette règle, si ce n'est que j'ai été frustrée tout au long de ma lecture à cause d'un spolier dans le résumé qui se trouve à la première page, ne le lisez pas, ça en révèle beaucoup trop!!! Ca révèle le twist final presque dans son intégralité et ça c'est clairement nul!!

Il n'empêche que l'auteur est douée pour décrire une époque, un milieu et l'errance des gens qui ne se reconnaissent plus dans ce qu'ils sont devenus. Qui aurait cru qu'un jour, l'adolescente frivole et superficielle soit devenu cette épouse et mère de famille parfaite? Diana s'interroge, perd pied... La narration qui alterne entre passé et présent donne un rythme soutenu au récit qui permet de ne pas s'ennuyer parce qu'il y a très peu d'action, il s'agit presque uniquement du cheminement de pensée de Diana. 

J'ai enchaîné avec un Joyce Carol Oates, deux auteurs donc que l'on compare très souvent, si je ne devais n'en retenir qu'une ce serait Kasischke, beaucoup ne seront pas d'accord mais je vous dirai pourquoi dans mon prochain billet :)

mois américain

 

(Le mois Américain chez Titine)

objectif pal

(26/31)

 

 

4 septembre 2016

Sean Stewart, Jordan Weisman & Cathy Brigg, Cathy's book, Cathy's key, Cathy's ring

cathy's book

Quatrième de couverture:  

« Ça ne va pas fort dans la vie de Cathy depuis quelques temps : son père est décédé brutalement, la laissant, seule avec sa mère, et dans un profond désarroi. Ses résultats au lycée s’en ressentent, elle a complètement décroché, au grand dam de sa meilleure amie Emma, qui ne cesse de l’encourager, en vain. Et puis elle vient de se faire plaquer par son petit ami Victor, un Chinois d’une vingtaine d’années auréolé d’un certain mystère ; elle décide de raconter leur brève idylle dans son journal intime. Cette rupture ne serait pas la fin du monde, si elle n’avait retrouvé, au lendemain de sa dernière soirée avec Victor, une trace de piqûre au creux de son coude… Victor a-t-il quelque chose à voir avec ça ? »

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Cathy's ring

L'été dernier j'avais acheté d'occasion les tome 2 et 3 de cette trilogie coécrite par deux auteurs américains et illustrée par Cathy Brigg sous forme de journal intime, la jeune Cathy 18 ans vit des aventures rebondissantes à cause de son ex petit ami. J'avais pourtant émis de gros doutes à ma lecture en VO du premier tome, trop irréaliste ... J'avais tout de même envie de tester la version française en broché avec laquelle sont fournis dessins, lettres et autres objets venant ajouter foi au témoignage de Cathy. Plus tentée donc par le concept que par l'histoire en elle-même ... Oui j'ai cédé au marketting... Finalement j'ai apprécié ma relecture du premier tome, partant du principe que c'est une lecture jeunesse fantastique, et non pas un journal intime. Les personnages sont sympathiques, ma préférence allant à Emma, la meilleure amie de Cathy, les dessins sont assez drôles, le ton de ces trois romans aussi de manière général, c'est assez vif, parfois piquant. Bon l'intrigue est ce qu'elle est, intéressante, sans être révolutionnaire, un peu tiré par les cheveux. J'ai une préférence pour le second tome Cathy's key que j'ai trouvé le plus abouti. Le suspense est mieux distillé et ça verse moins dans le sentimentaslisme que dans le dernier tome Cathy's ring, dans lequel la fin est un peu bateau.

Je me rends bien compte que ce n'est pas mon billet qui va vous donner envie de le lire mais je pense que ça peut plaire à des ados, surtout le format mais il ne faut pas les lire pour l'histoire.

trilogie

(challenge trilogie de l'été chez Phildes)

challenge petit bac

(Une seule lettre: S)

mois américain

 

(Le mois Américain chez Titine)

objectif pal

(24 & 25 /31)

 

28 août 2016

Irvine Welsh, Glu

glu

Quatrième de couverture:

"Terry le don Juan, Billy le boxeur, Carl le DJ et Gally la poisse : quatre jeunes garçons de la banlieue d’Édimbourg, quatre enfants de la bagarre et de la misère. Des années 1970 à aujourd’hui, soudés par une indéfectible amitié, ils traversent une succession d’explosions sociales et culturelles : thatchérisme, révolution punk, ecstasy. Et une seule idée en tête : ne pas devenir des laissés-pour-compte."

Il y avait un certain temps que je n'avais pas lu ce genre de livres, je m'y suis plongée avec plaisir. Irvine Welsh dépeint l'Edimbourgh des années 70 avec force de détails et rien ne nous est épargné. Cette incursion dans les quartiers pauvres de la capitale écossaisse laisse entrevoir un avenir peu reluisant pour ces quatres amis. C'est donc à travers trois décennies que nous les suivrons, d'Ecosse en Australie en passant par l'Allemagne. Chacun mènera sa vie et fera son bout de chemin, ici ou la-bas, mais ils seront tous amener à rester ou revenir dans la ville qui les a vu grandir.

C'est une histoire d'amitié, de code régit par les lois tacites de la cité ouvrière, de jeunesse, de filles, d'alcool et de défonse, de petits boulots et d'avenir à construire... Sauf que ça tourne parfois en rond, qu'on a envie de les pousser un peu, de les secouer, de leur faire voir leur vie misérable. C'est souvent ce qui est frustrant avec ce genre de bouquins, c'est que le ou les personnages suivent un schémas particulier et s'en écartent assez peu, et ça moi ça m'énerve, cette espèce de complaisance dans la misère sociale ... 

J'ai apprécié certains aspects du roman, l'Ecosse et Edimbourgh, les années soixante-dix / quatre-vingts, cette vie de quartier populaire, l'amitié mais j'ai été agacée par d'autres, surtout la manière dont les femmes sont considérées, on peut difficilement faire plus machiste, et cet espèce d'immobilisme. Une lecture sympathique au début mais un peu longue finalement...

 

pavé

 

(Chez Brize , 696 pages)

objectif pal

 

                                                                               (23/31)

 

 

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5 août 2016

Gilles Paris, L'été des Lucioles

l'été des lucioles

Quatrième de couverture:

"Du haut de ses Neuf ans, Victor a quelques certitudes : c'est parce que Francois n'ouvre pas son courrier qui s'amoncellent dans un placard que ses parents ne vivent plus ensemble. C'est parce que Claire et Pilat adorent regarder des mémos tout en mangeant du popcorn qu'elles sont heureuses ensemble. 
Et c'est parce que les adultes n'aiment pas descendre les poubelles au local peint en vert qu'il a rencontré son meilleur ami Gaspard. Les vacances au Cap-Martin, cet été la, seront pour Victor et son copain Gaspard l'occasion de partir à l'aventure sur l'étroit chemin des douaniers. "

C'était sympa de débuter les vacances d'été avec Victor et sa famille, c'est un jeune narrateurque j'ai apprécié, son regard sur ce qui l'entoure, sa famille: deux mamans, un père absent et une soeur qui se cherche dans la tourmente de l'adolescence, ses amis, la résidence où il passe ses vacances et ses habitants. L'auteur sait donner à la fois candeur et jugeote à ses personnages principaux, souvenez-vous de Courgette... Néanmoins j'ai un bémol concernant ce titre, il y a une petite touche de surnaturel qui selon moi n'était pas nécessaire. J'aurais aimé que l'histoire ne prenne pas cette direction.

C'est intéressant à lire, plein de bon sens, avec un oeil très réaliste sur l'enfance, l'adolescence, et la difficulté de trouver sa place dans une famille, la difficulté d'être adulte aussi, du coup ce côté un peu fantastique gomme un peu la réflexion amorcée par Victor, c'est dommage.

 

objectif pal

 

(22/31)

 

challenge petit bac

 

(ANIMAL: LUCIOLES)

29 juillet 2016

Marie Darrieussecq, Il faut beaucoup aimer les hommes

il faut bcp aimer les hommes

Quatrième de couverture:

«Une femme rencontre un homme. Coup de foudre. L'homme est noir, la femme est blanche. Et alors?»

Je n'avais pas prévu de faire de pause de blog pendant ces vacances mais la pause s'est imposée d'elle-même, j'ai été très occupée ces trois premières semaines, j'ai fait quelques lectures mais pas tant que ça. J'ai même loupé la date anniversaire du blog... 7ans déjà, ça passe si vite!

J'ai terminé l'année scolaire avec ce roman de Marie Darrieissecq, la quatrième de couverture en disait assez pour me donner envie de le lire et en même temps pas suffisamment pour savoir à quoi m'attendre. On peut difficilement faire plus court, mais c'est très représentatif du style d el'auteur dans ce roman! Au début j'ai eu du mal, puis c'est ce que j'ai préféré. L'histoire en elle-même ne m'a pas plus. Cette actrice française un peu ratée expatriée aux States qui tombent amoureuse d'un acteur noir en vogue. Cette relation m'est apparue à sens unique tout au long du récit, cet homme m'a été très antipatique, et l'actrice aussi. J'ai eu l'impression que cet amour était uniquement basé sur la couleur de peau et le statut de cet homme et ça m'a profondément agacée qu'une femme se rabaisse autant pour un homme. La seule chose que j'ai apprécié c'est le style incisif de l'auteur, du coup j'étais assez contente de passer à autre chose.

challenge petit bac

 (phrase)

 

objectif pal

(21/31)

 

3 juillet 2016

Anne-Marie Desplat-Duc, Les Colombes du Roi Soleil, La promesse d'Hortense (Tome 4)

colombesT4

Quatrième de couverture:

"Hortense a fait une promesse à son amie Isabeau : rester avec elle à Saint-Cyr jusqu'à leurs vingt ans... Mais Simon, l'homme qu'elle aime, ne supporte plus de vivre loin d'elle. Hortense accepte de s'enfuir avec lui. Même si elle sait qu'elle risque de provoquer le courroux du Roi..."

Décidément, de Saint-Cyr on ne connaît pas grand-chose puisqu'à part dans le premier tome qui pose un peu le décor des Colombes du Roi Soleil, les pensionnaires dont on suit le destin quittent l'école, souvenez-vous, Louise a rejoint la Reine d'Angleterre exilée en France, Charlotte a voulu fait son entrée à la cours, et cette fois, c'est Hortense, pourtant la plus sage et la plus pieuse qui décide de s'enfuir avec Simon, son amoureux, frère de Charlotte, ancien Huguenot converti de force au catholicisme. Hortense ne tient donc pas la promesse faite à son amie Isabeau, mais peut-être arrivera-t-elle à tenir la promesse faite à Simon et sa famille ...

J'ai apprécié cette lecture, le personnage d'Hortense est assez sympathique et très tenace. Celle qui apparaissait comme fragile est plutôt forte et déterminée. Il y a du suspense, un soupçon de roman et un bel ancrage historique. En effet on en apprend un peu plus sur le sort réservé aux protestants. J'ai ainsi appris que la Suisse était majoritairement protestante, contrairement à la France, et que, même si je le savais en partie, les protestants calvinistes étaient très austères, jusqu'à faire porter de grandes capes noires aux femmes et à leur couvrir une partie du visage. La famille Lestrange amène à s'interroger sur la religion, ses préceptes et traditions. Je trouve ça intéressant pour ouvrir une discussionn sur le sujet avec un enfant, je persiste à croire que cette série est vraiment très riche et intéressante pour les enfants d'une dizaine d'années mais qu'il faut les lire/en discuter avec eux pour qu'ils comprennent véritablement la portée des enjeux de l'époque. Il va maintenant falloir que je me procure les tomes suivants.

objectif pal

(20/31)

23 juin 2016

Barbara Pym, Secret,très secret

secret très secret

Quatrième de couverture: "Nous reconnaissons avec bonheur dans ces trois nouvelles, dans des genres parfois fort inattendus - roman d'espionnage, scènes de la vie anglaise pendant la Seconde Guerre mondiale - la voix inimitable de Barbara Pym : son humour, sa cruauté, sa bonté aussi."

J'ai traversé quelques turbulences au niveau lecture parce que je n'ai pas du tout aimé ce recueil de nouvelles, la seule raison qui m'a fait le lire jusqu'au bout c'est que c'est la seule chose que j'avais emmenée pour ma surveillance du bac, sinon je l'aurai laissé tomber sans scrupules.

Dans la première nouvelle, Secret, très secret, il est en effet question d'une mission secrète confiée à la narratrice, qui s'acquitte de sa tâche sans trop savoir où elle met les pieds et le lecteur en sait encore moins qu'elle, finalement on ne saura pas quelle était la mission. 

Dans Roman du front de l'intérieur, on nous donne un aperçu de l'organisation d'hébergement pour des londoniens exilés pendant la guerre. 

Et enfin, je suis bien incapable de vous résumer Adieu Balkan, j'ai déjà oublié!

Les époques dont il ets question sont intéressantes, la plume de Barbara Pym n'est pas déplaisante, mais le format nouvelle ne m'a pas permis de voir un quelconque intérêt dans ces lectures! Plusieurs blogueuses ont lu Barbara Pym pour la LC sur les vieilles dames indignes, j'irai voir s'il n'y a aps quelque chose de plus intéressant à découvrir de l'auteur.

 

mois anglais 2

 

(chez Lou et Cryssilda)

 

 

challenge petit bac

 

(Ponctuation: une virgule)

 

objectif pal

 

(19/31)

19 juin 2016

Paul Doherty, Le combat des Reines

le combat des reines

Quatrième de couverture:

"Après avoir affronté tous les dangers pour permettre le mariage d’Isabelle de France et du nouveau roi Edouard II, l’intrépide Mathilde de Clairebon, première dame de la reine, se pense enfin en sécurité en Angleterre. Le répit est pourtant de courte durée : les intrigues menées depuis la France se multiplient et Peter Gaveston, le favori royal, est accusé de haute trahison par les grands Barons. Retranchés au palais de Westminster, le roi et sa cour doivent faire face aux traîtres et aux espions en tout genre mais également à une série de meurtres commis par une mystérieuse empoisonneuse. Pour démasquer celle qui sème la mort sur son passage et empêcher la guerre civile d’éclater, les talents de Mathilde, pour qui l’art des potions n’a aucun secret, seront plus que jamais nécessaires."

L'an dernier pour le mois anglais je lisais Le calice des esprits dont Le combat des reines est la suite. Ma lecture était assez mitigée mais m'avait finalement plue, mon avis sur cette suite est plus tranché, mais resituons-nous les personnages. Dans ce roman, Isabelle de France est devenue l'épouse d'Edouard II d'Angleterre, mariage scellé précedémment par son père Philippe IV avec le soutien de sa soeur, Marguerite de France, reine douairière, veuve d'Edouard 1er, roi d'Angleterre ayant donc cédé le trône à son fils. 

Difficile de déméler les fils de l'intrigue, si ce n'est que quelqu'un, supposément la nommée empoisonneuse veut la mort d'Edouard II, de même qu'une tripotée de bourgeois, mécontent de la "liaison" entre le roi et son protégé Gaveston. Mathilde, dame de compagnie d'Isabelle aide à déjouer ce complot. 

Je suis passée à côté de cette intrigue, n'ayant pas compris tous les tenants et aboutissants, enfin si mais pas tout de suite. C'est long, on ne sait pas qui est qui, qui est avec qui, qui est contre qui, j'ai vraiment peiné dans ma lecture, mais j'ai persévéré parce que malgré tout ça m'intéressait. J'aime assez les romans historiques mais je crois que je n'accroche pas tellement à l'écriture de Doherty. Pour moi les cinquantes dernières sont les plus accessibles et les plus intéressantes à lire. Bon ok il s'agit de la résolution donc pas tellement de suspense à ce moment mais au moins j'y ai enfin compris quelque chose dans ce schmilblick!

Vous l'aurez compris je ne vous recommande pas particulièrement ce roman, c'est dommage parcequ'on y apprend quand même des choses intéressantes sur la monarchie et l'entente (ou pas) entre les Français et les Anglais au Moyen-Age.

mois anglais 2

 

chez Lou et Cryssilda

LC sur les Rois et Reines d'Angleterre

objectif pal

 

(18/31)

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