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Notes de lecture

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5 avril 2011

Virginie Despentes, King Kong Théorie

king_kong_theorieQuatrième de couverture:

« J'écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf, aussi bien que pour les hommes qui n'ont pas envie d'être protecteurs, ceux qui voudraient l'être mais ne savent pas s'y prendre, ceux qui ne sont pas ambitieux, ni compétitifs, ni bien membrés. Parce que l'idéal de la femme blanche séduisante qu'on nous brandit tout le temps sous le nez, je crois bien qu'il n'existe pas.

En racontant pour la première fois comment elle est devenue Virginie Despentes, l'auteur de Baise-moi conteste les discours bien-pensants sur le viol, la prostitution, la pornographie. Manifeste pour un nouveau féminisme. »

Bon je savais à qui m'attendre vu la quatrième de couverture et pour avoir lu Baise-moi et Mordre au travers, mais bon les mots crus me sautent toujours un peu au visage au début puis après je m'y habitue un peu. Le livre est découpé en plusieurs volets par thématique des violences faites aux femmes au travers du viol, de la pornographie et de la prostitution, de la réaction des gens "bien pensants" par rapport à ces trois prismes, et de la réaction des gens par rapport aux réactions des femmes victimes de viol, prostituées ou actrices porno. Virginie Despentes casse les idées reçues, démonte l'hypocrisie.

Elle évoque également la place qu'est réservée aux femmes dans le monde littéraire considérant qu'elles sont toujours jugées via leur sexe. Je n'ai parfois pas trop su sur quel pieds danser, j'aieu l'imrpession que parfois l'auteur revendiquait son droit à penser/ réagir/ se comporter différemment parce qu'elle est femme, et parfois qu'elle mettait en avant le fait qu'on ne doive pas distinguer une femme d'un homme.

J'ai cependant aimé le fait qu'elle s'applique à définir ce qu'est au final la féminité et ce qu'on met au final derrière ce mot. Un ressenti personnel? une apparence physique? Le regard des autres?

Si j'ai parfois été mal à l'aise voire énervée par certaines idées, ou carrément le style d'écriture, ça reste tout de même une lecture intéressante et je suis tombée d'accord avec certaines des aberrations qu'elle soulève.


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3 avril 2011

Un dimanche...en Grande-Bretagne

Cette pancarte chez nos amis britanniques m'a toujours fait sourire ...

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Les dimanches en photos sont  aussi chez : Evertkhorus,   MyaRosa,   Lounima,      Tiphanie, Hilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

1 avril 2011

Alain Rémond, Et puis un jour j'ai entendu Bob Dylan

dylanQuatrième de couverture: "Avec Dylan, je suis sauvagement subjectif. Je suis de son côté. Je lui passe tout (presque tout). Je lui pardonne tout (presque tout). Je n'ai aucune distance. Alors qu'il faudrait, je le sais bien. C'est comme une maladie. Grave, si ça se trouve. Une névrose obsessionnelle. Il faudrait que je me soigne. Mais je n'en ai pas la moindre envie. Si c'est une maladie, je la chéris"

 

Il y a quelques semaines Blog-O-Book en partenariat avec les Editions JBZ & Cie proposait un livre sur Bob Dylan j’ai donc sauté dessus. (Je ne vous ressors pas le couplet habituel sur mon amour pour les sixities !)

Ce livre est d’un genre assez particulier alliant à la fois une mini biographie sur Dylan et une autobiographie de l’auteur par le prisme de Dylan. A 65 ans, Alain Rémond s’interroge sur son attraction pour l’interprète américain qu’il écoute depuis plus de vingt ans.  Il retrace donc à la fois son parcours à lui et celui de son « idole », dans un ordre qui n’est pas forcément chronologique puisque quand il a découvert Dylan il avait déjà réalisé plusieurs albums.  Il apprécie d’abord ses musiques avec la guitare électrique qui à l’époque étaient décriées par ses fans de la première heure. Le passage de la guitare sèche à la guitare électrique était pour eu une sorte de trahison.  Pour ces fans, Dylan est mort avec les années soixante.

L’auteur nous mène donc sur les pas des prédécesseurs de Dylan, Woody Guthry notamment qui a eu une grande influence sur le chanteur, d’Allen Ginsberg et de Jack Kerouac. Il essaie de nous faire ressentir un peu les chansons, en nous évoquant de nombreux titres, en écrivant d’ailleurs des extraits de certaines chansons. Celles-ci sont traduites, j’aurais aimé avoir également la version originale. Et j’aurais encore plus aimé pouvoir les écouter à ce moment, comme si le livre pouvait être livré avec un cd ^^ .

J’ai été étonnée par le fait que Dylan n’est pas écrit sur le conflit avec le Vietnam parce que j’étais persuadée du contraire !! Il a d’ailleurs dis à ce sujet :

«  Au fond toutes ces chansons de dénonciation, de « contestation », sont la face négative de son désir intense de voir les hommes libres, heureux dans leur peau sans vouloir emprunter celle des autres ni être obligé de l’emprunter. La guerre, l’injustice sociale, le racisme, la publicité, l’intoxication idéologique, la pression sociale, la fausse culture, tout cela nous vole à nous-mêmes, nous conduit au nivellement, à l’abrutissement, à la mort de notre personnalité propre. Il faut du courage, de la détermination, pour conquérir le droit d’être soi-même, simplement, véritablement. »

Je suis d’accord avec la fin du paragraphe mais je ne vois pas en quoi dénoncer quelque chose, protester ou simplement montrer son désaccord par le biais d’une chanson vous enlève votre propre personnalité.

De nombreux parallèles sont faits avec le poète Arthur Rimbaud dont Dylan s’est beaucoup inspiré, Rémond nous cite donc également Rimbaud, ou nous cite Rimbaud cité par Dylan. Le livre est vraiment bien documenté, il nous fait vraiment ressentir la passion de l’auteur, à la fois pour la musique mais également pour l’homme qu’a été et qu’est devenu Dylan au fil des années. S’il critique parfois son parcours, il y reste tout de même fidèle et nous montre toute l’admiration qu’il a pour lui malgré ses mauvais côtés, notamment la manière dont il a traité Joan Baez.  J’ai trouvé ça parfois touchant.

Il y a une ou deux allusions à Suze Rotolo, la compagne de Dylan qui a elle aussi écrit un livre sur l’artiste, livre que j’ai lu et beaucoup apprécié. ( Le temps des possibles) mais je ne me souviens pas par contre qu’elle ait fait une quelconque référence à Rimbaud. Au final cette idée était assez controversée.

Je pense que je ne connais au final que la période sixties de Dylan. Rémond évoque tout un pend  de son histoire que je ne connais pas, le revirement de Dylan à la fin des années soixante-dix, il se convertit au christianisme et prêche à travers ses chansons. Puis vient l’album Oh Mercy dans els années quatre-vingts, cette album est considéré comme l’album de la renaissance après la rencontre de Dylan avec le chanteur de U2 Bono.

Et comme à chaque fois que je lis quelque chose sur la période je me dis que j’aurais aimé y être dans els sixties, partager le sentiment de Rémond et connaître toutes ces choses.

En bref donc, ce fût une lecture très agréable, qui m’a donné envie d’écouter  les albums plus récents que je ne connais pas du tout, de réécouter les anciens albums et de voir les différents films qui ont été réalisés sur Dylan. Merci donc à BoB et aux éditions JBZ & Cie !

Je vous laisse méditer sur ce second extrait :

« Plus Dylan vieillit, plus nombreux sont les jeunes qui l’écoutent, le découvrent, se reconnaissent en lui, viennent le voir en concert. Sous son chapeau, derrière son piano, il est à jamais ce jeune homme qui ne cesse de chanter la naissance du monde. Avec lui ils refont toute l’histoire, celle d’avant leur naissance. Pour mieux comprendre ce qui est en train de  naître, d’apparaître, là, sous leurs yeux. »

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27 mars 2011

Un dimanche ... au salon du livre.

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Bon en fait je n'y suis pas allée le dimanche mais le samedi 19. Je suis arrivée en fin de matinée pour un premier repérage (euh ou plutôt pour une première série d'achats). J'ai commencé par un stand avec des livres et autres méthodes pédagogiques pour apprendre les langues (conscience professionnelle quand tu nous tiens) et j'ai acheté quelques posters à mettre dans ma classe (quand j'en aurais une fixe...un jour...) J'ai ensuite craqué pour La vie est brève et le désir sans fin de Patrick Lapeyre, Le coeur régulier d'Olivier Adam, Beatles de Lars Saabye Christensen et Ronde de nuit de Sarah Waters.

A 13h rendez-vous au stand de Buchet Chastel pour retrouver George accompagnée de Lili Galipette, Will et un de ses amis et *Fleur* elle aussi accompagnée d'une amie. Will ce petit fripon m'a offert un livre de Thierry Jonquet: Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte. Nous avons déjeuné ensemble, le temps de discuter un peu et de montrer nos craquages respectifs et nous voilà déjà repartis.

L'après-midi fût tout aussi riche en dépenses lectures prochaines pour moi. Je suis allée faire dédicacer mon livre par Patrick Lapeyre, puir j'ai rejoins le stand de Plon pour faire l'acquisition de Lennon de David Foenkinos et obtenir une petite dédicasse. Et j'ai continué dans ma lancée genre fan en délire avec L'Olympe des Infortunes de Yasmina Khadra, Le Caveau de Famille de Katarina Mazetti, je suis repassé devant le stand des éditions de l'Olivier pour faire dédicasser le coeur régulier mais il y avait un trop longue file donc j'ai rebroussé chemin, pour aterrir sur le stand de France Loisirs, j'ai acheté Le Baby Sitter de Jean-Philippe Blondel que j'avais repéré sur le blog de Will la semaine précédente, bien m'en a pris, j'ai reçu une carte cadeau de 20euros!

Ce fût donc une journée bien sympa, qui a fait exploser ma PAL et chauffer ma carte bleue, l'année prochaine je la laisse chez moi :)

22 mars 2011

Objectif Pal de Mars: George Chesbro, Une affaire de Sorciers

 

 

Chesbro_affaire_sorciers_PQuatrième de couverture :

« Qui est le Docteur Frederickson, surnommé Mongo Le Magnifique ? Ex-acrobate de cirque, docteur en criminologie, ceinture noire, Mongo est le détective privé le plus célèbre de New York. C'est aussi un nain, ce qui lui permet d'avoir un regard différent sur les êtres et les choses. Regard dont il a bien besoin lorsqu'il se retrouve confronté à une série de meurtres plus étranges les uns que les autres avec, pour suspects, une bande de mediums, prophètes et autres sorciers. »

J’ai eu beaucoup de mal à accrocher avec ce livre ! J’ai fait traîner ma lecture pendant deux semaines (bon ok je ne suis pas très fair play, pendant ces deux semaines j’ai aussi regardé les trois premières saisons de Brothers & Sisters, autant dire que j’avais un peu relégué ma lecture au second plan vu qu’elle ne me passionnait pas des masses !)

Mais bon … Ce Mongo, nain détective professeur d’université ancien acrobate ne m’a pas vraiment convaincue. J’avais certes des à priori négatifs rien qu’à la lecture de la quatrième de couvertures, voire au titre, parce que oui la sorcellerie et autres trucs mystiques me laissent souvent sceptique et ce fût effectivement le cas ! J’ai trouvé que le dénouement de l’histoire était mal amené. On se perd souvent dans des explications sur les sciences obscures, tout aussi obscures ! Le style est parfois lourdingue, j’ai eu du mal à cerner qui était qui, faisait quoi et ce qu’ils venaient bien faire dans toute cette histoire ! Mongo est sur plusieurs enquêtes en même temps qui semblent toutes être liées plus ou moins les unes aux autres, et comme par hasard bin c’est lui qui les résous en même ! How great !

Je n’ai donc ni apprécié l’histoire, ni les personnages et pas vraiment l’écriture. Ce n’est pas une déception dans la mesure où je n’attendais rien de particulier de ce livre et si je ne l’avais pas reçu lors d’un swap je pense qu’il ne me serait jamais venu à l’esprit de le lire.

J’ai toutefois aimé une chose, il s’agit de la description que fait l’auteur de Bowery Street, un quartier un peu glauque de Manhattan.

« Je tournai à gauche dans Le Bowery, la rue de la déchéance par excellence, une artère de rêves morts, d’ivrognes. Le Bowery est le bassin collecteur de la lie humaine de la ville. Cette rue s’enfonce dans l’égout spirituel aussi loin que flottent les poivrots. Après avoir résisté à la bienveillance de tous,  depuis els troupes de choc de l’Armée du Salut jusqu’aux escadrons volants de travailleurs sociaux, ils sont accueillis dans les soupes populaires et les asiles de nuit, mais la plupart reste seuls dans leur cercle infernal, comme des morceaux de détritus humains qui se désagrègent  dans le vent, sous la neige, le soleil et la pluie en attendant la mort sans réagir. »

C'est avec ce titre que je clos mon Challenge'O' Swap initié par LadyScar.

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20 mars 2011

Un dimanche ... au parc des Félins : L'île des lémuriens

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Les dimanches en photos sont  aussi chez : Evertkhorus,   MyaRosa,   Lounima,      Tiphanie, Hilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

13 mars 2011

Un dimanche ... au parc des Félins : Les lions blancs

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11 mars 2011

Un petit Tag de Val !

1) Combien de fois avez-vous été en librairie, en bibliothèque ces trente derniers jours?

1-  Zéro fois     2- 1 à 10 fois      3- Plus de 10 fois

réponse 2, j' y suis allée assez peu, deux fois : chez France Loisir et au Furet du Nord de Lille, et chez un bouquiniste.

 

2) Combien de livres ont rejoint votre PAL depuis? (hormis les emprunts de bibliothèque, une PAL étant la pile dont on ne se débarrasse pas comme ça et qui peut croupir chez soi des années)

1-  Zéro     2- 1 à 5          3- Plus de 5

Réponse 2

Et là je me rends compe qu'effectivement je suis restée raisonnable puisqu'un seul livre a rejoint ma PAL : Dernière nuit à Twisted River de John Irving!


 

3) Combien de livres dans votre LAL au cours des trente derniers jours?

1- Zéro     2- 1 à 10        3- Beaucoup plus

 réponse 2

Alexandre Dumas, Hermine

John Steinbeck, Lune noire

Andrew Taylor, Le diable danse à Bleeding heart Square

Sarah Waters, l'indésirable

Christos Tsiolkas, la gifle

Je suis sûre qu'il y en a plus en fait mais je ne les ai pas tous noté!

4) Un livre lu en entier ces trente derniers jours? Faisait-il partie de la PAL? S’agit-il d’une nouvelle acquisition?

1- Aucun     2- Oui, et il faisait partie de la PAL     3- Oui, et il s’agit d’une de mes acquisitions de l’année

Réponses 2 et 3

De ma PAL j'ai lu Vingt ans après de Dumas et Le canapé rouge de Michèle Lesbre, et acquis cette année Oscar et la dame rose d'Eric Emmanuel Schmitt


5) Un défi entamé pendant ces trente derniers jours?

1- Défi ?    2- Entamé oui       3- Fini même

Réponse 2 et 3

Mon challenge abc suit son cours, de même que l'objectif PAL, je me suis inscrite au challenge Cent ans de littérature américaine et j'ai presque terminé mon Challenge O swap puisque je suis en train de lire mon dernier titre. J'ai terminé le défi des mille avec le Dumas

8 mars 2011

Eric Emmanuel Schmitt, Oscar et la Dame Rose

oscar_et_la_dame_en_rose_eric_emmanuel_schmittPrésentation de l'éditeur

"Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans. Elles ont été retrouvées par Marie Rose, la dame rose qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants. Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende."

Chaque jour Oscar écrit une lettre à Dieu, pendant douze jours, ces douze journées vont représenter dix ans de la vie d'un homme. Chacune des journées sera donc un parallèle avec le déroulement d'une vie et ses différentes étapes. Je trouve le concept assez sympa (sauf pour le destinataire des lettres en fait).

L'histoire est émouvante, surtout les relations entre Oscar et cette vieille dame qui vient lui tenir compagnie à l'hôpital. Une amétié sincère née entre les deux personnages. Elle ne luit ment pas sur sa santé et essaie de lui changer les idées en ne le regardant pas comme un malade. J'ai trouvé ses récits sur le catch un peu ennuyeux, j'imagine que oui ce sont les préoccupations d'Oscar mais à lire cen'était pas spécialement intéressant.

Le côté lettre à Dieu quant à lui me laisse assez sceptique et n'a pas particulièrement touché le coeur de l'athée que je suis... Et je trouve que l'auteur verse un peu trop dans els bons sentiments quand il est question de religion.

Une histoire qui se lit très rapidement, touchante mais pas transcendante non plus.

6 mars 2011

Un dimanche ... au parc des Félins : Les tigres blancs

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Les dimanches en photos sont  aussi chez : Evertkhorus,   MyaRosa,   Lounima,      Tiphanie, Hilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

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