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Notes de lecture

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18 juillet 2010

Happy Bloganniversaire!

birthday

Un an et 117 billets plus tard je suis toujours là... L'occasion pour moi de dire merci à tous ceux qui sont passés par ici, qu'ils aient laissé un petit mot ou non. A tous ces échanges que ce soit lors des swaps, des partenariats ou simplement pour discuter autour d"un livre, donner des conseils ou simplement prendre des nouvelles. Via ce blog j'ai retrouvé le goût de lire. Je ne l'avais pas vraiment perdu mais je n'y consacrais plus que ems vacances. Maintenant je prends le temps de lire... Merci aussi d'avoir augmenté ma PAL et d'avoir fait exploser ma LAL. De nombreuses heures de lectures en perspective mais également de nombreuses heures à sauter de blogs en blogs ;)

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15 juillet 2010

R.L Stevenson, The Strange case of Doctor Jekyll and Mr Hyde and other Tales of terror

The_strange_caseRésumé d'Amazon : "The young Robert Louis Stevenson suffered from repeated nightmares of living a double life, in which by day he worked as a respectable doctor and by night he roamed the back alleys of old-town Edinburgh. In three days of furious writing, he produced a story about his dream existence. His wife found it too gruesome, so he promptly burned the manuscript. In another three days, he wrote it again. The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde was published as a "shilling shocker" in 1886, and became an instant classic. In the first six months, 40,000 copies were sold. Queen Victoria read it. Sermons and editorials were written about it. When Stevenson and his family visited America a year later, they were mobbed by reporters at the dock in New York City. Compulsively readable from its opening pages, Dr. Jekyll and Mr. Hyde is still one of the best tales ever written about the divided self. "

Je ne sais pas si c'est ce contexte de fin d'année scolaire, la lecture en VO ou simplement parce que je n'aime pas les nouvelles mais je n'ai pas du tout accroché à l'histoire de Jekyll and Mr Hyde, ni même aux autres nouvelles d'ailleurs. J'ai trouvé l'écriture un peu trop tarabiscotée à mon goût et donc pas fluide du tout. Les retournements de situation sont aménés bien trop brutalement pour que je garde le fil de ma lecture et j'ai donc souvent lu sans vraiment lire et ai du me forcer à terminer ma lecture. Quel dommage d'être passée à côté d'un si grand classique! Je n'étais poiurtant pas à mon premier Stevenson, j'avais adoré l'île au trésor mais là franchement ça a été un peu le supplice d'arriver au bout!

Une petite exception pour la nouvelle Ollala que je n'ai pas trouvé beaucoup plus palpitante mais dont l'écriture m'a plus plu. Les personnages sont bien décrits, surtout Ollala à laquelle le narrateur voue une admiration sans bornes. J'ai aimé retrouver ce thème de la féminité "interdite" et sublimée.

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(1/2)

Challeng'Ô Swap

(2/4)

7 juillet 2010

Vacances!

Je pars pour un peu plus de trois semaines en Haute-Savoie pour garder mes nièces. J'emmène quelques livres avec moi et quelques billets sont programmés. Je viendrai répondre aux commentaires, mon blog ne prend pas de vacances, il tournera juste au ralenti. Je peux également vous annoncer fièrement que je suis officiellement fonctionnaire de l'Education Nationale!!!

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5 juillet 2010

Books and The City

C'est avec émerveillement l'année dernière que je découvrais l'existence de Books and The City... et cette année j'y ai participé!
C'est donc un peu intimidée que je me suis rendue au lieu de rendez-vous (après m'être trompée de sortie de métro et retrouvée je ne sais trop où aux abords des Halles et avoir rebroussé chemin sous la pluie pour trouver l'autre sortie).
Tous les candidats présents j'ai facilement retrouvé les membres de mon équipe: Fleur et sa colloc Marine, Gio, Pierre-Marc et Elodie. Nous portions le nom du sexy man Neil Patrick Harris.
Le temps d'une séance photos, de nous donner les derniers conseils et de nous remettre les fameuses enveloppes et nous voilà partis à travers Paris les neurones en ébullition (les téléphones aussi, et le mari de Gio qui nous a suivi toute la journée derrière son ordi!)

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Les organisatrices nous ont menées sans faute du Moulin rouge au studio d'Harcourt. La 3e énigme nous a posé plus de problèmes et nous avons du mettre à contribution les méninges de plusieurs contacts téléphoniques! Le temps d'une pause déjeuner et nous voilà fiers de nous avec notre réponse et hop on se dépêche pour se rendre au cimetière Montparnasse sur la tombe de Philippe Noiret. C'est une équipe dépitée qui se retrouve devant la tombe de Jean Poiret et appelle au secours! Nous nous sommes gracieusement trompés et devons ouvrir l'enveloppe fatidique qui nous coûte 5 points!
Nous décidons alors de mettre au point notre scène de film pour les insolites: un remake des Demoiselles de Rochefort devenues zombies et exterminées grâce au parapluie de Cherbourg. Il semblerait que ça n'ai pas été au goût du vieux monsieur dans l'allée d'à côté!!
On s'arrête quelque temps dans un cyber café pour chercher les réponses aux questions à 0.5 points et citations manquantes (qui a donc dit "I'm a librarian!"???) et rédiger notre pitch pour Books and the Zombies!
Et hop c'est reparti pour le 3e rendez-vous qui était en fait la cinémathèque! Le temps commençant à manquer nous nous séparons pour rejoindre le dernier lieu: la place Edgar Quinet et à nouveau le cimetière Montparnasse!!

Une journée de marche, réflexion intense, rencontres et fous rires! Merci aux organisatrices: Amanda, Chiffonnette, Emeraude, Fashion, et Stéphanie
C'était une journée mémorable! Je regrette de n'avoir pas pu rester au resto... l'année prochaine qui sait?

4 juillet 2010

American Sixties Swap: le déballage!

C'est en ce jour de fête nationale américaine* que nous montrons tous nos petits paquets! J'espère que tous les participants ont été satisfaits par le colis qu'ils ont reçu mais surtout qu'ils ont pris beaucoup de plaisir à préparer tout ça! Ce fût mon cas même si finalement de tirer les ficelles de l'organisation c'est un peu stressant!!

(*oui j'ai mis le lien de l'hymne américain parce que la blonde que je suis n'a toujours pas compris comment insérer une vidéo...)

logo_aurorelogo_delph

Pour mon colis, c'est Sybille que je dois remercier. Elle a su cerner mes goûts surtout en ce qui concerne les bouquins!

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Mention spéciale pour cette jolie carte fait main avec en couverture une icône des sixties: Marilyne Monroe et au dos le logo du swap.

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Les livres: Big Sur de Jack Kerouac, une valeur sûre et La route de tous les dangers de Kate Nelscott que je ne connais absolument pas mais à la lecture de la quatrième de couverture je suis sûre d'aimer!

Le dvd: American Graffiti que je n'ai pas encore regardé, je vais en profiter pendant les vacances

Les objets: des magnets Beatles que j'avais déjà répéré et une housse pour portable à l'effigie de Marilyne.

Les gourmandises: j'ai d'abord été un peu déçue qu'elles ne soient pas en lien avec le thème du swap mais Sybille est pardonnée le Chocolat Lindt au rocher est à se damner! Il y avait aussi une tablette chocolat noir framboise qui a fait le bonheur de mes amies et des bonbons normalement de la région de ma swappeuse mais d'ailleurs en fait ^^ (ça m'a fait bien rire :) )

Merci donc à Sybille et à tous les participants, j'ai hâte de voir vos paquets!

J'en profite également pour vous faire part de la châine des candidat(e)s swappeurs/swappé(e)s :

Will a envoyé à ...

LadyScar qui a envoyé à ...

Stémilou qui a envoyé à ...

Chelsea (son billet à venir sur mon blog) qui a envoyé à ...

Laëtitia qui a envoyé à ...

Hélène qui a envoyé à ...

Mrs Pepys qui a envoyé à ...

Dorothée qui a envoyé à ...

Flof qui a envoyé à ...

Tachas qui a envoyé à ...

Austengirl qui a envoyé à ...

Cocola qui a envoyé à ...

Sybille qui a envoyé à ...

Moi - même et j'ai donc envoyé à Will et la boucle est bouclée!

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1 juillet 2010

Véronique Ovaldé, Ce que je sais de Vera Candida

ce_que_je_sais_de_Vera_CandidaQuatrième de couverture : « Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu'un destin, cela se brise. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L'Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir. Un ton d'une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. C'est ce qu'il fallait pour donner à cette fable la portée d'une histoire universelle : l'histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. L'histoire de l'amour en somme, déplacée dans l'univers d'un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes - et les êtres - qui lui sont chers. »

J’ai passé un moment agréable en compagnie de Véra Candida mais ce n’est pas non plus ma lecture de l’année. En effet, je n’ai pas tellement accroché à la première partie qui se passe à Vatapuna et qui est plus centrée sur la grand-mère et la mère de Vera Candida : Rose et Violette. Le côté un peu féérique-superstitieux de l’Amérique du Sud ne m’emporte pas, il ne m’avait pas non plus emporté dans Chocolat Amer de Laura Esquivel. De plus, je ne suis absolument pas d’accord avec le résumé de la quatrième de couverture « une même lignée qui semble promise au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père ». On sait parfaitement qui est le père de Violette et ça n’est caché à personne, et on devine aisément qui est celui de Monica Rose même s’il est forcément tabou. On ne peut pas vraiment savoir qui est le père de Vera Candida puisqu’il semblerait que même sa mère ne le sache pas mais on a de fortes présomptions. Ca fait un peu publicitaire mensongère et j’ai été un peu déçue qu’il n’y ait pas plus de mystère autour de ça.

Dans la seconde partie à Lahomeria, Vera Candida échappe à son destin en rejoignant le continent et une phrase m’a marquée : « Plus qu’une différence de lieu, c’était l’impression d’avoir changé de siècle qui vous saisissait au sortir du bateau » Le dépaysement est total entre les deux villes. La première se situait hors du temps, impossible de dire à quelle époque l’histoire se déroule, si c’est au début du siècle ou de nos jours alors qu’à Lahomeria le récit est plus ancré dans la modernité, ce qui donne encore plus une dimension irréelle à Vatapuna.

J’ai plus apprécié cette seconde partie et la troisième sur l’évolution de Vera Candida, sa rencontre avec le journaliste. J’ai trouvé la Vera Candida femme beaucoup plus intéressante que l’enfant.

La narration est fluide mais je n’ai pas toujours aimé le fait que les paroles soient directement rapportées dans le récit, sans ponctuation.

Non je ne fait pas ma rabat-joie, j’ai quand même passé un moment agréable et apprécié ma lecture de manière générale ;)

challenge_du_1_litteraire_2009

(7/7)

Avec ce roman je termine mon challenge du 1% littéraire que je ne regrette pas du tout d'avoir fait bien au contraire car j'ai découvert grâce à ce challenge 7 auteurs! Je ne sais pas s'il sera reconduit pour l'année suivante mais en tout cas j'essaierai de m'intéresser aux nouveauté cette année aussi et mon challenge ne s'arrêtera pas à 7, je compte bien lire La Délicatesse de David Foenkinos et Le miroir de Cassandre de Bernard Werber.

29 juin 2010

John Harwood, La séance

la_s_anceQuatrième de couverture : « Angleterre, fin de l’ère victorienne. Constance Langton reçoit la visite d’un avocat, John Montague. Celui-ci lui annonce qu’elle vient d’hériter d’un manoir de famille dans le Suffolk, Wraxford Hall, et lui conseille de vendre la propriété sans perdre une seconde. Wraxford Hall jouit en effet d’une sinistre réputation : ses précédents propriétaires y sont morts dans d’étranges circonstances et une jeune femme, Eleanor Unwin, y a mystérieusement disparu avec sa fille. Quels terribles secrets renferment Wraxfod Hall ? Au fil du journal intime d’Eleanor et des recherches de Constance, deux femmes dont le désir d’indépendance dénote en pleine époque victorienne, se lèvent peu à peu les mystères qui entourent l’étrange demeure. Pièges machiavéliques et coups de théâtre en cascade, terreurs intimes, étranges obsessions et secrètes inconvenances, tout est réuni pour faire de cet hommage très moderne au roman gothique et victorien un chef-d’œuvre du genre. »

Pour répondre à la question de Valérie je dirai que mon avis sur La Séance est assez mitigé. J’ai été très emballée par certains passages mais d’autres m’ont déplus voire ennuyés ! J’étais pourtant très enthousiaste à l’idée de commencer cette lecture, et oui moi aussi dès que je vois « Angleterre, époque victorienne » je saute à pieds joints ! Et quelle déception lors de la première partie ! Je n’ai pas accroché du tout, ces histoires de séance de spiritisme et autres communications avec les morts, très peu pour moi ! Et puis l’intrigue s’installe avec le legs du manoir qui est fait à Constance, ouf j’ai envie de dire. La narration change de main. Le récit de John Montague a enfin éveillé ma curiosité : vieux manoirs, disparitions mystérieuses, scepticisme et croyances populaires. J’ai beaucoup apprécié ! Si finalement ce n’est pas vraiment un récit sur la société victorienne en tant que telle, le décor y est bien implanté. Vielles demeures, place des femmes dans la société (qui aurait à mon sens gagné à être développé même si l’on retrouve l’opposition typique entre la fille « normale », Sophie et « l’effrontée » Eléanor), gentlemen et intrigues amoureuses. John Harwood ajoute une touche de surnaturel qui rappelle les romans gothiques mais il ne fait pas illusion longtemps. Si cette histoire de malédiction pesant sur Wraxford, avec son moine mystérieux tiens le lecteur en haleine, je doute que le dénouement soit au goût de tout le monde. En tout cas pas au mien. Je l’ai trouvé un peu trop alambiqué et finalement encore moins réaliste que si nous avions conservé une issue un peu plus fantômesque !

Ce fût finalement une lecture agréable mais en deçà de mes attentes. Je ne connaissais pas du tout cet auteur mais je vais creuser un peu de son côté pour découvrir ce qu’il a écrit.

Je remercie les éditions Le cherche midi et Blog O book pour cet envoi, et vous invite à lire l’avis de Valérie et de celui de Canel !

27 juin 2010

Joyce Carol Oates, Sexy

sexyQuatrième de couverture : "Darren est un lycéen de 16 ans, timide et plein de doutes mais très séduisant, meilleur espoir de l'équipe de natation. Sa beauté lumineuse lui attire même les faveurs de son professeur d'anglais, M. Tracy, qui le surnote. Le jour où, par la faute de M. Tracy, un de leurs copains est renvoyé de l'équipe de natation, les amis de Darren décident de se venger. Inspirés par les manières efféminées de leur prof, ils adressent au directeur du lycée un courrier anonyme et des photos porno accusant Tracy de pédophilie. Joyce Carol Oates explore avec talent et justesse, la quête identitaire d’un jeune de seize ans dans une société de préjugés où il n’a plus de repères. "

Mon billet va être assez bref puisqu’il y a plus de trois semaines que j’ai terminé Sexy mais j’avais été prise dans les tourbillons de l’inspection (qui, au cas où vous ne l’auriez pas vu sur le billet précédent, s’est plutôt bien passée, verdict le 5 juillet) puis les aléas de la vie…

Mon avis sur ce livre de Carol Joyce Oates est assez mitigé, s’l se lit rapidement j’ai trouvé que certains passages traînaient en longueur et cassaient un peu le rythme de l’histoire. Je n’ai éprouvé aucune sympathie pour les personnages voire même de l’antipathie pour certains. Je pense que cette antipathie et le malaise que j’ai parfois ressenti  au cours de ma lecture est voulu par l’auteur qui traite d’un sujet dérangeant : la fabrication de fausses accusations basées sur une attitude, sur la vengeance d’une bande d’ado un peu débile. Mais l’histoire est construite de telle façon qu’on est à la limite en tant que lecteur de condamner M. Tracy, n’a-t-il pas raccompagné Darren chez lui après tout ? L’auteur nous prend un peu à parti de cette façon et je n’ai pas tellement aimé ça, je me suis parfois sentie prise en ôtage par les différents opinions véhiculés par les personnages.

De même, la mentalité des gens à l’égard des homosexuels m’a dérangée, d’autant plus que le mode de pensée insidieux que l’on retrouve notamment chez le père de Darren est je pense assez commun et intemporel. Difficile d’ailleurs de situer l’époque de l’action, cela pourrait très bien être dans les années 80 qu’à notre époque. Les mentalités des gens, notamment dans les petites villes telles que nous est décrite North Falls, ne semblent pas avoir beaucoup évoluées.

Mon billet est assez négatif mais pourtant tous ses points qui m’ont gênée font aussi la particularité de ce roman. L’auteur nous montre que l’on peut facilement se laisser entraîner par l’opinion publique, les mécanismes de la rumeur. Darren ressort grandi de cette histoire et ne cesse de s’interroger sur ces mécanismes. Malgré tout, j’ai terminé ma lecture avec un goût d’inachevé.

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(3/5)

13 juin 2010

Pause...

J'ai deux billets à écrire sur Sexy de Joyce Carol Oates et L'amour comme par hasard d'Eva Rice mais je suis inspectée vendredi 18 donc je n'ai pas trop la tête à ça ... A dans dix jours ;)

9 juin 2010

Jordan Weisman & Sean Stewart & Cathy Brigg, Cathy's book

Cathy_s_bookSynopsis : « Ça ne va pas fort dans la vie de Cathy depuis quelques temps : son père est décédé brutalement, la laissant, seule avec sa mère, et dans un profond désarroi. Ses résultats au lycée s’en ressentent, elle a complètement décroché, au grand dam de sa meilleure amie Emma, qui ne cesse de l’encourager, en vain. Et puis elle vient de se faire plaquer par son petit ami Victor, un Chinois d’une vingtaine d’années auréolé d’un certain mystère ; elle décide de raconter leur brève idylle dans son journal intime. Cette rupture ne serait pas la fin du monde, si elle n’avait retrouvé, au lendemain de sa dernière soirée avec Victor, une trace de piqûre au creux de son coude… Victor a-t-il quelque chose à voir avec ça ? »

J’ai lu le journal de cette jeune fille en VO et ça faisait longtemps que j’avais lu un livre en VO (shame on me depuis l’année du capes je crois !!) ça fait du bien de se replonger dans la langue anglaise même si au final ça reste un anglais très oralisé avec lequel je suis restée familière quand même, et ça change de l’anglais des élèves ^^ !

Ce livre est très court, je l’ai donc lu rapidement, j’ai beaucoup apprécié le début de l’histoire. Les relations qui unissent Cathy et Emma, le souvenir du père de Cathy encore bien présent, son idylle avec Victor qui nous est contée et l’intrigue qui se met petit à petit en place. C’est rafraichissant !

Par contre petit bémol pour la suite des évènements, j’ai trouvé les rebondissements bien trop tirés par les cheveux et grandiloquents et le dénouement ne m’a pas vraiment plus. Sans en dévoiler trop j’espère, le côté science-fiction (et encore ce n’est pas vraiment de la science fiction) ne me donne pas particulièrement envie de lire la suite, dommage !

Merci quand même à Ankya qui m’avait envoyé le livre dans le cadre du Swap around your world. J’ai aimé me replonger dans la VO et je ne compte pas m’arrêter en route puisque je prévois de lire le second livre avant fin juin. C'est aussi mon premier livre lu dans le cadre du Challeng'ô swap organisé par Nadège.

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