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Notes de lecture
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emile zola
28 août 2012

Emile Zola, La Faute de l'abbé Mouret

la_faute_de_l_abb__mouretQuatrième de couverture: "Serge Mouret est le prêtre d'un village pauvre, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France. Barricadé dans sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu'en prêtre. A la suite d'une maladie, suivie d'une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l'amour de la femme et la luxuriance du monde. Une seconde naissance, que suivra un nouvel exil loin du jardin d'Eden. Avec cette réécriture naturaliste de la Genèse, avec ce dialogue de l'ombre et du soleil, des forces de vie et des forces de mort, du végétal et du minéral, Zola écrit certainement l'un des livres les plus riches, stylistiquement et symboliquement, de sa série des Rougon-Macquart."

 

L'adoration de la Vierge Marie par Serge Mouret est un rappel du tome précédent, La conquête de Plassans et de la fièvre de sa mère, Marthe pour le nouveau curé de Plassans. Ce tome sera donc lui aussi consacré à la religion et au "pêché" d'où le titre avec un F majuscule à Faute. Ces passages d'extase qui m'avaient ennuyée avec Marthe m'ont également ennuyée avec Serge. Je reste assez en dehors de ces manifestations fiévreuses de foi. Ici c'est la vierge (dans son sens premier du terme) que Serge adore et qui le fera tomber malade. En convalescence au Paradou (notez le nom) c'est une autre vierge qui gagnera son attention et le soignera.

A partir de ce moment, l'adoration n'est plus tournée vers la vierge mais vers la nature. Le jardin du Paradou semble immense et peuplé d'une végétation sans bornes. Zola décrit avec minuties plantes, fleurs, oiseaux, insectes, fruits ... Toute l'opulence du jardin dans ses moindres détails. Rien n'est laissé de côté et la comparaison avec le jardin d'Eden est inévitable. D'ailleurs le roman tout entier est une allégorie du jardin d'Eden et de la faute commise par Adam et Eve.

J'ai bien sûr apprécié les références, les thèmes de la nature, de la culture, de la vie. Le personnage de l'abbé est même sympathique, on le plaint un peu finalement. Celui du frère Archangias (notez aussi le nom) est par contre très désagréable, il est la misogynie incarnée! J'ai aussi apprécié le personnage de Désirée, son innocence, son amour pour les animaux, qui la rend elle-même un peu bestiale: "C'était comme une ânesse de noce [...] ni demoiselle, ni paysanne, une fille nourrie de la terre, avec une ampleur d'épaules et un front borné de jeune déesse."

Cependant, je n'ai pas été emportée par les longues descriptions de la foi et des jardins mêmes qui m'ont parfois donné envie de sauter des pages. Je me suis bien gardé de le faire mais la tentation était forte. Je sais que c'est la marque de fabrique zolienne et elle m'a beaucoup plu dans Le ventre de Paris ou Au bonheur des dames parce que les sujets m'intéressaient plus. En bref, mon avis est mitigé mais ce fût quand même un moment de lecture agréable.

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7 avril 2012

Emile Zola, La conquête de Plassans

la_conquete_de_plassansQuatrième de couverture:

«Il détachait son cheval, dont il avait noué les guides à une persienne, lorsque l'abbé Faujas, qui rentrait, passa au milieu du groupe, avec un léger salut. On eût dit une ombre noire filant sans bruit. Félicité se tourna lentement, le poursuivit du regard jusque dans l'escalier, n'ayant pas eu le temps de le dévisager. Macquart, muet de surprise, hochait la tête, murmurant : - Comment, mon garçon, tu loges des curés chez toi, maintenant ? Et il a un oeil singulier, cet homme. Prends garde : les soutanes, ça porte malheur ! » La conquête de Plassans qui donne son titre au quatrième roman des Rougon-Macquart est l'ambition que précisément s'est fixée Faujas, prêtre bonapartiste ambitieux et sans scrupules, de s'assujettir la ville légitimiste, première étape de l'ascension à laquelle il aspire. Par son pouvoir croissant sur les esprits et sur les âmes, il met en oeuvre une stratégie satanique couronnée de succès - avant la catastrophe"

 

Il fallait bien que ça arrive, j'ai trouvé ce "tome" de la série Rougon-Macquart moins attrayant que ce que j'ai lu jusqu'à présent. J'ai trouvé, un peu comme la Fortune des Rougon qu'il était très politisé, mais contrairement à La fortune, beaucoup plus opaque, et surtout aussi très "religieux". C'est également un livre sur la manipulation, comment user de la religion et de la fragilité psychologique des gens pour arriver à ses fins. (assez d'actualité comme sujet en somme quand on y pense)

Le thème de la folie est omniprésent tout au long de l'histoire, à travers les deux époux qui vont sombrer chacun à leur manière à cause de cet abbé Faujas qui plane comme une menace au dessus de Plassans. L'abbé en soi à l'air assez inoffensif mais sa mère par contre laisse entrevoir une personne assez noire, profiteuse, et mesquine qui s'approprie les êtres et les choses. Je l'ai trouvée antipathique dès le début!

Le foyer des Rougon est la métaphore de l'avancée et de la conquête de Faujas sur la ville, quand le foyer éclate, la ville est elle aussi à ses pieds ...

Je n'ai pas grand chose à ajouter, je l'ai lu il y a plus d'un mois (oui comme vous avez pu le remarquer j'suis un peu à l'ouest niveau billets et même sur vos blogs ...ça reviendra je pense après les vacances d'avril) En bref donc un avis assez froid mais je ne renonce cependant pas à ma lecture de la série!

objectif_pal

(10/27)

17 septembre 2011

Emile Zola, Le ventre de Paris

le_ventre_de_parisQuatrième de couverture :

"C'est dans les Halles centrales de Paris récemment construites par Baltard que Zola situe son troisième épisode des Rougon-Macquart. Après "la course aux millions" décrite dans La Curée, ce sera la fête brenghelienne du Ventre de Paris, ses amoncellements de victualiies, ses flamboiements de couleurs, ses odeurs puissantes.
Florent, arrêté par erreur lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851, s'est évadé du bagne de Cayenne. Il retrouve à Paris son demi-frère qui, marié à la belle Lisa Macquart, fait prospérer l'opulente charcuterie Quenu-Gradelle. Mais la place de Florent est-elle à leurs côtés ? A-t-il renoncé à ses rêves de justice ? Car si l'Empire a su procurer au "ventre boutiquiers", au ventre de l'honnête moyenne… le consentement large et solide de la bête broyant le foin au râtelier, il n'a guère contenté les affamés. Et la grande kermesse flamande va réveiller bientôt l'éternel affrontement des Maigres et des Gras."
Encore plus que dans les livres de Zola que j'ai lu précédemment on trouve beaucoup plus de description que d'action. Et c'est un régal pour les yeux et les sens de manière générale..
Florent s'est échappé du bagne de Cayenne et revient à Paris cinq ou six ans après sont arrestation. Il y avait été envoyé suite aux évènements de1851 dont il était question dans La fortune des Rougon. On retrouve également Lisa, la fille d'un des frères Macquart. Florent se fait héberger par son frère Quenu et sa belle-soeur, Lisa. Les Quenu tiennent une charcuterie face aux Halles.
Les Halles occupent une place prépondérante dans le livre. Zola nous conte l'abondance des étales sans en oublier un seul, les fruits, les légumes, les viandes, volailles, tripailles, poissons, beurres, fromages,céréales, fleurs ... Chaque produit a son instant de gloire et y est mis à un moment ou un autre à l'honneur, en fonction des évènements.
Ici encore, ce sont les femmes qui mènent le jeu, c'est d'ailleurs l'opposition fareouche entre la charcutière et la poissonnière qui est au coeur de l'action (si tant est qu'il y en ait une). Le fait qu'il n'y ait pas d'action n'est pas une critique au contraire. Pour un autre auteur peut-être mais pas pour Zola. Il dépeint tellement bien les décores qu'on a l'impression d'être dans un tableau de l'époque, un tableau visuel, mais aussi odorant et sonore!
Nous retoruvons également les figures de personnages innocents et un peu simple d'esprit: Marjolin, et, l'amitié entre deux enfants: Muche et Pauline ainsi que la vielle commère: Mme Saget.
Tous les ingrédients qui font la particularité de la plume de Zola sont là, et on ne s'y ennuit toujours pas!
3 mai 2011

Emile Zola, La Curée

 

la_cur_eQuatrième de couverture

« La curée désigne en vénerie la part de la dépouille animale que l'on réserve aux chiens après le trépas de la bête. C'est ici, dans ce deuxième tome des Rougon-Macquart, la ruée servile vers les richesses du Second Empire dont chacun veut sa part, dans une succession d'images saisissantes : une clique d'aventuriers attablés à la France et distribuant les miettes, Paris souillée, éventrée et bientôt vautrée, complice de sa fête, " l'orgie des appétits et des ambitions ", la satiété et l'inassouvissement, la double fièvre de l'or et de la chair. »

(ce résumé vient d’une édition plus récente du Livre de Poche que la mienne)

 

Le livre s’ouvre sur des mondanités et  nous donne un aperçu du beau monde qui se promène en voiture dans Paris. Ce premier chapitre est consacré à deux personnages : Maxime et sa belle mère, mais qui sont-ils ? au début il est difficile de le dire, j’avoue que j’étais assez perdue n’ayant pas de résumé, ni l’arbre généalogique des Rougon-Macquart à portée de main !

On obtient les explications un peu plus tard, Aristide Saccard n’est autre qu’Aristide Rougon qui a fait changer son nom, fils de Pierre Rougon et frère donc de Sidonie et Eugène Rougon ! Aristide est donc arrivé à Paris avec son épouse qui mourra peu de temps après, il épouse une seconde femme : Renée, et fait revenir son fils laissé en pensionnat à Plassans.

Ce second volet met l’accent sur l’avidité des personnages, celle d’Aristide d’abord avec son besoin de gagner toujours plus d’argent, ses spéculations sur les grandes constructions de Paris, l’impression qu’il laisse de tirer toutes les ficelles de l’administration. Avidité que l’on retrouve chez Renée, très dépensière contrairement à son mari qui lui ne fait que spéculer, et vendre pour gagner plus d’argent. L’avidité chez Renée se manifeste par le biais de ses toilettes, toutes plus exubérantes les unes que les autres, ses bijoux, la décoration de son intérieur mais aussi la passion dont elle dispense son amant. Chez Maxime, le fils l’avidité est plus subtile, il semble plus malin que les deux autres, il prend ce qu’on lui donne, devient le favori des dames du monde, l’ami, le confident mais au final il reste lui aussi dominé par ce besoin d’argent … Le titre est donc parfaitement choisi et les personnages secondaires ne sont pas en reste.

Comme pour chacun des livres faisant partie des Rougon-Macquart, Zola ancre ses personnages dans un contexte historique qui donne sa couleur à chacun des romans. Ici nous sommes toujours sous le  Second Empire et c’est la transformation de Paris dont nous sommes les témoins : la démolition, les grands boulevards et les grandes constructions. J’avoue avoir été un peu perdue dans les explications concernant les expropriations !!

Ce tome m’a moins plu que le premier mais j’ai quand même admiré les nombreuses description des toilettes, des intérieurs, des rues et des manigances des uns et des autres.

La suite au prochain épisode ;)

28 janvier 2011

Emile Zola, La Fortune des Rougon (1/20)

la_fortune_des_rougonPrésentation de l'éditeur

 

  "Dans la petite ville provençale de Plassans, au lendemain du coup d'État d'où va naître le Second Empire, deux adolescents, Miette et Silvère, se mêlent aux insurgés. Leur histoire d'amour comme le soulèvement des républicains traversent le roman, mais au-delà d'eux, c'est aussi la naissance d'une famille qui se trouve évoquée : les Rougon en même temps que les Macquart dont la double lignée, légitime et bâtarde, descend de la grand-mère de Silvère, Tante Dide. Et entre Pierre Rougon et son demi-frère Antoine Macquart, la lutte rapidement va s'ouvrir. Premier roman de la longue série des Rougon-Macquart, La Fortune des Rougon que Zola fait paraître en 1871 est bien le roman des origines. Au moment où s'installe le régime impérial que l'écrivain pourfend, c'est ici que commence la patiente conquête du pouvoir et de l'argent, une lente ascension familiale qui doit faire oublier les commencements sordides, dans la misère et dans le crime. " Votre comédie est tragique ", écrit Hugo juste après avoir lu le livre : " Vous avez le dessin ferme, la couleur franche, le relief, la vérité, la vie. Continuez ces études profondes."

Je n'ai pas lu La Fortune des Rougon dans cette édition mais dans une ancienne édition reliée en cuir rigide avec une préface intéressante d'Henri Guillemin, préface à lire plutôt après le livre parce qu'elle dévoile quelques fils conducteurs de l'histoire, c'est dommage, et aussi quelques illustrations originales. Puisqu'il s'agit du premier volume des vingts qui composent Les Rougon-Macquart, Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire, Zola le préface pour expliquer sa démarche. J'ai trouvé cette courte préface intéressante, Zola nous explique la manière dont il a crée sa famille.
La fortune des Rougon pose les fondations de la famille Rougon et de la branche Maquart. J'ai pris quelques notes pour repérer qui était qui par rapport à qui et l'arbre généalogique en annexe m'y a bien aidé! Que ce soit l'une ou l'autre branche, leur portrait n'est pas des plus reluisants. Chacun apparaît sans scrupule et prêt à tout pour réussir: "La Révolution de 1848 trouva donc tous les Rougon sur le qui-vive exaspérés par leur mauvaise chance et disposés à violer la fortune, s'ils la rencontraient jamais au détour d'un sentier. C'était une famille de bandits à l'affût, prêts à détrousser les évènements".
Plus l'histoire avance, plus le fossé entre les Rougon et les Macquart se creuse. Pierre Rougon fait parti de la branche royaliste et conservatrice. Il critique la République lors de ces petites réunions hebdomadaires, et fomentent un plan avec ses amis bourgeois pour prendre le pouvoir à Plassans. Antoine Macquart est lui sans le sou et se place du côté des Républicains, même si au final c'est plus par opportunisme que pas réel conviction j'ai trouvé. Lui aussi, comme son demi-frère est au final prêt à toutes les bassesses pour faire fortune.
Le triomphe des Rougon est basé sur le mensonges, les duperies et le sang. Ca ne laisse présager rien de bon pour les volumes suivants, le décor est donné: personnages, repères spatio-temporels, grandes idéologies.
Zola, l'air de rien, donne un rôle prépondérant à la femme dans ce volume. Que ce soit la femme pernicieuse, qui tire toutes les ficelles dans le dos de tout le monde, Adélaïde, la femme forte et courageuse mais quelque peu limitée qui accepte son sort, Joséphine, ou la jeune fille fragile qui fait preuve d'un grand courage mais surtout d'une grande vertu, Miette. L'histoire, l'Histoire même, aurait été tout à fait différente sans leur présence. Pierre ne se serait jamais engagé politiquement, Antoine serait sans doute mort de faim, et Silvère n'aurait pas rejoint le rang des Républicains.
J'ai donc beaucoup apprécié cette lecture et ai hâte de découvrir la suite et ce qu'il adviendra à notre célèbre famille sans scrupule!

objectif_pal   abc_challenge

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4 septembre 2010

Objectif PAL, Le livre de Septembre: Emile Zola, Au Bonheur des Dames

au_bonheur_des_damesQuatrième de couverture: "Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s'amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu'une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d'enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d'elle le symbole du modernisme et des crises qu'il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie."


Attention, pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire je vais dévoiler certaines choses qui pourraient vous gâcher le plaisir de la lecture !

J’ai d’abord eu quelques difficultés pour accrocher à l’histoire que j’ai trouvé au début un peu trop banale et les personnages m’agaçaient voire m’étaient antipathiques. Puis finalement, au fil des pages mes préjugés se sont estompés et j’ai carrément aimé !

Tout le livre réside sur les épaules de Denise et le magasin est un personnage à part entière, pas étonnant qu’il donne donc son titre au livre. Les nombreuses descriptions des différents rayons et étalages en mettent plein la vue. Ca m’a donné envie de voir, de toucher les étoffes voire d’acheter !

Dès l’arrivée de Denies au Bonheur des Dames, on sait que Mouret va s’éprendre d’elle. Elle ne le sait pas encore mais Zola nous met sur la piste dès leur première rencontre. Elle semble elle aussi charmée mais c’est pourtant avec force et détermination qu’elle se refuse à lui.

La métaphore de la machine, du monstre est très présente dans l’histoire. C’est un sujet cher à Zola que j’avais apprécié dans Germinal et que j’ai apprécié ici aussi. C’est un peu la métaphore des avancées techniques, de l’évolution et de la transformation de l’économie. Cette machine qui semble broyer tout sur son passage est contrastée par la force tranquille de Denise, en apparence fragile mais qui saura se servir de cette machine et évoluer avec elle sans pour autant se perdre dans les excès contrairement à Clara par exemple.

L’histoire va crescendo concernant l’avenir de Denise et Mouret et puis viens l’exposition de blanc, splendide, qui revêt chaque rayon du magasin. Le lecteur avance dans cette cascade de blancheur et j’ai eu l’impression qu’un autel était érigé à la jeune fille, symbolisée par sa droiture et sa pureté. Elle est souvent appelée « la vierge ». Il était donc évident qu’elle finisse par céder à Mouret mais pas de n’importe quelle manière…

J’ai trouvé très intéressant d’être plongée dans ce contexte de commerce, vente, chiffre, tissus tout en ayant un aperçu de l’envers du décor avec la façon dont vivaient les employés de ces grands magasins qui ont fait la renommée de Paris.

Une très bonne lecture donc voire même un coup de coeur!

objectif_pal abc_challenge

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