02 septembre 2013

Bilan du challenge Destination PAL

En Juin Lili Galipette lançait le challenge Destination PAL, celui-ci commençait le 1er Juillet pour se terminer le 31 Août. Je n'ai pas eu le temps d'écrire tous mes billets concernant mes lectures de l'été mais tant pis, voici donc ce que j'ai lu dans le cadre du challenge:

 

Life de Keith Richards

Zizi the Kid de David Abiker

Passage du gué de Jean-Philippe Blondel

L'embellie d'Audur Ava Olafsdottir

Replay de Ken Grimwood

 

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30 août 2013

Keith Richards, Life

lifeQuatrième de couverture:

"Une Impala fonce dans le désert de l'Arkansas. Keith Richards est au volant. Avec lui, des amis et quelques substances : hasch, coke et peyotl. En cet été 1975, les Rolling Stones forment déjà le groupe de rock le plus dangereux de la planète. Bien sûr les histoires de dope, les filles évanouies, les arrestations, on connaît. Mais quand Keith Richards raconte l'épopée à sa façon, on touche au mythe."


C'est Latite06 qui m'avait donnait envie de lire cette autobiographie de Keith Richards tant son billet à son propos était élogieux. Je vous ai retrouvé son billet. Life dormait dans ma Pal depuis un peu plus d'un an mais l'été dernier j'ai lu la biographie de Llennon je ne me voyais pas enchainer les deux! Forcément je n'ai pu m'empêcher de les comparer. J'ai globalement apprécié ma lecture mais avec des bémols, bémols qui sont liés je pense au fait d'avoir lu la biographie de Lennon avant, et aussi sûrement au fait que ce soit une autobiographie. 

J'ai apprécié connaître l'enfance du musicien, la formation du groupe et ses débuts, tater un peu l'ambiance de l'époque, la folie insuflée aux fifties par les Stones en réponse au conformisme et à la consommation. Bien sûr il y est beaucoup question de drogues mais c'était dans l'air du temps... Mais quand même ça m'a parfois ennuyée, ce qui m'a finalement le plus gênée c'est l'impression que j'ai eu que Richards réglait ses comptes avec Mick Jagger dans une bonne partie du bouquin et j'ai trouvé ça un brin déplacé.

Par contre, en ce qui concerne la musique et les instruments, forcément puisque le livre est écrit par Richards lui-même c'est très pointu, et ça m'a parfois un peu perdue. Comment certaines chansons ont été écrites, et en si peu de temps m'a parfois hallucinée, on peut dire que les Rolling Stones avaient vraiment la musique dans la peau, c'est impressionnant.

Bizarrement, la partie du roman que j'ai préférée est la dernière, quand Keith Richards semble plus posé, qu'il se remarie avec Pattie et cesse de se droguer. Et puis il y a aussi le style de Keith Richards qui vaut la peine d'être lu, incisif mais avec beaucoup d'humour mais surtout beaucoup de générosité. Et il en faut de la générosité pour faire vibrer son public. Cette générosité se retrouve dans les liens qu'il a tissés avec d'autres musiciens, en Jamaïque notamment.

Si je n'ai pas le même ressenti que Latite j'ai tout de même passé un bon moment, avec Keith Richards on est dans le ressenti, avec Philipp Norman on était dans l'historique.

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(2/3, mot étranger: Life)

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28 août 2013

David Abiker, Zizi the Kid

zizi_the_kidQuatrième de couverture:

" Dans les années soixante-dix, un petit garçon, David Abiker, se montre déjà très intéressé par le sexe opposé : espionner les clientes de sa mère couturière pendant leurs essayages, s'initier à de nouveaux horizons avec le catalogue des 3 Suisses, explorer la pile de Playboy d'oncle Léon... Pour lui, rien n'est plus merveilleux que ces activités clandestines. Avec humour et légèreté, l'auteur nous fait revivre notre enfance à travers ce récit nourri de souvenirs très personnels."

 


Voilà un livre drôle et divertissant mais qui n'est pas non plus très novateur dans le genre. Le récit autobiographique de David Abiker m'a un peu rappelé l'Augusteen Burroughs de Courir avec des ciseaux en moins loufoque. David, aka zizi, est un enfant à peu près comme les autres mais déjà très intéressé par la sexualité, normal pour cet âge je ne sais pas, je ne suis pas passée par là, en tout cas pas en tant que garçon, cela l'amène parfois à des situations cocasses que l'auteur adulte nous décrit avec une pointe d'humour qui m'a plue.

En bref, j'ai passé un bon moment de lecture mais cette histoire ne me marquera sans doute pas longtemps.

 

 

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(1/3: mot étranger: Kid)

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(23/97)

25 juillet 2013

Lecture commune: Audur Ava Olafsdottir, L'embellie

embellieRésumé :

"C'est la belle histoire d'une femme libre et d'un enfant prêté, le temps d'une équipée hivernale autour de l'Islande.
En ce ténébreux mois de novembre, la narratrice voit son mari la quitter sans préavis et sa meilleure amie lui confier son fils de quatre ans. Qu'à cela ne tienne, elle partira pour un tour de son île noire, seule avec Tumi, étrange petit bonhomme, presque sourd, avec de grosses loupes en guise de lunettes.
Avec un humour fantasque et une drôlerie décapante, l’Embellie ne cesse de nous enchanter par cette relation cocasse, de plus en plus attentive, émouvante entre la voyageuse et son minuscule passager. Ainsi que par sa façon incroyablement libre et allègre de prendre les fugaces, burlesques et parfois dramatiques péripéties de la vie, et de la vie amoureuse, sur fond de blessure originelle. Et l’on se glisse dans l’Embellie avec le même bonheur immense que dans Rosa candida, en une sorte d’exultation complice qui ne nous quitte plus."
 
Ce roman ne me tentait pas plus que ça et comme souvent c'est la perspective d'une lecture commune qui me l'a fait sortir de ma PAL, et comme assez souvent aussi ce fût une belle surprise... J'ai beaucoup aimé cette lecture et ce pour plusieurs raisons. 
D'abord parce que c'est un roman à la première personne et que bien souvent ça m'embarque plus facilement, je suis plus touchée et je m'identifie plus facilement au narrateur, ce qui m'amène à la deuxième raison pour laquelle j'ai beaucoup apprécié ce roman: la narratrice. Elle m'a parfois agacée, mais globalement elle m'a touchée, son franc-parler, sa volonté de ne pas être une femme traditionnelle qui ne sont finalement que des façades, elle revendique ne pas vouloir d'enfants, en est fière, mais se laisse finalement prendre au jeu des responsabilités qui incombent à une mère quand son amie lui confie son fils. La relation qui s'installe entre la narratrice et ce petit garçon a fait vibré ma corde sensible. J'aime beaucoup les romans où il est question d'enfants qui évoluent, les fameux Bbildungsroman, mais ici la narratrice évolue autant que l'enfant à son contact et c'est ce que j'ai trouvé beau dans cette histoire.
Enfin, ce que j'ai aussi beaucoup apprécié c'est l'Islande, personnage à part entière du récit. J'aimerais beaucoup visiter ce pays, parce qu'il entretient son mystère en étant très peu présent dans les médias et que les paysages y sont à couper le souffle je pense. Audur Ava Olfasdottir entretient ce mystère, elle fait de son pays un paysage un peu désolé où il y pleut beaucoup, mais paradoxalement, elle le rend en même temps  accueillant et chaleureux. 
J'ai apprécié les recette en fin de livre, il est souvent question de nourriture au fil des pages, donc c'est une bonne idée mais j'aurais préféré que le livre ne se termine pas de cette manière, j'aurais voulu une suite à cette histoire qui n'aura duré que le temps d'un été ...
 
J'ai fait cette lecture avec Valérie et Aifelle donc allons voir ce qu'elles en ont pensé. C'est aussi avec cette lecture que je clos mon challenge du 1% de la rentrée littéraire 2012 en ne l'ayant pas terminé avec seulement 5 livres lus. Je ne sais pas encore si je participerai au challenge pour la rentrée 2013, mon objectif étant toujours de baisser ma PAL existante et je ne me suis pas encore penchée sur les livres qui pourraient m'intéresser, à voir donc ...
 
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