28 octobre 2017

Sorj Chalandon, Le jour d'avant

le jour d'avant

Quatrième de couverture:

"« Venge-nous de la mine », avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis, poings levés au ciel après sa disparition brutale. J’allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, parti en paysan. Venger ma mère, esseulée à jamais. J’allais punir les Houillères, et tous ces salauds qui n’avaient jamais payé pour leurs crimes."

C'est toujours un grand plaisir quand je découvre que Sorj Chalendon a publié un nouveau roman. Je crois qu'avec Zola, c'est mon auteur doudou, celui qui me réconforte à l'entrée de l'automne. Enfin réconforté n'est pas forcément le mot, tant les sujets abordés sont souvent graves. Et comme souvent je repousse l'écriture de mon billet... Alors c'est encore ce que j'ai fait... Le jour d'avant avait un intérêt encore plus particulier, c'est que le Nord-Pas-de-Calais c'est chez moi, et même si j'ai grandi loin des mines c'est un paysage qui ne m'est pas étranger. 

J'ai trouvé dans ce roman un écho à Profession du père, à travers l'histoire familiale mais aussi à travers la thématique de la vérité qui est omniprésente dans ces pages. Ce titre semble diviser, en tout cas moi je l'ai beaucoup aimé, beaucoup plus que Profession du père justement. 

Le narrateur aura attendu toute sa vie d'adolescent, puis d'adulte pour venger son frère Joseph de la catastrophe survenue dans un puits de la mine de Liévain en Décembre 1974. Il reviendra donc à Liévain avec l'idée d'en finir, de punir celui qui pour lui est responsable de l'explosion de 1974.

Sorj Chalendon nous raconte avec simplicté cette univers de la mine mais toujours avec beaucoup d'émotion. C'est un bel hommage aux ouvriers qui ont usé leur santé et parfois leur vie dans ces trous noirs impitoyables. J'ai été très touchée par la première partie du récit, j'ai versé quelques larmes, et puis j'ai été surprise par la seconde moitié. Les scènes de procès sont intéressantes et la rhétorique employée par l'avocat est remarquable. L'auteur manie les mots avec beaucoup d'efficacité tout en sachant toucher son lecteur. J'ai beaucoup aimé et je n peux que vous le conseiller, ainsi que tous ses autres titres.

lire sous la contrainte

(Challenge lire sous la contrainte chez Phildes: apostrophe - 1 )

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12 septembre 2015

Sorj Chalandon, Profession du père

Profession-du-pere

Quatrième de couverture:

"Mon père a été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d’une Eglise pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu’en 1958. Un jour, il m’a dit que le Général l’avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m’a annoncé qu’il allait tuer de Gaulle. Et il m’a demandé de l’aider.Je n’avais pas le choix.C’était un ordre.J’étais fier.Mais j’avais peur aussi.À 13 ans, c’est drôlement lourd un pistolet. "

C'est avec un peu d'émotion et les mains moites que j'ai entamé ma lecture, après le coup de coeur pour Le quatrième mur et les claques assenés par Mon traitre et Retour à Killybegs ... de l'émotion il y en a aussi dans ce livre, mais ce n'est pas pareil. L'écriture est belle et touchante, mais elle n'a pas la saveur des autres, ce côté instrospection ou réflexion sur le monde qui donne envie de corner chaque page, de citer, de relire, de faire résonner les mots. Cette histoire est plus simple mais elle a elle aussi sa part de tragédie, la tragédie d'un enfant sous le joug de son père, cautionné par sa mère. Ce roman a la force de nous faire ressentir beaucoup de peine pour son narrateur, un peu d'empathie, beaucoup de colère face à ce père abusif, à cette mère qui ne réagit pas, jamais. Et finalement le narrateur adulte revient à peine sur ce passé, ne tente pas de l'expliquer, c'est par le biais de son épouse que l'on sait toute la colère, mais aussi à quel point l'homme a été et est encore affecté par cette enfance en vase clos. La force de ce roman réside sans doute dans tous ces non-dits, jamais la maladie n'est mentionée, elle est à peine effleurée à la toute fin du roman, mais là encore elle n'est pas nommée. Pendant ma lecture je me suis souvent demandée comment il était possible de vivre en vase clos comme ça, sans que personne (je pense notamment à l'environnement scolaire) ne puisse s'apercevoir de la souffrance de cet enfant, même si j'imagine qu'à cette époque le bien-être de l'élève n'était pas autant une priorité qu'à l'heure actuelle ... Et c'est en me faisant ces interrogations que j'ai réalisé que Sorj Chalandon était très efficace quand il s'agit de gommer la frontière entre personnages de fiction et réalité... Et pour cela, pour le fait de lire ces romans comme des témoignages de la vie, je lui tire mon chapeau. Alors non ce n'est pas un coup de coeur pour les raisons que j'ai mentionnées au départ, mais cela n'en reste pas moins un roman touchant, qui résonnera en moi pendant quelques temps ... 

V'était une lecture commune avec Enna et  Saxaoul, un coup de coeur pour toutes les deux. 

 

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08 octobre 2013

Sorj Chalandon, Le quatrième mur (rentrée littéraire 2013)

sorj_chalandon_le_quatrieme_murQuatrième de couverture: « L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détraite et jardin saccagé.

Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui, Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne...»


Sorj Chalandon confirme son talent de conteur des situations extrêmes. J'ai commencé la rentrée littéraire en mettant la barre très haut. Tellement qu'ayant lu ce livre fin août j'ai tenté à maintes reprises d'écrire mon billet sans jamais y parvenir, ne réussissant pas à trouver les mots pour vous en parler. Simplement parce que ce roman de Sorj Chalandon est plus qu'un coup de coeur, j'ai été touchée mais c'est peu dire, plusieurs semaines après ma lecture je suis encore toute émue du souvenir de certains passages, peut-être plus encore que pour Mon traître et Retour à Killybegs qui eux aussi m'avait laissée sans voix ... Je sais que je ne serai pas satisfaire de ce billet mais il faut bien se lancer...

Chalandon nous parle d'Antigone d'Anouilh mais aussi et surtout du Liban et de sa guerre, des communautés et des religions, des conflits mais toujours dans une lnague très poétique. Les phrases sont courtes mais belles, directes et touchantes. Il n'a pas besoin d'en faire des tonnes, l'intrigue et les personnages suffisent et pourtant le phrasé est soigné, chaque phrase mériterait d'être citée. Le quatrième mur n'est pas un livre sur la guerre ou la paix mais sur l'engagement des hommes et leur appartenance, à la terre, et à un peuple.

Georges fait une promesse à son ami Samuel, celle de terminer son projet: jouer Antigone à Beyrouth avec des acteurs apparetenants aux différentes communautés en conflit. Les acteurs n'ont pas été choisis par hasard, ils incarnent le personnage qu'ils vont jouer sur scène que ce soit Antigone la Palestinne, Hémon le Druze ou Créon le Chrétien, tout cela est d'ailleurs très symbolique... Ces recnontres boulversent la vie de George, tout comme le fera la guerre.

Je ne connais pas bien ce qu'ont pu être les enjeux de cette guerre, il ne me reste plus qu'à faire quelques recherches. Quant aux Antigone, celle de Sophocle et celle d'Anouilh, il ne me reste plus qu'à les relire. J'ai toujours préféré celle de Sophocle mais je vais les relire avec un oeil neuf, et en pensant aux personnages de ce livre...

Quelques extraits:

" L'antinationalisme c'est le luxe de l'homme qui a une nation."

"Il disait que notre colère était un slogan, notre blessure un hématome et notre sang versé tenait dans un mouchoir de poche. Il redoutait les certitudes, pas les convictions"

"Le chien reste un chien Georges. Même élevé par les moutons. Tes acteurs ne sont pas des acteurs, ce sont des soldats. Toi tu ne le sais pas, mais la guerre s'en souvient."

 

1___2013

(1/6)

J'ai hésité à m'inscrire cette année, et puis j'ai repéré plusieurs titres donc peut-être qu'avec un livre en moins j'arriverai à compléter le challenge de Hérisson cette année!

 

Edit du 04.11: J'édite mon billet parce que Galéa propose un challenge avec les pépites de cette rentrée 2013, et bien ma pépite je l'ai, peut-être en aurais-je d'autres, ou peut-être pas, mais Sorj Chalandon a été ma pépite de l'année 2013. Je vais sûrement employer des termes élogieux un peu cucul la praline mais c'est un livre plein d'émotions, qui parle à la lectrice que je suis, qui parle directement à l'âme de la lectrice que je suis, j'ai mis plus d'un mois à écrire mon billet, qui je trouve ne rend pas vraiment justice à l'auteur, aux personnages et au ressenti. Depuis j'ai offert ce livre à deux personnes pour leur anniversaire, Valérie, et un collègue, prof de lettres. Et comme je l'avais mentioné au début de mon billet, j'ai acheté ce livre en librairie à Thonon quand j'étais en vacances cet été. 

Et hop le petit logo:

challenge-nos pépites de l'année

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28 juillet 2012

Sorj Chalandon, Une promesse

une_promesseQuatrième de couverture:

"Nous sommes en Mayenne, une maison à l'orée d'un village. Tout est silencieux, les volets fermés et la porte close.
Nuit et jour pourtant, sept amis en franchissent le seuil. Les uns après les autres, chacun son tour et chacun sa tâche. S'accomplit ainsi le serment de sept âmes vives à deux âmes sombres : la parole donnée pour retarder le deuil.
Voici l'histoire d'un mystère et d'une fraternité.
"

 

Il n'y a pas de réelle intrigue mais un embroglio de personnages (appelés indifféremment par leurs prénoms ou leurs surnoms) et de souvenirs à propos de deux personnes que l'on suppose décédées mais le sont-elles vraiment? Les deux premiers tiers du livre ne nous éclairent pas vraiment sur le sujet. On comprend que les personnages du récit se sont fait une promesse mais celle-ci n'est explicitée que plus tard dans la narration. Chaque personnage a ses habitudes et un signe propre ou une histoire qui le distingue des autres.

Même si l'histoire n'est finalement pas aussi prenante que les deux précédents romans de Sorj Chalandon que l'ai lu, j'ai tout de même beaucoup apprécié l'écriture. Sorj Chalandon a un talent de conteur indéniable, il sait transmettre des émotions et emporter le lecteur avec ses personnages tous un peu taciturnes. Ceux-ci auraient gagnés à être plus approfondis je trouve, de même que pour l'histoire qui les lie les uns aux autres. Avis mitigé donc.

 

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26 mai 2012

Sorj Chalandon, Retour à Killybegs

retour___killybegsQuatrième de couverture: « Maintenant que tout est découvert, ils vont parler à ma place. L'IRA, les Britanniques, ma famille, mes proches, des journalistes que je n'ai même jamais rencontrés. Certains oseront vous expliquer pourquoi et comment j'en suis venu à trahir. Des livres seront peut-être écrits sur moi, et j'enrage. N'écoutez rien de ce qu'ils prétendront. Ne vous fiez pas à mes ennemis, encore moins à mes amis. Détournez-vous de ceux qui diront m'avoir connu. Personne n'a jamais été dans mon ventre, personne. Si je parle aujourd'hui, c'est parce que je suis le seul à pouvoir dire la vérité. Parce qu'après moi, j'espère le silence. »

Killybegs, le 24 décembre 2006 Tyrone Meehan

 

Tyrone Meehan, seul dans la maison où il a grandi revient sur son enfance. Son père alccolique et violent meurt quand il est encore enfant. Sa mère les emmène, lui et ses huit frères et soeurs, vivre chez leur oncle à Belfast. Ils sont chassés du quartier par les protestants et se réfugient dans un ghetto catholique, c'est pour Tyrone le début de son engagement et de son dévouement envers l'IRA. Il a 16 ans.

Mon coup de coeur pour Sorj Chalandon et ses histoires irlandaises se confirme. J'ai encore été beaucoup émue, plus encore que pour Mon traître. J'ai envie de dire que Retour à Killybegs ne se lit pas, il se ressent. C'est pouruqoi j'éprouve pas mal de difficultés à vous en parler ... Et je vais plutôt vous taper les passages qui m'ont particulièrement touchée.

Tyrone Meehan a trahi, on le sait et pourtant à aucun moment je n'ai réussi à le voir comme un traitre? Il est un homme, avec ses forces et ses faiblesses, qui, par conviction, oeuvre pour son pays, pour sa famille, pour la paix.

Certains passages, notamment ceux sur les grèves de la faim et de l'hygiène sont très durs. Je n'avais pas conscince au final de la dureté de cette guerre et pourtant c'était il y a à peine trente ans! Une guerre psychologique. Je n'excuse en rien les agissements de l'un ou l'autre camp, mais ces mots, les mots de Tyrone Meehan nous font comprendre l'IRA et son combat...

Un livre très fort donc. Il ne faut pas, je crois, passer à côté de ce titre de la rentrée littéraire 2011!

Les extraits:

"Ces félons étaient armés par les Anglais, habillés par les Anglais, ils ouvraient le feu sur leurs camarades. Ils n’avaient d’irlandais que notre sang sur les mains."

"A cet instant, j'ai compris que ma vie suffoquerait entre ces murs captifs et ma rue barbelée. J'entrerais, je sortirais jusqu'à mon dernier souffle. Mais libres, entravées, libérées de nouveau pour porter un fusil en attendant les chaînes. Sans savoir si la mort m'attendrait dehors ou dedans."

"Le trahi et le traitre son pareillement douloureux, Tyrone. On peut aimer l'Irlande à en mourir, ou l'aimer à en trahir."

"Il était pour moi à la fois l'étranger et mon peuple. Celui qui m'avait vu et celui qui ne me verrait plus jamais. Il était le petit Français et toute cette Irlande qu'il suivait pas à pas. Il était un peu de Belfast, un peu de Killybegs, un peu de nos vieux prisonniers, de nos marches, de nos colères. Il était le regard de Mickey, le sourire de Jim. Il était de nos victoires et de nos défaites. Il avait tant et tant aimé cette terre qu'il en était.'

"J'ai de la fièvre. Le jour tarde. J'attends toujours ce lambeau de clarté. J'ai froid de mon pays, mal de ma terre. Je ne respire plus, Je bois. La bière coule en pleurs sur ma poitrine. Je sais qu'ils attendent. Ils vont venir. Ils sont là. Je ne bougerai pas. Je suis dans la maison de mon père? Je les regarderai en face, leurs yeux dans les miens, le pardon du fusillé offert à ses bourreaux."

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(6/7)

 

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07 mai 2012

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

Je me suis un petit plaisir cette semaine en achetant les livres pour les différents swap j'ai craqué pour moi aussi avec Retour à Killybegs de Sorj Chalandon, tellement craqué que je suis déjà en train de le lire ... non sans une certaine émotion d'ailleurs!

 

retour___killybegsQuatrième de couverture: « Maintenant que tout est découvert, ils vont parler à ma place. L'IRA, les Britanniques, ma famille, mes proches, des journalistes que je n'ai même jamais rencontrés. Certains oseront vous expliquer pourquoi et comment j'en suis venu à trahir. Des livres seront peut-être écrits sur moi, et j'enrage. N'écoutez rien de ce qu'ils prétendront. Ne vous fiez pas à mes ennemis, encore moins à mes amis. Détournez-vous de ceux qui diront m'avoir connu. Personne n'a jamais été dans mon ventre, personne. Si je parle aujourd'hui, c'est parce que je suis le seul à pouvoir dire la vérité. Parce qu'après moi, j'espère le silence. »

Killybegs, le 24 décembre 2006 Tyrone Meehan

 

17 avril 2012

Sorj Chalandon, Mon traître

mon_traitreQuatrième de couverture:

"Il trahissait depuis près de vingt ans. L’Irlande qu’il aimait tant, sa lutte, ses parents, ses enfants, ses camarades, ses amis, moi. Il nous avait trahis. Chaque matin. Chaque soir…"

Beaucoup d'émotion transparaît à travers les mots de l'auteur. J'ai été happée tant par l'histoire et ses personnages que par l'écriture de Sorj Chalandon. J'ai eu les larmes aux yeux dans le train ...

Ce livre est une plongée dans l'Irlande du Nord et cette guerre qui s'y est installée au fil des ans, guerre civile, guerre des nerfs. Rien n'est dit ouvertement quant aux actions des uns et des autres si ce n'est les arrestations par l'armée britannique des citoyens nords irlandais.

Antoine, le personnage principal, retisse le fil de son attachement à l'Irlande du Nord, à Jim et à Tyrone, de sa volonté de faire quelque chose, de s'impliquer dans la lutte.

Il y a à la fois beaucoup de force et de fragilité dans ce personnage que j'ai beaucoup aimé, justement pour ces raisons.

Il est bien sûr question de trahison, non pas tellement la trahison envers le pays, mais la trahision d'une amitié solide et ancrée au fil des ans. Ce sentiment de trahison est bien sûr tout à fait légitime. Est-ce que quelqu'un qui trahit ses convictions, en tout cas celles qu'il revendique, pendant des années est-il vraiment sincère dans ses relations à l'autre? Est-ce qu'au final tout ne repose pas sur un nuage de fumée?

Sorj Chalendon a éveillé trois envies chez moi donc: celle d'aller en Irlande du Nord ou même simplement en Irlande d'ailleurs. Mais aussi de me replonger dans mes cours de fac sur le sujet et de les approfondir parce que je me suis rendu compte que j'avais pas mal de lacune, des oublis ou simplement des choses non comprises. Et bien sûr la dernière étant de lire Retour à Killybegs!

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(12/27)

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