07 avril 2018

Alexi Zentner, Les Bois de Sawgamet

sawgamet

Quatrième de couverture:

"Dans les immenses forêts du Grand Nord canadien, à Sawgamet, colonie de bûcherons et de chercheurs d'or, le froid est si intense, la coupe si dangereuse et les esprits si susceptibles, que survivre est déjà presque une offense à la nature. Une femme est en train de mourir. Stephen, son fils, devenu pasteur, contemple son corps fragile. A l’approche d’un nouvel hiver, les souvenirs de cette saison redoutable et superbe s’imposent à lui : la disparition de son père et de sa jeune sœur Mary, pris par la glace, alors qu’il n’avait que 10 ans ; les histoires de son grand-père Jeannot et de sa femme bien aimée Martine… Un monde perdu, sauvage et merveilleux revit, où les caribous d’or côtoient les sorcières des bois, où les hommes se révèlent dans la beauté stupéfiante de l'hiver."

Quand j'ai commencé cette lecture j'étais presque sûre de ne pas aimer, d'ailleurs, Bladelor avec qui je faisais une lecture commune a abandonné. Ce roman issu de la box Exploratology s'apparente au réalisme magique comme son titre précédent, Sainte-Caboche. Le contexte est cependant très différent, ici nous sommes dans la forêt canadienne avec une impression d'être hors du temps, celui où on cherchait de l'or dans les rivières pour vivre. Les conditions de vie sont rudimentaires, des cabanes dans les bois tout au plus, ces gens se contentent de ce que la forêt et la rivière ont à leur offrir. Ce roman m'a également beaucoup fait penser à Dernière nuit à Twisted River de mon cher John Irving puisqu'il y est aussi question des scieries et du convoi des troncs d'arbre par la rivière. Alors dans ces bois reculés de toute civilisation moderne, la nuit le monde magique reprend ses droits, et les histoires de fantômes et de fées sont transmises de génération en génération, et c'est surtout comme ça que j'ai pris ce roman. En effet cet aspect de légende et de magie aurait pu totalement me rebuter, mais je l'ai plutôt pris comme ces superstitions et cette tradition de l'oralité et de ce qui se transmet d'une génération à l'autre. Je me suis totalement laissé porter par cette famille, ses joies et surtout ces malheurs et la rudesse de son mode de vie, mais aussi la chaleur réconfortante du foyer et de la famille. Une belle découverte finalement!

 

challenge petit bac

 

(LIEU: BOIS)

 


23 mars 2018

Suivi Challenge Petit Bac 2018

challenge petit bac


PRÉNOM : 1.GASTON et GUSTAVE d'Olivier Frébourg

2.Gail Honeyman, ELEANOR Oliphant va très bien


LIEU : 1. Dans la FORET de Jean Hegland


ANIMAL : 


OBJET :1. Un PARFUM d'encre et de liberté de Sarah McCoy

Anna Gavalda, Fendre l'ARMURE


COULEUR :  


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : 


PASSAGE DU TEMPS  :  1. Tous nos JOURS parfaits de Jennifer Niven


TITRE MOT UNIQUE :  


MOT POSITIF : 

Zidrou & Jordi Lafebre, Les BEAUX étés (tomes 1 à 3)

 


ART: 1. Olivier Adam, CHANSON de la ville silencieuse

 


GROS MOT (bonus facultatif) :

 

 

Grille Cinéma

PRÉNOM : 


LIEU : le 15h17 pour PARIS


ANIMAL : lady BIRD


OBJET : Pentagon PAPERS


COULEUR :  


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : 


PASSAGE DU TEMPS  : 


TITRE MOT UNIQUE :  AMERICA


MOT POSITIF : 


ART: 


GROS MOT (bonus facultatif) :

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10 mars 2018

Gail Honeyman, Eleanor Oliphant va très bien

eleanor

Quatrième de couverture:

"Eleanor Oliphant est un peu spéciale.
Dotée d'une culture générale supérieure à la moyenne, peu soucieuse des bonnes manières et du vernis social, elle dit les choses telles qu'elle les pense, sans fard, sans ambages. 
Fidèle à sa devise " Mieux vaut être seule que mal accompagnée ", Eleanor évite ses semblables et préfère passer ses samedis soir en compagnie d'une bouteille de vodka. 
Rien ne manque à sa vie minutieusement réglée et rythmée par ses conversations téléphoniques hebdomadaires avec " maman ". 
Mais tout change le jour où elle s'éprend du chanteur d'un groupe de rock à la mode. 
Décidée à conquérir de l'objet de son désir, Eleanor se lance dans un véritable marathon de transformations. Sur son chemin, elle croise aussi Raymond, un collègue qui sous des airs négligés, va lui faire repousser ses limites. 
Car en naviguant sur les eaux tumultueuses de son obsession amoureuse et de sa relation à distance avec " maman ", Eleanor découvre que, parfois, même une entité autosuffisante a besoin d'un ami... "

 Voilà une lecture qui m'a un peu sortie des déceptions! C'est le premier roman de Gail Honeyman et j'ai trouvé ça bien réussi, plaisant à lire et bien écrit. Eleanor est un personnage très atypique, elle a une vie très chronométrée, évolue seule et ressent très peu d'empathie pour les autres... Un petit syndrome d'Asperger? En tout cas cela y ressemble... Je n'ai cessé d'avoir en tête "Saga Nören Police de Malmö", l'héroïne de The Bridge, qui lui ressemble par bien des aspects. Eleanor est ce qu'on pourrait définir comme une inadaptée sociale, et cela depuis sa petite enfance, élevée par une mère complètement coupée de la réalité. Cette difficulté à s'adapter et à comprendre les autres donnent lieu à des scènes cocasses et n'en rendent le personnage que plus touchant.

La vie d'Eleanor change en effet après sa "rencontre" avec un chanteur de groupe de rock local dont elle s'entiche, mais aussi finalement à l'arrivée de ce nouveau collègue un peu gauche qu'est Raymond. Le duo fonctionne bien, et là encore ça m'a fait penser au duo Saga/Martin, même si le personnage de Martin est très différent de Raymond. 

Gail Honeyman traite le sujet du parent abusif en finesse, elle montre la difficulté à se construire seul et à s'adapter à la vie sociale quand on n'en a pas les codes. A travers le personnage de Raymond elle aborde également la relation au parent âgé dont il faut s'occuper.Si vous voulez passer un bon moment, sourire, être ému(e), je pense qu'Eleanor Oliphant peut remplir cette mission.

 

challenge petit bac

 

(PRENOM: ELEANOR)

lire sous la contrainte

(lire sous la contrainte: le son "é": Eleanor)

08 mars 2018

Anna Gavalda, Fendre l'armure

fendre l'armure

Présentation de l'éditeur:

"Et de sourire enfin me permettait de pleurer enfin. Pas de la petite larmichette amère comme à l'instant d'avant ou au café le matin même, mais de bonnes grosses larmes bien rondes, bien grasses et bien chaudes. Du corps qui lâche. De la dureté qui cède. Du chagrin qui fond."

Parfois j'ai des débats intérieurs qui me font longuement hésiter avant de faire quelque chose, Fendre l'armure en a suscité un... J'aime beaucoup ce qu'écrit Anna Gavalda, donc je voulais lire ce livre (sachant que j'ai renoncé à Billie à cause de sa couverture, oui oui, les à priori sur les animaux en couverture c'est un autre débat!) mais d'un autre côté je n'aime pas les nouvelles; c'est un format qui ne me convient pas, malgré plusieurs tentatives, je trouve ça toujours trop court, avec une fin amenée trop abruptement! Rassurez-vous je ne converse quand même pas avec moi-même à voix haute sur ces sujets!! Bref j'ai sauté le pas, et en définitive, j'aurai peut-être dû écouté l'autre moi qui me rappelait que je n'aime pas les nouvelles... Bon pour être honnête Happy Meal m'a bien plu, j'ai toruvé l'histoire assez jolie et touchante mais els autres nouvelles m'ont laissée de marbre, j'en ai d'ailleurs oublié quasiment la totalité tant j'ai lu en mode automatique; pourquoi je les ai toutes lues me direz-vous? Je vous répondrez... le sempiternel débat intérieur ... Je vous dirai simplement que chaque nouvelle a pour point commun le titre du recueil, chaque personnage présententant un petite faiblesse, une faille qui lui fait progressivement craquer l'armure dans laquelle il ou elle se protège. Une belle idée de départ, mais j'aurais préféré un joli roman, et la prochaine fois qu'un recueil se présentera je renoncerai!

Décidément je ne vous vends pas du rêve en ce moment... Rassurez-vous ce ne sera pas le cas de ma prochaine lecture ;)

challenge petit bac

 

(OBJET: ARMURE)

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06 mars 2018

Olivier Frébourg, Gaston et Gustave

gaston_et_gustave

Quatrième de couverture:"Gaston est un très grand prématuré. A sa naissance, il a été séparé de son jumeau. Dans le service néonatal de l'hôpital de Rouen dont l'entrée est gardée par la statue de Gustave Flaubert, il lutte pour respirer. Gaston, c'est mon fils. Gustave est le "patron" des écrivains. Il refusa d'être père pour écrire Madame Bovary ou L'Education sentimentale. Il y a des moments où l'on aimerait se débarrasser de la littérature parce qu'elle ne console jamais des catastrophes. Et pourtant, à la naissance de Gaston, la statue de Flaubert s'est avancée vers moi. Gaston et Gustave se sont retrouvés unis dans la tempête et le naufrage, peau contre peau. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'écrire ce livre. J'avais quitté le monde des vivants pour celui des limbes où je réchauffais mes deux fils."

L'idée de départ est originale mi-roman biographique sur Gustave Flaubert, mi récit autobiographique sur la naissance du fils de l'auteur. Ce récit semble être une lettre ouverte de l'auteur à sa femme, et à leur enfant mort-né, une ode à la vie pour celui qui a vécu et une déclaration à Gustave Flaubert, l'admiration d'un écrivain-journaliste pour un autre écrivain. Honnêtement je suis restée très en dehors de cette lecture, j'ai été touchée par l'histoire personnelle d'Olivier Frébourg mais il n'a pas réussi à garder mon intérêt pour l'histoire de Flaubert, qui pourtant était celle qui m'intéressait de prime abord. 

 

 

challenge petit bac

(PRENOM: GASTON GUSTAVE )

 

lire sous la contrainte

 

(lire sous la contrainte: le son "é": ET)

objectif pal

(Objectif PAL de Mars- 1 - dans ma PAL depuis mars 2017)// Objectif PAL 3/20

21 février 2018

Sarah McCoy, Un parfum d'encre et de liberté

Un-parfum-d-encre-et-de-liberte

Quatrième de couverture: "1859. Chez les Brown, la cause abolitionniste se transmet de père en fille. En pleine guerre de Sécession, la jeune Sarah suit les traces de son célèbre paternel, sacrifiant tout de sa vie de femme dans son combat pour la liberté.

2014, banlieue de Washington. En achetant cette vieille demeure sur Apple Hill, Eden pensait pouvoir guérir son désir d'enfant - que son corps lui refuse. Une nouvelle vie, de nouveaux voisins et, surtout, cette mystérieuse tête de poupée retrouvée dans la cave, lui ouvriront un autre chemin, tracé pour elle depuis plus de 150 ans. Plusieurs décennies séparent ces deux femmes et pourtant leurs destins se rejoignent sur bien des points."

Bon bon, une de mes envies pour 2018 c'était de prendre du temps pour bloguer, et bien je dois vous parler de ce roman depuis mi-janvier ... autant vous dire que pour l'instant c'est pas fort concluant du coup!!

J'ai eu du mal à entrer dans cette lecture, j'étais sûre de devoir me forcer pour le terminer, et puis finalement je me suis laissée prendre par les deux histoires parallèles, celle de Sarah, en pleine guerre de Sécessionssion et celle d'Eden à notre époque. 

Je ne suis pas d'accord avec la quatrième de couverture qui dit que le destin de ces deux femmes se rejoint sur bien des points, si vous voulez mon avis c'est plus dans le but d'accrocher un potentiel lecteur parce que ce n'est pas tout à fait vrai ... Partant du principe qu'il y'aura finalement assez peu de recoupements entre Sarah et Eden, mais plutôt en lisant leurs deux histoires en parallèle, sans chercher à savoir ce qui les unit (il y a quand même quelque chose) m'a fait plus apprécier ma lecture, avec une préférence pour les récits de Sarah, et les lettres échangées avec son ami Freddy et sa famille. Je crois même que finalement cette histoire m'aurait amplement suffit. La seconde n'étant qu'un prétexte pour évoquer la première.

Je reconnais finalement ne pas être très positive, et ce billet c'est du grand n'importe quoi mais pour faire court, si vous aimez cette période agitée de l'histoire américaine, peut-être apprécierez vous ce livre. 

challenge petit bac

(OBJET: PARFUM)

22 janvier 2018

Jean Hegland, Dans la forêt

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Quatrième de couverture: 

"Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses.

Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle."

J'écris mon billet quasiment dans la foulée de ma lecture, ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps... Dans la forêt n'est pas le roman vers lequel je me serai tournée sans un peu d'aide d'autres lecteurs très convaincants, hein Violette? Il est ressorti dans plusieurs bilan de lecture de 2017 donc je me suis dit qu'il ne fallait pas que je passe à côté! D'ailleurs en cherchant une photo de la couverture j'ai vu qu'il avait été adapté avec Ellen Page dans le rôle de Nell, je ne peux qu'adhérer, et je croise les doigts pour le trouver sur Netflix!

Sachez que ce livre est très prenant, je l'ai ouvert et ne l'ai lâché qu'à deux reprises parce que je n'avais pas le choix, je l'ai terminé ce samedi matin aux alentours de 7h alors que je n'arrivais pas à me rendormir. Il fallait que je sache ce qui était arrivé aux deux soeurs, et à tous les habitants de Redwood!! Je ne vous présente pas le sujet du livre, mais sachez qu'on y apprend énormément, sur la nature et ce qu'elle a à offrir, sur la nature humaine également. Dans la forêt est presqu'un huis-clos et la forêt est le troisième personnage de ce couple de soeurs dont la survie dépend uniquement de leur adaptation à ce mode de vie forcé, sans electricité, sans supermarché, sans plus personne. Cela nous fait relativiser un peu sur notre façon de vivre et de consommer aussi. Et clairement je ne suis pas certaine de tenir plus de quelques semaines, ou soyons optimistes quelques mois à vivre ainsi.

L'écriture est très belle, la narratrice est Nelle, la soeur cadète qui compile ses pensées et leur histoire dans le dernier cahier qu'il leur reste. On sent sa force de caractère grandir au fil des pages, impressionnant pour une jeune fille de 17ans qui n'aspirait qu'à rentrer à Harvard après avoir passé toute sa scolarité à la maison, à apprendre à son rythme et découvrir la nature. Ses plans sont donc contrecarrés par ce monde en perdition. Et ce sera là mon seul bémol, comme je le disais dans les commentaires chez Violette, pour me rassurer sans doute j'ai un côté très rationaliste qui fait que j'aurais aimé savoir exactement pourquoi et qu'est ce qui arrive exactement pour que la vie s'arrête comme ça du jour au lendemain, avec aussi l'espoir de savoir quand elle reprendra son cours, si il y a bien une fin à tout ça? C'est ce qui m'avait posé problème en lisant On ne boit pas les rats-kangourous et dans En un monde parfait de Laura Kasischke, qui écrit sensiblement la même histoire, même si les personnages ne sont aps en pleine forêt mais en banlieue pavillonnaire. D'ailleurs Jean Hegland n'a rien à envier à sa collègue américaine, son roman est beaucoup plus percutant et poétique que celui de Kasischke, que j'aime pourtant beaucoup. La poésie je l'ai trouvé dans les métaphores entre la nature et la relation entre les deux soeurs, comme si les sentiments humains pouvaient se refléter dans la nature, ou peut-être est-ce l'inverse. Quoi qu'il en soit, tout le récit autour du travail dans le jardin, de la récolte, du fait de produire, chercher et conserver sa nourriture pour l'hiver était vraiment intéressant, et je l'ai trouvé très beau aussi d'un point de vue métaphorique.

Un coup de poing à côté duquel il ne faut pas passer, donc si vous l'avez loupé en 2017, mettez-le sur vos wish-list de 2018!

challenge petit bac

(LIEU: FORET)

lire sous la contrainte

(accent circonflexe - 1)

12 janvier 2018

Challenge Petit Bac 2018

Comme prévu, voici les nouvelles catégories pour le challenge Petit Bac édition 2018 d'Enna avec quelques idées de titres issus de ma PAL. Je ferai une mise à jour régulière pour voir où j'en suis et je tente à nouveau de remplir une grille cinéma. Bon Challenge à tou(te)s les participant(e)s!

challenge petit bac

Voici les catégories :


PRÉNOM : Gaston et Gustave; le rire de Laura; Serena; Justine; Aristotle and Dante discover the secrets of the universe


LIEU 42e parallèle; Detroit;  Un pays à l’aube; Retour au pays; California Dream; Manchester Music City 1976-1996; Le manoir de Tyneford


ANIMAL : 


OBJET : Mille morceaux; Sur le fil; Lettres


COULEUR :  Les filles au chocolat, Coeur cookie (tome 6); 


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : 


PASSAGE DU TEMPS  :  Minuit dans une vie parfaite; La voyageuse du soir; Une nouvelle vie pour Mars et Vénus; Un pays à l’aube; Tous nos jours parfaits


TITRE MOT UNIQUE  Libra; Middlemarch; Detroit; Serena; Stolen


MOT POSITIF Belle du Seigneur; Minuit dans une vie parfaite;  Belle d'amour; le rire de Laura


ARTLa photo pas à pas ; Manchester Music City 1976-1996; Aristotle and Dante discover the secrets of the universe


GROS MOT (bonus facultatif) :

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