24 janvier 2016

Mise à jour Challenge Petit Bac 2015

Et voilà je boucle enfin le challenge petit bac 2015, je peux maintenant lire à souhait pour le challenge de 2016 :)

challenge petit bac

 

 

 

Grille n°1 & 2 


PRÉNOM :  1. Honoré de Balzac, EUGENIE Grandet

2. Audur Ava Olafsdottir, ROSA Candida


LIEU réel ou imaginaire : 1. Jean-Philippe Blondel; Un hiver à PARIS

2. Alexandre Dumas, Le Comte de MONTE CRISTO


ANIMAL : réel ou imaginaire... 1. Joyce Carol Oates, Petit OISEAU du ciel

2. Anne-Marie Desplat-Duc, Les COLOMBES du Roi Soleil, Les comédiennes de Monsieur Racine (tome 1)


OBJET : 1. Joris Chamblain & Aurélie Neyret, Les carnets de Cerise, tome 2, le LIVRE d'Hector

2. Paul Doherty, Le CALICE des esprits


COULEUR : 1. Cathy Cassidy, Les filles au CHOCOLAT, Coeur guimauve tome 2

2. Cathy Cassidy, Les filles au Chocolat, Coeur MANDARINE tome 3


PRONOM PERSONNEL SUJET :  1. Ruta Sepetys, Ce qu'ILS n'ont pas pu nous prendre

2. Lucia Etxebarria, JE ne souffrirai plus par amour


TITRE EN UN SEUL MOT : 1.  Mark Watson, ELEVEN

 2. Salman Rushdie, FURIE


TAILLE : 1. Suzanne Hayes, Loretta Nyhan, PETITES recettes de bonheur pour les temps difficiles

2. Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson, Syndrome allumage TAILLE cosmos


MUSIQUE : 1. Louise Erdrich, La CHORALE des maîtres bouchers

2. Edward Kelsey Moore, Les SUPREMES


MORT : 1. P.D James, La MORT s'invite à Pemberley

2. Laura Kasischke, Les REVENANTS


GROS MOT (bonus facultatif) :1.  Helen Fielding, MAD about the boy

2. Clara Dupont-Monod, Le roi disait que j'étais DIABLE

 

Posté par Cinnamonchocolat à 19:48 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
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Edward Kelsey Moore, Les Suprêmes

Les Suprêmes

Quatrième de couverture:

" Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées : tout le monde les appelle «les Suprêmes», en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. L'intrépide Odette converse avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l'existence n'a cessé de meurtrir. Complices dans le bonheur comme dans l'adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines se retrouvent tous les dimanches dans l'un des restaurants de leur petite ville de l'Indiana : entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de poulet frit en élaborant leurs stratégies de survie. Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux Etats-Unis, ce formidable roman de l'amitié et de la résilience s'affirme comme une exemplaire défense et illustration de l'humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections."

J'ai passé un très bon moment de lecture malgré une toute petite déception. Je ne sais pas pourquoi mais je m'imaginais que c'était un roman sur les années soixante, or si les Suprêmes ont bel et bien grandi dans les sixties ça ne parle pas directement de cette période, ce n'est pas le sujet du récit. Le coeur du récit c'est l'amitié indéfectible de ces trois jeunes femmes qui n'étaient pas forcément destinées à s'entendre adolescentes. Il y a Clarice, la plus snob des trois, qui juge assez facilement et a été un peu abîmée par une éducation très réligieuse mais qui malgré tout est très généreuse. Il y a Barbara-Jean dont l'enfance a été compliquée, qui paraît fragile et dont la force réside dans la loyauté (et les tenues flashy). Et il y a Odette, la grande gueule, celle qui n'a peur de rien. C'est de son point de vue qu'une partie de la narration est faite, et elle a une fâcheuse tendance, celle de discuter avec les morts, sa défunte mère principalement et l'ancienne première dame Eleanor Roosevelt. Ce qui aurait pu facilement me rebuter donne une dimension assez drôle au récit. Récit rythmé par les changements de narrations, quand ce n'est pas Odette qui nous raconte l'histoire des Suprêmes, c'est un narrateur omniscient qui prend le relais, avec des flashbacks dans la vie des trois femmes, qui montrent comment leur amitié a resisté à travers le temps, qui évoquent leur famille, leur enfance, les épreuves et les bonheurs traversés par chacune. De telles amitiés sont d'autant plus précieuses qu'elles sont, à mon avis, très rares. Si Clarice m'a parfois été pénible dans ses réflexions, c'est également celle qui évolue le plus. J'ai été touchée par la vie de ces trois femmes, par leur caractère, par leur capacité à rebondir, par cette époque révolue et par les liens qu'elles ont tissés au fil des ans. Si vous aimez les histoires un peu nostalgiques de belles amitiés ce livre est fait pour vous!

challenge petit bac

 

Je termine mon challenge petit bac 2015 avec un titre lié à la MUSIQUE: Les SUPREMES

2 lignes donc pour 2015, j'espère faire aussi bien en 2016

objectif pal

 

(1/31)

06 décembre 2015

Anne-Marie Desplat-Duc, Les Colombes du Roi-Soleil, Les comédiennes de Monsieur Racine (tome 1)

Colombes tome 1

Quatrième de couverture:

"Quatre jeunes filles rêvent d'aventure et de succès. Elevées aux portes de Versailles, ces colombes du roi-soleil volent vers leur destin. Le célèbre monsieur racine écrit une pièce de théâtre pour les élèves de madame de Maintenon, les colombes du roi-soleil. L'occasion idéale pour s'illustrer et, qui sait ?, être remarquée par le roi. L'excitation est a son comble parmi les jeunes filles. Y aura-t-il un rôle pour chacune d'entre elles ?"

Voilà ce qu'il me fallait hier pour me remettre de cette dure semaine, un court roman jeunesse, lu en une journée. Un langage clair mais pas trop enfantin, des personnages attachants, une intrigue un peu légère mais intéressante, et quelques touches historiques, de qui me mettre le pied à l'étrier pour lire les prochains tomes. 

Dans ce premier volume, l'auteur pose ses personnages, quatre des Colombes du Roi-Soleil, Louise, Hortense, Isabeau et Charlotte, chacune a sa personnalité et le physique qui l'accompagne, Charlotte la rebelle, en brune un peu fougueuse, Louise, la douce, en blonde aux yeux clairs, Hortense la sage en rousse pieuse, et Isabeau la dévouée au physique un peu quelconque mais au doux sourire. Pour l'instant on ne peut pas dire que les personnalités soient très profondes ou très creusés, mais souvent le premier tome est là pour poser les jalons des suivants, et puis c'est aussi de la littérature jeunesse donc la psychologie des personnages est sans doute moins tortureuse que peut l'être celle des adultes. 

De toute façon j'ai apprécié ma lecture, qui en plus me permet de mettre un peu un jour mes connaissances en matière historique, parce que j'avoue que mes cours de primaire sur la monarchie et le Roi-Soleil sont bien loin!!

Je m'interroge cependant quant au public visé, est-ce que ce n'est pas un peu compliqué pour les onze ans annoncés sur la quatrième de couverture? Et si on vise quelques années de plus est-ce que le sujet intéresse ces demoiselles? Si vous avez des enfants qui lisent la série, ou au contraire l'ont abandonnée, je suis curieuse de connaître leurs ressentis?

Et c'est juste à temps que je participe donc à la lecture sous la contrainte de Philippe avec un animal dans le titre, et un titre de plus pour le challenge petit bac 2015!

lire sous la contrainte

 

(animal: Colombe)

challenge petit bac

 

(animal: Colombe)

28 octobre 2015

Louise Rennison, Le journal de Georgia Nicolson, Syndrome allumage taille cosmos (tome 5)

syndrome allumage taille cosmos

Quatrième de couverture:

"Tous aux abris!

Georgia aurait-elle perdu le contrôle de son légendaire sex-appeal pour que Dave la Marrade s'entiche d'une rouquine, Mark Grosse-Bouche se permette des familiarités –voire pire!–, et que le voisin Oscar, du haut de ses douze ans, lui fasse des avances pour le moins consternantes? Au secours!
Mais Georgia déniche un trésor : une bible ès garçons!
Et ce n'est sûrement pas ce Transalpin crousti-fondant fraîchement débarqué qui pourra y résister.

De nouvelles confessions irrésistibles!"

J'ai à la fois beaucoup ri et était déçue par ce tome. Beaucoup ri parce que les expressions sont toujours très imagées, que l'utilisation du français est souvent complètement décalée, que le perosnnage de Dave la marrade est très présent dans ce tome et comme son n om l'indique le gus (oui je me permets) est très drôle. Par contre l'histoire tourne un peu en rond, Georgia se morfond sur le départ de son Super Canon, genre pendant 3 pages avant de sauter sur toutes les occasion, Dave of course, mais surtout Scooterino, le remplaçant de Super Canon, encore plus canonesque que son prédécesseur. A force ça lasse un peu. Moi qui trouvait que la jeunette avait gagné en maturité dans le tome précédent, que nenni! Et ses parents sont encore pire. Donc oui on lit pour les jeux de mots et les anecdotes rigolotes, non on ne lit ni pour l'histoire, ni pour les personnages trop caricaturaux. 

 

challenge petit bac

(taille: TAILLE)

09 octobre 2015

Suzanne Hayes, Loretta Nyhan, Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles

petites-recettes-de-bonheur-pour-les-temps-difficiles

Quatrième de couverture:

"Depuis que son mari a été appelé à rejoindre les forces alliées pour combattre en Europe, Glory s'ennuie. Enceinte, seule avec son fils de deux ans dans sa grande demeure du Massachusetts, la pétillante jeune femme cherche une amie à qui parler. 

À des centaines de kilomètres de là, en Iowa, Rita s'interroge : comment joindre les deux bouts dans un pays rationné ? Comment réconforter la douce Roylene, la fiancée de son fils parti pour le front ? Et, surtout, avec qui partager les angoisses et les joies du quotidien ?
Puis un jour, Rita reçoit une lettre d'une inconnue nommée Glory, comme elle épouse de soldat."

 

Ce titre était parfait pour deux raisons, il correspond au challenge Lire sous la contrainte de Philippe auquel j'essaie de participer à chaque fois, mais parce que que le titre n'est pas mensonger, ce roman m'a distillé un peu de bonheur en cette période difficile, j'avais plaisir à me poser ne serait qu'une quinzaine de minutes le temps de lrie une ou deux lettres, le format était donc parfait pour mon rythme de lecture ralenti, et donc finalement je l'ai lu assez rapidement, une semaine, vous vous rendez compte?

Ce n'est pas un roman parfait, il a même quelques petits défauts, il est assez prévisible en quelque sorte et puis on y trouve aussi parfois un peu trop de bons sentiments mais ça m'a fait du bien!

Reprenons depuis le début, c'est un roman épistolaire entre deux femmes américaines pendant la seconde guerre mondiale (après l'entrée des Etats-Unis dans le conflit). Les deux femmes vivent dans des régions différentes, n'ont pas le même âge ni les mêmes occupations mais le mari de chacune et le fils de l'une d'elle sont soldats dans l'armée américaine. Pour se passer un peu le temps, et surtout garder le moral ces deux femmes établissent une correspondance régulière. La plus jeune, Glory cherche un peu conseil auprès de Rita, sur comment s'occuper, comme prendre soin et éduquer ses enfants pendant cette période difficile, se confie sur ses sentiments etc. Rita prodigue conseils, recettes et autres astuces de jardinage et racontent beaucoup d'anecdotes sur les gens qui l'entoure. Rita a parfois un petit côté donneur de leçon qui m'a parfois agacée, mais le fait que son récit soit ponctué d'anecdotes, mais aussi finalement de beaucoup d'amour m'ont permis de passer outre. Celle qui m'a le plus touchée est Glory, sans doute parce que je me suis plus facilement indentifiée à son personnage mais aps que, je n'en dis pas plus...

Ce roman donne un petit aperçu de la mobilisation de la populaiton américaine pendat cette période de l'histoire, tragique pour l'Europe bien sûr mais qui a finalement impliqué d'autres nations, bien loin de tout ça à la base. C'est assez particulier pour le cas des Etats-Unis dans le sens où justement les hommes étaient mobilisés mais le conflit n'était pas sur leur territoire, et honnêtement je ne pensais pas que cela avait économiquement autant touché le pays. J'étais bien sûr au courant des War bonds, de la mobilisation des industries pour fabriquer de l'armement etc. mais je n'en avais pas vraiment mesuré l'ampleur.

En bref, ce fût en effet des petits moments de bonheur, un peu comme si je retrouvais deux vieilles amies et que je partageais leurs angoisses et leurs doutes. J'ai vraiment apprécié le format épistolaire, et je trouve ça "beau" que les deux auteurs ne se soient pas rencontrées pendant l'écriture du livre.

 

challenge petit bac

 

(Taille: PETITES)

lire sous la contrainte

(Bonheur 1/2)

 


28 septembre 2015

Louise Erdrich, La chorale des maîtres bouchers

la chorale des maîtres bouchers

Quatrième de couverture:

"1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, tente sa chance en Amérique. Avec pour seul bagage une valise pleine de couteaux et de saucisses, il s’arrête à Argus, dans le Dakota du Nord où, bientôt rejoint par sa femme et son fils, il décide d’ouvrir une boucherie et de fonder une chorale, en souvenir de celle des maîtres bouchers où chantait son père. Des années 1920 aux années 1950, entre l’Europe et l’Amérique, ce roman à la fois épique et intime retrace le destin d’une famille confrontée au tumulte du monde."

Bilan catastrophique pour ce mois américain, alors que c'est un peu ma littérature de prédilection, je n'ai lu qu'un seul titre!! oui un seul, la faute à qui? La faute à cet emploi du temps surchargé, à mes six niveaux différents, dont trois entièrement nouveaux ... Je n'ai plus le temps de lire!!! Et le soir je tombe comme une mouche au bout de trois pages ... Vous n'avez pas fini de l'entendre, mais ça me peine vous n'imaginez même pas!

Bref revenons à nos moutons, ou à nos bouchers, enfin notre boucher je devrai dire, parce que dans la chorale, un boucher il n'y en a qu'un (bon ok parfois un second) mais la plupart du temps c'est juste Fidélis et ses potes du coin. D'ailleurs la chorale n'est qu'un prétexte, elle n'occupe pas vraiment une place centrale dans l'histoire mais ce n'est pas gênant... L'histoire c'est celle de Fidélis et sa famille, mais aussi celle de Delphine, jeune femme d'Argus "épouse" d'un saltimbanque à moitié indien, et fille d'un alcoolique notoire, sa mère, Minnie est présente en filigrane mais a quitté la famille quand Delphine étaient encore enfant, jusqu'aux dernières pages en tout cas.

J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans le roman, rapport à mon petit laïus ci-dessus mais pas que ... j'ai trouvé que l'arrivée de Fidélis en Amérique, son installation à Argus, les débuts de sa vie commune avec sa femme Eva étaient assez monotones, sans vraiment de saveur, contrairement à ses saucisses (oui je suis en verbe ce soir!). Parallèlement, l'histoire de Delphine partie sur les routes avec une troupe de saltimbanques pour fuir son père m'ont laissé assez froide, je n'aime pas l'univers du cirque. Là où ça commence à devenir intéressant c'est justement quand ces deux vies se croisent, quand Delphine entre dans la vie des Waldvogel et vice-versa.

C'est un roman touchant, qui rend bien l'atmosphère d'une petite bourgade made in USA dans les années 30, d'ailleurs le contexte historique aura son importance dans l'avenir des enfants Waldvogel. J'ai cru à un moment que Louise Erdrich tomberait dans le destin vraiment tragique quant aux frères et à l'entrée des Etats-Unis dans la seconde guerre mondiale mais elle s'en est abstenu et c'est tant mieux, cela donne plus de force au roman, car plus de vraisemblance. C'est un roman sur l'amitié, sur le dévouement, sur les liens familliaux, le tout sans grandes envolées, avec beaucoup de pudeur et de justesse. Ce n'est pas un coup de coeur mais ce fût néanmoins une très bonne lecture, un peu gâchée par le fait qu'elle ait traînée en longueur mais je vous la recommande.

mois américain

 

chez Titine

challenge petit bac

 

(Musique: CHORALE)

objectif pal

(26/32)

 

06 septembre 2015

Audur Ava Olafsdottir, Rosa Candida

rosa candida

Quatrième de couverture: "Dans le monde d'Arnljotur, vingt-deux ans, il est question de boutures, de graminées et surtout de sa fierté, les roses à huit pétales, les Rosa Candida. Sa passion dans la vie : le jardin et les fleurs.
Une nuit, dans une serre, Arnljotur et Anna s'aiment. Ils se connaissent à peine, pourtant leurs existences en seront chamboulées à jamais car, en Islande, les filles naissent bien dans les roses..."

Lire Audur Ava Olafsdottir c'est savoir prendre son temps, savourer les choses simples du quotidien, une recette de soupe, des boulettes de poisson, comment prendre soin de plantes ou tout simplement profiter du soleil sur les pavés d'une rue calme... Comme dans l'Embellie, l'intrigue n'est pas la pour tenir le lecteur en haleine, elle est même presque secondaire, le plaisir de la lecture réside dans les personnages, ou presque uniquement dans le personnage principal, qui prend la route pour se trouver, se construire une vie à lui. La narratrice de L'embellie parcourt les routes d'Islande, ici Arnljotur s'envole pour le continent, la France supposément, même si son point de chute, ce vieux couvent où l'on parle le latin n'est pas nommé, en France, peut-être en Italie, difficile à dire mais c'est une ambiance lente de méditerranée qui nous est contée. La vie semble être arrêtée dans ces ruelles que les jeunes ont désertées. 

Je me suis un peu ennuyée au début, et puis au fil des pages, j'ai été touchée par le narrateur, son histoire, sa relation avec sa mère, celle qu'il essaie de nouer avec sa fille, l'accueil des frères...C'est une histoire pleine de douceur où la paternité est mise à l'honneur de manière un peu particulière...

A lire si vous avez besoin de vous poser, de prendre votre temps et de vous laisser porter pendant quelques jours. 

challenge petit bac

 

(Prénom: ROSA)

objectif pal

(25/32)

 

 

24 août 2015

Joyce Carol Oates, Petit oiseau du ciel

petit oiseau du ciel

Quatrième de couverture: 

"Krista a confiance en son papa. Elle sait qu’il n’a pas pu tuer Zoe Kruller. Pourtant, à Sparta, les rumeurs s’amplifient, la police s’en mêle, on parle de crime adultère. Krista aimerait comprendre pourquoi sa famille est ravagée par cette histoire sordide. Adolescente sacrifiée sur l’autel des erreurs paternelles, elle conçoit peu à peu un amour étrange et obsessionnel pour Aaron, le fils de Zoe…"

Je vous avez fait du teasing en vous annonçant un Joyce Carol Oates ... Deux semaines plus tard je me mets enfin à mon billet... 

J'ai beaucoup apprécié cette lecture, heureusement parce que je commençais à désespérer!! Krista, la jeune narratrice de la première partie du roman m'a beaucoup rappelé Rachel, narratrice de L'homme de la montage de Joyce Maynard, toutes deux pré-adolescentes ayant grandie dans une petite ville des Etats-Unis où le temps semble figé, toutes deux confrontées à la mort violente de jeunes femmes, les deux jeunes filles semblent peu enclines à s'intégrer aux jeunes gens populaires du collège, et nourrissent une fascination pour un personnage lié aux meurtres. L'une et l'autre ont grandi avec une figure paternelle très présente dans sa virilité, que ce soit par son statut ou son caractère, la différence bien sûr étant que là où le père de Rachel est du côté des "gentils", celui de Krista est suspecté de meurtre. 

Joyce Carol Oates nous donne à voir la vie bouleversée de deux familles, celle de Krista, dont le père est suspecté, et celle de Zoé Kruller, la victime. Dans chacune de ces familles des enfants, qui tentent tant bien que mal de survivre à cette tragédie, Ben et Krista, protégés par leur mère,  Aaron livré à lui-même. L'auteur dénonce à demi-mot le système judicière américain en insistant bien sur le fait que les suspects ne sont que suspects, mais que cela semble suffisant pour ne pas creuser plus loin l'enquête, après tout qui était cette Zoé Kruller à part une minable caissière? Parce que c'est ainsi qu'elle est perçue, sa féminité étant presque une façon de justifier sa mort,ne l'a-t-elle pas provoquée finalement? 

C'est ce que j'ai aimé dans ce roman, l'atmosphère lourde et pesante qui plane sur cette petite ville, les préjugés qui sont mis à nus, la lenteur de cette Amérique rurale...

Je profite de cette lecture américaine pour vous annoncer ma participation au Mois Américain qui a lieu en septembre...enfin je vais essayer, vu les rebondissements pour cette rentrée je ne me promets rien!!

 

objectif pal

 

(24/32)

challenge petit bac

(Animal: OISEAU)

 

17 juillet 2015

Lucia Etxebarria, Je ne souffrirai plus par amour... Entre autres choses...

je ne souffrirai plus par amour

Quatrième de couverture:

"Et si l'on en finissait avec la tyrannie des sentiments ? Décidée à ne plus souffrir par amour, Lucía Extebarría vole dans les plumes de Cupidon et tord le cou, avec un enthousiasme communicatif, à la dépendance émotionnelle et au grand mythe occidental de l'Amour Éternel ! D'Anna Karénine à Carrie Bradshaw, d'?dipe aux héros de sitcoms, aucun stéréotype, aucune idée reçue ne résiste à l'humour dévastateur de cette impertinente magicienne du cœur. Bien plus qu'un essai féministe et engagé, Lucía Extebarría signe un livre-thérapie décapant où l'on apprend enfin à ne plus souffrir inutilement par amour. " 

Je sors de ma torpeur bloguesque le temps de vous parler d'un livre que je n'ai même pas lu!! Enfin si les cinquante premières pages et j'ai arrêté, je peux compter sur les doigts d'une main les livres que j'ai abandonné en cours de lectures, et Je ne souffrirai plus par amour en fait désormais partie! 

Je ne m'attendais pas du tout à lire un livre de développement personnel mais le ton est donné dès le début du livre, l'auteur s'adresse direcement au lecteur et lui fait faire un petit test pour savoir si oui ou non nous avons besoin de lire son livre. Peut-être qu'en d'autres temps j'aurai accroché, mais là non, j'ai poussé jusqu'à 50 pages pour voir si ça allait un peu plus me plaire ensuite mais non donc autant lire autre chose ...

Sauf que ça fait déjà deux semaines et que je n'ai lu qu'une cinquantaine de pages d'un autre livre ... Panne de lecture? Pas tout à fait ... Travaux dans l'appart pendant une semaine à raison de 8 heures par jour ... Puis quelques jours en Haute-Savoie chez ma soeur pour aller voir Muse à Musilac,et maintenant le déménagement à préparer (J-1) ... Je me couche tous le ssoirs, avec une seule idée en tête dormir!! J'espère pouvoir lire un peu plus à partir de la semaine prochaine, revenir sur vos blogs, revenir sur le mien .. Enfin, tout çà ce sera si on reçoit rapidement notre nouvelle box/ Connexion internet et autre ligne téléphonique ... Ah oui et sinon lundi on se pacse, wouhou! et demain c'est l'anniversaire de mon blog qui soufflera ses six bougies!

 

objectif pal

 

(22/32)

challenge petit bac

 

(pronom personnel sujet: JE)

29 juin 2015

Louise Rennison, Le journal de Georgia Nicolson, tomes 2 et 3

Georgia nicolson tome 2

Le bonheur est au bout de l'élastique: "Georgia Nicolson a retrouvé le sourire. Plus question de rejoindre son père en Nouvelle-Zélande. Plus question de quitter ses copines, son chat Angus et surtout Robbie, le garçon de ses rêves. La vie est de nouveau pleine de promesses… qu'elle ne tient pas : Robbie suggère à Georgia de sortir avec un autre garçon parce qu'il la trouve trop jeune pour lui! L'humiliation est atroce mais Georgia est bien décidée à reconquérir l'homme de sa vie. Pour ça, elle met sur pied un plan imparable qui exige un élastique, des glaçons et une chèvre!"

Georgia nicolson tome 3

Entre mes nunga-nungas mon coeur balance: "Georgia doit faire face à toutes sortes de problèmes. Freiner l'expansion de ses seins, surnommés nunga-nungas par le frère de sa copine. Échapper absolument aux vacances en famille au fin fond de l'Écosse. Quant à Angus, son chat psychotique, ses ardeurs risquent bien d'être «écourtées» par une visite chez le vétérinaire. La vie est consternante! Mais bon, être amoureuse d'une future-méga-star-du-rock vaut bien quelques souffrances, enfin… seulement si Super-Canon l'appelle cinq cents fois par jour!"

 

En cet avant-dernier jour du mois Anglais, je vous parle de littérature jeunesse avec les tomes 2 et 2 du Journal de Georgia Nicolson, cette ado British complètement déjantée... Alors je vous le dis tout de suite, qu'est ce qu'elle m'agace!!! mais aussi qu'est ce qu'elle me fait rire!!! Elle m'agace parce que la Georgia, elle est assez monomaniaque, à part les garçons (et plus particulièrement Super Canon) elle ne pense pas à grand chose d'autre. Loin de l'ado que j'ai été, loin des ados tout court je l'espère quoi qu'à mon avis certaines doivent bien être comme ça, sa vie tourne autour des garçons, des bécots, de son chat complètement barjot, qui n'a d'égal que sa petite soeur Libby. Ses parents sont loin d'avoir l'air d'adultes responsables, et l'école ne semble être qu'une caricature de l'institution ... Pourquoi je les lis me diez-vous? Bin parce que quand même, Georgia a le don de me faire rire, outre ses expressions complètement folledingues, son sens de la répartie, son usage du français, et ses petites mésaventures me font quand même bien marrer! Parfait pour les petits coups de mou!

challenge petit bac

 

(Objet: élastique)

mois anglais

 

Le mois anglais chez LouCryssilda et Titine