15 mars 2015

Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo (tomes 1 et 2)

comte de monte cristo tome 1

Quatrième de couverture (tome 1):

"1815. Louis XVIII rétabli sur le trône se heurte à une opposition dont l'Empereur, relégué à l'île d'Elbe, songe déjà à profiter. Dans Marseille livrée à la discorde civile, le moment est propice aux règlements de comptes politiques ou privés. C'est ainsi que le marin Edmond Dantès, à la veille de son mariage, se retrouve, sans savoir pourquoi, arrêté et conduit au château d'If... "

 A chaque fois je me dis qu'il faut que je prenne des notes sur mes lectures, et à chaque fois je ne m'y tiens pas, et mes billets sont un gros bordel à peine organisé!! J'ai vécu la seconde moité de février au rythme d'Alexandre Dumas et de son Comte de Monte Cristo, et je ne regrette pas l'avoir enfin déterré de ma PAL! J'ai passé deux belles semaines en compagnie d'Edmond Dantes, l'histoire je ne la raconte pas, je crois qu'elle est connue de tous, une histoire de jalousie, d'emprisonnement, et de vengeance! 

Bien qu'ayant apprécié le roman dans son intégralité (deux tomes de presque 800 pages) ma préférence va à la période Château d'If, quand Monte Cristo n'est encore qu'Edmond Dantès. Et pourtant il ne s'y passe pas grand chose dans cette cellule, mais c'est là que le personnage d'Edmond m'a le plus plu. Qaund il devient le Comte, il n'a plus qu'une idée se venger, et cela peut se comprendre mais le personnage est trop glacial pour qu'on s'y attache. La bonté d'Edmond est toujours sous-jacente, on la sent à travers la famille Morrel, et plus particulièrement par l'affection que le Comte porte à Maximilien. Mais la froideur, la détermination et la précision avec laquelle il exécute ses plans n'en font plus vraiment un homme. Pour autant, plus on avance dans le récit, plus le filet se ressèrent autour des trois personnes qui ont causé la perte de Dantès. Le lecteur se demande jusqu'aux derniers chapitres jusqu'où cela ira, de quelle manière les histoires sont reliées et comment la vengeance frappera, et honnêtement nous ne sommes pas déçus! Les personnages foisonnent mais n'interviennent jamais par hasard, chacun étant le rouage du destin que Monte Cristo met en place pour ses trois ennemis.

Ce n'est pas le plus beau côté de la société du 19e siècle que nous montre Dumas, la vanité,

comte de monte cristo tome 2

l'argent, et le pouvoir sont poussés à leurs extrémités et incarnés par les persoinnages de De Villefort, Morcerf et Danglard qui sont tous trois des parvenus, prêts à tout pour conserver leur fortune et leur renommée, par forcément légitimement gagnée d'ailleurs. La déchéance sociale plus que la perte de la forturne les poussera à des extrêmités. La société du 19e siècle étant basé sur le qu'en dira-t-on et ça Monte Cristo l'a bien compris et en abusera. 

Si je dois apporter un bémol, ce serait peut-être d'avoir parfois passé trop de temps sur des personnages secondaire, je pense notamment à Luigi Vampa, les récits qui se déroulent en Italie m'ont globalement moins tenue en haleine que le reste. Ca n'en reste pas moins un chef d'oeuvre de la littérature française, et maintenant je comprends pourquoi. Il ne me reste plus qu'à voir le film avec Depardieu, je n'arrive pas du tout à me le figurer en Comte de Monte Cristo!!

 

 

challenge petit bac

 

(LIEU: MONTE-CRISTO, grille n°2)

Challenge-classique-3

 

(classique de Mars)

objectif pal

(7/32)

 

 


10 janvier 2015

Bilan Challenge Petit Bac 2014

J'ai terminé le challenge Petit Bac 2014 avec quelques jours de retard, mais Enna prend les dernier liens jusqu'au 31 Janvier. Pour cette première année de participation j'ai donc remplie deux grilles. Je suis assez fière de moi! D'autant plus qu'une grosse partie des titres choisis provenaient de ma PAL!

challenge petit bac

 

 

 

GRILLE numéro 1

PRÉNOM :  Julie Powell, JULIE & JULIA


LIEU réel ou imaginaire    Eva Rice, LONDRES par hasard


ANIMAL : réel ou imaginaire... Sue Monk Kidd, Le secret des ABEILLES 


OBJET : petits ou gros, du moment qu'ils sont transportables.   Emile Zola, Une PAGE d'Amour


COULEUR :  ROUGE :  Romain Sardou, America La main ROUGE(tome 2)


MATIÈRE  : Sarah Waters, Caresser le VELOURS


VERBE : à l'infinitif ou conjugué  Murielle Magellan, N'OUBLIE pas les oiseaux


SPHÈRE FAMILIALEle cercle familial  Laurence Winter, Ciel! Mon MARI est muté en Alsace...

 


MOMENT / TEMPS : tout ce qui découpe le temps qui passe : Sarah Waters, Ronde de NUIT


BÂTIMENT : Leah Fleming, L'enfant du TITANIC


GROS MOT (bonus facultatif) : Tonvoisin, Le grand livre des CONS

 

GRILLE numéro 2

PRÉNOM :  Goethe, Les souffrances du jeune WERTHER


LIEU réel ou imaginaire   Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose (Le spleen de PARIS)

 


ANIMAL : réel ou imaginaire... Louise Rennison, Le journal de Georgia Nicolson tome 1: Mon nez, mon CHAT, l'amour ... et moi


OBJET : petits ou gros, du moment qu'ils sont transportables.   J.K Rowling, Harry Potter and the Deathly HALLOWS (les reliques)


COULEUR :  Wilkie Collins, La dame en BLANC


MATIÈRE  : Jules Verne, Voyage au centre de la TERRE


VERBE : à l'infinitif ou conjugué Hanif Kureishi, Quelque chose à te DIRE


SPHÈRE FAMILIALEle cercle familial   Cathy Cassidy, Les FILLES au chocolat - Coeur Cerise Tome 1

 

 


MOMENT / TEMPS : tout ce qui découpe le temps qui passe : Annelise Heurtier, SWEET SIXTEEN

 

 


BÂTIMENT : Valentine Goby, KINDERZIMMER


GROS MOT (bonus facultatif) :  Vita Sackville West, Le DIABLE à Westease

 

 

Rendez-vous dès la semaine prochaine pour ma première lecture du Challenge petit bac 2015

challenge petit bac

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07 janvier 2015

Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson - Mon nez, mon chat, l'amour et...moi (tome 1)

 

Georgia nicolson tome 1

Quatrième de couverture

"Georgia Nicolson a 14 ans et trouve que sa vie est un enfer ! Son chat se prend pour un rottweiler, son père voudrait aller vivre en Nouvelle-Zélande, sa mère porte des jupes trop courtes pour son âge, sa meilleure amie ne perd pas une occasion de lui casser le moral et le garçon le plus canon du quartier sort avec une cruche aux oreilles décollées au lieu de comprendre que Georgia est la femme de sa vie. Enfin, s'il n'y avait que ça, elle pourrait survivre, mais il y a cette chose gigantesque au milieu de son visage : son nez !"

 J'avais envie de me replonger dans la lecture du Journal de Georgia Nicolson après avoir lu Le journal d'un dégonflé avec ma nièce. Je sais, ça n'a rien à voir du tout, mais viendra un âge (plus si lointain) où ma nièce aura elle aussi les mêmes préoccupations que Georgia! Et après lecture, j'espère que ça n'arrivera pas!! Parce que sa seule obsession à Georgia c'est d'avoir un petit copain et pas n'importe lequel! Robbie Jenning 18ans. Et elle en a 14! Bouh c'est mal! Bon j'exagère, elle a une autre obsession: son nez! Elle tente de le dissimuler à coup de masques maisons, de fond de teint et autre make up dégoté chez Boots avec ses copines.

 J'ai passé un bon moment de lecture, même si ce premier tome a des défauts. L'humour pince sans rire de Georgia me plaît beaucoup mais je trouve ce premier volet assez réducteur tout de même quant aux préoccupations des jeunes adolescentes et je m'interroge sur le fait que cela puisse vraiment leur plaire.  Certaines références sont un peu dépassées et ont un peu mal vieillies, Paméla Anderson ou les soirées pyjamas à refaire la choré de Grease... Nos ados connaissent-elles encore ça? J'en doute! 

 

challenge petit bac

 

(ANIMAL: CHAT)

31 juillet 2014

J.K Rowling, Harry Potter and the Deathly Hallows

Harry potter

Quatrième de couverture:

"Harry is waiting in Privet Drive. The Order of the Phoenix is coming to escort him safely away without Voldermort and his supporters knowing - if they can. But what will Harry do then? How can he fulfill the momentous and seemingly impossible task that professor Dumbledore has left him with?"

 

Au début des vacances je me suis enfin décidée à lire le dernier tome de la saga Harry Potter, je voulais prendre mon temps pour le savourer, et bien entendu, tourner la dernière page a été un peu difficile. Pourquoi c'est fini????? :(

J'ai découvert Harry Potter assez tard, je ne pensais pas que l'univers des apprentis sorciers pouvaient m'intéresser, mais les romans de J.K Rowling vont bien au-delà de ça. Certes elle a su créer tout un monde imaginaire à la fois ancré dans la réalité mais empreint de magie et sortilèges, mais surtout elle a imaginé des personnages attachants et de multiples intrigues qui tendent à se résoudre dans ce dernier tome. Avec The Deathly Hallows, l'auteur apporte une conclusion à tout cet univers, aux personnages et aux rebondissements... ET quelle fin!!!

J'ai fait durer le plaisir, mais au fil des pages ma lecture s'accélérait, je voulais connaître le dénouement. J'ai d'abord regretté que l'intrigue ne se passe pas à Hogwarts, j'ai aussi trouvé quelques longueurs quand les amis se cachent dans la tente magique, mais finalement quel retournement de situation!!! Je suis restée suspendue avant les dernières pages, ne voulant pas en finir ...Je n'en dis pas plus ... mais comme j'aimerais une suite!!! Oui je sais il serait difficile de faire aussi bien, ce serait un peu du réchauffé, mais parfois le réchauffé c'est bon aussi non?

Mes personnages préférés restent Hermione et Ron et ce tome me l'a confirmé, Harry s'est un peu racheté quand même, lui qui m'avait insupporté un peu dans les tomes précédents. Certains personnages sortent du lot, leur faiblesse passée devient un atout. Ce qui m'a touché dans ce tome c'est la loyauté et la solidarité de tout un "peuple" de sorciers pour vaincre le pouvoir injuste et sans pitié qui se met en place... Beaucoup ont fait référence au totalitarisme, voire au nazisme. Ces thèmes sont en effet sous-jacent. Je crois qu'une seconde lecture permettrait d'appréhender les récits encore différemment, d'y découvrir de nouvelles choses. Je vais laisser passer un peu de temps, et je m'y plongerai à nouveau avec plaisir, avec ma nièce peut-être?

challenge petit bac

(OBJET: HALLOWS /RELIQUES)

challenge pavé de l'été

(1)

29 juillet 2014

Emile Zola, Une page d'Amour

une page d'amour

Quatrième de couverture:

"Ce huitième roman de la série des Rougon-Macquart, paru entre deux des oeuvres les plus fortes de Zola, l'Assomoir et Nana, est d'un registre fort différent.

La passion soudaine qui jette aux bras l'un de l'autre la belle et sage Hélène et le docteur Deberle fait l'objet d'une analyse psychologique nuancée et minutieuse.
Entracte dans une vie monotone et réglée, cette Page d'amour sera bientôt tournée et l'héroïne retrouvera à la fois son équilibre et sa solitude. Mais l'aventure aura fait une victime, la petite Jeanne, condamnée par l'égoïsme et le délire passionnel des grandes personnes. Ainsi, cette oeuvre apparemment sans éclat se révèle subtilement imprégnée de désenchantement et d'amertume."
Et voilà je suis rentrée de Bretagne, comme vous l'aviez dit j'ai eu une très belle semaine, chaude et ensoleillée, il est temps pour moi de vous parler de mon classique du mois... J'ai choisi un Rougon-Macquart, un peu moins connu que les autres: Une page d'Amour.
Bon, une chose est sûre ce n'est pas une lecture de plage, j'ai donc parfois eu un peu de mal à me plonger totalement dans la lecture! Cela n'empêche pas que j'ai apprécié ce tome, en apparance plus "lumineux" que les autres mais tout aussi sombre quand on en connaît le dénouement. Ce roman est aussi un peu plus court que les autres, et les personnages y sont  un peu moins nombreux. Une page d'Amour est une parenthèse dans la vie d'Hélène, jeune veuve qui se prend d'amitié pour la famille Deberle, ou plutôt la famille Deberle se prend d'amitié pour la jeune veuve et sa fille Jeanne, de condition fragile.
Le récit s'étend sur de longs après-midis passés dans la jardin des Deberle à contempler une nature foisonnante mais maîtrisée au coeur de Paris. La capitale n'est pas en reste, elle occupe une place centrale dans le roman et est le témoin de l'émoi d'Hélène, et de la maladie de Jeanne. Paris  s'etend à leurs pieds sans qu'elles ne s'y rendent, elles contemplent les monuments depuis la fenêtre de leur appartement. Les personnages apparaissent dans l'arbre généalogique des Rougon-Macquart mais n'y sont pas directement reliés, on évoque bien la naissance d'Hélène à Marseille,son arrivée à Paris mais ce n'est pas développé comme dans les autres romans de la "série", en ce sens, le roman peut lui aussi être considéré comme une page dans l'histoire de la famille Rougon-Macquart. Ce n'est sans doute pas le roman de Zola qui me marquera le plus, mais j'ai aimé le lire, comme une parenthèse entre Gervaise et Nana ...

Challenge-classique-3

(classique de Juillet)

challenge petit bac

(OBJET: PAGE)


30 juin 2014

Sarah Waters, Caresser le velours

Caresserlevelours

Quatrième de couverture:

"Débauche de mélodies, de parfums et de costumes, Caresser le velours ressuscite, dans la meilleure tradition picaresque, les dernières années de l'Angleterre victorienne.
C'est le récit, tout à la fois érotique et historique, des aventures de Nancy, une jeune provinciale vendeuse d'huîtres dans un petit port sur la côte du Kent, dont le sort bascule lorsqu'elle tombe amoureuse d'une chanteuse de music hall aux allures de dandy. Sarah Waters a du souffle, et les tribulations amoureuses de son adepte de Sapho dans un Londres fin de siècle, entre gloire et misère, sont un délice de cruauté.
Câlins et caresses compensent la dureté de l'Angleterre victorienne, et cette éducation sentimentale au féminin conjugue pudeur et impudeur avec une incroyable virtuosité. Chapeau pour un premier roman. "

Je termine le mois anglais avec une lecture inétressante, je ne suis pas resté sur mon écher avec Ronde de nuit, et ai retrouvé le plaisir que j'avais eu à lire Du bout des doigts, enfin quand je dis plaisir, cela peut prêter à confusion quand on connaît le thème du roman. 

Ici, la jeune Nancy, provinciale et naïve se fait un peu berner par les autres personnages tout en découvrant sa sexualité, son corps, et les plaisirs lesbiens, si je puis dire. Sa vie Londonienne est bien loin de sa vie d'ouvreuse d'huître (oui oui) dans le Kent ... Et si j'ai apprécié ce roman c'est bien sûr grâce au personnage de Nancy, anti-héro qui traîne dans les bas-fonds de l'époque victorienne, mais qui, à force d'épreuves forge son caractère, jusqu'à devenir une jeune femme forte et déterminée, dans ses choix, mais surtout dans l'affirmation de sa sexualité. Et à la fin du XIXe siècle cela ne devait pas être chose aisée. 

Alors oui je vous l'accorde, Sarah Waters tire parfois sur la corde sensible et fait un peu dans le mièvre...mais certaines scènes digne d'un porno viennent contrebalancer ces bons sentiments. Cette lecture pourrait faire parti d'un mardi c'est permis!! Dommage que le mois anglais se termine aujourd'hui!!

Le londres de l'époque victorienne est fidèle à ce que j'en ai lu, les moeurs, bien que malmenée ici, ne sont pas bien différentes des autres romans victoriens, et Sarah Wters mène son récit à un bon rythme avec une écriture agréable à lire. Soyons fou, et admettons que Sarah Waters est la Dickens de la littérature lesbienne. 

mois anglais

 

(Sarah Waters est Galloise mais l'action se passe dans le Kent et à Londres, J'en profite pour remercier Titine, Cryssilda & Lou pour l'organisation de ce mois anglais, j'ai fait de bonnes lectures et fait baisser ma PAL!)

challenge petit bac

 

(MATIERE: VELOURS)

challenge-pal été

 

(3/10)

objectif pal

 

(25/78)

05 juin 2014

Leah Fleming, L'enfant du Titanic

l'enfant du titanic

Quatrième de couverture:

"15 avril 1912. Dans l’horreur du naufrage, deux femmes qui n’auraient jamais dû se rencontrer voient leurs destins liés à jamais. Sauvées in-extremis, May et son bébé trouvent chaleur et réconfort dans les bras de Celeste. Une amitié est née, qui se renforce au fil du temps. Mais alors que survivre a donné à Celeste courage et goût de la liberté, May semble n’avoir jamais surmonté le drame. Un lourd secret qu’elle porte depuis le soir du naufrage pèse sur sa conscience..."

Voilà une lecture qui m'a beaucoup plue et pourtant ce n'était pas gagné parce que j'ai trouvé les 50 premières pages assez ennuyeuses et très mal écrites! Bien sûr on connait tous l'histoire du titanic, forcément on a en tête les images du film de James Cameron et donc lire la description du naufrage c'était assez ridicule, une succession de faits mis bout à bout. Vous l'aurez donc compris, la force de ce roman ne se trouve pas dans le Titanic en lui même. Non, ce qui fait la force de ce roman ce sont ses personnages, May et Céleste et leur famille respective.

J'ai retrouvé dans ce roman ce qui me plaît dans ce que j'appèlerai les romans "France Loisirs": une saga familiale qui s'étalent sur des années, un secret qui se transmet d'une génération à l'autre et la volonté de comprendre d'où l'on vient. On pourrait croire que c'est une critique mais ce n'est pas le cas. J'apprécie beaucoup les grandes sagas familiales (si j'avais la cinquantaine j'aurais probablement été fan de Dallas dans ma jeunesse).

May et Céleste sont deux jeunes femmes très fortes, chacune d'un côté de l'Atlantique va tenter de reconstuire sa vie après le naufrage du Titanic, l'une y aura perdu beaucoup, l'autre se sera retrouvée, et chacune aura gagné l'amitié de l'autre. J'ai apprécié l'alternance des récits, entre les Etats-Unis et l'Angleterre, puis la vie de cet autre personnage qui vient parfois ponctuer le récit (je ne dis pas lequel pour ne pas vous gâcher la découverte). Les années passent, les enfants de May et Céleste grandissent, vient la seconde guerre mondiale, (d'actualité en cette veille de D-Day!), les deux familles seront touchées. C'est aussi ce qui m'a plu, toujours cet ancrage dans un contexte historique précis, où l'auteur nous donne une autre vision du conflit à travers les différents personnages.

Et puis ce que j'ai préféré bien sûr c'est toute cette histoire autour du "secret", je ne doutais pas qu'il soit résolu, vous 'en douterez pas non plus, il faut juste s'armer de patience et suivre avec curiosité les péripéties de ces personnages attachantes, chacun à leur manière. Je ne cache pas que j'ai dévoré ce roman, et que, comme chaque fois que j'aime beaucoup une lecture j'ai du mal à expliquer pourquoi, parce que je fonctionne beaucoup à l'émotion. Pour autant, à cause de ce début un peu gâché je ne dirai pas que c'est un coup de coeur.

mois anglais

 

(1)

challenge petit bac

 

(BATIMENT: TITANIC)

challenge-pal été

(1/10)

objectif pal

(23/78)

 

 

15 avril 2014

Tonvoisin, Le grand livre des Cons

le grand livre des consQuatrième de couverture:

"Au bureau, dans votre immeuble, dans la rue, au resto : les cons sont partout ! Certains se dissimulent et attendent votre fameux dîner pour se révéler-vous exposante l'indigestion ; d'autres n'hésitent pas à s'affirmer et font de votre boulot un enfer ; les pires n'ont peut-être pas encore croisé votre route mais se creusent déjà la cervelle pour trouver un moyen de vous pourrir la vie !

À défaut de s'en débarrasser, autant apprendre à les reconnaître pour mieux les fuir, à les débusquer pour mieux en rire.Travailler avec des cons, Vivre avec des cons et Dîner avec des cons : trois volumes réunis en un guide indispensable et désopilant !"

Ce livre est divisé en trois parties: Travailler avec des cons, Vivre avec des cons et Dîner avec des cons. J'avais reçu il y a quelques années le Kit de survie dans un monde de cons offert par les éditions J'ai lu. Ce kit accompagné d'une poupée de chiffon à la manière d'une poupée vaudou était accompagné des deux premiers livres qui composent Le grand livre des cons. Mon billet n'est plus en ligne car à l'époque je m'étais faite insultée pour avoir osé émettre un avis négatif, comme le dit l'auteur "On est toujours le con de quelqu'un" et nous sommes bien d'accord...

J'ai sauté quelques pages pour cette relecture des deux premières parties. Si certaines phrases font encore mouche (exemple: "le connard est au con ce que la noblesse est à la bourgeoisie") j'ai à nouveau eu un peu de mal avec le fond. La forme elle est assez plaisante, nous apprenons à reconnaître les divers cons qui nous entourent et à réagir à leur(s) connerie(s), certaines situations lors du dîner sont cocasses bien que souvent exagérées ou invraisemblables.

Mon bémol est sans aucun doute lié à mon manque d'humour, mais quand même quel triste constat pendant cette lecture.. Nous ne sommes entourés que de cons! moi la première sans doute ;) c'est aussi sûrement pour cela que j'ai peiné à le finir ...

 

Un mot des titres

(session 23: LIVRE)

challenge petit bac

( GROS MOT: CON)

objectif pal

(17/78)

 

 

25 février 2014

Sarah Waters, Ronde de nuit

ronde de nuit

Quatrième de couverture:

"Dans un Londres écrase par le feu du Blitz se cache une autre guerre, celle des amours illicites, des trahisons et des espoirs brisés.

Quel fantôme du passé hante Helen qui subit, désemparée, le lent délitement de sa liaison interdite avec Julia ? Pour quelles raisons Kay erre-t-elle désormais, inconsolable, dans les rues de la ville ?

Pourquoi Viv, une jeune femme douce et glamour, ne parvient-elle pas à quitter son amant, un ancien soldat marié et père de famille ? La guerre a brassé ces destins qui avancent à tâtons pour reprendre leurs marques. Et pour beaucoup d'entre eux, la voie du bonheur dans un monde enfin apaisé va être aussi dangereuse qu'un tapis de bombes."

Je n'ai pas vraiment apprécié cette lecture qui a trainé en longueur  pendant deux interminables semaines! Je n'ai pas accroché aux personnages ni à l'histoire pourtant c'est un sujet qui avait à priori tout pour me plaire : les femmes en Grande-Bretagne pendant la seconde guerre mondiale. J'ai eu l'impression d'une succession d'anecdotes, pourtant les destins des personnages sont liés. Sarah Waters déconstruit le fil des histoires d'amour (ou d'amitié) de ses personnages en faisant deux bonds dans le passé, en 1944 puis en 1941 afin de mieux comprendre les personnages et ce qui les unis. Cela n'a aps suffit pour m'intéresser, et à la lumière des deux parties dans le passé, la première me paraît encore plus fade! Dommage! 

Un point positif cependant pour les scènes où Kay et son amie Mickey tentent de venir en aide aux londoniens touchés par les bombardements, le personnage qui m'a tout de même touchée est celui de Viv' dont la situation est délicate et qui montre bien la manière dont vivait une jeune femme célibataire à l'époque... Il me reste un roman de Sarah Waters dans ma PAL, je vais attendre un peu avant de l'en sortir.

Vous pouvez cependant aller lire des avis plus positifs, celui de Valérie et Sybille, un peu plus mitigée que moi, et celui de Manu plus enthousiate. 

challenge petit bac

 

(MOMENT / TEMPS: NUIT)

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(noir)

lire sous la contrainte

 

( GN + GN )

objectif pal

(11/78)

 

20 janvier 2014

Laurence Winter, Ciel! Mon mari est muté en Alsace...

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Quatrième de couverture:

"Pourquoi on parle allemand ici ? » « C’est quoi un Malgré-Nous ? » « Dites, chez vous, entre catholiques et protestants, on dirait que c’est encore les guerres de religion ? » « Au fait, votre vin, c’est vrai qu’il donne mal à la tête ? » Etc., etc. Il y a des questions qu’il vaut mieux ne pas poser quand on arrive en Alsace… Les clichés y sont légion. Mais il faut reconnaître que tout est bien compliqué dans cette région : les mentalités, l’histoire, les habitants, les langues. Alors, mettons-nous à la place de tous les malheureux qui viennent s’y installer.

Voici l’ouvrage qu’ils attendaient. Une « trousse de survie » qui va leur permettre tout à la fois de comprendre l’Alsace et de réussir à vivre avec les Alsaciens. Grâce à Laurence Winter, grâce à ses chapitres clairs et drôles, subtils et documentés, à ses conseils pratiques et ses exercices, vous pourrez éviter gaffes et incidents. Et puis, en persévérant avec ténacité – ainsi qu’une bonne dose d’humour –, vous réussirez à devenir « Alsacien de cœur et d’adoption ». Voilà le plus beau compliment qu’on pourra vous faire en Alsace, cette région parfois insaisissable et agaçante, mais toujours accueillante et généreuse."

Sur le ton de la plaisanterie, Laurence Winter aborde tous les sujets qui peuvent étonner ou prêter à confusion pour un nouvel arrivant en Alsace. Elle signale même les grosses bourdes à éviter. J'ai globalement apprécié le ton employé par l'auteur même si elle grossit un peu trop souvent les traits, que ce soit des Alsaciens, ou des non-Alsaciens (et s'ils sont Parisiens c'est encore pire!) J'ai retrouvé quelques situations auxquelles j'ai pu être confrontée cette année, je pense notamment à la prononciation des noms de villes et villages alsaciens! J'ai appris également pas mal de faits, la plupart historiques, principalement sur les changements de statuts de l'Alsace selon qu'elle était allemande ou française, ainsi que les particularismes législatifs liés justement à ces changements de statuts. Le tout est ponctué de petits exercices pour vérifier les subtilités ont bien été comprises. En toutcas, s'il y a bien une chose avec laquelle je suis d'accord c'est que la culture est très présente en Alsace, concerts, festivals, expositions, conférences etc sont nombreux. 

C'est donc un livre sympathique à lire, pour mieux décrypter les Alsaciens, avant un séjour, ou si vous en aimez un :) héhé!

challenge petit bac

 

(Catégorie SPHERE FAMILIALE: MARI)

objectif pal

(6/78)