14 janvier 2010

Suze Rotolo, Le Temps des possibles, Greenwich Village, les années 1960

le_temps_des_possiblesVoilà que je referme Le temps des possibles et que je me dis mais comment c’est déjà terminé ? Encore ! J’en veux encore !

Comme certaines l’auront déjà compris j’aime beaucoup les années 1960 et ce livre fut donc pour moi un vrai régal, une petite merveille 348 pages dont il va m’être difficile de rendre compte. Je ferai donc ça plutôt de façon linéaire et surtout grâce à certaines citations que j’ai relevées. Mais pour commencer un mot sur Suze Rotolo. Issue d’une famille d’immigrés italiens communistes elle a grandit dans le Queens et a rencontré Bob Dylan au début des années 1960. C’est ainsi qu’elle s’est plongée dans l’univers folk qui régnait à Greenwich Village. Bob Dylan est omniprésent dans le temps des possibles, c’est d’ailleurs d’après le titre d’un de ses albums que le titre original a été choisi : A Freewheelin’ Time, a mémoir of Greenwich in the Sixties. J’ai donc eu au début un peu peur que cela finisse par m’ennuyer je ne suis pas tellement adepte des biographies. Mais non finalement, Suze Rotolo tente de nous livrer son ressenti par rapport à sa relation avec Bob Dylan, elle nous le dépeint telle qu’il était à l’époque dans la sphère privée et dans la sphère publique avec une certaine admiration mais aussi un soucis de vérité qui parfois nous livre un Bob Dylan antipathique. C’est aussi l’occasion pour elle de nous parler de sa famille, des Etats-Unis où il ne fait pas bon vivre étant communiste, de la montée de la musique Folk, du mouvement pour les droits sociaux, de l’art, de ses interrogations sur la place de la femme à l’heure où le féminisme n’était pas encore d’actualité…Son écriture est fluide, plaisante à lire. On a simplement l’impression de suivre le cheminement de ses pensées.

Elle annonce dès le début qu’elle va  nous livrer ses propres souvenirs d’une époque aujourd’hui révolue : «  J’ai rencontré Bob Dylan en 1961. J’avais dix-sept ans et il en avait vingt. Ces quelques pages sont les souvenirs de ma vie qui sont intimement mêlés à la sienne lors de nos années d’apprentissage. »

« Les années 1960 ont été fabuleuses – une décennie de protestation et de rébellion. Une génération entière avait le droit de boire et de mourir à la guerre à dix-huit ans mais n’avait pas le droit de voter avant vingt-et-un. La crise était inévitable. Les conversations devenaient des chansons, les chansons provoquaient des discussions. On organisait des marches pour les droits civiques, des marches contre la bombe, des marches contre l’escalade de la guerre au Vietnam. Mais c’était aussi des marches en réaction à la rigidité morale des années 1950 ; La Beat Generation avait ouvert une brèche, et nous, la génération suivante, nous y sommes engouffrés. »

Suze Rotolo a donc grandi dans une famille italienne aux idéologies communistes pendant les années 1950 pendant lesquelles la guerre froide était à son apogée sous le Général Heisenhower et la chasse aux sorcières lancée par McCarthy : le régime du tout noir ou du tout blanc comme elle l’appelle. Métaphore appropriée quand on sait que les années 1950 sont aussi marquées par la ségrégation dans les états du sud. C’est effectivement en 1958 qu’ont commencées les « Freedom Rides » pour demander l’égalité entre blancs et noirs.  Suze était engagée dans ces marches et ces sit-in, elle distribuait des tracts devant les magasins Woolworth qui pratiquait la ségrégation dans le sud, elle a assisté au discours de Martin Luther King en Août 1963 à Washington.

Sa rencontre avec Bob Dylan avant qu’il ne devienne le Dylan Folk nous donne un aperçu de Greenwich village et tous les artistes, musiciens et chanteurs qu’elle y a rencontré. Elle nous parle des précurseurs de la Folk, d’Alan Ginsberg et de Woody Guthrie… Tout ça m’a rappelé mes cours de L3 avec un prof super sexy tout droit arrivé de Chicago. Ses cours étaient passionnants, ce n’est pas lui qui m’a transmis ce goût pour les sixties mais il y a ajouté sa pierre.

En 1962 elle part étudier en Italie. Sa séparation avec Bob est douloureuse. Ils s’écrivent. Certains passages de ses lettres deviendront des chansons. Il lui fait part des chansons qu’il écrit, lui écrit celles où il parle d’elle (Bob Dylan’s blues, Down in the Highway, I’m in the mood for you) Elle rentre en Décembre 1962 quelques temps avant la sortie de l’album Freewheelin’ Bob Dylan.

L’été 1963 verra la popularité du chanteur Folk s’accroitre notamment grâce à sa rencontre avec Joane Baez et au festival de suze_rotoloNewport : « Une énergie particulière régna sur ce festival. Les concerts furent magnifiques et tout le monde sentait que nous étions à la veille de quelque chose d’important. La folk avait remporté la partie. Des gamins révoltés venus des quatre coins du pays, qui attendaient de passer à l’action, venaient de se rencontrer. »

La première moitié des années soixante c’est aussi l’élection puis l’assassinat de Kennedy et de son « meurtrier » Lee Harvey Oswald (cf mon billet sur JFK de Jim Garisson) C’est l’époque où « la culture jeune était en pleine éclosion. Les jeunes étaient furieux contre la société telle qu’elle était. »

La fin de l’année 1963 fut donc un tournant dans l’histoire des Etats-Unis : « L’année avait été compliquée, pleine de hauts et de bas, rythmés par des évènements tristes, terribles, des soulèvements et des changements pour le meilleur et pour le pire. Un parfum d’anticipation flottait dans l’air. »

Avec ce changement d’atmosphère sont venus également les changements dans le couple Bobby-Suze. Suze était étouffée par la personnalité de Bob et ne pouvait pas supporter d’être « la nana de », unique reconnaissance à laquelle avaient droit les copines ou femmes de chanteurs à l’époque. Les femmes de manière générale étaient toujours femme de. Suze retourne donc vivre avec sa sœur mais ne cesse pas pour autant de fréquenter Bob Dylan et son cercle d’amis à Greenwich village. C’est à cette époque que sort l’album de Dylan Times They Are A-Changin’

Suze ne supporte plus ces gens qui se rapprochent d’elle pour se rapprocher du chanteur : « On dit qu’il est très secret : « Pourquoi ne se dévoile-t-il pas plus ? » Je n’ai jamais compris ce que cela signifie.. Les chansons et les poèmes révèlent le cœur même de l’artiste. Bob Dylan est son œuvre. Quand on analyse les paroles il y a une limite à ne pas dépasser si l’on ne veut pas anéantir l’art. A quel moment la dissection commence-t-elle à nuire à la magie des mots ? »

Suze participe au voyage à Cuba pour braver le décret qui interdit de se rendre sur l’île. Elle passera par Londres, Paris et Prague avant de se rendre à La Havane pour déjouer les douanes américaines. 0 son retour son passeport sera invalidé. La suspicion contre « les rouges » est partout. Parallèlement, les manifestations contre la guerre du Vietnam se font plus fréquentes, l’air des Beatles gagne les Etats-Unis.

« Les jeunes filles de bonne famille n’avaient pas une mèche qui dépassait et tout jeune homme respectable devait afficher une coupe de cheveux avec la nuque dégagée. Tout le monde devait être gominé et dans la norme. Les Beatles étaient propres sur eux mais avec les cheveux longs. Message contradictoire. Un vent de liberté commençait à souffler. »

Après sa rupture avec Bob Dylan tout s’accélère, Suze s’inscrit aux cours du soir de la faculté d’Harvard, elle fait l’expérience des transes sans même prendre de drogue, elle reprend un appartement avec son amie Janet qu’elle retrouvera en Europe quand elle repartira en 1967 pour l’Italie, Et puis Suze s’arrête et nous donne sa conclusion des années 1960. J’avais envie que cela continue après 1967… mais c’est ainsi, « les années 1960 furent une décennie de remise en question, de curiosité et de refus de la répression politique et sociale qui régnait dans les années 1950. La nouvelle génération qui ruait dans les brancards, ainsi que ceux qui observaient et critiquaient, n’était pas animée par la loi du marché : elle n’avait pas quelque chose à vendre mais quelque chose à dire. »

J’ai recommencé mon billet plusieurs fois enlevés des choses puis rajouté…et je ne suis toujours pas satisfaite. Je n’ai pas l’impression de rendre le plaisir qu’a pu me donner Suze Rotolo à la lecture de son histoire, de ses anecdotes, de ses sentiments. Et pourtant c’est un livre fort en émotion et très intéressant d’un point de vue culturel et civilisationnel.

Je dois dire un grand merci à Joey7lindley parce que c’est elle qui m’a offert ce livre dans le cadre du swap nouvel an organisé par Herisson08. Merci à toutes les deux pour cette très belle découverte.

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12 janvier 2010

Et un challenge, encore un!

Fashion et Stéphanie ont lancé un challenge au nom mystérieux de Lunettes noires sur pages blanches, mais qu'est ce donc? Un Challenge sur le cinéma et la littérature! Quoi de mieux pour se mettre dans le bain avant Books and the City? Je ne pouvais pas résister! Il me faut donc lire  avant le 31 Décembre 2010 un roman qui a été adapté à l'écran, voir son adaptation et faire un billet qui compare les deux. Je n'ai pas encore choisi le titre je verrais si un des bouquins de ma PAL s'y prête bien :) et vous, vous en êtes?

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09 janvier 2010

Caroline Sers, La Maison Tudaure

La_maison_TudaureQuatrième de couverture : « Quels secrets recèle la maison Tudaure, une demeure isolée, abandonnée depuis plusieurs décennies ? Claude, un adolescent un peu bizarre, aime venir contempler cette bâtisse qui ne ressemble pas à celles du village avec son toit biscornu et ses volets percés. Jusqu’au jour où il remarque quelque chose d’inhabituel. Il préfère taire sa découverte. Quand, peu après, les gendarmes convoquent les villageois pour les interroger, il n’en faut pas plus pour mettre le feu aux poudres. Car, chez ces gens-là, on se méfie des autorités et des curieux. Mais il semble pourtant que la forêt dissimule bien des faits sordides… Caroline Sers, auteur de Tombent les avions (prix du Premier Roman 2004), dose habilement le suspense… »

Comme on dit dans le jargon littéraire, l’histoire commence in medias res. Nous ne sommes pas invités à découvrir les personnages, nous les rencontrons directement au café de Jean comme si nous les connaissions déjà. C’est alors que l’adjudant Marty débarque pour interroger les clients (dont nous faisons un peu partie nous aussi !). Ces gens ne semblent pas aimer le police et encore moi l’adjudant Marty. Ils n’entendent pas le laisser faire la loi dans leur village.

Il m’est quelque peu difficile de faire un résumé sans dévoiler quoi que ce soit je vais donc m’abstenir et donner simplement mes impressions d’une façon assez décousue, comme l’histoire d’ailleurs !!

En effet, Caroline Sers ne suit pas une trame chronologique et linéaire des évènements mais fait des bonds dans le passé sans qu’on s’en aperçoive immédiatement. Personnage du passé, enfants, et personnages du présent adultes ayant eu des enfants se côtoient d’une page à l’autre. Ce n’est pas par pur plaisir d’embrouiller le lecteur, non, c’est une découverte macabre dans les bois qui n’est pas sans rappelé un évènement survenu des années auparavant quand les adultes de l’histoire avaient une dizaine d’années tout au plus. Tout ce petit monde évolue dans un village retiré et difficile d’accès (routes qui rejoignent le village en mauvais état), ils donnent une impression de villageois un peu bourrus qui vivent en autarcie et ne veulent pas que des étrangers au village viennent perturber leur petite vie tranquille. Caroline Sers nous donne donc l’impression pendant 219 pages d’être hors du temps, là où les mentalités n’ont pas encore changé. J’ai aimé l’écriture simple et directe. Les descriptions, les personnages caractérisés par un trait de caractère comme Claude, doux rêveur ou par leur profession, Jean le cafetier, la boulangère, le vétérinaire etc. J’ai tout de suite été plongée dans cet univers pittoresque de campagne.

Ce livre soulève quelques questions au sujet de la presse et de son ingérence dans les enquêtes policières, de sa façon de relier des évènements entre eux, d’en rajouter pour vendre et éveiller la suspicion. La vision justement qu’ont les médias mais aussi les habitants des grandes villes sur les petites villages. La suspicion des villageois à l’égard des citadins. Mais surtout, le non-dit et la solidarité dans les villages.

J’ai donc beaucoup aimé ce livre mais j’ai regretté cependant que la Maison Tudaure n’est finalement pas une place si centrale que ça dans le roman.

J’ai parfois trouvé les histoires de chacun par rapport aux évènements un peu tirées par les cheveux, et la conclusion m’a laissée un goût d’inachevé ! Que va-t-il arriver à Claude, auquel je me suis attachée ? Est-ce qu’un père agirait vraiment de la sorte avec son fils ? (pour comprendre de quoi je parle il faut lire l’épilogue vous m’excuserez donc de ne pas en dire plus !)

Deux extraits :

D’abord, p32 la description de la Maison Tudaure : « Quand on observait la bâtisse depuis la route, face à la porte d’entrée, on était frappé par la symétrie de la façade. Les fenêtres se répondaient, les ornementations au-dessus de la porte étaient rigoureusement semblables à celles qui surmontaient les meurtrières, et seules deux des tours étaient visibles, de part et d’autre du corps de logis. Mais si l’on faisait quelques pas à droite ou à gauche apparaissaient les éléments qui donnaient toute sa beauté et son étrangeté à l’édifice. La troisième tour se dévoilait, plus petite que les autres. […] Là, les ouvertures donnaient le sentiment que les demi-étages étaient légion, les appendices foisonnaient, et le regard se perdaient dans les décors étranges apposés sur les pierres sombres. Une fantaisie architecturale, une folie… »

Et un extrait du journal concernant la découverte dans les bois que le journaliste relie à un évènement du passé p 80 : «  Le village est d’ailleurs connu pour l’affaire qui s’y déroula il y’a près de cinquante ans, et dont les circonstances font dire aux anciens que les démons du passé sont revenus. Les horreurs ont parfois la vie longue, et de la mémoire… »

Je dois cette agréable lecture à Blog-O-Book et aux Editions Le Livre de poche que je remercie pour ce partenariat!

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07 janvier 2010

Challenge ABC

Je vois fleurir les listes d'un peu tout le monde, j'ai résisté, et ai finalement succombé, mais je suis à peu près raisonnable, j'ai sélectionné en grande majorité  des livres de ma PAL ! C'est donc officiel, je rejoins les rangs d'Ankya qui rappelle les règles du challenge ici

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  1. M. Aguéev, Roman avec cocaïne
  2. Augusten Burroughs, Pensée magique
  3. Emma Campbell Webster, Jane Austen et moi
  4. John Dos Passos, 42e parallèle
  5. Laura Esquivel, Chocolat amer
  6. James Frey, Mille morceaux
  7. Laure Gontier, La sexy attitude des paresseuses
  8. Michel Houellebecq, Les particules élémentaires
  9. John Irving, L'hôtel New Hampshire
  10. Henry James, De grey, histoire romantique
  11. Jack Kerouac, Le vagabond solitaire
  12. Labiche, La cagnotte
  13. Daphné du Maurier, La chaîne d’amour
  14. Anaïs Nin, Venus Erotica
  15. Carol Joyce Oats, sexy
  16. Poe, Histoires

  17. Q  encore à déterminer
  18. Suze Rotolo, Le temps des possibles ( Greenwich village, les années 1960)

  19. Mary Ann Shaffer, Le cercle des amateurs d'epluchures de patates
  20. Mark Twain, Les aventures de Tom Sawyer
  21.  Brady Udall, le destin miraculeux d'Edgar Mint
  22. M. Vargas Llosa, Histoire de Mayta
  23. Bernard Werber, Le miroir de Cassandre
  24. X encore à déterminer
  25. Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien
  26. Emile Zola, Au Bonheur des dames

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05 janvier 2010

Swap Nouvel An

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J'avais peur de devoir attendre mon retour de vacances pour découvrir mon colis (je suis une grande impatiente!) mais non ma swappeuse Joey7lindley était aussi pressée que moi et c'est aux alentours du 15 décembre que j'ai reçu ce merveilleux colis. Oui merveilleux parce que Joey7lindley qui avait demandé des précisions à notre organisatrice Herisson08 (que je remercie aussi au passage pour ce swap ;) ) a complètement cerné mes goûts!

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Lyra Sullivan (ma swapée) aura bien remarqué que Joey (nous sommes intimes maintenant on s'envoie des mails) est bien plus douée que moi pour les emballages cadeaux. Le tout était soigneusement emballée dans un fin papier bleuté, puis un papier couleur chocolat et un joli ruban turquoise (comment Joey a-t-elle deviné que c'était mon association de couleur préférée en ce moment?) Bon ok je me tais et je déballe :

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  • Le coup de coeur 2009: Le cercle des amateurs d'épluchures de patates de Mary Ann Shaffer qui se trouvait dans ma wishlist sur bibliomania
  • Le livre sur le temps : Le temps des possibles de Suze Rotolo, un livre sur les sixites que je suis impatiente de lire (et quand je l'ai vu je me serais bien protesternée à ses pieds)
  • pour les résolutions, un bloc note intitulé "le bloc qui change tout" avec des phrases sur chaque page telles que "Changer l'ordre des choses", "changer de partenaire", "changer d'air" etc :)
  • Un calendrier avec de jolies vues et autres monuments pour me faire voyager toute l'année
  • des cuillères en chocolat, original et sympa (et ça rime)
  • des cookies Double Chunk de Peperidge Farm, et là encore comment a-t-elle deviné que c'était ma marque de cookies préférés??
  • Le tout accompagné d'une petite carte de Noël

Un grand merci donc à toi Joey ;)

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Premier swap de l'année

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Je n'ai pris aucune résolution à ce sujet et c'est tant mieux! Voilà que je me suis inscrite au swap "Around your world" organisé par Chrestomanci et Celsmoon
Le colis devra contenir : 2 livres en rapport avec les affinités de notre swappé(e), en langue étrangère ou sur les pays concernés, 2 objets dans le même esprit que les livres et des gourmandises, oui vous avez bien lu des gourmandises!
Le colis est à envoyer entre le 1er et le 10 avril ça laisse donc le temps de voir venir! ou de participer à un autre swap ^^.


Quelques uns des swap qui traînent sur la blogosphère en ce moment:

Swap de la Saint Patrick chez Canel , Swapôconte chez Emmyne , un autre Swap de la St Patrick chez Cryssilda et un swap Harry Potter chez Bladelor


swap_Irlande     swapoconte

swap_cryssilda      swap_HP


 

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04 janvier 2010

Mark Sarvas, Harry revu et corrigé

Harry_revu_et_corrig_ 4ème de couverture: "Beverly Hills, Californie. En route pour le funérarium où doit avoir lieu la crémation de sa femme décédée brutalement, Harry, loser pétri de culpabilité, s'arrête dans un improbable café et commande un sandwich dont il ne veut pas mais qui l'inspire pourtant… Là, il est pris d'un béguin irrésistible pour Molly, la serveuse. Conquérir le cœur de sa belle va le mener très loin, notamment :
- à s'employer par tous les moyens, et sans succès, au bonheur de la collègue de Molly, la revêche Lucille ;
- à lire Le Comte de Monte-Cristo ;
- à casser la figure à un type pour la première fois de sa vie ;
- à virer sa secrétaire ;
- à s'interroger sur l'amitié véritable ;
- à prendre un cours de boxe auprès de Max le podologue ;
- à rencontrer un certain Elliott…
Dans une tentative échevelée pour reprendre les rênes de son existence, il cherche à accomplir de bonnes actions mais sème le doute, la confusion et le chaos tout autour de lui. En dernière minute, il renoncera même à l'amour de Molly pour jeter un regard lucide et réconcilié sur le grand amour de sa vie, Anna, sa femme désormais disparue. Son voyage émotionnel lui aura enfin révélé sa personnalité, dans une version légèrement revue et corrigée…
On rit beaucoup à la lecture de ce roman à la construction complexe où s'imbriquent une multitude d'intrigues secondaires. En plus d'être hilarante, l'histoire d'Harry explore des thèmes plus durs, plus denses, comme le deuil et l'estime de soi, avec une infinie subtilité."


Une chose est certaine c’est que je ne m’attendais pas du tout à ça mais alors pas du tout. La quatrième de couverture et même l’illustration de la couverture me donnait l’impression de quelque chose de léger et drôle, un genre de chick-litt au masculin, un Harry-Bridget Jones qui se remet du décès de sa femme en dragouillant les serveuses juvéniles mais que nenni ! Drôle ça l’est mais pas que… C’est aussi émouvant, voire très triste à certains passages ! J’ai donc été très déçue pour commencer, je n’aimais pas vraiment le ton, le personnage d’Harry m’était insupportable, mais tout a basculé au bout de 150 pages (presque la moitié quand même).

Harry est d’abord dans le déni de la mort de sa femme, il semble anesthésié et fait n’importe quoi pour ne pas avoir à y penser. C’est ainsi qu’il va se transformer en Edmond Dantès des temps modernes pour séduire Molly. Le plus étonnant c’est qu’il ne devient pas le Dantès de Molly mais celui de Lucille, elle aussi serveuse au rétro café. Dans son raisonnement il améliore le quotidien de Lucille, elle est donc moins bougon au travail, il récolte la reconnaissance de Molly … Tordu non ?

 Puis au fil des pages la narration nous entraine vers un côté un peu plus sombre d’Harry. Le narrateur revient sur l’histoire d’Harry et d’Anna. On revient sur les mensonges qu’Harry a faits à Anna, de l’embauche de sa secrétaire à ses après-midis en compagnie de Call-girl louées dans une agence. On comprend certains évènements, de vieilles rancoeurs à peine évoquées plus tôt dans le livre.

 Le puzzle se complète et les chapitres ont un effet de résonnance les uns avec les autres. On ressent une certaine sympathie pour notre « anti-héros » même si on ne cautionne pas forcément son comportement puéril dans lequel il persiste (sans même se rendre compte à quel point il est pathétique) et plus les pages passent, plus nous comprenons pourquoi il agit de la sorte. On prend conscience de l’admiration qu’il éprouvait pour sa femme, admiration qui lui donnait à voir sa propre médiocrité. Harry se dévalorise en permanence face à sa femme.

Ce que j’ai aimé :

Les touches d’humour disséminés ici et là, tant par les différentes situations auxquelles est confronté Harry que par celles lancées par le narrateur omniscient («  Harry ignore ces détails biographiques, évidemment. »)

La référence à un de nos grands classiques de la littérature française, et à d’autres classiques comme Macbeth,

L’alternance entre chapitres présents et chapitres flash-back d’avant la mort d’Anna.

La résonnance entre les différentes chapitres et évènements qui nous amènent à mieux comprendre le début, et le pourquoi du comment Harry s’est transformé en Dantès (diantre j’ai bien envie de dire pourquoi mais ce serait un peu gâcher le plaisir de la lecture à d’autres !)

Le récit de la rencontre entre Anna et Harry. Elle est empreinte de tendresse. Je l’ai trouvé émouvante.

Ce que j’ai moins aimé :

Le contraste entre l’image que je m’étais faite de ce que j’allais lire d’après la couverture. On y voit un peu le portrait d’un dandy séducteur mais on est en fait en présence d’un Harry un peu pataud, connu sous le nom de « M.Mais-pas-trop » à l’agence de Call girl. Il est d’ailleurs tout à fait lucide sur lui-même puisqu’il est « Harry le laborieux, Harry le-prévisible-et-un-brin-rasoir. »

Qu’il faille 150 pages pour « m’accrocher » j’aime être séduite des les premières pages.

L’apparition du personnage d’Elliott mais que vient-il faire dans tout ça. Certes il y’a un dénouement, une histoire parallèle. Harry lui prodigue des conseils afin de s’en débarrasser. Conseils qu’il n’arrive pas lui-même à tenir. Mais je ne sais pas j’ai eu une petite impression d’inutilité.

En bref c’est donc avec un avis mitigé que j’ai refermé ce livre. Je vais maintenant aller jeter un œil au blog de Mark Sarvas : The Elegant Variation et préparé mes petites questions à poser à l’auteur pour Livraddict, que je remercie d’ailleurs pour m’avoir permis de participer à ce partenariat avec NiL éditions.

Retrouvez ici l'avis de Pikachu.

 

Quelques citations que j’ai retenues :

 P 121 «  Savoir ce que vous voulez faire ça ne suffit pas ; il faut aussi savoir « pourquoi » vous voulez le faire. »

P 229 «  Il est toujours plus notable que la vengeance est non seulement incapable de satisfaire son cœur mais aussi qu’elle a d’une certaine façon, souiller son âme. »

P 230 « Et voici que tous les méchants du récit de Dumas en ont pris pour leur grade mais que Dantès n’en reste pas moins torturé par le chagrin ! »

P 275 « ne va pas te mettre des dingueries en tête comme quoi tu serais capable de contrôler le destin de quiconque. Parce que je te le dis, moi, le retour de bâton sera tellement duraille que t’en garderas la marque toute ta putain de vie. »

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31 décembre 2009

L'heure est aux bilans...

En ce dernier jour de 2009, il est temps de revenir sur cette année chargée en émotions, en heures de travail mais surtout en littérature. Cela faisait deux ans que j'avais délaissé les livres pour me consacrer au capes puis au stage et finalement j'ai découvert l'univers des blogolecteurs et je me suis laissée tenter. J'ai retrouvé le plaisir de lire, pas tant que je l'avais perdu mais maintenant je me réserve du temps pour la lecture.
J'ai donc lu 34 livres et demi cette année. Et demi parce que je suis en cours de lecture ;) . Les titres choisis n'ont pas toujours été des réussites mais de manière générale j'ai pris beaucoup de plaisir, c'est l'essentiel! 34 c'est une bonne moyenne sachant que je n'ai quasiment pas lu de janvier à avril à part des bouquins de pédagogie pour mon mémoire...

Sans plus attendre (roulement de tambour), mon top 5 de l'année:

Mais aussi les livres que j'ai failli abandonné:

Cette année 2009 m'aura permis de découvrir les swap. C'est le swap "un air de vacances" de Celsmoon qui m'a motivée à créer mon blog! J'ai donc participé à trois swap :

swapswap_mille_feuillesswap_nouvel_an


J'ai également lu quelques livres en partenariat avec des éditeurs et Blog-O-book et Livraddict:

La_rafale_des_tamboursle_co_t_de_la_panne           jean_paul_dubois


Et pour l'année 2010, je me suis inscrite à plusieurs challenge :

challenge_du_1_litteraire_2009  Le challenge du 1% littéraire: lire 7 livres parus lors de la rentrée littéraire 2009. J'en ai déjà lu cinq:


EnglishClassicsMaxi_copie_1    challenge_100_ans_article_300x225

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challenge_lunettes_noires_sur_pages_blanches  a_lire_et___manger

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abc_challenge  d_fi_lexounet

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Challenge_bienvenue_en_Inde   challenge_daphn__du_maurier

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Voilà une année qui s'annonce encore riche en lectures!

En attendant, je vous souhaite à tous un Joyeux réveillon et une très bonne année 2010!

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29 décembre 2009

James Frey, L.A. Story

LA_story4è de couverture : "L'un des auteurs les plus célèbres et controversés des Etats-Unis nous livre ici son premier roman : une chronique audacieuse du Los Angeles contemporain. Des dizaines de personnages défilent sous les yeux du lecteur - certains ne font qu'une unique apparition - tandis que James Frey s'attache à narrer les vies dramatiques d'une poignée d'âmes perdues de Los Angeles : une jeune Latino-Américaine brillante et ambitieuse qui voit s'écrouler ses espérances dans un moment d'humiliation cuisante ; un acteur de films d'action narcissique à l'excès que la poursuite d'une passion impossible risque de détruire; deux jeunes gens de dix-neuf ans qui fuient l'atmosphère étouffante de leur ville natale et se battent pour survivre aux marges de la grande ville ; un vieil alcoolique de Venice Beach dont la vie est bouleversée par l'irruption d'une adolescente toxicomane à demi morte devant les toilettes où il a élu domicile. Ce roman puissant résonne des millions d'autres vies qui, mises ensemble, décrivent une ville, une culture et une époque. L.A. Story, en un tour de force ébouriffant, déroule les joies, horreurs et hasards inattendus de la vie et de la mort dans la cité des Anges."

Le livre s'ouvre sur la création de la ville de Los Angeles en 1781. A l'époque, la ville qui n'était alors qu'un petit village réunissant quelques esclaves affranchis, trois mexicains et un européen, s'appelait Pueblo de Nuestra Señora la Reina de Los Angeles de Porciuncula. Puis nous faisons un bond dans le 3e millénaire avec Dylan et Maddie. Tous deux fuient vers l'ouest, vers L.A. Leur histoire s'ouvre donc avec un départ, une fuite en avant. On retrouve ici des thèmes récurrents dans la littérature américaine, la fuite vers l'ouest, le recul de la frontière et surtout l'idéologie du rêve américain. Partir de rien pour tout recommencer. En effet, Maddie et Dylan ont dix-neuf ans à peine et partent à bord d'un pick-up qu'ils revendront une fois arrivés à destination: Los Angeles... p 12 " Il démarra, vira à l'ouest commença à rouler en direction de la lueur. Elle était à des milliers de kilomètres. Il se mit à rouler en direction de la lueur."

Jame Frey ponctue ces histoires de faits réels. On est donc balloté entre histoires romancées: celle de Maddie et Dylan mais aussi celle d'Amberton, acteur en vogue à Hollywood, celle de Joe, sdf sur la promenade de Venice Beach, ou encore celle d'Esperanza née sur le sol américain de parents Mexicains; histoires ponctuelles: celles de TJ, de Renee, de Barry, d'Anika et Lashawn, autant d'histories d'anonymes qui poussent les gens à venir s'installer à L.A, qui racontent la vie des gens à L.A, qui donnent envie de découvrir L.A, qui critiquent L.A mais qui à chaque fois montrent le pouvoir que peut avoir L.A sur les gens. Parallèlement nous suivons le développement de la ville depuis sa création, son Histoire : l'histoire des routes et de leurs noms, les Etats qu'elles traversent avant d'arriver dans la cité des Anges, les gangs, l'histoire de tous ces gens attirés par la célébrité mais qui ne percent pas, ne perceront jamais et seront serveurs, livreurs de pizza ou même prostituées, les quartiers : Skid Row, Little Tokyo, China Town etc. , l'histoire des transformations et mutations de la ville qui donnent l'impression d'un grouillement perpétuel, d'une ville toujours en mouvement, en construction, un grouillement de gens, d'argent, de violence et de misère, l'histoire des universités de L.A, de l'école de rock, de ses musées et galeries d'art, de tout ce qui peut motiver les gens à venir à L.A.panoramic_view_los__gwj6947652

Mais pourquoi viennent-ils donc à L.A si ce n'est pour la gloire? Pour perpétuer la tradition de leurs ancêtres?  James Frey recense diverses raisons selon la "provenance" de tous ces gens: le trafic de jeunes asiatique spour alimenter les salons de massage, les gosses des rues qui fuient leurs parents, les terroristes, ceux qui viennent pour se soigner, les étudiants, les femmes qui veulent faire carrière dans la pornographie, les touristes, les réfugiers politiques etc.

p 488 : " Ce ne sont pas que des rêves de gloire Certains rêvent d'un toit, d'autres d'un lit, d'autres d'un travail, certains rêvent d'assez d'argent pour manger, d'autres d'oublier, de quitter, se cacher, se transformer, devenir, certains rêvent le simple rêve de passer la journée sans crainte de mourir, d'autres de familles ici où là quelque soit l'endroit où ils les ont laisées, rêvent de els faire venir de repartir à zéro qu'on leur donne leur chance, certains rêvent d'avoir le droit de vivre parler croire et s'habiller comme ils l'entendent. Certains rêvent de célébrités mais ils sont peu nombreux comparés à ceux qui rêvent d'un endroit qui les accueille, les nourrisse, les laisse devenir la fleur ou le poison qu'ils cherchent à devenir, les laisse crier hurler décrier prier discuter conclure des marchés acheter vendre donner prendre devenir ou non ce qu'ils veulent parce que c'est possible, c'est possible ici."

Ce qui m'a le plus plu dans ce livre c'est justement l'alternance entre histoires et Histoire qui n'est pas sans rappeler la contruction des Raisins de la Colère de Steinbeck. Ces allers retours entre histoires particulières et histoires anonymes. L.A est à la fois une et plusieurs. Elle est particulière et elle est tous ces gens, faite de toutes ces histoires. Les quatres narrations sur lesquelles s'est focalisé l'auteur sont touchantes et symboliques. Il ne donne pas son avis, il ne critique pas, il donne à voir, il expose des faits.
Ce qui m'a posé problème c'est la ponctuation, ou plutôt l'absence de ponctuation, les longues phrases d'énumération sans virgule. Peut-être a-t-il justement choisi de ne pas ponctuer ses phrases, d'adopter parfois un style télégraphique sans sujet pour montrer ce mouvement perpétuel de la ville et des gens, mais pendant 500 pages c'est parfois lourd!

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19 décembre 2009

Tag séries

Hier j'ai répondu au Tag cinéma de Diane mais en fait c'est sur les séries qu'elle me tagguait, je m'y suis donc collée de bon coeur ;)

1) Une série que vous regardiez étant jeune et qui vous remplit de souvenirs

La petite maison dans la prairie ... je suis un pure produit M6 et chaque midi je regardais Laura et sa famille ... tutututulu et Laura dévalait la coline jusque dans mon salon.

2) Une série que vous connaissez absolument par coeur
Celle-ci donc... Parce que oui M6 la diffusait en entier chaque année au cas où nous aurions mal compris els petites leçons de vie notre ami Charles!

3) Une série qui a bouleversé votre jeunesse
La vie à cinq ... cette famille de frères et soeurs orphelins qui essayaient tant bien que mal de s'élever tout seul.la_vie___cinq

4) Une série que vous auriez aimé écrire/produire
Prison Break parce que quand même les scénarios sont tous plus tordus les uns que les autres!

5) Une série qui vous a donné envie de faire de la télé
La fête à la maison ... J'aurais bien aimé avoir une famille comme ça, puis les soeurs Olsen à l'époque étaient trop chou!

6) Une série que vous avez regardée plus d'une fois
Plein!! cf la question n°2! et puis ausis Hartley coeurs à vif, Corky, Grey's anatomy, Desperate Housewives, mes plus belles années, Young Americans, Gilmore Girls, Sept à la maison etc etc.

7) La série que vous avez regardée en dernier
En ce momen je suis les saisons 6 de Desperate Housewives et Grey's anatomy et la saison 3 de Private Practice.

8) Un série que vous avez regretté de regarder/d'acheter
How I met Your mother ... j'ai regardé les deux premiers épisodes et je n'ai pas du tout accroché!

9) Une série qui vous a fait réfléchir à la vie
Corky, La vie à cinq, les phrases d'ouverture et de fin dans chaque épisode de Grey's anatomy et de Desperate Housewives.

10) Une série qui vous a donné envie de tomber amoureux/se
drazicHartely coeurs à vifs... Drazic si tu me lis, je t'ai toujours aimé!!!

11) Une série qui vous a fait tordre de rire
cf ma réponse au tag film ... Je n'aime pas els trucs drôles (non je n'ai jamais vu plus de trois épisodes de Friends ... Oui je le vis plutôt bien!)
jennifer_love_hewitt
12) Une série qui vous a révélé un acteur que vous suivez à présent
Jennifer Lover Hewitt dans la vie à cinq ... coup de coeur, je la trouvais touchante et très jolie... Je suis allée voir les Souviens toi l'été derner rien que pour elle et je regarde maintenant Ghost Whisperer parce que c'est elle l'actrice!

13) Une série qui vous a fait pleurer comme une madeleine
Ou la je pleure souvent comme une madeleine devant les sériers notamment celles que je suis en ce moment... Mais j'ai aussi pleuré devant Prison Break, probablement aussi devant la vie à cinq et toutes els séries déjà citées ci-dessus, une vraie fontaine!

14) Une série dont vous avez aimé un personnage en particulier
J'aime particulièrement Izzie dans Grey's anatomy, j'ai beaucoup aimé Michael dans Prison Break surtout dans la relation qu'il entretient avec Sarah, Dans la vie à cinq même si 'jai eu un coup de coeur pour Jennifer Love Hewitt mon personnage préféré c'était celui de la petite fille dont j'ai oublié le prénom dans la série!

15) Une série que vous regardez chaque année
Chaque année la même série? non non je ne fais plus ça depuis que je ne regarde plus bcp M6 ;)

Question subsidiaire : votre coup de coeur de l'année:  je n'ai découvert qu'une seule série cette année c'est The Tudors avec le beau Jonathan Rhys Meyer! et je suis tombée tout à fait par hasard à la médiathèque sur l'adaptation des Chroniques de San Francisco D'armistead Maupin, un peu kitch mais je ne pouvais qu'aimer!

the_tudorstales_of_the_city

Posté par Cinnamonchocolat à 11:00 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
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