28 décembre 2010

Swap Noel

Un grand merci à Amandine pour l'organisation de son swap Noël et à Elora qui m'a affreusement gâtée!

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Une vue d'ensemble ... ça ne rigole pas avec Elora!

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Trois petits objets de déco de Noël un peu rétro que j'ai accroché à ma plante verte! (faute de sapin) j'aime beaucoup je vais les garder précieusement pour mon futur sapin et une grosse écharpe en laine qui m'a évité de me fracasser le crâne sur le béton il y a deux semaines (cf la chute du siècle pour les facebookiens)


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du cacao arômatisé à l'orange que j'adore, avec un petit peu de cannelle en poudre c'ext extra!, du thé vert que je n'ai pas encoure goûté et feu des biscuits croquants artisanaux qui étaient très bons!


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des jolis marque-pages


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deux livres: 1001 secrets de Noël et deux été d'Eric Orsenna accompagnés d'une jolie carte.

Merci beaucoup Elora!!!

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30 novembre 2010

Maurice Gouiran, Franco est mort jeudi

franco_est_mortQuatrième de couverture : « Le 20 novembre 1975, Franco meurt au petit matin à Madrid. Lorsqu’Élisa, réfugiée espagnole, apprend la nouvelle à la Manufacture des Tabacs de la Belle de Mai, c’est son passé, tragique et douloureux, qui ressurgit brutalement.
L’été 1936 à Madrid, l’hiver 1938 à Barcelone, la Retirada — cette longue cohorte de désespérés, cette horde de vaincus, de malades, de blessés fuyant l’Espagne et parqués sur la plage glaciale d’Argelès — la mystérieuse disparition de Ramon, son père, alors officier dans l’Armée Populaire Républicaine… Une foule d’images et de vieux fantômes submergent alors ses jours et ses nuits…
35 ans plus tard, Élisa n’est plus et l’Espagne met fébrilement à jour les charniers du Franquisme. C’est Manu, son fils, un looser, un peu voyou, un peu paumé, qui, en recevant d’Espagne une lettre destinée à sa mère, va permettre à ce terrible passé de remonter à la surface. Mais Manu n’aurait sans doute pas été bien loin si sa route n’avait croisé celle de Clovis Narigou…
Clovis, qui de Marseille à Madrid démêle l’écheveau et tente de percer les mystères entourant la famille espagnole de Manu. Clovis qui enquête, pare les coups et pénètre le Barcelone de la grande époque, celui de Dali et de Picasso… Clovis qui découvre, ahuri, le camp de Karaganda et les horreurs de la guerre civile…
»

Merci aux Editions Jigal et à Blog-O-Book pour cette découverte.

C’est avec un regard de novice que je me suis plongée dans cette lecture, parce que je ne connais que très peu de choses sur la guerre civile espagnole (et sur la civilisation espagnole de manière générale d’ailleurs !) La citation de George Orwell comme une préface à l’histoire donne tout de suite le ton. Ce ne sera pas gai, on ne nous épargnera pas non plus.

J’ai aimé me plonger dans cette histoire de famille et dans certains aspects de la guerre d’Espagne abordés par  le prisme de cette famille dont on essaie de retracer le parcours après la Retirada les amenant en France puis à Marseille.

Le personnage de Manu et plus encore celui de Manu m »ont un peu agacé, le genre un peu de « losers » que t’as envie de secouer pour qu’ils se remuent un peu et sortent de leur espèce de fatalisme qui leur vaut de se fourrer dans tous les mauvais coups. Ce genre de personnes m’exaspère! Oui je fais preuve d’une grande intolérance à l’égard des personnes qui finalement ne montrent pas grande volonté à se sortir de leur misère que par le biais de coups fourrés … et après ils s’étonnent ! Fin de la parenthèse mais quand même quoi, ils sont vraiment exaspérants ces deux là. Et quand on voit la fin, on se dit qu’il n’y a plus grand espoir pour eux ! Honnêtement, ça ne vous exaspère pas vous ?

Par contre j’ai beaucoup aimé le personnage de Clovis ! Clovis (même si je ne partage pas vraiment sa vision/ son utilisation des femmes) m’a quand même beaucoup plus. J’espère un jour rencontrer un Clovis ! Un homme passionné, cultivé, un peu sauvage, droit dans ses bottes. C’est lui qui nous donne tout l’éclairage sur le non-dit de la guerre d’Espagne grâce à ses connaissances et à ses relations. Paola elle, nous montre que la guerre civile n’a pas que ravagé le pays, elle a d’abord divisé des familles, séparé des époux, des parents et enfants.

Pendant une grosse première moitié je me suis demandée pourquoi ce livre était classé dans la catégorie polar, mais finalement l’intrigue se met en place tout en dénonçant les profits faits par les franquistes lors des saisis de biens de « rouge » comme ils els appelaient si bien… Je ne vous en dis pas plus, ce serait révéler le nœud de l’intrigue.

De nombreuses références sont faites aux artistes de l’époque et notamment aux peintres, ça m’a donné envie d’aller farfouiller de ce côté.

Je pense que les férus de guerre civile espagnole ne seront pas satisfaits par ce roman mais pour la novice que je suis, c’était intéressant, bien documenté sans être trop détaillé. Le bon dosage en somme. Un coup de cœur donc pour le personnage de Clovis qui me poussera à découvrir d’autres titres de l’auteur et aussi pour Eliza, même si elle est déjà décédée depuis plusieurs années dans le roman, elle est très présente, le genre de femme que l’on aimerait être, forte et engagée.

Une très belle découverte donc !

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26 novembre 2010

Tag

 

    Joey7lindley m'a taguée cette semaine, c'est avec plaisir donc que je lui réponds aujourd'hui ^^


1/ Quand vous étiez petit(e), que répondiez-vous à la question : " Et toi, que veux-tu faire quand tu seras grand(e) ?

il y a eu plusieurs choses, écrivain et directrice d'un magasin plus grand qu'Auchan (mon argument étant que comme ça le soir ma mère pourrait venir y faire les courses gratuitement!)

 

   
 

 

    2/ Quels ont été vos BD et dessins animés préférés ?  

 

    Je n'ai jamais aimé les bd à part les tom-tom et nanas que j'ai lu intégralement je crois. Pour les dessins animés j'étais pas tellement branchée tf1, je préférais les minkeums avec le père castor, les ptits malins et un peu plus tard les razmokets

 

 

 

    3/ Quels ont été vos jeux préférés ?  

 

    Les barbies. J'en avais toute une tripotée et j'en étalais partout dans la maison. Ma mère gardait des enfants donc le mercredi on se retrouvait à 9, presque tous des garçons, et bien ils jouaient tous à la barbie, oui oui!

 

 

 

    4/ Quel a été votre meilleur anniversaire et pourquoi ?  

 

    Cette année mes parents sont venus passe le weekend chez moi et on s'est fait une journée à Paris, et puis grâce aussi aux swappeuses du swap anniversaire!

 

   
 

 

    5/ Qu'est-ce que vous auriez absolument voulu faire que vous n'avez pas encore fait ?  

 

    changer de filière et m'inscrire à l'ENSSIB , mais ça coûtait trop cher. Faire un voyage aux Etats Unis

 

 

 

    6/ Quel était votre premier sport préféré     ?  

 

    J'aimais beaucoup le rugby au collège mais je n'ai jamais été une grande sportive!

 

 

 

    7/ Quelle était votre première idole de musique ?  

 

Les spice girls, oui oui je suis un pur produit des boys band, le hit machine and co!  

 

 

    8/ Quel a été votre plus beau cadeau de Noël (ou équivalent) que vous avez reçu ?

A Noël dernier, mes parents m'ont offert mon billet d'avion pour Montréal. Je partais dans le cadre de ma formation et mes parents m'avaient avancé l'argent pour mon billet. A noel donc ma mère m'a offert une carte sur laquelle elle avait écrit qu'ils m'offraient le billet, et qu'ils espéreraient que je garderai souvenir de ce voyage toute ma vie ... J'en ai versé une larmichette!

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Christophe André & Muzo, Je guéris mes complexes et mes déprimes

je_gu_ris_mes_complexes_et_mes_d_primesQuatrième de couverture :

« Si vos phrases préférées sont: "Si seulement j'avais osé ", "Ça y est, cette fois c'est sûr, j'ai un cancer" ou encore « Le dimanche soir, j'ai toujours le cafard », ce livre est fait pour vous.
Petits complexes, manque de confiance en soi, coups de blues et autres angoisses peuvent nous gâcher la vie. Les solutions proposées ici vous aideront à retrouver le moral. Ce manuel souriant de psychologie propose une approche pédagogique et dédramatisée de nos petites et grandes faiblesses. »

Je suis tombée sur ce livre sur le blog de Val (mais j’ai un doute maintenant parce que je ne retrouve pas le billet sur son blog !) et le titre m’a donné envie, guérir ses complexes et déprimes ? qui n’en rêveraient pas ? Val a visiblement perçu que la jeune prof en détresse que je suis avait besoin d’un coup de pousse et me l’a offert pour mon anniv’ (avec un rouge à lève, lui aussi il peut guérir les complexes et déprimes, si si !)

Bon entrons dans le vif du sujet, le livre est découpé en quatre chapitres, et comme je suis originale je vais vous livrer mes impressions chapitre par chapitre.

Chapitre 1 : Je doute de moi. Manque de confiance et mésestime de soi.

Ce Chapitre était fait pour moi, j’ai donc fait attentivement le petit test et ai eu sans grande surprise un score quasi maximum, of course ! Les cas sont ensuite bien décris, toujours avec une pointe d’humour que ce soit via l’écriture ou les illustrations de Muzo. (bin oui c’est un manuel souriant de psychologie quand même). Christophe André nous donne des pistes de solutions. La procrastination (le mal dont je souffre, et que ceux qui diront que c’est pour éviter de dire qu’on est paresseux se morde la langue à cet instant) y est bien définie mais au final on ne nous livre pas de solution miracle ou nouvelle. L’écriture est fluide, les dessins sont drôles et décalés. Si les deux acolytes ne nous aident pas spécialement au moins ils dédramatisent la chose. C’est peut-être ça au final l’astuce : dédramatiser !

Chapitre 2 : J’ai peur de la maladie. Soucis pour sa santé et hypocondrie.

Je ne me suis pas sentie spécialement concernée par le sujet. J’avais d’ailleurs coché tous les faux au petit test contrairement au premier chapitre mais la lecture était plaisante donc je n’ai pas sauté le chapitre. Les mécanismes de l’hypocondrie sont explicités mais pas solutionnés.

Chapitre 3 : Je ne me plais pas. Image de soi, complexe et dysmorphobie.

J’ai trouvé que les causes des complexes étaient parfois un peu simplistes et pas forcément digne d’un grand homme de la psychologie. Aucun conseil finalement n’est donné pour mieux s’accepter, si ce n’est encore une fois de nous faire dédramatiser avec un humour principalement axé sur le sexe pour ce chapitre j’ai trouvé.

Chapitre 4 : J’ai pas le moral. Déprimes et dépressions.

J’ai trouvé que ce chapitre était le plus détaillé et documenté. On nous fait part des divers degrés de déprimes et des différentes humeurs de la dépression. J’ai été surprise par le fait que les électrochocs soient toujours recommandés et vu comme l’un des meilleurs moyen de guérir la déprime en 2010 ! Je comprends aussi maintenant ce que sont les maladies bipolaire et maniaco-dépressives. On emploie souvent ces deux mots à tort en fait.

En bref ce livre ne va pas révolutionner ma vie, ni dans l’immédiat guérir mes complexes et déprimes, par contre il est bourré d’humour, ça a été comme un shoot de vitamines à la lecture finalement. J’ai don passé un bon moment.

L’avis de Calypso et celui de Canel.

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23 novembre 2010

Objectif PAL, le livre de Novembre: Solal d'Albert Cohen

solalQuatrième de couverture

Avez-vous lu Solal ? C'est la question que, ces jours derniers, je pose à tous ceux que je rencontre. Solal est un très grand livre, une oeuvre forte et riche. (Marcel Pagnol, Les NouvelIes littéraires)

Oeuvre désordonnée et magnifique, Solal mérite d'être lu et relu. Il possède les caractéristiques de la grandeur. Il dévoile au lecteur de nouveaux tréfonds de l'âme humaine. C'est le seul véritable critère de la grandeur. (New York Times)

Livre magnifique, bouillonnant de sève, d'une opulence barbare, d'une intelligence aiguë. Un talent extraordinaire. (Gazette de Lausanne)

Solal est un livre à nul autre pareil. C'est très rarement que surgit un roman qui soit l'oeuvre d'un génie évident. (San Francisco Chronicle)

Solal a été proclamé, par les critiques d'Europe et d'Amérique un grand roman, un chef-d'oeuvre. (The Times)

Un livre étonnant. Avec Solal, le roman contemporain s'éveille à une vie nouvelle, d'une originalité absolue. (Vossische Zeitung)

 

Pas de résumé du livre sur mon édition mais que des « critiques » élogieuses de la part des journaux… Heureusement Evène est là « Premier roman d'Albert Cohen racontant le parcours d'un jeune et brillant juif de Céphalonie ayant du mal à assumer son rôle d'ambitieux. Sur la route de son triomphe, oncles et cousins d'Orient sont là pour lui rappeler ses origines modestes, la précarité de son pouvoir et la dérision de tout ordre social. »

Le décor est donc planté. J’avais depuis quelques années envie de lire ce livre aux critiques élogieuses, (mais surtout parce qu’un jeune homme très charmant me le conseillait), et certes c’est bien écrit, l’histoire est sympathique mais je ne comprends pas au final tout cet engouement autour du personnage ! Solal restera donc pour moi un prénom que j’aime beaucoup mais pas LE personnage de littérature ! Oui Solal est beau, ambitieux, d’abord enfant ingénu puis amoureux contrarié. Solal c’est aussi le symbole de l’homme déraciné, de la passion de la folie. Oui je crois que j’aurais pu moi aussi vibré pour Solal mais en même temps, dans la seconde moitié du livre je l’ai trouvé détestable ! Autant je me suis laissée emportée par sa candeur et son envie de s’élever au début, autant à la fin je l’ai trouvé arriviste et sans pitié, détestable. Il renie tout ce qu’il est au début. Il mène une double vie, il mène une vie de faste qui le conduira à la déchéance, à se perdre lui-même, à perdre son amour propre. Dans ces moments là j’avais envie de la gifler (oui oui !)

Je suppose que le livre étant parut dans les années 30, les sujets qu’il aborde ont été mis au devant de la scène avec la montée de l’antisémitisme et donc les questions de religions, de sionisme, de déracinement avaient alors tout leur sens. Mais moi ça ne ‘ma pas plus touchée que ça, ni interpellée à vrai dire.

Et puis j’ai trouvé les frasques de son oncle et amis complètement loufoques voire ridicules. Cette lecture m’a laissée assez perplexe. Je reconnais bien évidemment le talent d’écriture de Cohen mais n’ai au final pas accroché plus que ça aux personnages. J’en suis, je crois, la première déçue !

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20 novembre 2010

Parce que le facteur sonne toujours deux fois ...

Comment ça mon titre n'a rien à voir, le facteur n'a même pas sonné et il ne sait même pas ouvrir ma boîte aux lettres? (oui oui ceci est un message subliminal au facteur)

Figurez-vous que certains blogueurs sont plein de ressources, oui oui! Ca m'a fait super plaisir que Will pense à moi pour mon anniv'. Et lui aussi m'a bien gâtée, et a bien choisi, voyez plutôt:

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Amour, prozac et autres curiosités de Lucia Etxebarria. Je l'ai offert à une amie pour son anniv' aussi parce que le titre me parle, bon j'en suis pas encore au prozac (thank god) mais j'sais pas, j'ai bien l'impression que j'vais m'y retrouver un peu! Et puis Un don de Toni Morrison, j'ai étudié cette auteur à la fac et j'avais beaucoup apprécié et été touchée par son écriture. D'après ce que j'en ai lu sur les blogs je pense que je vais retrouver cette émotion dans un don. Donc merci Will. Et puis un marque page, parce que bon quand même faut pas déconner, on ne fait pas de cornes aux pages quoi!

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Swap Anniversaire: It's my turn!! (la suite)

Parce qu'au final on n'a pas un quart de siècle tous les ans, le 6 novembre dure donc, et voici les paquets que j'ai reçu :

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Merci à Emeralda qui m'envoie un bout de sa montagne, des heures de lecture avec Vingt ans après de Dumas  (j'avais adoré les trois mousquetaires et il me semble que c'est la suite) et un marque page fait par elle ! :)

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Merci à Mélo pour sa jolie carte colorée et le marque page rigolo, les m&ms (que j'ai déjà mangé wouhou), le petit calepin (sur lequel j'ai déjà noté les endroits où j'aimerais aller lors de mes escapades parisiennes) et une Prière pour Owen de John Irving. Je vais d'ailleurs commencer aujourd'hui un autre Irving. Mélo you rock!

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Merci à Isleene , (c'est en mettant la photo que je me rends compte que je n'ai pas pensé à mettre la carte d'anniv', les deux me sont arrivés séparément ^^)  donc merci à Isleene qui m'a mis l'eau à la bouche avec Mangez-moi d'Agnes Desarthe (que je vais me garder pour un périple en train en décembr,e ça m'évitera de me jeter sur mon frigo ^^), cette petite boîte de chocolat toute jolie, qui a rejoins mon cartable pour ranger mes craies, ba ouais quoi elle a la classe la prof avec sa boîte Fauchon, (les chocolats étaient délicieux d'ailleurs). Et pour le Lemon curd soit j'essaierai de le cuisiner soit je l'offrirai à ma maman qui adore ça, parce que moi je ne suis pas fan. J'ai remarqué à l'étiquette que ça venait du même truc pour la marmelade que tu m'avais offerte dans le swap romancières anglophones, tu les trouves ou?

edit du 28/12: le paquet de Cacahuète

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Sam Savange : Firmin. Autobiographie d'un grignoteur de livres, un marque page et un cache-cou faits maison. Merci beaucoup Cacahuète!!

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16 novembre 2010

Philippe Besson, La trahison de Thomas Spencer

la_trahisonQuatrième de couverture : « Paul Bruder et Thomas Spencer sont nés le même jour. Ce hasard va les rendre inséparables. Sur les rives du Mississippi, les deux jeunes Américains liés par une amitié exceptionnelle vivent une jeunesse insouciante, à l'abri de l'agitation du monde. Jusqu'à ce que l'effervescence des années 1960 les rattrape. Mais surtout, Paul et Thomas vont croiser la route de Claire MacMullen, une jeune femme libre. Donc dangereuse. Dans une période troublée, la part obscure des individus se révèle. Et peut même les conduire à commettre l'irréparable. »

Quand les Editions 10-18 offre un livre pour l’achat de deux je cours ! Oui parce que voyez-vous j’aime les couvertures proposées par ces éditions ! C’est d’ailleurs la couverture qui m’a d’abord tapé à l’œil ! et Ô joie, Ô bonheur quand j’ai lu la quatrième de couverte : ça se passe dans les sixties ! Cette décennie tant chérie parce que très riche culturellement, historiquement, socialement (fin bref vous avez compris ;) ) et Ô joie, Ô bonheur ça semble être ce que je classe dans le « roman d’apprentissage » vaste sujet mais les ingrédients sont réunis, deux garçons insouciants qui vont grandir au fil des pages dans un contexte marqué des évènements historiques. Et en plus ça se situe dans l’Amérique profonde du sud. Perfect ! et bien oui perfect ! J’ai vibré au fil des pages avec Paul et Thomas, j’ai rêvé grandir avec eux. Et puis ces deux garçons ne pouvaient qu’avoir un destin tragique, ils sont nés le jour du bombardement d’Hiroshima, ont été bercé par le McCarthysme et sa chasse aux sorcières, les parents de Paul sont de « bons » américains moyens, aux idéologies sudistes (suprématie blanche, travail et patriotisme). Thomas est quant à lui moins traditionnaliste, élevé seul par sa mère il ne partage pas les idées de la famille Spencer mais ne s’oppose pas non plus directement à leurs idées. Il laisse un peu dire mais nous fait part à nous lecteur de ses impressions sur son époque. Le mieux au final c’est de vous faire partager quelques extraits que j’ai relevé :

« Voilà, à dix ans, j’ai appris en une seule phrase, prononcée sur un ton désolé et néanmoins badin, tout le racisme du sud. »

«  Cette année 59 n’a pas seulement marqué la fin d’une décennie. Elle a signé aussi le décès d’une époque. »

A l’arrivée de la télévision : « Nous avions été heureux sans savoir et dorénavant, il nous faudrait nous battre pour continuer à l’être alors que nous savions. » à travers Thomas, l’auteur essaie de nous faire comprendre l’impact  qu’a pu avoir la télévision sur les familles américaines. Celle-ci s’est largement diffusée dans els foyers au milieu des années soixante et cela a notamment coïncidé avec d’abord l’assassinat de Kennedy puis les images de la guerre du Vietnam. Avant l’arrivée de la télévision les gens étaient plus ou moins au courant des évènements dans le monde par le biais de la presse, mais là les évènements s’invitaient quotidiennement chez eux, ils ne pouvaient donc plus feindre de ne pas savoir.  C’est ainsi qu’il ajoutera plus tard « Chaque américain st capable de dire où il se trouvait et ce qu’il faisait le 22 novembre 1963, aux premières heures de l’après-midi. » J’ai l’impression que pour ma génération, c’est également vrai pour le 11 septembre 2009. Je crois que je peux retracer le reste de ma journée à partir du moment où j’ai appris les évènements.

« James Meredith n’était pas un dangereux criminel, pas un repris de justice, pas un agitateur professionnel, pas un exhibitionniste pervers. Il n’était qu’un étudiant assez méritant, n’aspirant qu’à poursuivre dans le calme sa scolarité. »

« Je me demande parfois quelle femme elle est aujourd’hui. Oui, que deviennent ceux que nous avons aimés et perdus ? »

« On peut sans doute mieux employer son temps libre : préparer son avenir ou, au contraire mordre à pleines dents dans l’instant présent ; se mobiliser pour quelques causes ou travailler à son propre destin ; rencontrer de nouvelles têtes, élargir son horizon, lire tous les livres, voir tous les films. Moi, je ne le regrette pas. C’était la vie aussi, cette inutilité, ces heures inoccupées. C’était notre vie. »

« La vie, c’est cela. Une résignation muette au malheur et un consentement à la facilité. »

Vous l’aurez donc compris, j’ai beaucoup apprécié cette lecture, c’est donc un coup de cœur réussie encore une fois pour les éditions 10-18 ^^.

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14 novembre 2010

Swap Nouvel An 2011

Une fois n'est pas coutume, cette année donc je m'inscris à nouveau pour le swap nouvel an organisé par Sophie/ Hérisson.
Le contenu du colis est le même que l'année dernière : 2 livres (un coup de coeur 2010 et un livre autour du temps, un calendrier ou agenda, une idée de bonne résolution et une gourmandise) mais cette année les swapeuses/swapées seront en binôme, une toute première pour moi!

swapnouvelan

L'année dernière j'avais été gâtée par Joey7lindley, les deux livres envoyés sont d'ailleurs deux coups de coeur de cette année pour moi! Mon colis ici.

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12 novembre 2010

Tag des 15 auteurs

J'ai été taguée à la fois par Val et Voyelle&Consonne dont je suis les blogs avec attention ;) donc c'est avec plaisir que je leur réponds, par contre je suis quand même un peu vilaine, comme j'ai vu ce tag sur nombreux blogs que je suis je ne m'acquitte pas des 15 personnes à taguer.

La liste n'est pas à prendre dans l'ordre, c'est juste comme les noms me sont venus

  1. Jane Austen
  2. John Steinbeck
  3. John Irving
  4. Harper Lee
  5. Emile Zola
  6. Charlotte Brontë
  7. Emilie Brontë
  8. Armistead Maupin
  9. Jack Kerouac
  10. David Henry Thoreau
  11. Shakespeare
  12. Sophocle
  13. Saint-Exupéry
  14. Paulo Coelho
  15. Stendhal

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