23 mars 2016

Anna Jansson, Le Pacte Boréal

le pacte boréal

Quatrième de couverture:

"Alors que le froid et la neige de décembre submergent la côte, la petite ville suédoise de Kronköping est soudain plongée dans la terreur. Des inconnus sont pendus ou mutilés selon des méthodes qui rappellent les pires châtiments de la mythologie scandinave. Est-ce l'œuvre d’une secte ? Et pourquoi avoir choisi ces hommes et ces femmes sans histoires ? Ou bien s'agirait-il d'un tueur solitaire adepte des traditions nordiques les plus sanglantes ? La belle Maria Wern fait partie de l'équipe de policiers chargée de mener l'enquête. Sacrifiant ses vacances de Noël, elle doit au plus vite déchiffer les signes étranges que les tueurs laissent sur les scènes de crime …"

Histoire de me mettre dans l'ambiance suédoise j'ai enfin déterré ce polar de ma PAL, les polars je les aime mais avec parcimonie et je reconnais que le genre nordique est plutôt cool! Je suis assez mitigée sur celui-ci, je l'ai trouvé à la fois intéressant et en même temps certains aspects ne m'ont pas convaincue, et parfois pour des détails à la noix...

Je vais commencer par le positif, je trouve toujours intéressant de se plonger dans les mythes et les légendes, et honnêtement les légendes scandinaves je n'en connais absolument aucune. J'ai donc appris beaucoup de choses, même si c'était parfois assez confus ou flou. Je me dis souvent que c'est un coup de génie d'utiliser la mythologie pour créer des crimes à souhait dans les romans policiers, mais c'est aussi tout aussi flippant de se dire qu'il y a vraiment des fanatiques dans la vraie vie qui usurpent toute ces légendes pour tuer. Bon en même temps si c'est très intéressant ce n'est jamais très novateur. J'ai apprécié le personnage de l'inspectrice Maria Wern, sa psychologie, sa manière de réfléchir. J'ai trouvé l'enquête rondement menée, d'abord des fausses pistes, puis des découvertes significatives qui misens bout à bout révèlent l'identité du coupable in extremis.

Mais ... mais j'ai eu un peu de mal au début, c'est assez plat et confus alors qu'on aurait pu démarrer sur les chapeaux de roue. Je n'ai globalement pas aimé les personnages masculins que ce soit les enquêteurs, je ne suis pas sûre d'avoir saisi qui était qui ... et le maria de Maria qui est absolument insupportable, mais qu'est ce qu'elle fout avec lui sérieusement? Il y a des détails un peu saugrenus qui m'on agacée, l'oiseau empaillé contre une bagnole, non mais what the fuck? et puis vous y croyez vous un policier de terrain qui porte des chaussures trop petites? Et puis comment un couple qui semble assez instable financièrement peut envisager d'acheter une maison en bord de mer?

Le pacte Boréal c'est comme les bulletins de mes élèves de 2nde, un bilan très contrasté!!

Dix jours sans billet pour écrire ça, je ne me félicite pas!

Ha et je dois vous avouer que le soir je posais un truc sur le livre parce que ça me perturbait de savoir l'image de première de couverture à côté de moi la nuit ... Pas très net tout ça...

objectif pal

(8/31)

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13 mars 2016

Léonor de Récondo, Amours

amours

Quatrième de couverture:

"Nous sommes en 1908. Léonor de Récondo choisit le huis clos d’une maison bourgeoise, dans un bourg cossu du Cher, pour laisser s’épanouir le sentiment amoureux le plus pur – et le plus inattendu. Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un notaire, à prendre en mains sa destinée. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant espéré.
Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire n’a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont elle martèle inlassablement les touches.
Céleste, mue par son instinct, décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles…
Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d’un sentiment qui balayera tout."

Voilà un roman que j'avais envie de découvrir depuis sa sortie... Et honnêtement au début de ma lecture j'ai eu un peu peur d'être déçue. Je trouve que la quatrième de couverture en dit trop et j'en avais aussi peut-être lu trop sur les blogs du coup j'ai eu un petit moment de "ah c'est ça en fait" sans accrocher à l'écriture non plus. Et puis finalement je me suis laissée portée par les mots, par l'époque surtout, le début du XXè siècle c'est quand même une époque très inétéressante, j'avais dans la tête les soeurs Crawley. Celle qui m'a bien sûre touchée c'est Céleste, gentille et aimante, simple, pleine d'abnégation. Victoire n'est pas très symapthique, sa pseudo-maternité ne la rend pas plus sympathique, au contraire, son mari, assez absent finalement est quant à lui très antipathique. Néanmoins, ce couple est assez représentatif de l'amour bourgeois de l'époque. Ou en tout cas l'amour au sein d'un mariage de convenance dans une famille très pieuse. En cela Victoire éveille quand même un peu de pitié, sa mère est détestable et ne s'en tient qu'aux convenances, au qu'en dira-t-on... La religion tient une place assez importante dans le roman, et la manière dont la confession est traitée est assez intéressante. Le couple formé par Huguette, la cuisinière/bonne/femme de chambre, et le jardinier m'a émue. Ce livre, aussi court soit-il, est très riche, les relations des domestiques avec leurs employés, les relations entre domestisques, le mariage, chez les domestiques, chez les bourgeois, la transgression, le pêché, les apparences, Léonor de Recondo ne semble rien laisser au hasard, finalement je n'ai regretté qu'une chose, c'est que le roman ne soit pas plus long! Du coup je te remercie Valérie pour ce beau cadeau...

objectif pal

(7/31)

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06 mars 2016

Rosamunde Pilcher, Retour en Cornouailles

retour-en-cornouaillesQuatrième de couverture:

 "1935. A quatorze ans, Judith Dunbar est seule. Ses parents sont à l'autre bout du monde, entre Colombo et Singapour. En Angleterre, son horizon se limite à son austère tante Louise chez qui elle passe ses vacances entre les longs mois de Pensionnat. Heureusement, elle se lie d'amitié avec Loveday Carey-Lewis, une petite fille fantasque qui l'entraîne à Nancherrow, le beau domaine que possède sa famille en Cornouailles. Adoptée par les Carey- Lewis, Judith connaîtra là les plus belles heures de son adolescence..."

Par où commencer? J'ai adoré ce roman, je n'utilise que rarement l'expression, mais on peut dire que c'est mon premier coup de coeur 2016. Retour en Cornouailles réunit une grande partie des ingrédients qui me tiennent en haleine: des personnages variés, qu'on suit sur plusieurs années, voire décénies, des amitiés solides, des paysages à couper le souffle, quelques intrigues familiales, un ancrage historique et une bonne dose de Britisherie! Alors que mon rythme de lecture est fortement ralenti depuis quelques mois, j'ai avalé les 950 pages en une semaine de vacances, certes les 7 heures de train n'y sont pas pour rien, mais je ne pouvais plus lâcher Judith. Judith c'est le point d'ancrage de ce roman, c'est elle qu'on va suivre, qu'on verra grandir et traverser les épreuves et époques avec détermination et discernement. Parce que comme l'indique la quatrième de couverture c'est à l'adolescence qu'on fait sa connaissance, mais nous ne la quitterons qu'après la guerre, alors qu'elle est devenue une jeune femme responsable. Vivre seule et devoir se prendre en charge à 14 ans donnent au personnage une très grande maturité et force de caractère, pour autant Judith n'en reste pas moins une adolescente avec ses insouciantes et ses rêves. Elle s'attache à la famille Carey-Lewis qui s'entiche aussi d'elle. Une famille pour le moins excentrique et détonnante dans la campagne Cornouaillaise! Pour autant elle n'oublie pas ses anciennes amies à Penzance, ni sa tante à qui elle est très attachée.

Ce que l'auteur met en avant c'est avant tout son attachement à la terre, au pays mais surtout à la Cornouailles! Les paysages sont des personnages à part entière qui s'invitent de temps à autre dans le fil du récit, et comme ça fait rêver!! Les personnages masculins font aussi un peu rêver, ils ont quelque chose d'un peu Austenien, droits dans leurs bottes, protecteurs et séducteurs malgré eux. Bien sûr je n'ai pu m'empêcher de penser à Daphné du Maurier, à laquelle Rosamunde Pilcher fait référence à plusieurs reprises, il y a du Rebecca et de l'Auberge de la Jamaïque quelque part dans le récit, ou dans l'un ou l'autre personnage.

Le traitement de la seconde guerre mondiale est intéressant, si on en a un aperçu en Grande-Bretagne c'est surtout de l'autre côté du globe que l'auteur a choisi de s'attarder et c'est assez réussi, je ne m'étais jamais demandé comment cela avait été vécu dans les anciennes colonies, ni même n'avais jamais pensé qu'ils étaient directement impliqués, voire en première ligne. Ce traitement de la seconde guerre mondiale est assez nouveau pour moi et n'en a donc été que plus intéressant.

Je suis toujours un peu maladroite pour parler des romans qui m'ont beaucoup plus... Je crois que c'est Fondant qui m'avait donné envie de lire ce livre, voici son billet.

 

challenge petit bac

 

(Voyage: RETOUR)

objectif pal

 

(6/31)

28 février 2016

India Desjardins, Le Journal d'Aurélie Laflamme, tome 1: Extraterrestre...ou presque!

Aurélie Laflamme

Quatrième de couverture:

"Lorsqu'on a quatorze ans, des neurones d'écureuil, une meilleure amie obsédée par les garçons et qu'on enchaîne les gaffes, la vie n'est pas facile. Depuis le décès de son père, Aurélie Laflamme se demande d'où elle vient. Aurait-elle été oubliée sur Terre par des extraterrestres ? Pour couronner le tout, sa mère semble sous le charme du directeur de son collège. Pas question pour Aurélie de 
se laisser elle aussi ramollir le cerveau ! Mais personne n'est à l'abri du coup de foudre... Au milieu de ce tourbillon, Aurélie ne désire qu'une chose : trouver sa place dans l'univers."

On est assez éloigné du Journal d'Anne Franck, encore que c'est le journal d'une ado de 14ans, mais c'est quand même bien plus léger, et c'est de la fiction. Aurélie Laflamme c'est un peu la Girogia Nicholson canadienne, en un peu moin drôle et loufoque mais en plus réaliste et plus attachante. Avec Aurélie Laflamme on rit donc un peu moins, mais on rit quand même mais on s'attache davantage aux personnages qui sont beaucoup moins caricaturaux. Le plus c'est aussi d'imagine l'accent québécois en lisant, et ça c'est drôle, surtout quand India Desjardins utilise des expressions typiquement québécois. C'est frais, ça se lit tout seul et c'est divertissant, que demander de plus?

lire sous la contrainte

 

(Je n'ai compté que les points du tome ça nous amène à 42)

challenge petit bac

 

(PONCTUATION)

objectif pal

                                                                                    (5/31)

 

 

 

21 février 2016

Aurélie Neyret & Joris Chamblain, Les Carnets de Cerise, Le dernier des cinq trésors (tome 3)

les carnets de cerise

Présentation de l'éditeur:

"Cerise est une petite fille âgée de onze ans, qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir romancière, et a même déjà commence à écrire ses carnets ! Son sujet favori : les gens, et plus particulièrement les adultes. Elle adore les observer pour tenter de deviner quels secrets ils dissimulent au fond d’eux... Cette fois, elle s’intéresse à Sandra... Son atelier de reliure regorge d’ouvrages anciens. Mais il en est un qu’elle n’a jamais réparé. Pourquoi ? Savait-elle seulement qu’il était là ? Et quels sont ces cinq trésors lies à la vie de la jeune femme ? Cerise, Line et Erica vont suivre ensemble ce jeu de piste, cette enquête à tiroirs, pour tenter de rendre à Sandra ce qu’elle a perdu, il y a tant d’années..."

J'ai profité des vacances pour lire le tome 3 des Carnets de Cerise que j'ai offert à ma nièce. J'aime beaucoup l'univers d'Aurélie Neyret et Joris Chamblain, mi-album, mi-bande-dessinée, le graphisme est un régal pour les yeux, comme si on entrait dans un petit cocon doux et chaud. Le dernier des cinq trésors reste dans l'univers des livres, puisque la personne sur laquelle Cerise et ses amies décident d'enquêter est relieuse. Un métier qui sent les vieux livres, la poussière et le cuir, j'adore! De plus, ce récit ce situe pendant la période de Noël, neige et sapins de Noël ne pouvaient que me plaire. L'histoire est touchante, même si peu probable à mon sens mais jolie, on a envie d'y croire. On en apprend un peu plus sur Cerise, et son père, le grand absent de ces histoires ... Je vous invite à découvrir ces albums si ce n'est déjà fait. 

challenge petit bac

(couleur: CERISE)

lire sous la contrainte

("titre le plus cher": le dernier des cinq trésors = 34 points)


15 février 2016

Relecture: Le journal d'Anne Frank

le journal d'anne frank

Quatrième de couverture:

"Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort. Sa famille a émigréaux Pays-Bas en 1933. À Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu’en 1942, malgré la guerre. Le 6 juillet 1942, les Frank s’installent clandestinement dans «l’Annexe» de l’immeuble du 263, Prinsengracht. Le 4 août 1944, ils sont arrêtés sur dénonciation. Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa sœur Margot. La jeune fille a tenu son journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944, et son témoignage, connu dans le monde entier, reste l’un des plus émouvants sur la vie quotidienne d’une famille juive sous le joug nazi. Cette édition comporte des pages inédites."

Je vais passer pour l'insensible de service, mais cette relecture n'a pas été à la hauteur de mes souvenirs. J'ai découvert Anne Frank quand j'étais adolescente, dans une vieille édition à la tranche orange, et j'en gardais un souvenir très ému... Bien sûr je ne remets pas en cause le destin tragique de cette famille, la difficulté et la peur à vivre confiné et caché, et le sort qui les attendait alors même que la guerre était sur le point de se terminer. Je ne remets pas en cause l'aspect témoignage de cette vie, ni même la volonté du père à publier le journal de sa fille. Non ce qui m'a gêné dans cette lecture c'est que j'ai trouvé Anne Frank très antipathique, une ado de 14 ans? peut-être mais je la trouve vraiment très dûre avec sa mère. Je peux aisément comprendre les difficultés à s'entendre, notamment avec les autres pensionnaires, parce que vivre deux ans, 24h/24h et 7jours sur 7 sans possibilité de sortie ou de s'isoler doit en effet rendre agressif, irritable etc.? mais dès le départ je la trouve très froide et assez injuste envers sa mère, et ça m'a bloquée tout au long de ma lecture ... Je ne vous copierai qu'un passage, mais ils en a foison " Si j'aime quelqu'un, il me faut en premier lieu avoir pour lui de l'admiration et du respect et ces deux conditions sont totalement absentes cgez Maman!"  Je sais que c'est un peu idiot de s'arrêter à ça, mais honnêtement 'jaurai préféré en garder le souvenir que j'en avais et je regrette un peu de l'avoir relu ... Je vais peut-être délenché quelques foudres mais l'impression qu'il m'en reste c'est celle d'une jeune fille un peu égoîste et ego-centrée, je n'ai pas réussi à voir l'Anne Frank sensible de la seconde partie du journal ... J'ai hésité à rédiger mon billet, mais après-tout c'est aussi pour ça les blog...

objectif pal

 

(4/31)

challenge petit bac

 

(OBJET: JOURNAL)

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11 février 2016

Lecture commune: Giulia Enders, Le charme discret de l'intestin

le charme discret de l'intestin

Quatrième de couverture:

"Surpoids, dépression, diabète, maladies de peau… et si tout se jouait dans l’intestin ?

 Au fil des pages de son brillant ouvrage, Giulia Enders, jeune doctorante en médecine, plaide avec humour pour cet organe qu’on a tendance à négliger, voire à maltraiter. Après une visite guidée au sein de notre système digestif, elle présente, toujours de façon claire et captivante, les résultats des toutes dernières recherches sur le rôle du “deuxième cerveau’’ pour notre bien-être. C’est avec des arguments scientifiques qu’elle nous invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments ainsi qu’à appliquer quelques règles très concrètes en faveur d’une digestion réussie.
 Irrésistiblement illustré par Jill Enders, la soeur de l’auteur, voici un livre qui nous réconcilie avec notre ventre.
 Succès surprise, Le Charme discret de l’intestin s’est vendu à plus de un million d’exemplaires en Allemagne et sera publié dans une trentaine de pays"
 
J'avais vu ce titre chez A girl from earth en septembre et malgré son billet enthousiaste je m'étais dis, un bouquin sur l'intestin, non merci! Et puis en octobre j'ai assisté à un petit club de lecture où une des participantes a présenté ce bouquin, tout en lisant certains extraits, et allez savoir pourquoi ça m'a donné envie, dans la foulée un ami me l'a prêté... Mais ce n'est que ce weekend alors que je combattais les affres d'un état grippal que je m'y suis mise, et grand bien m'en a pris ... au moins la pseudo grippe est passée plus facilement!
Ce livre est non seulement intéressant, mais aussi plutôt drôle! Certes l'auteur aborde des thèmes scientifico-médicaux, mais elle les rends abordable à tout un chacun en y ajoutant une dose d'humour pour que ce soit suffisamment accrocheur pour quiconque n'y connait rien ou fait un blocage sur la sicence. Le livre est divisé en trois parties, une première sur le fonctionnement de l'intestin, une seconde sur le côté cérébral de notre intestin (qui l'eût cru!) et la dernière sur les différents microbes et bactéries qui peuplent notre système digestif! J'avoue, la seconde partie m'a un peu ennuyée mais j'ai trouvé les deux autres très intéressantes et j'ai appris pas mal de choses, sur le pourquoi du comment il faut manger des fibres par exemple, sur les aliments prébiotiques, sur la consistance des selles (oui oui) et même sur la meilleure position pour faire caca (et j'ose vous dire testée et approuvée aheum ... Non je ne suis pas allée m'accroupir dans un bois ... j'ai adopté la technique du petit banc! Ouais ba faudra lire si vous voulez en savoir plus, bref je m'égare). Bon je 'lavoue sans honte j'ai bien évidemment préféré la première partie, mon humour très pipi-caca sans doute, mais comment résister à un chapitre qui s'intitule "L"art du bien chier en quelques leçons et pourquoi" ... En résumé, ça se lit tout seul, c'est drôle et intéressant, donc je comprends mieux maintenant pourquoi ce titre est en tête de rayon des librairies depuis quelques mois déjà!
Je crois que Soukee a également apprécié sa lecture donc je vous invite fortement à aller lire son billet :)

lire sous la contrainte

 

(je propose ce titre pour la 26e session de la lecture sous la contrainte "le titre le plus cher", en comptabilisant les points du Scrabble, Le charme discret de l'intestin remporte 36 points!)

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08 février 2016

Patrick Modiano, Dora Bruder

dora bruder

Quatrième de couverture:

«J'ignorerai toujours à quoi elle passait ses journées, où elle se cachait, en compagnie de qui elle se trouvait pendant les mois d'hiver de sa première fugue et au cours des quelques semaines de printemps où elle s'est échappée à nouveau. C'est là son secret. Un pauvre et précieux secret que les bourreaux, les ordonnances, les autorités dites d'occupation, le Dépôt, les casernes, les camps, l'Histoire, le temps - tout ce qui vous souille et vous détruit - n'auront pas pu lui voler.»

Dora Bruder c'est la quête de Patrick Modiano pour connaître une parenthèse dans la vie de cette jeune femme déportée en 1942. L'auteur a fait le choix de ne pas investiguer au sujet de sa déportation, non, ce qu'il veut savoir c'est ce que Dora a fait pendant ces quelques mois entre Décembre 1941 et Juin 1942. Dora a été exclue de son pensionnat à la suite d'une fugue. Une césure s'opère dans sa vie, sans qu'elle ne laisse aucune trace. C'est plus de cinquante années plus tard que Modiano tente de combler ce vide. A travers les rues de Paris, archives, registres, compte-rendus, témoignages, il essaie de trouver les pièces manquantes à la vie de cette jeune juive française née de père autrichien.

C'est un livre sur la mémoire, les mémoires, les souvenirs et les incertitudes. A travers cette quête on peut s'interroger sur ce qu'il restera de nous après notre mort, sur les traces que nous laissons. La toute dernière page du roman apporte une très belle conclusion à ce récit qui n'en est pas vraiment un. J'aimerais vous la copier parce qu'ele est belle, poétique, et tellement vraie mais cela gâcherait un peu de votre découverte. J'ai été touchée à la fois par le fond et la forme. Les mots résonnent encore en moi et la quête de l'auteur en font quelqu'un d'obstiné, d'humain, de fragile.

En tout cas, ce n'est pas le dernier Modiano que je lirai!!

challenge petit bac

 

(Prénom: DORA: 2e ligne)

 

objectif pal

(3/31)

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31 janvier 2016

Ivan Repila, Le puits

le-puits

Quatrième de couverture:

"Deux frères, le Grand et le Petit, sont prisonniers au fond d’un puits de terre, au milieu d’une forêt. Ils tentent de s’échapper, sans succès. Les loups, la soif, les pluies torrentielles : ils survivent à tous les dangers. À leurs côtés, un sac de victuailles donné par la mère, mais ils ont interdiction d’y toucher. Jour après jour, le Petit s’affaiblit. S’il doit sauver son frère, le Grand doit risquer sa vie. Le Petit sortira-t-il? Le Grand survivra-t-il? Comment surtout se sont-ils retrouvés là? 

Le Puits est un conte brutal à la fin cruelle et pleine d’espoir. Une fable sur l’amour fraternel, la survie et la vengeance, un roman «qui a mérité sa place au panthéon des Jules Verne, Alain-Fournier et autres Antoine de Saint-Exupéry, selon Zoé Valdés. Un roman indispensable, alors que beaucoup d’entre nous avions déjà annoncé la défaite de l’imagination contre la quotidienneté médiocre et étriquée.»"

Je suis tellement désolée de ne pas avoir compris la portée du roman d'Ivan Repila, tellement désolée de ne pas partager le coup de coeur ou le coup de poing des blogueurs. J'aurais aimé l'aimer ce livre mais si j'ai apprécié ma lecture je suis restée en dehors. Je n'ai pas lu avec déplaisir mais jusqu'aux dernières pages j'ai attendu quelque chose, un retournement, une révélation, quelque chose qui me fasse dire "Ouah, c'était donc ça!". J'ai bien sûr été touchée par ces deux enfants coincés dans un puits à manger des asticots, à côtoyer la folie et le désespoir, mais quelque chose m'a manqué. Je me suis imaginée une métaphore du ventre de la mère par exemple, il faut dire que la préface nous met sur cette voie. Tant de résilience et d'abnégation chez des enfants est très beau et poignant mais cela n'a pas suffit à me "retourner" comme pour certains. Valérie, je suis vraiment désolée... ;)

Sandrine avait fait un très beau billet, Jérôme n'a pas trop compris non plus, Eva l'a beaucoup aimé, pour Laure comme pour Valérie c'était un coup de coeur (Valérie je ne sais plus si tu avais publié ton billet sur ton ancien blog ou chez quelqu'un...)

objectif pal

 

(2/31)

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24 janvier 2016

Mise à jour Challenge Petit Bac 2015

Et voilà je boucle enfin le challenge petit bac 2015, je peux maintenant lire à souhait pour le challenge de 2016 :)

challenge petit bac

 

 

 

Grille n°1 & 2 


PRÉNOM :  1. Honoré de Balzac, EUGENIE Grandet

2. Audur Ava Olafsdottir, ROSA Candida


LIEU réel ou imaginaire : 1. Jean-Philippe Blondel; Un hiver à PARIS

2. Alexandre Dumas, Le Comte de MONTE CRISTO


ANIMAL : réel ou imaginaire... 1. Joyce Carol Oates, Petit OISEAU du ciel

2. Anne-Marie Desplat-Duc, Les COLOMBES du Roi Soleil, Les comédiennes de Monsieur Racine (tome 1)


OBJET : 1. Joris Chamblain & Aurélie Neyret, Les carnets de Cerise, tome 2, le LIVRE d'Hector

2. Paul Doherty, Le CALICE des esprits


COULEUR : 1. Cathy Cassidy, Les filles au CHOCOLAT, Coeur guimauve tome 2

2. Cathy Cassidy, Les filles au Chocolat, Coeur MANDARINE tome 3


PRONOM PERSONNEL SUJET :  1. Ruta Sepetys, Ce qu'ILS n'ont pas pu nous prendre

2. Lucia Etxebarria, JE ne souffrirai plus par amour


TITRE EN UN SEUL MOT : 1.  Mark Watson, ELEVEN

 2. Salman Rushdie, FURIE


TAILLE : 1. Suzanne Hayes, Loretta Nyhan, PETITES recettes de bonheur pour les temps difficiles

2. Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson, Syndrome allumage TAILLE cosmos


MUSIQUE : 1. Louise Erdrich, La CHORALE des maîtres bouchers

2. Edward Kelsey Moore, Les SUPREMES


MORT : 1. P.D James, La MORT s'invite à Pemberley

2. Laura Kasischke, Les REVENANTS


GROS MOT (bonus facultatif) :1.  Helen Fielding, MAD about the boy

2. Clara Dupont-Monod, Le roi disait que j'étais DIABLE

 

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