10 juillet 2011

Un dimanche ... en cuisine

Trois_cheesecake

savour_s

 

Cheesecakes à la vanielle et aux spéculoos!

Les dimanches en photos sont  aussi chez : Evertkhorus,   MyaRosa,   Lounima,      Tiphanie, Hilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

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08 juillet 2011

Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

 

 

les_ecureuils_de_central_park_sont_tristes_le_lundiQuatrième de couverture :

« Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…
 »

Si j’ai globalement apprécié la lecture de ce dernier titre de Katherine Pancol je n’ai pas été aussi emballée que les deux premiers volets de cette série. Certes on retrouve la plume plutôt amusante de l’auteur et tous les personnages que j’ai apprécié (ou pas) dans les tomes précédents. Joséphine est toujours aussi niaise mais  bon on l’aime comme ça, Zoé grandit, Hortense est toujours aussi détestable, Junior (no comment moi je trouve que c’est une blague ce gamin), Shirley et Gary qui ne sont pas assez présents à mon goût, et le cure-dent qui commence à me les briser avec ses idées de vengeance ! La fin laisse à penser qu’il y aura un quatrième tome mais ça sent un peu le réchauffé. J’ai trouvé qu’il y avait parfois des longueurs, comme si Madame Pancol avait voulu broder autour des personnages, sans véritable consistance le tout rendu un peu plus attrayant par de trop nombreuses scènes de sexe que j’ai souvent trouvé ridicules !

Le positif c’est que quand même j’apprécie l’humour qui se dégage de ces pages et que certains personnages sont quand même très attachants (le beau Gary notamment). J’ai aussi apprécié que Philippe et son fils soient plus présents, même si l’accueil des nouvelles personnes dans leur maison me paraît un peu surréaliste.

C’est donc une déception, je sais on m’avait prévenu ^^, j’aurais préféré finalement quelque chose de plus condensé et qui tienne plus en haleine.

06 juillet 2011

Lecture commune: Kate Atkinson, A quand les bonnes nouvelles?

 

A_quand_les_bonnes_nouvelles_Quatrième de couverture :

« Dans un coin paisible du Devon, une petite fille de six ans, Joanna Mason, est témoin d'un épouvantable massacre, dont elle est la seule rescapée. Trente ans plus tard, l'homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison. A Edimbourg, Reggie, seize ans, travaille comme nounou chez un médecin, le docteur Hunter. Mais quand celle-ci disparaît, Reggie est la seule personne qui semble s'en apercevoir... Enfin, l'inspecteur en chef Louise Monroe retrouve son vieil ami, Jackson Brodie, le détective privé de La Souris Bleue, empêtré dans un mariage malheureux, qui part à la recherche de son fils... Avec humour et maestria, Kate Atkinson brouille les pistes, entremêlant les intrigues et tenant le lecteur en haleine jusqu'aux dernières pages. » 

J’ai beaucoup apprécié cette lecture, certes Kate Atkinson est en terrain conquis avec moi mais il y a bien longtemps que j’avais ouvert un livre de l’auteur, à tort !

Je vais commencé par mon seul bémol, (bon en fait j’en ai deux), d’abord le nombre de morts dans ce roman est assez impressionnant, sans parler de la famille assassinée de Joanna, pratiquement tous les personnages ont au moins subi un décès dans leur entourage, et Reggie les cumule pas mal aussi ! Mon second bémol c’est pour la résolution de l’intrigue qui n’est pas tout à fait claire et un peu tirée par les cheveux !

Mais bon je lui pardonne moi à Kate parce que tant son écriture, que ses personnages sont des petits bijoux, je me suis beaucoup attachée à Reggie et au docteur Hunter. J’ai été très intriguée par Jackson Brodie (que j’ai un peu imaginé sous les traits de Sean Penn) et puis j’ai déjà hâte de retrouver Louise Monroe pour savoir si elle va continuer à s’empêtrer dans un mariage qui l’ennuie. Bon je vais commencer par lire La souris bleue, pour découvrir ce qui s’est passé avant, mais j’espère que Kate Atkinson nous écrira une suite bientôt !

Le personnage de Reggie, même si peu réaliste (bin oui quoi une gamine de 16 ans orpheline n’est pas laissée livrée à elle-même dans son appartement) est très touchant, elle est déterminée, ne perd pas courage, bien au contraire.  Elle est très attachée au docteur Hunter et à son bébé et se bat pour les retrouver.  Le mari par contre lui est détestable, il en faut bien un !

Le docteur  Hunter a su se reconstruire, c’est devenue une femme épanouie et respectable malgré le traumatisme qu’elle a vécu. J’ai un peu partagé l’admiration de Reggie pour ce personnage.

Kate Atkinson fait de nombreuses références aux classiques de la littérature britannique, celle-ci m’a particulièrement plu : «  Ils avaient été aussi chastes que les protagonistes d’un roman de Jane Austen. Tout en raison et sans sentiments, pas la moindre persuasion. »

Je conseille donc vivement cette lecture qui saura vous tenir en haleine cet été. C’était une lecture commune avec Valérie et Enna, allons voir ce qu’elles en ont pensé.

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05 juillet 2011

Le premier mardi c'est permis : Lucia Etxebarria, Amour, prozac et autres curiosités.

 

amour_prozac_et_autres_curiosit_sQuatrième de couverture :

« Trois soeurs - sortes de Brontë d'Almodovar - carburent aux antidépresseurs. Cristina, la nympho "affamée de tendresse", croque les hommes et avale de l'ecstasy avec la boulimie du désespoir. Rosa, la directrice financière, ressemble aux personnages de Bret Easton Ellis : bardée de marques de luxe, le vice et la folie en moins. Ana, enfin, la mère de famille rangée, ne supporte son existence naphtalinée qu'en somnambule de la vie, droguée aux somnifères. Pas de quoi se tordre de rire. Et pourtant. Dans un style où l'humour se déguste comme un sushi, cru et épicé, la signora Etxebarría, encensée par la critique hispanique, réalise une radioscopie sardoniquement pessimiste mais émouvante de la société de l'après-movida. On s'amuse comme dans un Dorothy Parker, on s'enthousiasme toujours de suivre les aventures de ce trio "brétéchien". Ça vous touche avec la justesse de banderilles plantées là où ça fait mal. »

« En Espagne, Cristina, Rosa et Ana, les trois soeurs du roman de Lucía Etxebarría, sont aussi célèbres que les héroïnes d'Almodovar. Leur histoire est drôle, déjantée, cinglante. À lire. Vite.
»

Une fois n’est pas coutume, pour ce second « Mardi c’est permis » de Stéphie, j’ai encore tapé dans la chick-litt et je ressors de cette lecture avec un avis assez mitigé.

Le livre se termine sur une touche d’optimisme mais c’est quand même un regard sacrément déprimant sur ces trois jeunes femmes. Ces trois sœurs complètement différentes dans leur caractère ont pour point commun la fuite dans la drogue ou les médocs.

La plus jeune à la sexualité débridée  carbure aux amphet, à la coke et à l’ecstasy. L’aînée s’ennuie dans un mariage qui semble idéal et s’abrutit de médicaments pour dormir, pour se tenir éveillée. Et la cadette dont la drogue est le travail tourne finalement au prozac !

Le trait est grossi, mais cela dénonce tout de même un fait de société, l’accès aux antidépresseurs, anxiolytiques et drogues se fait de plus en plus facilement et est banalisé.

Les récits de Christina m’ont ennuyée, j’ai préféré la narration de Rosa qui était plus concise et dans laquelle je me suis parfois un peu retrouvée.

Je crois que le style de Lucia Etxebarria ne me convient pas vraiment. J’avais aussi eu un peu de mal avec Cosmofobia il y a quelques années. Je trouve que ses tournures de phrases sont parfois alambiquées, on ne sait pas toujours où elle veut en venir, où elle veut nous emmener.

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(19/56)

03 juillet 2011

Un dimanche à ... Namur

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Les dimanches en photos sont  aussi chez : Evertkhorus,   MyaRosa,   Lounima,      Tiphanie, Hilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

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30 juin 2011

Craig Ferguson, Dernière sortie avant l'autoroute

 

FergussonQuatrième de couverture :

« Qu’y a-t-il donc de commun entre George et Fraser ? L’un est avocat pénaliste à la vie tranquille, l’autre télévangéliste à l’appétit insatiable pour les femmes. Ces deux là étaient peut-être amis à l’adolescence, mais ils se sont rapidement perdus de vue. Seulement voilà, George a un cancer et Fraser doit faire face à un scandale sexuel. C’est le moment idéal pour un examen de conscience et pour couper les ponts avec leur ancienne vie. Histoire de croiser une nouvelle fois leurs destins ? »

J’avais repéré ce livre lors de la rentrée littéraire 2009 donc quand l’occasion s’est présentée j’ai sauté dessus, merci donc à Newsbook et aux Editions  Pocket pour cette découverte.

La première chose qu’on puisse dire c’est que ce livre est plutôt  original tant dans la forme que dans le fond. La majorité des personnages sont tous plus loufoques les uns que les autres ! Je reconnais avoir parfois été déroutée par certaines histoires et/ou certains personnages. Le personnage de Fraser m’a paru très antipathique, il m’a laissé l’impression de quelqu’un de très cupide qui ne pense qu’à l’argent et au sexe.  Les deux frères orphelins n’ont eux aussi pas beaucoup de scrupules et ne pensent qu’à se faire de l’argent par le biais de la religion. C’est le côté pseudo-documentaire sur la télévangélisation qui est intéressant via ces deux personnages, et le prêtre perdu au fin fond de nulle part qui vit totalement en marge de notre société actuelle. C’est un phénomène relativement courant aux Etats-Unis, l’exemple le plus connu étant bien sûr celui des amish. L’auteur semble beaucoup s’amuser des dérives de la religion, de la manière dont des personnes charismatiques se servent de leur charisme pour engrainer des gens perdus, en recherche de repères. L’expédition dans le bus nous le montre, plus ils avancent dans leur périple plus ils rencontrent de gens et les « convertissent ».

J’ai cependant trouvé qu’il y avait des longueurs, je me suis un peu ennuyée c’était un peu trop décalé pour moi je crois.

J’ai cependant apprécié un autre aspect du livre : l’histoire de George, sa rencontre avec  Claudette. J’ai beaucoup apprécié ces deux personnages. Beaucoup de tendresse se dégage de ses passages sur ces deux personnes totalement inconnues que le destin réuni sur un coup de tête. Un livre aurait pu être consacré à leur histoire, je l’aurais lu avec plaisir en tout cas.

Je ne vous cache pas que cette lecture est une déception, j’ai trouvé que la quatrième de couverture nous annonçait quelque chose qui  n’arrive pas vraiment dans le livre, si les deux personnages se rencontrent une nouvelle fois des années après, je n’ai pas vraiment trouvé cette rencontre satisfaisante et au final les deux anciens amis évoluent en parallèle mais chacun de leur côté, moi je m’attendais à des retrouvailles, à une intrigue ficelée autour de leur amitié, quelque chose dans ce goût là. C’est dommage !

28 juin 2011

Nick Hornby, Slam

 

slamQuatrième de couverture :

« Vous savez ce que c'est, un slam ? En langage de skateboarder ça veut dire qu'on se casse la gueule. Et moi, le skate et les filles, c'est tout ce qui m'intéresse.

Je m'appelle Sam, j'ai 15 ans, je vis avec ma mère qui en a 31. Vous avez pigé : elle m'a eu quand elle avait 16 ans, du coup elle me dit toujours de faire attention avec ma copine. Parce que c'est comme avec le skate : un accident est vite arrivé... »

 

C’est donc avec Slam que je découvre la plume de Nick Hornby qui m’était totalement inconnu avant de découvrir la blogosphère.

Au début je me suis dis au secours il va me saouler cet ado avec ses histoires de skate ! Mais finalement après quelques pages le skate  prend une place moins importante dans la vie du narrateur et donc dans la narration. Certes il parle toujours avec le poster de son idole du skate Toni Hawk quand il a besoin de conseils  mais c’est très drôle, un peu bizarre quand il en rêve et fait des incursions dans son futur mais drôle quand même.

D’ailleurs c’est l’adjectif que je retiendrai pour qualifier ce livre, c’est drôle du début à la fin, j’ai beaucoup ri ! Pour autant il ne traite pas le sujet principal avec légèreté, et n’emploie pas non plus un ton moralisateur qui n’aurait pas été agréable à lire de toute façon je pense.

 

Les personnages sont touchants, comme Will, j’ai beaucoup apprécié la relation entre Sam et sa mère, mais j’ai aussi aimé els personnages secondaires Rubbish et Rabbit. A l’inverse, la famille Burns m’a profondément horripilée. J’ai trouvé ces trois personnages très antipathiques. Ils sont bourrés de suffisance et de préjugés. Ca m’a d’autant plus agacée que j’ai moi-même des parents très jeunes, pour autant je ne suis pas devenue une mère adolescente tout comme eux. De plus, il semblerait qu’eux aussi se trainent de lourdes casseroles et feraient donc mieux de balayer devant leur porte. Je n’aime pas du tout ces gens qui, parce qu’ils ont un niveau de vie supérieur au votre se permettent de vous juger. De plus, Alicia est une ado superficielle, centrée sur elle-même et pas très réfléchie contrairement à Sam qui est drôle, intéressant et cultivé.

 

Hornby nous fait part de l’angoisse de devenir parent jeune. Comme je l’ai dis j’ai apprécié la relation entre Sam et sa mère mais un aspect m’a fait un peu tiquée : le reproche de la mère à son fils, ou à elle-même de lui avoir gâché la vie qu’elle aurait pu avoir si elle ne l’avait pas eu si tôt. Je trouve ça aberrent qu’on puisse reprocher sa naissance à un enfant, c’est pas comme ci la contraception ou l’avortement n’existaient pas, si on l’envisage de cette manière alors vaut-il peut-être mieux envisager la seconde solution ou l’adoption !

 

J’ai beaucoup apprécié le style et le ton employé par l’auteur, c’est frais, ça se lit facilement, ce n’est pas non plus du un style télégraphié comme pourrait l’être celui d’un adolescent. Il a su trouver els mots justes pour aborder un sujet plutôt délicat. Bravo !

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26 juin 2011

Un dimanche ... au salon du livre de Coulommiers

Hier se tenait le premier salon du livre de Coulommiers, je suis allée y faire un tour sous un soleil de plomb! Une trentaine d'auteurs étaient présents et le salon était parrainé par l'actrice Mélanie Laurent (que j'aime beaucoup!). J'ai acheté deux livres: J'aimerais revoir Callaghan de Dominique Fabre et Ca commence par la fin de Michaël Cohen. J'ai pu faire dédicacer le second par l'auteur qui avait l'air assez sympathique, j'en ai profité pour lui voler une photo avec Mélanie Laurent ^^ C'est en écrivant mon billet que je me rends compte que j'ai vu l'adaptation de ça commence par la fin au cinéma l'anéne dernière, THE cruche en puissance!!

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25 juin 2011

Swap Une vague bleue

Deuxième couleur dans la palette des swap Mettez de la couleur dans votre PAL de Val, cette fois ci ma binômette était Aproposdelivres dont j'ai découvert le blog par la même occasion :)

La découverte du colis dans ma BAL fût fort réjouissante au vu de la journée affreuse que j'avais passé! (je déteste les fin d'années scolaires!! ) ça m'a mis du baume au coeur ^^

(bon comme à chaque fois que je reçois un paquet dans un swap, je complexe sur mes deux mains gauches, et j'nevisage fortement une greffe, donc si quelqu'un a une main droite en trop, qu'il me contacte par commentaire :) )

Découvrons plutôt le colis confectionné par Aproposdelivres!

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La carte et les MP: une jolie carte pirate, je la trouve très originale, et quatre marque-pages dont deux faits mains! J'admire! Vous pouvez voir aussi que les paquets étaient accompagnés d'un petit mot aux couleurs du swap!

Les suprises: un mug turquoise (une de mes couleurs préférées!) comme je disais à ma binôme il restera chez moi pour pas qu'on me le casse au boulot! Un stylo gel "soufflé" qui rejoindra ma trousse à la rentrée.

Les gourmandises: des galettes bretonnes (miam) et deux tablettes de chocolat (déjà bien entamées) l'un au lait avec amandes caramel et fleur de sel (un régal) et l'autre chocolat blanc noix de coco (tout aussi bon)

Les livres: Le rocher de Montmartre de Joanne Harris que je voulais depuis un moment parce que j'ai adoré Chocolat!, Last exit to Brest de Claude Bathany (de la Bretagne encore, oui!!), et Les invités de l'île de Vonne Van der Meer dont j'aime beaucoup la couverture. Je pense que les trois m'accompagneront en vacances!

Encore merci à ma swappée swappeuse, j'aime beaucoup ce colis qui me donne un avant goût de vacances! Merci aussi à Val pour l'organisation et pour ces idées de swap!! D'ailleurs, c'est maintenant parti pour le swap Encre noire sur page blanche dont les couleurs sont noir et blanc et le thème l'écriture!

 

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22 juin 2011

Olivier Adam, Passer l'hiver

 

Passer_l_hiverQuatrième de couverture :

« C’est l’heure où tout bascule, où les failles se creusent. Les enfants dorment, innocents, et le couple fatigue ; on oublie dans l’alcool et la mélancolie le froid du monde. Prof, chauffeur de taxi, infirmière, ex-taulard, vivent ces moments suspendus. Ces nuits de solitude opaque, et s’imposent l’effort de tenir, invaincus, jusqu’au lendemain : passer l’hiver en somme. »

C’est assez rare mais oui j’ai aimé ce recueil de nouvelles ! Bon oui je crois que le fait que ce soit d’Olivier Adam affecte un peu mon jugement.  Passer l’hiver nous fait part de ces moments dans la vie où l’on prend conscience que la vie nous échappe, qu’elle ne va pas dans la direction à laquelle on aspirait, à laquelle on s’attendait.

Olivier Adam, comme d’habitude, appuie là où ça fait mal et utilise les mots justes pour décrire els douleurs qui habitent les gens comme vous et moi. Pas de héros, pas de héroïnes, juste vous et moi : un couple qui semble ne plus s’aimer, un père qui profite du temps passé avec ses filles qu’il a peur de perdre, la pudeur qui s’installe entre des personnes qui ne savent plus communiquer, la perte d’un enfant, le chagrin qui s’immisce dans le couple, la solitude, le deuil d’un proche, le manque de communication entre parents et enfants, frères et sœurs, la réinsertion dans la société, la famille monoparentale, la difficulté de concilier travail et famille, la pression du travail, la fuite dans l’alcool ou avec les kilomètres, la passion furtive, la maladie … C’est tout ce qu’on retrouve dans les nouvelles d’Olivier Adam.  Ca n’est pas joyeux du tout, mais c’est bien écrit, les mots utilisés sont justes avec ce qu’il faut de pudeur pour ne pas tomber dans le pathos. On a l’impression que l’auteur est passé par chacune de ces situations pour qu’il puisse en parler de cette manière.

Plus je lis cet auteur plus je suis déçue de ‘lavoir manqué au salon du livre…

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