11 mai 2016

Erica Bauermeister, L'école des saveurs

l'école des saveurs

Quatrième de couverture:

"Un jour, la petite Lilian se lance un défi fou : si elle parvient à guérir sa mère de son chagrin en cuisinant, elle consacrera son existence à la gastronomie. La magie d'un chocolat chaud aux épices opère et, une vingtaine d'années plus tard, Lilian anime tous les premiers lundis du mois un atelier de cuisine dans son restaurant. L'École des saveurs réunit des élèves de tous horizons qui, de l'automne au printemps, vont partager des expériences culinaires, découvrir la force insoupçonnée des épices, capables par leur douceur ou leur piquant, d'éveiller des ardeurs inconnues et de guérir des peines anciennes... Un savoureux roman culinaire, une ode à la gourmandise et aux sens."

 Pour faire dans la métaphore gourmande, j'ai dévoré ce court roman d'Erica Bauermeister. Cette lecture m'a beaucoup plue, j'ai eu l'impression d'entrer dans un univers chaud, confortable et réconfortant. Certes le thème n'y est pas pour rien puisque le fil rouge de ce roman est la cuisine. Une fois par mois un groupe se retrouve pour prendre des cours de cuisine dans le restaurant de Lilian. Au fil des séances ils vont apprendre à se connaître, et nous aussi nous allons les découvrir. Chacun est lié de près ou de loin à la cuisine, chacun a sa propre histoire et assiste à ses cours pour une raison qui n'est pas forcément l'envie d'apprendre à cuisiner, pour solidifier un couple, pour prendre du temps pour soi, pour oublier, et le ciment de ces gens, de ces vies c'est Lilian et ses recettes, simples mais gourmandes. A travers la cuisine, c'est aussi à une manière de ressentir la cuisine, de la goûter qu'elle les ouvre. Elle est métaphoriquement l'instigatrice de nouvelles décisions dans leur vie. Ca semble un peu cliché dit comme ça mais ça ne l'est pas, c'est amené de manière assez subtile et c'est aussi un point de vue que je partage, trouver sa voie, faire quelque chose qu'on aime, permet d'apprendre sur soi, sur les autres. J'ai aimé à la fois l'écriture et les personnages, leurs caractères, leurs vies, leurs hauts et leurs bas. Et puis bien évidemment les recettes en elles-mêmes mettent l'eau à la bouche. Bien sûr je conseille cette elcture à tout le monde, sauf peut-être si vous venez d'entamer un régime ^^

 

 

challenge petit bac

 

(LIEU: ECOLE)

 

objectif pal

 

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09 mai 2016

City trip to Stockholm #2

Pour cette première journée complète à Stockholm et vu le temps ensoleillé nous avons décidé de visiter le musée Skansen sur l'île de Djürgarden. C'est un musée à ciel ouvert qui s'étend sur plusieurs hectares, y sont reconstituées des maisonns et un village typiquement suédois du 19e siècle, on peut aussi voir quelques animaux.

Comment s'y rendre?

Nous avons pris les transports en commun jusqu'au métro Slussen (au sud de Gamla Stan) et nous avons pris le ferry jusque Djügarden. La carte de transport pour 3 jours permet de prendre ce ferry, qui s'arrête également sur l'île de Skeppsholmen. En approchant l'île vous ne manquerez pas la fête forraine Grona Lünd qui n'ouvre qu'à partir de fin avril, elle était donc fermée, quelle déception! Vous bénéficierez également d'un très beau point de vue sur la vieille ville.

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Sur Djürgarden se trouvent aussi le musée Nordiska, le musée Vaasa (le bateau pas les biscottes :) et le musée Abba, finalement nous ne les avons pas fait, le Skansen étant assez vaste nous y avons passé beaucoup de temps et nous avons aussi voulu profiter du soleil!

Pour une pause sucrée je vous recommande le petit café à l'intérieur du Skansen, le Petissan, dans son jus mais els Kanellebular sont très bons. 

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Nous avons ensuite repris le ferry, direction Gamla Stan, ses vieux bâtiments, ses ruelles pavées et ses nombreuses boutiques souvenirs. Au détour d'une ruelle on trouve aussi des boutiques plus design, où une église, ça a son charme, nous sommes allés voir le Palais Royal, et nous avons bu un verre sur une petite place où se trouve le musée du prix Nobel, puis nous sommes partis en direction de la ville "nouvelle", Norrmalm, avec sa longue rue piétonne à la recherche d'un supermarché. Le Parlement marque la jonction entre les deux îles.  Pas facile à dénicher... vous trouverez un supermarché sous le magasin Ahlen (un genre de Galleries Lafayette), au niveau de la station T-Centralen de la rue piétonne.

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05 mai 2016

Cathy Cassidy, Aux Délices des Anges

aux délices des anges

Quatrième de couverture:

"Anya, fraîchement débarquée de Pologne, est désolée de sa nouvelle vie britannique. L'appartement de ses parents est un taudis, son collège ressemble à un zoo, sa famille manque d'argent. Il y a bien ce garçon, Dan, dont la mère tient un salon de thé, mais il a tout du bad boy."

 Voilà un petit roman jeunesse qui se laisse lire très facilement et avec plaisir, je dirai qu'il vise un public pré-ado, 11 ou 12 ans maximum. Ce livre n'est pas la suite des Filles au Chocolat, il a sa propre histoire bien à part, avec ses propres personnages. Mais les ingrédients restent les mêmes, de l'amitié et des douceurs sucrées. Et c'est un peu comme ça qu'on le lit, comme une discussion avec une copine, ou comme on croque dans un cupcake, c'est doux, c'est agréable mais on peut vite s'en écoeurer, finalement Cathy Cassidy fait bien de tabler sur 200 pages environs, ce format convient parfaitement. On retrouve un trio d'amis, une jeune fille qui a du mal à s'intégrer, le bad boy du collège qui n'est pas si bad boy que ça finalement, et la peste, l'incontournable peste qui mépriser tout le monde.

Je l'ai lu comme une bouffée d'air frais après La Joie de vivre, j'avais besoin d'un sas de décompression! 

objectif pal

 

(12/31)

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03 mai 2016

City trip to Stockholm #1

Je vais essayer de faire un petit recap pas trop barbant sur notre séjour en Suède.

Pour les infos pratiques, nous sommes partis de l'aéroport du Luxembourg, avec LuxAir (un microavion avec hélices!!!) et sommes arrivés à Stockholm à l'aéroport d'Arlanda. Il y a une navette en bus (Flygbussarna) toutes les 20 minutes pour rejoindre le centre ville en une quarantaine de minute pour environ 120 sek. Nous sommes restés 9 jours, 4 à Stockholm, 4 à Malmö qui nous ont également permis une virée d'une journée à Copenhague au Danemark en traversant (en train) le pont de l'Oresund.

Stockholm est une ville assez vaste, répartie sur plusieurs îles, nous avions trouvé un appart AirBnB sur une petite île à l'ouest de la ville Lilla Essingen, s'il était difficilement faisable de rallier le centre historique à pied, sachez que le réseau de transports est très bien développé, nous avions un bus dans la rue d'à côté et nous n'avons jamais attendu plus de cinq minutes aucun des transports que nous avons pris: bus, métro, tramway et ferry, le tout avec un pass trois jours, l'achat du pass 3 jours + la cate nous a coûté 250 sek je crois.

Le premier soir nous sommes partis explorer l'île d'à côté, Kungholmen jusqu'à la mairie Stadshuset.

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Après 1h30 de marche nous nous sommes posés dans un resto, Salt pour manger un burger d'elan sauce aux airelles accompagné de ses chips (en anglais sur la carte, qui se sont avérés être des chips en français aussi, dommage). Le burger était très bon, je vous donnerai donc quelques noms de resto ou cafés mais pas tant que ça, on prenait plutôt un goûter dans l'aprem et nous mangions à l'appart le soir. Les rayons de supermarché c'est toute une aventure dans les pays étrangers, encore plus quand sur les paquets vous ne trouvez que du suédois, du danois, du norvégien ou du finnois! Eh oui, si les suédois parlent un anglais impeccable, en dehors de quelques menus de restaurants, rien n'est traduit!

 

Restaurant Salt: http://saltbarmatsal.se/

HANTVERKARGATAN 34 Kungsholment

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02 mai 2016

Emile Zola, La joie de vivre

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Quatrième de couverture:

"Près d'Arromanches, dans la maison du bord de mer où ils se sont retirés après avoir cédé leur commerce de bois, les Chanteau ont recueilli Pauline, leur petite cousine de dix ans qui vient de perdre son père. Sa présence est d'abord un surcroît de bonheur dans le foyer puis, autour de l'enfant qui grandit, les crises de goutte paralysent peu à peu l'oncle Chanteau, la santé mentale de son fils Lazare se dégrade, l'héritage de Pauline fond dans les mains de ses tuteurs, et le village lui-même est rongé par la mer.

En 1884, lorsqu'il fait paraître ce roman largement autobiographique, le douzième des Rougon-Macquart, c'est pour une part ironiquement que Zola l'intitule La Joie de vivre. Car en dépit de la bonté rayonnante de Pauline qui incarne cette joie, c'est l'émiettement des êtres et des choses que le livre raconte. Après Au Bonheur des Dames, grande fresque du commerce moderne, c'est un roman psychologique que l'écrivain propose à ses lecteurs, un roman de la douleur où les êtres sont taraudés par la peur de la mort face à une mer destructrice."

Comme je l'ai lu sur les blogs qui parlaient de La Joie de Vivre, dans ce douzième volume des Rougon-Macquart il n'y a de joie de vivre que dans le titre. En effet l'histoire de Pauline est assez sombre, et peu d'espoir de s'en sortir lui ai laissé, même si je dois avouer que sa bonté, son dévouement et sa naïveté m'ont parfois agacée, comme si elle tendait son propre bâton pour se faire battre! L'enfance de Pauline avec son cousin semble douce, joyeuse et est pleine de grand air, mais à partir du moment où la famille commence à manger son héritage c'est une lente descente dans la maladie, la décrépitude et la culpabilité. Pourtant on n'arrive pas vraiment à la plaindre Pauline. 

J'ai globalement apprécié cette lecture, même si l'auteur a choisi de quitter Paris pour le bord de mer en Normandie, même si finalement je n'ai apprécié aucun des personnages. Chacun à sa façon est antipathique, en tête bien sûr Lazare, et sa mère Madame Chanteau, c'est d'ailleurs ces deux-là qui feront la ruine de Pauline, et de la famille. Chanteau (père) on le plaint, il passe tout le récit assis dans son fauteil, les membres déformés par la goutte, la bonne aussi est à plaindre et que dire des habitants de la bourgade? Tous ont l'air alcoolisés et miséreux. Pauline, quand elle ne donne pas sa chemise pour son cousin, c'est pour ceux-là qu'elle se ruine... Et que dire de la scène d'accouchement que j'ai lu trois soirs de suite, tant elle était longue!! Encore plus efficace qu'un contraceptif!

Bon on ne dirait pas comme ça mais j'ai aimé quand même, ce n'est plus à prouver, Zola est un maître dans la manière de décrire la pauvreté, le temps qui stagne, la culpabilité, la méchanceté et cette complaisance dans la misère... Je vais laisser un peu de temps avant d'entamer Germinal, doux souvenir de l'adolescence, pour mieux le savourer cet été sans doute...

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27 avril 2016

Tahar Ben Jelloun, Partir

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Quatrième de couverture:

"La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes.

- Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ?

- Partir. Partir... ce n'est pas un métier !

- Une fois partie, j'aurai un métier.

- Partir où ?

- Partir n'importe où, là-bas par exemple.

- L'Espagne ?

- Oui, l'Espagne, França, j'y habite déjà en rêve.

- Et tu t'y sens bien ?

- Cela dépend des nuits."

Je pensais ce roman idéal pour m'accompagner en voyage, tout comme les personnages de ce livre j'avais besoin de voir ailleurs, de faire une coupure, mais j'ai un peu peiné. Je savais le sujet difficile, et aussi finalement très lié à l'actualité. Même si les migrants ne sont pas marocains comme dans l'histoire de Tahar Ben Jelloun, ils quittent aussi leur pays par désespoir, par besoin, par rêve d'une vie meilleure, et c'est le point commun entre chacun de ces personnages. Et de manière prévisible, cela ne se passe évidemment pas comme ils l'avaient rêvé, leur condition ne s'amélioré pas une fois la mer et les kilomètres franchies, au contraire, ici les espagnols sont durs avec les émigrés marocains ou africains. Ils ne trouvent pas de travail, dorment dans des taudis et survivents de petits boulots en petits trafics, certains d'ailleurs n'arriveront même jamais de l'autre côté... Mais pour Azel c'est différent, il rencontre Miguel, et Miguel va changer sa vie. Pourtant là encore cela ne se passera pas non plus tout à fait comme il se l'imaginait. Qu'on se le dise... ce roman est tout sauf positif, une seule immigration sera réussie finalement... C'est un roman sur l'exil mais surtout une ôde au Maroc, à la fois négative et positive. Le Maroc qu'on déteste mais qu'on ne peut oublier, auquel on se raccroche. Le contexte est différent du Maroc actuel, le roi Hassan II est toujours au pouvoir dans ce récit, et je pense que les choses ont évolué avec l'arrivée de Mohammed VI au pouvoir. Mais j'imagine que certains jeunes rêvent toujours à l'Espagne ou à la France.

Une lecture peu aisée donc, mon avis est assez mitigé, voire plutôt négatif, enfin surtout à cause de la fin qui m'a laissée un peu perplexe. Je ne sais pas vraiment quoi penser de cette lecture en fait... Et vous, qu'en avez-vous pensé si vous l'avez lu?

challenge petit bac

 

(Voyage: PARTIR)

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(11/31)

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24 avril 2016

Ava Dellaira, Love letters to the dead

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Quatrième de couverture:

"Tout a commencé par une lettre. Une simple rédaction demandée par un prof : écrire à un disparu. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande sœur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Si elle ne rend jamais son devoir, très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres à Amy Winehouse, Heath Ledger… À ces confidents inattendus, elle raconte sa première année de lycée, sa famille décomposée, ses nouveaux amis, son premier amour. Mais avant d’écrire à la seule disparue qui lui tient vraiment à cœur, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est vraiment passé la nuit où May est décédée."

Déjà une semaine que ous sommes rentrés de Suède et le blog est toujours en friche!! Je me suis noyée sous les copies de bac blanc toute la semaine et après avoir fêter les 50 ans de ma mère, ce sont aux 60 de ma belle-mère que nous avons trinqué ce weekend ... Tout ça pour dire que 1) je néglige mon blog, 2) je néglige vos blogs, 3) ça fait un mois que j'ai lu ce roman et que je n'en ai toujours rien dit!! Pourtant je l'ai aimé! Même beaucoup! Je l'avais repéré dès sa sortir, une élève de 5e le lisait à l'époque j'avais même envie de lui piquer!! Mais j'ai patienté ... Un journal intime à la manière d'un roman épistolaire, le tout saupourdé de Kurt Cobain, Jim Morrison et Janis Joplin, associé à une très belle couverture, voilà les quatre arguments qui m'ont fait flancher.

Laurel est une adolescente de 15 ans, mal dans sa peau, qui a récemment perdu sa soeur, débarque dans un lycée où elle ne connaît personne, les thèmes ne sont pas nouveaux, comment se faire des amis quand on ne connaît personne et qu'on n'est pas forcément du genre populaire, comment surmonter un deuil, comment vivent ceux qui restent, le regard des autres, les amours adolescentes, les fêtes et l'alcool, le rapport aux adultes. Le traitement de toutes ces questions par Ava Dellaira est plutôt intéressant et n'est pas trop redondant de ce que j'ai déjà lu sur le sujet. Le fait que Laurel s'adresse à des adultes, bien qu'ils soient décédés lui donne une certaine maturité dans l'analyse de ses sentiments, tout en gardant sa part d'adolescence. On la sent perdue et démunie mais forte et déterminée. Elle possède une personnalité assez intéressante, à l'image de ses nouveaux amis. 

Je dirai que ce roman est un roman sur l'accepation, de soi d'abord mais aussi des autres. C'est une belle leçon de tolérance, portée par des adolescents qui tombent peu à peu dans le monde des adultes. Amettre entre les mains de tous les lycéens je pense, par contre je trouve que pour des collégiens c'est peut-être un peu trop tôt.

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(OBJET: LETTERS)

 

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04 avril 2016

Vacances!

Je laisse le blog en friche pendant ces deux semaines de vacances, nous nous envolons aujourd'hui pour la Suède. Dépaysement garanti pour couper avec ce rythme de folie. J'aurai la tablette avec moi donc je viendrai peut-être un peu traîner sur vos blogs... A très vite ;)

 

 

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03 avril 2016

Stéphanie Barron, Jane Austen et le révérend

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Quatrième de couverture:

"En décembre 1802, Jane Austen provoque l'émoi et la réprobation de sa famille en refusant la demande en mariage d'Horris Bigg-Wither. Aussi l'invitation de son amie Isabel Poyne arrive-t-elle comme une vraie délivrance, et Jane s'empresse de la rejoindre dans le Dorset. Mais les routes ne sont pas sûres en ce début de XIXe siècle et les compagnons de voyage pas toujours recommandables. C'est un clergyman non dépourvu de charme qui retiendra l'attention de Jane dans la malle-poste qui traverse la verdoyante campagne anglaise. Arrivée à bon port, il faut vite se rendre à l'évidence, l'homme a disparu. Et son absence va être la source de bien curieux incidents. Auteur reconnue et appréciée pour avoir su dépeindre avec habileté et talent les mœurs de son temps, Jane Austen n'a pas eu la vie terne et rangée que lui prêtent souvent les biographes officiels. Stephanie Barron, qui en a fait son héroïne, le prouve une nouvelle fois ici."

Je me suis tatée à abandonner ma lecture en cours de route, mais je n'aime pas ça alors j'ai tenu bon, et j'ai bien fait! Passé le cap des cent premières pages je me suis laissée happer par l'histoire, cent pages quand on est fatigué c'est beaucoup mais finalement ça vaut le coup. On retrouve la touche Austenienne avec un côté Daphné du Maurier. L'écriture de Stéphanie Barron est peut-être un peu moins fluide, mais l'intrigue à tout d'une Auberge de la Jamaïque, des contrebandiers, des morts, et surtout des faux semblants, des préjugés, et de l'orgueil. Les paysages ne sont aps en reste, de la lande balayée par le vent à la côte bercée par les flots... Les personnages sont truculents, à commencer par Mrs et Mr Austen qui n'ont rien à envier à Mrs et Mr Bennet " J'espère que vous n'avez pas l'intention de répéter chacune de mes paroles, Jane. J'ai beau avoir atteint un âge vénérable, ma mémoire me permet encore de suivre une conversaion. J'aimerais pouvoir en dire autant de votre mère." La mère semble aussi superficielle et babillante, le père aussi sarcastique, et Jane elle ressemble comme deux gouttes d'eau à Elizabeth...den même que Sidmouth ferait un très bon Darcy. On retrouve aussi des personnages empreintés aux autres romans de Jane Austen, et je ne saurai dire où s'arrête la réalité et où commence la fiction mais j'ai vraiment apprécié ce récit.

Evidemment Stéphanie Barron n'a rien inventé de nouveau, l'intrigue repose sur les faux-semblants, les personnages ne sont pas ceux qu'ils paraissent être et certains cachent de lourds secrets ... Mais on peut compter sur Jane pour nous les révéler...

lire sous la contrainte

 

(personnage célèbre: Jane Austen)

objectif pal

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28 mars 2016

Anne-Marie Desplat-Duc, Les Colombes du Roi Soleil, Le secret de Louise (Tome 2)

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Quatrième de couverture:

"Grâce à ses talents de chanteuse, Louise est remarquée par la Reine d'Angleterre, qui lui demande de devenir sa demoiselle d'honneur. Elle quitte à regret Saint-Cyr et ses amies, lis, très vite, elle fait des rencontres passionnantes et des découvertes qui vont l'aider à lever le voile sur le mystère qui entoure sa naissance..."

J'apprécie vraiment cette série, ce n'est que le second tome mais je trouve les histoires assez frâiches sans être niaises avec la particularité d'être anccrées dans un contexte historique reculé. Le dépaysement est donc assuré et c'est également un bon moyen de s'intéresser à l'histoire de France. J'imagine que c'est très romancé, mais on va dire que ça met le pied à l'étrier mour en découvrir un peu plus.

Dans ce tome on apprend qui est Louise, qui sont son père et sa mère, il ne me reste plus qu'à farfouiller l'histoire pour savoir si c'est de la pure fiction inventée par l'auteur ou si c'est effectivement un fait avéré de l'histoire. Quoi qu'il en soit ça m'a donné envie de me documenter sur la Montespan par exemple qui jusqu'à présent n'était qu'un vague nom de courtisane ou le titre d'un roman de Jean Teulé, peut-être me faudra-t-il commencer par là si je veux en savoir plus. J'ai déjà hâte de me plonger dans le suivant.

challenge petit bac

 

(Animal)

lire sous la contrainte

 

(personne célèbre)

objectif pal

 

(9/31)