04 mars 2012

Un dimanche à ... Lincoln (UK)

Je n'ai pas vraiment pris de photos la semaine dernière pendant mon séjour en Grande-Bretagne, mais je suis bien entendu retournée à Lincoln où j'ai travaillé il y a presque six ans (Time flies!!)

Une photo qui date donc de cette époque pour vous montrer la cathédrale.

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Les dimanches en photos sont aussi chez : 

 Liyah, Choco, Choupynette, Fleur, Liliba, SeriaLecteur, Margotte, Estellecalim.

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03 mars 2012

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

Deuxième rendez-vous ... Seulement? hé oui je suis raisonnable en prévision du salon du livre dans deux semaines... Je m'étonne moi même parce que je ne suis même pas allée dévaliser les second hand bookshops outre manche! Bon faut dire aussi que j'y ai fait un séjour express!

Donc je devais passer commande sur un site (que tout le monde connaît mais qu'on ne citera pas) pour le swap anniversaire d'Avril et pour mon ami Will j'en ai donc profité pour me prendre un petit livre pour moi aussi, ba oui ce serait dommage de ne pas en profiter non?

Comme j'ai commencé  La conquête de Plassans d'Emile Zola je me suis pris La Faute de l'abbé Mouret, vous voyez c'est fort utile, je ne le lirai pas dans la foulée mais il faut qu'il soit dans ma bibli pour parer à toute éventualité non?

la_faute_de_l_abb__mouretQuatrième de couverture: "Serge Mouret est le prêtre d'un village pauvre, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France. Barricadé dans sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu'en prêtre. A la suite d'une maladie, suivie d'une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l'amour de la femme et la luxuriance du monde. Une seconde naissance, que suivra un nouvel exil loin du jardin d'Eden. Avec cette réécriture naturaliste de la Genèse, avec ce dialogue de l'ombre et du soleil, des forces de vie et des forces de mort, du végétal et du minéral, Zola écrit certainement l'un des livres les plus riches, stylistiquement et symboliquement, de sa série des Rougon-Macquart."

 

Et enfin la semaine dernière je suis allée faire mon petit achat trimestriel chez une autre librairie qui pousse à la consommation mais bon je ne lui en veux pas tant que ça ... Et j'ai pris Le Prince de la brume de Carlos Ruiz Zafon qui me fait de l'oeil depuis un certain temps déjà, et qu'elle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu qu'il y avait également deux autres titres!! mais je suis raisonnable je vous l'ai dis ... Affaire à suivre le weekend du 17 mars ...

le_prince_de_la_brumeQuatrième de couverture: "1943, Angleterre. Fuyant la guerre, Max, sa sœur Alicia et leurs parents emménagent dans un village du bord de mer. Mais des évènements inquiétants se succèdent. Leur nouveau foyer semble hanté. Une présence maléfique rôde entre ses murs. Que veut-elle ? Et pourquoi s'acharne-t-elle contre Roland, le nouvel ami de Max et Alicia ? En enquêtant sur ces mystères, les trois adolescents exhument d'effroyables secrets. Un être diabolique, le Prince de la Brume, réclame une dette venue du passé. Une dette dont Roland est le prix. Pour sauver leur ami, Max et Alicia doivent affronter le Prince de la Brume sur son territoire : un cargo ténébreux, effrayant, echoué dans les fonds marins. "

 

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02 mars 2012

Daphné du Maurier, Les oiseaux

les_oiseauxQuatrième de couverture:

"Au coeur de la nuit, le vent d'est cingle la falaise. Entre deux rafales, des nuées d'oiseaux cognent aux vitres. Mais ce n'est pas la peur qui les précipite avec une telle force vers le monde des hommes... On retrouvera ici - et pas moins terrifiant - le récit qui inspira son chef-d’œuvre au maître de l'angoisse, Alfred Hitchcock. Dans les autres nouvelles de ce recueil, l'horreur se fait plus insidieuse, le fantastique à peine étranger au réel. Il suffit d'un pommier à forme étrangement humaine, ou d'une ouvreuse de cinéma qu'un jeune mécanicien a envie de suivre après la séance... Et la grande romancière anglaise, auteur de Rebecca et L'Auberge de la Jamaïque, nous entraîne vers le mystère à petits pas, à petites touches, au gré d'une écriture subtile, singulièrement moderne. "

Je ne sais jamais trop comment parler d'un recueil de nouvelles alors je vais procéder nouvelle par nouvelle parce que mon avis est différent en fonction des intrigues. Quoi qu'il en soit Les oiseaux et le seul film d'Hitchcock que j'ai vu en entier avec Psychose... J'avais beaucoup aimé l'atmosphère inquiétant qui se dégageait du film et donc quelle fût ma surprise quand quelques années plus tard j'ai découvert que ça avait été adapté d'une nouvelle de Du Maurier, qui comme vous l'aurez déjà compris j'aime beaucoup! Donc ni une ni deux, dans ma wish list, et voeux exaucé par mon bienfaiteur Will!

Les oiseaux : Bizarrement la nouvelle m'a beaucoup moins plu que le film, je pense que c'est le risque quand on découvre l'écriture après les images mais bon... Ce qui m'a gêné en fait c'est de ne pas retrouver l'atmosphère propre à Daphné du Maurier, si effectivement il y a un côté mystérieux et inquiétant (the Uncanny chez les saxons, l'inquiétante étrangeté), je n'ai pas retrouvé le décor vieillot du 19e que je chéris tant! Je n'ai pas non plus détesté, n'exagérons pas, mais la fin laissée en suspens comme ça, on ne sait pas au final ce que font tous ces oiseaux, si ils vont partir ou rester, il me semble que par contre c'est pareil pour le film? Je ne sais plus trop! Shame on me!

Le Pommier: Un veuf est obsédé par le vieux pommier qui pousse dans son jardin après la mort de sa femme ... Je n'ai vraiment pas aimé cette nouvelle, et j'ai pris un peu peur pour la poursuite de ma lecture. Je me suis souvent demandé où l'auteure voulait en venir et quels étaient les tenants et aboutissants de cette nouvelle! Mais soit, passons!

Encore un baiser: Un jeune mécanicien tombe sous le charme d'une ouvreuse de cinéma, et la poursuit dans la rue, puis dans le bus afin de la séduire. Nous sommes ici dans les années 50 et le voyage en bus m'a beaucoup fait penser au fil American Graffiti, qui se passe globalement à bord de voitures des jeunes gens dont il est question.  Ouverture sur le changement d'une époque avec la montée de la surconsommation en somme, bon ce n'est pas visible directement dans l'histoire mais c'est latent, avec les références au salaire du jeune homme et à la possibilité de subvenir aux besoins d'une jeune femme ... Ca ne m'a pas déplu mais ça ne m'a pas non plus emballée.

 

Le vieux: Alors là je rejoins un peu mon avis sur le Pommier, je me suis dis "What's the point??" Un vieux et sa femme vivent au bord d'un lac dans une cabane avec leurs enfants, on ne sait trop comment les filles ne sont plus dans l'histoire et le gamin (appelé gros bébé mais qui semble en fait être un ado, ou je n'ai rien compris, ce qui me parâit fort probable) disparaît aussi. Euh en fait je crois que j'ai encore moins aimé que le pommier!

Et là Ô rage, Ô desespoir, dois-je continuer ma lecture??

Oui, avec Mobile inconnu:  ouf, on replonge un peu dans ce que j'ai eu l'habitude de lire chez Daphné du Maurier! Une jeune épouse de suicide, sans raison apparente, un détective privé fouille son passé pour donner des réponses au mari. Et là on rejoint la lecture d'Eux sur la photo d'Hélène Gestern, est-il bon de tout réveler ou pas. Contrairement à Hélène Gestern, Daphné du Maurier fait le choix de taire certaines révélations qui pourraient bouleverser la vie d'un homme. J'ai beaucoup aimé cette nouvelle et ses rebondissements.

Le petit photographe: c'est la nouvelle que j'ai préférée, un bord de mer, une femme, belle et influente qui s'ennuie, so typical de la fin du 19e début 20e, alors certes l'action se situe un peu plus loin dans le temps me semble-t-il mais c'est similaire, le temps semble figé un après-midi trop chaud, etouffant (parallèle avec ce que semble être la vie de cette femme), elle va donc rechercher un petit vent d'air frais (le frisson pour lui faire passer l'ennui de sa vie...)  La fin reste ouverte, mais suggérée avec l'apparition de la soeur ... Je n'en dis pas plus, si vous aimez les histoires adultères de l'époque, vous apprécierez cette lecture.

 

Et enfin, Une seconde d'éternité: cette nouvelle est assez particulière dans le sens où la fin ne nous apporte aucune solution sur tout le déroulement de l'histoire, et moi trop de suspense, je n'aime pas ça, j'aime bien quand les choses finissent à leur place et qu'on m'apporte le noeud de l'histoire sur un plateau!

 

En définitive j'ai apprécié particulièrement deux nouvelles, celle des Oiseaux m'a plue malgré une déception par rapport au film et quatre qui m'ont laissée sans avis voire qui m'ont complètement ennuyée! Ce n'est pas si mal sachant que la nouvelle est un genre que je n'apprécie pas forcément et c'est précisément ce que je n'aime pas dans le genre que j'ai retrouvé dans les nouvelles que je n'ai pas aimées: une fin trop abrupte qui ne donne pas de réponses et qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. J'ai néanmoins apprécié la Du Maurier's touch donc au final ce ne fût pas non plus une lecture complètement désagréable!

 

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(5/27)

 

 

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29 février 2012

Hélène Gestern, Eux sur la photo

eux sur la photoQuatrième de couverture:

"Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses indices : deux noms, et une photographie retrouvée dans des papiers de famille qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père.

Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie.

Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous sommes."

 

La citation qui résume bien ce roman épistolaire serait celle-ci: " De quels secrets a-t-on voulu nous protéger et au prix de quels mensonges?" En effet toute "l'intrigue" (si on peut parler d'intrigue) est basé sur le passé qui a été cachée à une enfant aujourd'hui devenue adulte. Quoi de plus normal et naturel au final de vouloir faire le jour sur ce passé... L'histoire est touchante et bien écrite. L'échange de lettres permet de donner un rythme aux différents souvenirs et à l'enquête menée par les personnages. On ne s'embourbe donc pas dans la pensée d'un personnage, bien au contraire, les échanges sont vifs et plein d'esprit. Les deux protagonistes sont qui plus est attachants dans leur quête de vérité, leur besoin de savoir pour en quelques sortes se construire.

Les analysés de photographies sont intéressantes, un vocabulaire assez pointu est utilisé mais ces passages sont brefs donc ne perdent pas le lecteur. Je crois que quelques illustrations de photographies décrites auraient été bienvenues, ça aurait ajouté une touche supplémentaire au roman.

A l'origine de tous ces secrets une histire d'amour contrarié, d'une époque révolue mais toujours conservatrice malgré la "révolution" apportée par Mai 1968. Et puis la correspondance entre les deux enfants devenus adultes montre le poids du passé laissé par un parent disparu ou absent.

Hélène Gestern soulève ainsi la question de l'identité, se construit-on son identité d'adulte au travers de ses parents et de l'éducation que l'on a reçu, au travers de ses souvenirs, quel impact ont les liens du sang et les souvenirs enfouis de la petite enfance sur notre moi adulte.

J'ai beaucoup apprécié cette lecture qui m'a fait voyagé plus dans le temps que dans l'espace. J'ai aimé ce côté un peu désuet de l'échange épistolaire. Je crois que c'est un genre qui me plaît particulièrement!

Merci à Jeneen qui a accepté de mettre sur le chemin de son livre voyageur , ce fût une belle découverte pour elle aussi.

 

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26 février 2012

Un dimanche à ... Londres: The Gherkin

Et pour clore ce petit séjour à Londres un autre bâtiment tout en rodeur: the Gherkin!

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19 février 2012

Un dimanche à ... Londres: Tower Bridge

Youhou les vacances de février sont enfin là, et cette fois, je vais encore passer quelques jours outre-manche, mais pas à Londres, en attendant ces photos là, ils vous reste à passer deux dimanches londoniens. Cette semaine le fameux Tower Bridge!

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15 février 2012

Lecture commune: Alexandre Dumas, Les Borgia

les_borgiasQuatrième de couverture:

"Vers 1840, les directeurs de journaux et les éditeurs s'arrachent Dumas, qui entreprend " Les crimes célèbres ", vaste saga historique de la violence. du meurtre et du sang. La figure de César Borgia, fils du pape Alexandre VI, cardinal à seize ans et condottiere absolu ensuite, domine cette famille illustre qui va se construire un royaume dans l'Italie renaissante. César, qui connaît " le bon usage de la cruauté ", élimine par le fer ou le poison ses principaux rivaux, et autant de petits despotes qui rançonnent et asservissent leurs sujets. À Rome, il entend redonner une influence, une armée, de l'argent. En homme d'État sans scrupule et habile, il soutient la bourgeoisie contre l'arbitraire d'une odieuse féodalité. A ce titre, César Borgia est bien le modèle qui inspira Le Prince de Machiavel."

Je n'ai pas tellement accroché à ce livre et pourtant j'aime beaucoup l'écriture de Dumas, mais là rien n'y a fait! Je me suis ennuyée! Le sujet d'abord ne m'a pas passionné mais j'ai surtout trouvé cette succession de conflits, de traités, de batailles et de noms, de vengeance carrément mortelle! (c'est le cas de le dire d'ailleurs parce qu'il ne me semble pas avoir lu un livre avec autant d'assassinats pour le pouvoir, sans compter bien sûr les livres sur la shoah!)

Ce que j'en aurais retenu au final c'est que les Papes et les hommes d'église en général étaient très loin de l'image qu'on s'en fait aujourd'hui!! Vice, luxure, abondance (de nourriture et de morts) sont ce qui me restera de la famille Borgia. Sans parler de l'inceste! D'autres diront que je suis trop "cul-serré" pour apprécier ce genre de littérature! Une chose me rassure au final, c'est que Céline avec qui je faisais cette lecture commune s'est elle aussi ennuyée!

 

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(4/27)

 

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13 février 2012

J K Rowling, Harry Potter and the Goblet of fire (tome 4)

GobletoffirecoverQuatrième de couverture:

"It is the summer holidays and soon Harry Potter will be starting his fourth year at Hogwarts School of Witchcraft and Wizardry. Harry is counting the days: there are new spells to be learnt, more Quidditch to be played, and Hogwarts castle to continue exploring. But Harry needs to be careful there are unexpected dangers lurking ..."

 

Je me faisais une joie de retrouver Harry Potter et ses amis, mais finalement j'ai un peu peiné dans ma lecture et j'ai mis presque trois semaines pour arriver au bout de cette aventure! Je pense donc qu'il serait bon pour moi de laisser s'écouler quelques temps avant d'acheter le cinquième tome. D'un autre côté ça ne m'étonne pas vraiment, ce n'est pas le genre d'histoire que j'affectionne habituellement, et c'est plus l'écriture de J K Rowling et les relations entre les personnages qui m'intéressent dans Harry Potter. J'ai donc trouvé que cela s'essoufflait un peu dans ce tome.

Les rebondissements deviennent un peu trop tarabiscotés pour moi mais je comprends tout à fait qu'on puisse être tenu en haleine par cet imaginaire particulièrement riche!

Dans ce tome J K Rowling pose quelques pistes pour l'évolution de ses personnages. Les trois amis sont doucement entrés dans l'adolescence et sont donc gagnés par des préoccupations d'adolescents, notamment avec le bal et le choix d'un partenaire de danse. Le fait qu'Hermione se tourne vers un 3e garçon qui n'est ni Harry, ni Ron laisse entrevoir les sentiments des uns et des autres à l'égard d'Hermione. Un triangle amoureux dans les prochains tomes?

Ce serait quand même trop prévisible je crois si ça devait être le cas donc un peu décevant sans doute.

J'apprécie de plus en plus le personnage d'Hagrid, bourru mais sensible. Son histoire dans ce tome est plus creusée, de même que celle de Longbottom. Les personnages secondaires prennent un peu plus de place, mais pour les autres l'on reste dans les stéréotypes, les trois brutes, le professeur de divinitation complètement à côté de ses pompes, les midinettes éprises d'Harry. Seule Hermion évolue dans ce tome, et on l'a voit différemment de ce qu'elle nous a montré jusqu'à présent.

Bien sûr Dumbledore reste mon héros mais c'est quand même un peu facile qu'il soit toujours là pour sortir Harry de ses mauvais pas.

Je pense que le cinquième tome sera décisif de la poursuite ou non de ma lecture d'Harry Potter, j'attends donc un peu J K Rowling au tournant ... Affaire à suivre donc... :)

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Swap anniversaire de Février 2e

Ce mois-ci nous fêtons donc deux anniversaires, celui de Latite la semaine derniere, et celui de Bouma aujourd'hui!

 

Joyeux Anniversaire Bouma!

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12 février 2012

Un dimanche à ... Londres: The London City Hall

En allant à la tour de Londre son en a profité pour prendre en photo "le casque" qui est en fait la mairie de Londres et qui est ouvert au public, nous n'avons cependant pas poussé jusque là. Du bord de la Tamise on peut aussi voir cette grande "tour" en construction mais je n'arrive plus à me souvenir de ce que c'est, si quelqu'un qui passe par là peut éclairer ma lanterne je suis preneuse!

 

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Les dimanches en photos sont aussi chez : 

 Liyah, Choco, Choupynette, Fleur, Liliba, SeriaLecteur, Margotte, Estellecalim.

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