16 octobre 2011

Un dimanche ... au Menhir du Champ Dolent

En Bretagne on trouve ici et là dans les champs des Menhirs et Dolmens, ce menhir se situe à environ deux kilomètres au sud de Dol de Bretagne en direction de Combourg.

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Lundi je vous emmène donc à Combourg, célèbre pour son château appartenant à la famille d'un grand écrivain français qui y vécut dans son enfance. Alors alors c'est qui?

 

Les dimanches en photos sont  aussi chez : Liyah,   MyaRosa,   LounimaHilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

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15 octobre 2011

John Irving, Dernière nuit à Twisted River

derni_re_nuit___twisted_riverQuatrième de couverture:

"Au nord du Nord, au pays des bûcherons et des flotteurs de bois -les draveurs -, il était une fois un petit cuisinier boiteux et son fils de douze ans, gamin impressionnable à l’imagination peuplée d’ours indiscrets. Ils avaient pour garde du corps Ketchum, l’ogre anarchiste, ivrogne, rusé, noiseur, faux illettré à l’intelligence incisive.

A l’image de la Twisted River torrentielle, ce récit d’une vengeance impitoyable bourlingue son lecteur d’ethnies en états sur trois générations, rencontre explosive entre l’Orient et l’Occident, comédie de mœurs culinaires, tragédie des portes mal fermées entre la splendeur d’une nature meurtrière et la quiétude imprudente du foyer.

Un chien héroïque, une Mustang bleue fantôme, une ange atterrie dans la fange : le chef Irving nous réserve toutes les surprises de son art consommé dans un roman qui se dévore et se déguste jusqu’à la dernière page. Bombe glacée pour tout le monde au dessert !"

 

Comme Valérie (lien de son billet) j'ai eu envie de lire ce livre après l'interview de John Irving dans la grande librairire, je l'avais acheté peu de temps après mais pas pris tout de suite le temps de le lire. Le challenge un mot un titre de Calypso était donc l'occasion de le sortir puisqu'il s'agissait de lire un livre avec le mot nuit dedans.

J'appréhendais la lecture parce que je n'avais pas tellement aimé le dernier Irving que j'avais lu et au final j'ai a-do-ré! J'ai certes parfois trouvé certains passages soit un peu longs soit un peu flous, mais globalement j'ai beaucoup apprécié cette lecture, les histoires de chacun mais surtout les personnages!

L'histoire, ou plutôt les histoires sont découpées en six parties chacune centrée sur un lieu et une époque allant de 1954 à 2005. On traverse les années avec Dominic Baciagalupo et son fils Daniel ainsi que leur ami Ketchum. Daniel aura à son tour un fils Joe. Trois générations d'hommes seuls "délaissés" par leur compagne ou leur mère ... Les femmes sont d'ailleurs assez peu présentes dans le roman et quand elles le sont elles font figure d'homme de par leur stature comme Pam Pack de six ou Jane l'Indienne. L'une des exceptions allant à Rosie.

Ce livre est tellement riche qu'il m'est difficile d'en faire état. John Irving nous livre ici une belle histoire sur l'amour paternel et le travail de la mémoire. La mémoire de l'écrivain mais aussi la mémoire des hommes. Qu'elle mène à du positif ou à du négatif. C'est les souvenirs du passé qui lient Dominic, Daniel et Ketchum, le fait d'avoir une histoire commune, pour le meilleur et pour le pire. Dominic ne tiendra jamais rancoeur à son fils et vice versa.

Le symbolisme de l'ours est présent dans tout le livre, c'est souvent la mort d'un ours qui annonce un changement dans la vie des personnages, que cet ours soit réel ou imaginé, celui de la poêle, Jane l'indienne, ou l'ours tué par le chien de Ketchum. Chacun annonce un départ et un recommencement. En ce sens j'ai toruvé qu'il était beaucoup plus intéressant que les ours qui peuplaient L'hotel New Hampshire!!

Une place importante est également laissé à la cuisine puisque Dominic est cuisinier, pour les bûcherons de Twisted River puis dans divers restaurants ensuite. La cuisine dans le livre est fédératrice, elle permet aux gens de se rassembler et crée des liens entre les personnages. C'est autour de la cuisine que l'histoire prend aussi des tournants importants: la recontre avec Carmella, l'arrivée du "cow boy" dans le restaurant de Boston, les deux anciennes cuisinières de Twisted River qui se retrouvent autour d'une pizza de Dominic etc.

John Irving en profite également pour aborder le traitement de l'écrivain par les médias américains, le patriotisme, la politique après le 11 septembre, les élections de 2000 puis celles de 2004, l'économie du bois, la vie rurale ...

Autant de thème qui sont abordés avec brio par l'auteur, qu'on n'adhère ou pas à son point de vue cela reste agréable et divertissant à lire. En bref donc un coup de maître pour Mr Irving dont j'avais également adoré Le monde selon Garp.

L'avis de Flo et Mango.

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(22/26)

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J'en profite également pour m'inscrire au challenge de Valérie sur John Irving

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12 octobre 2011

David Foenkinos, Lennon

LennonQuatrième de couverture:

"Après une enfance terrible, une plongée précoce dans l’immense célébrité, sa rencontre décisive avec Yoko Ono, des années d’errance et de drogue, John Lennon a décidé d’interrompre sa carrière en 1975, à l’âge de 35 ans, pour s’occuper de son fils Sean. Pendant cinq années, à New York, il s’est retiré de la vie médiatique et n’a pas sorti d’album. C’est durant cette période qu’il a pris le temps de réfléchir à la folie de son parcours. Jusqu’à ce que le fil de son existence soit brutalement interrompu, le 8 décembre 1980, jour de son assassinat par un déséquilibré.
Imaginant les confessions du créateur des Beatles et s’emparant d’une période méconnue de sa vie, David Foenkinos dresse un portrait intime et inédit de John Lennon."

Il m'a souvet été difficile de me rappeler en lisant ce livre qu'il s'agit bel et bien de l'écriture de David Foenkinos et non d'une autobiographie de John Lennon lui-même! Il s'agit effectivement d'une oeuvre de fiction, David Foenkinos le signale bien dans sa postface mais quand même c'est tellement bien écrit que difficile de démêler le vrai du romancé.

A travers quelques séances chez un psy Lennon (sous la plume de David Foenkinos) nous livre son ressenti, par rapport à son enfance pas toujours facile, à la formation des Beatles, à son premier fils qu'il n'a pas su aimer et son deuxième pour lequel il a tout arrêté, sa relation avec ses parents, sa première femme Cynthia etc.

Sa rencontre avec Yoko Ono marque un tournant non seulement dans sa carrière mais également dans sa personne. Il revient également sur ses relations avec les différents membres du groupe et leur évolution, notamment lors de la fin des Beatles et sa "rivalité" avec Paul McCartney.

Lennon nous donne des explications sur l'origine de certaines chasons, Prudence, Hey Jude, Lucy in the sky with diamonds...

J'ai trouvé intéressant de se plonger dans la vie de ce John Lennon post Lennon parfois empreint à des délires complètements fous. Ce que je retiens au delà de la drogue consommée par le personnage et son égo surdimensionné c'est le traitement de presse réservé aux Fab four, la presse et aussi les fans. Il existait une espèce d'hystérie collective autour de ces quatres chanteurs, comment ne pas sombrer dans la paranoïa. Certains s'en seront au final mieux sortis que d'autres.

Ce livre m'a touchée, j'ai aimé me remémorer toutes ces chansons que je connais des Beatles ou de Lennon pendant ma lecture. David Foenkinos maîtrise parfaitement son sujet et le rend attractif en choisissant cette forme de pseudo confession. Bravo. Lennon gagnerait à être autant connu et lu que La délicatesse.

Deux extraits :

" Je suis au calme maintenant, et j'essaye de fermer les yeux pour écouter dans ma tête le bruit des années 60. Est-ce que c'est possible de raconter ça? Chaque minute qu'on vivait possédait la densité d'un siècle. Si je me concentre, alors j'arrive à effleurer mes émoitions passées. Je peux toucher du doigt le moment où nous sommes montés dans l'avion[...] On était quatre British élevés aux beans, et on nous gavait de champagne et de langouste. "

"Cet été-là ( en 1967) avait comme le goût d'une révolution. Les gens pensaient différemment, s'habillaient différemment, et voilà qu'on offrait au monde la bande-son de l'époque."

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10 octobre 2011

Petite escapade bretonne: Dinard et la côte jusque Saint Briac sur Mer, le barrage de la Rance

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 Cette semaine c'est donc à Dinard que nous nous arrêterons. Sur le bord de mer on y trouve la statue du célèbre réalisateur anglais Alfred Hitchcock qui s'est souvent rendu dans la ville bretonne. Il aurait été inspiré par une des villas de la plage des Ecluses pour la célèbre maison de Psycho.

IMGP1830Bien sûr quand on pense à Dinard on pense à ces espèce de petites tentes bleues typiques de la ville :)

 

IMGP1834On peut longer la mer et les rochers sur un genre de chemin fortifié. De très belles villas ont un accès direct sur ce chemin.

 

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Je n'arrive pas à me souveir du nom de cette pointe, elle se trouve entre Saint Lunaire et Dinard, si quelqu'un peut m'éclairer ...

 

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IMGP1862Une plage de Saint Lunaire

 

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 Le barrage de la Rance

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 Le superbe plateau de fruits de mer qu'on a dégusté le soir en rentrant de notre escapade de bord de mer. Nous l'avions acheté à Saint Benoît des Ondes au restaurant/poissonnerie La perle des grèves, un régal!!!

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09 octobre 2011

Un dimanche à ... Dinard

Cette semaine je vous enmène à Dinard. Cette ville est réputée pour sa côté et son climat plutôt clément pour la Bretagne.

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Les dimanches en photos sont  aussi chez : Liyah,   MyaRosa,   LounimaHilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

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07 octobre 2011

Olivier Adam, A l'abri de rien

A_l_abri_de_rienQuatrième de couverture:

"Plus rien n'arrête le regard de Marie ou presque. Ce jour-là, des hommes en haillons sont postés près du Monoprix ; sans savoir pourquoi, elle pénètre dans la tente, se joint aux bénévoles pour servir des repas à ceux qu'on appelle les " Kosovars ". Négligeant sa famille, indifférente aux attentions de son mari, à la tendresse de ses enfants, Marie se consacre à la survie de ces hommes en perdition."

Marie est mariée à Stéphane, ils ont deux enfants, Lucas et Lise. Un soir d'hiver la jeune femme crève un pneu sur le bord d'une route déserte. Un réfugié de Calais l'aide. Le lendemain elle essaie de le retrouver pour le remercier, là va donc commencer son errance ...

Des rencontres fortes de bénévoles prêts à tout pour aider ces hommes en détresse, Marie va elle aussi s'engager corps et âme dans cette lutte jusqu'à s'y perdre.

Tous ces hommes sont autant de figures anonymes errant dans les rues de Calais, en attente ... Olivier Adam nous expose ici les conditions de vie déplorables, le traitement qui leur est réservé non seulement par les forces de l'ordre mais aussi par les habitants. L'écriture est bien sûr très poignante, le sentiment de solitude et de froid, s'immisce dans chacune de ses pages.

Ces hommes n'ont rien est pourtant ils donnent beaucoup, un geste, une main tendue et ils s'ouvrent. Ca m'a touchée.

J'ai globalement apprécié cette lecture, même si je n'ai pas non plus ressentie d'empatie pour Marie. Marie qui au final apparaît aussi perdue que ces hommes et qui laisse sa famille de côté pour mener son combat. Je me suis demandé ce qui pouvait pousser à abandonner les siens de cette manière, sans réfléchir aux conséquences.

Bon alors, quel sera mon prochain livre d'Olivier Adam? Je vous laisse du répis quand même, mon stock est vide ;)

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06 octobre 2011

Olivier Adam, des vents contraires

Des_vents_contrairesQuatrième de couverture:

"Sarah a disparu depuis un an, sans plus jamais faire signe. Pour Paul, son mari, qui vit seul avec leurs deux jeunes enfants, chaque jour est à réinventer. Il doit lutter avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leurs vies. Épuisé, il espère se ressourcer par la grâce d'un retour à Saint-Malo, la ville de son enfance."

 

Paul élève seul ses deux enfants, sa femme Sarah (même prénom pour cette mère absente que dans Le coeur régulier) a disparu. Est-elle partie de son plein gré? Lui est-il arrivé quelque chose? Personne ne le sait et la police ne semble pas non plus s'en soucier.

Paul brisé par cette absence décide de s'installer à St-Malo, ville de son enfance où son frère tient une auto-école. Paul y travaille pour gagner un peu d'argent à défaut de vivre de son métier d'écrivain. Il rencontre des gens aussi brisés que lui : Bréhel à qui on a retiré le permis, Justine, adolescente déprimée ...

Paul semble voguer avec ses enfants, sans savoir à quoi se raccrocher. Les mobreuses descriptions de la mer agitée, de la ville sous le vent, de l'hiver et de ses nuits renforce le sentiment d'abscence et de solitude crée par le vide de la disparition de Sarah.En ce sens, la ville de St-Malo est un personnage à part entière dans l'histoire. Elle est à la fois le symbole du déracinement du narratuer mais aussi son port d'attache. J'ai donc moi-même été touchée quand je me suis baladée le long de ses remparts en pensant aux mots de Paul, d'Olivier Adam. Mon seul regret c'est de ne pas y être allée pendant les mêmes conditions climatiques, dans le noir ou sous le vent.

Chaque personnage a sa place dans ce roman, et va à sa manière faire avancer Paul, l'aider à se reconstruire, à comprendre sa vie. La relation qu'il tisse avec ses enfants et bien entendu très touchante, j'ai eu à plusieurs reprises les larmes aux yeux. J'avais envie moi aussi d'apporter un peu de réconfort à cette famille déchirée.

Vous l'aurez donc compris, gros coup de coeur pour ce livre dont j'ai un peu de mal à parler au final, il se raconte assez mal, mais se vit très bien alors n'hésitez pas à le lire.

Quoi qu'il en soit on retrouve toujours les thèmes chers à Olivier Adam, et du coup ça ne fait que l'entourer d'une espèce d'aura mystérieuse. A-t-il vécu toutes ces choses de près ou de loin? Que connaît-il de l'absence d'un être cher? Quelle est son expérience de la paternité etc.

Valérie aussi a aimé ce livre, je vous invite donc à aller lire son avis.

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Je compte ce billet pour le Challenge Tro Breizh de Pascal, parce que quand même St-Malo c'est bien en Bretagne non?

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05 octobre 2011

Olivier Adam, Ni vu ni connu

ni_vu_ni_connuQuatrième de couverture:

"Caché dans la chambre des parents de Thomas, Antoine attend qu'on le trouve. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Thomas et tous les invités jouent à cache-cache. Sauf que personne n'est venu et que les autres sont partis jouer aux fléchettes dans le jardin, sans Antoine. Personne ne l'a trouvé parce que personne ne l'a cherché. Ça se passe toujours comme ça pour Antoine. On ne se souvient jamais qu'il est là, qu'il joue, qu'il existe. Au fond, personne ne l'aime ou le déteste vraiment. C'est comme s'il était invisible. Ce jour-là, Antoine décide de se faire oublier pour de bon. Il ne rejoint pas le groupe dans le jardin, il veut rester caché. Puisqu'il a un don pour passer inaperçu, il va s'en servir. Ni vu ni connu, il va espionner les autres. Et découvrir leurs secrets."

J'ai emprunté ce roman au rayon jeunesse quand j'ai emmené ma nièce à la médiathèque pendant les vacances, et aussitôt à la maison, aussitôt lu. Dur dur cependant d'écrire mon billet, j'ai l'impression que tout est dit dans la quatrième de couverture. J'ai certes apprécié cette lecture, on y retrouve les thèmes de prédilection de l'auteur, la solitude principalement. La solitude de ce petit garçon auquel personne ne prête attention. Il est mal dans sa peau, ne trouve pas sa place parmi les enfants, mis de côté également par les adultes.

Cette histoire soulève également des questions sur le paraître. Comment l'on perçoit les gens, comment eux veulent être perçus et comme ils sont vraiment.  A travers cette histoire, j'ai eu l'impresison donc qu'Olivier Adam essayait de transmettre à ses jeunes lecteurs qu'il ne faut en somme pas se fier aux apparences, chacun ses petits secrets et chacun ses faiblesses, personne n'est infaillible.

Val avait donc vu juste, cette semaine sera consacré à Olivier Adam qui réside effectivemet à St-Malo ;)

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04 octobre 2011

Marilyn Jay Lewis, Sex in America

sex_in_americaQuatrième de couverture:

" Ce recueil présente deux longues nouvelles érotiques qui portent un regard inédit sur le désir féminin, à travers des personnages qui découvrent le plaisir lors de rapports généralement purement masculins.

Ainsi, la première nouvelle présente l’histoire d’amour entre une prostituée chinoise et un marin noir dans l’univers underground des années 50 sur l’île de Coney Island. La seconde histoire nous plonge dans les bas-fonds de New York en 1927, où La fille de Gianni,
petite amie d’un gangster, découvre la jouissance après s’être donnée à plusieurs hommes à la fois.

 L’auteur :
Cette auteure qui vit à New-York a su s’imposer comme figure de proue dans le monde de l’érotisme. Neptune & Surf – titre original de cet ouvrage – présente des textes de fiction tirés d’entretiens de l’auteur avec un groupe de femmes sur leurs fantasmes les plus profonds. Elle a reçu le prix du meilleur auteur érotique « Erotic Awards » de l’année au Royaume-Uni en 2001 pour ce livre."

 

Grâce au partennariat spécial rentrée chez Hérisson et avec les éditions Lamusardine, je peux non seulement commencer mon challenge du 1 % de la rentrée littéraire organisé par Hérisson elle même, mais en plus honorer ma participation au Premier mardi c'est permis de Stéphie!

Les nouvelles vous le savez ce n'est pas torp mon truc mais là le support se prête bien au genre pornographique, parce que je ne pense pas que j'aurais tenu tout un roman! J'ai donc apprécié la première nouvelle, Neptune Avenue. Il y a une histoire derrière les scènes de sexe. Gina/ Rosalie est une prostituée d'origine asiatique, elle vit dans une petite chambre non loin de la promenade de Coney Island où elle trouve ses clients, en général des marins de la marine marchande. C'est sur la promenade que Gina rencontre Nath, cuisinier de la marine marchande. Le hic c'est que Nath aime beaucoup Gina et qu'il n'est donc pas un client comme les autres, de plus il est noir, et dans les années 50 c'est plutôt mal vu, même pour une prostituée de coucher avec un noir ... J'ai apprécié le personnage de Nath, il est sincère avec Gina et veut vraiment l'aider à sortir de la prostitution à rompre avec sa famille, tenancière d'un bar à opium. Les scènes de sexe sont bien sûr très présente et assez crues, mais dans la mesure où elles sont intrinsèquement liées à l'histoire ça ne m'a pas dérangée plus que ça. L'histoire bien sûr et les personnages auraient gagnés à être approfondis. Mon avis est donc positif pour cette première nouvelle, ce n'est pas vraiment le cas pour la seconde.

La seconde nouvelle, La fille de Gianni, est encore plus crue et "gratuite". L'histoire, si tant est qu'il y en est vraiment une, concerne une petite bande d'escrocs de New York. Victoria, petite amie de Paulie, semble avoir volé une somme d'argent appartenant à cette bande, menée par un certain Joey. Pour la punir, Joey va "offrir" la belle Victoria à ses hommes. Tour à tour Victoria va donc assouvir les fantasmes de ces hommes dans une pièce close où ils sont tous réunis. J'ai moins accroché parce que la effectivement nous avons du sexe pour du sexe, de la violence, voire carrément du viol. J'ai trouvé cette nouvelle plutôt dérangeante. Je n'ai même pas ressenti de compassion pour le personnage de Victoria non plus, et pourtant c'est quand même une pauvre fille ... Le personnage qui m'a intriguée c'est Gianni et les autres j'ai simplement que c'étaient des salauds ... Oui oui tout ça 'nest pas très profond (contrairement aux coïts subis par la dame d'ailleurs ^^)

C'es donc 50% de satisfaction pour ce recueil que je ne regrette pas d'avoir lu malgré tout, ne serait-ce que pour la première nouvelle. Je te remercie donc Hérisson, et les éditions La Musardine pour cette découverte :)

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03 octobre 2011

Petite escapade bretonne: Saint Malo

Nous débutons cette balade hebdomadaire par le port de plaisance le long des remparts de la ville Intra-muros, celui-ci se situe d'ailleurs juste à côté du petit port de pêche et de commerce.

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Nous avons poursuivi notre route avec la balade à pieds sur les remparts qui font tout le tour de la ville intra-muros, premier arrêt: le Petit Bê. Cet îlot est accessible à pieds par la plage à marée basse. On peut y visiter le Fort national.

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Ensuite, l'île du Grand Bê, elle aussi accessible à marée basse par la plage Bonsecours, elle abrite la tombe de Châteaubriand mais est inhabitée.

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La plage et les remparts, par marée haute les vagues viennent lécher les murs de Vauban...

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Une piscine naturelle, j'ai été etonnée par cette découverte, je n'ai jamais vu ça, j'aurais aimé allé faire trempette, mais l'eau était bien trop froide pour moi brrr!

IMGP1794Vue sur la ville de Dinard.

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Et enfin, l'architecture typique de la ville

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