25 novembre 2012

Un dimanche à ... Montmarte

Petite balade hier dans les rues de Montmartre ...

 

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chezLiliba, Choupynette, Elora, Melisende, FleurAnjelica, Myrtille, Sandrine, Hérisson, Katell, Choco, Art Souilleurs, SeriaLecteurEstellecalim, Margotte...

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23 novembre 2012

Jay McInerney, Toute ma vie

Toute_ma_vieQuatrième de couverture:

" Pourquoi attendre ? ", telle est la devise d'Alison Poole. A vingt ans, cette fille à papa a pour meilleure amie sa carte de crédit. Elle plaque ses études et devient comédienne ; c'en est trop pour son père. Il lui coupe les vivres. Alison se perd dans la nuit new-yorkaise : sex, drugs, rock'n'roll... et l'amour soudain."

 

Alcool, drogue, sexe et bling-bling. Le livre pourrait se résumer avec ces quatre mots. Parfois une touche d'humour sarcastique mais globalement c'est simplement le récit d'une jeune New Yorkaise qui veut devenir actrice et qui se défonce avec ses amies filles à papa. Les personnages ne sont même pas sympathiques, ils sont juste agaçants voire pathétiques.

Pointless j'ai envie de dire, au suivant!

(je crois que je viens de battre mon record du billet le plus court!)

 

 

 

 

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18 novembre 2012

Un dimanche en photo revient ...

Et pour ce dimanche une photo un peu glauque prise au hasard vendredi soir, la qualité de l'image est mauvaise mais ça accentue l'atmosphère évoqué par la suggestion...

 

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chezLiliba, Choupynette, Elora, Melisende, FleurAnjelica, Myrtille, Sandrine, Hérisson, Katell, Choco, Art Souilleurs, SeriaLecteurEstellecalim, Margotte...

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17 novembre 2012

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

En plus de tous les livres reçus dans le cadre du swap anniversaire, j'ai acheté deux livres ce mois-ci, (après promis j'arrête):

 

Le Palais de Minuit de Carlos Ruiz Zafon

le_palais_de_minuit_Résumé
"Calcutta, 1916. Dès leur naissance, les jumeaux Ben et Sheere sont séparés par un terrible drame. Sheere est confiée à sa grand-mère tandis que Ben est mis à l'abri dans un orphelinat. Il s'y fait six fidèles amis, avec lesquels il fonde la Chowdar Society. Cette fraternité secrète se retrouve dans les ruines de l'étrange Palais de Minuit. Le jour de leurs seize ans, les jumeaux sont réunis. Une ombre maléfique se déchaîne alors. Quelle est cette force qui s'attaque à eux ? Quel secret cache cette haine féroce ? C'est au cœur de l'ancienne gare de Calcutta que les membres de la Chowdar Society doivent découvrir la vérité. Dans ce lieu maudit, ravagé le jour même de son inauguration par un incendie qui a fait plus de cent morts, Ben et Sheere vont affronter les vérités de leur passé."
 
 
 
 
 
 

Et en bonne "fan" des années soixantes, je ne pouvais pas passer à côté de ce livre chez France Loisirs, Inoubliables années 60
Inoubliables_ann_es_60Résumé
"Toute l’intensité et parfois la folie des années 60 avec cet album riche de plus de 750 photos et illustrations (avec d’exceptionnelles reproductions de documents d’époque) et de livrets animés. De Gaulle, la libération sexuelle, les Beatles, la nouvelle vague mais aussi l’avènement du design, de l’art et de la pensée... sans oublier la politique, l’Histoire en marche tant en Algérie qu’en Israël, au Vietnam ou en URSS... Retrouvez en une immersion colorée et vivante ces années où l’austérité côtoyait la mini-jupe."

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16 novembre 2012

Lecture commune: Toni Morrison, Home

homeQuatrième de couverture :
"Toni Morrison nous plonge dans l'Amérique des années 1950.

« Home est un roman tout en retenue. Magistral. [...] Écrit dans un style percutant, il est d'une simplicité trompeuse. Ce conte au calme terrifiant regroupe tous les thèmes les plus explosifs que Morrison a déjà explorés. Elle n'a jamais fait preuve d'autant de concision. C'est pourtant dans cette concision qu'elle démontre toute l'étendue et la force de son écriture. » 
The Washington Post

« Ce petit roman envoûtant est une sorte de pierre de Rosette de l'œuvre de Toni Morrison. Il contient en essence tous les thèmes qui ont toujours alimenté son écriture. [...] Home est empreint d'une petite musique feutrée semblable à celle d'un quatuor, l'accord parfait entre pur naturalisme et fable. [...] Mme Morrison adopte un style tranchant qui lui permet de mettre en mots la vie quotidienne de ses personnages avec une précision poétique. » 
The New York Times"

 


J'entame mon challenge du 1% de la rentrée littéraire avec un grand roman ... Et comme nous sommes nombreuses à avoir reçu notre exemplaire pour les matchs de la rentrée littéraire nous avons décidé d'en faire une lecture commune.

Je me suis plongée avec plaisir dans ce livre, j'ai retrouvé les thèmes que j'ai appréciés dans les précédents romans de Toni Morrison, la condition des noirs aux Etats-Unis, ici dans le contexte particulier de la ségrégation raciale puisque l'histoire se situe dans les années 1950. Franck, ancien combattant pour l'armée des Etats-Unis s'enfuit d'un asile d'aliénés au tout début du roman. On ne sait pas trop ce qu'il y faisait ni pourquoi mais on sait comment il a été traité et dans quelles conditions il s'est retrouvé dehors. Le récit avant très vite, 150 pages c'est très très court, surtout pour du Toni Morrison.

Ce qui m'a marquée le plus dans ce roman c'est l'humanisatiion de Franck à mesure que l'histoire avance, d'abord il se trouve comme une bête, puis est humanisé parce que des gens généreux l'accueillent et le vêtissent, il s'achète des chaussures et peut se payer le bus pour se déplacer. Et c'est en venant en aide à un proche qu'il réacquiert son statut d'homme libre (si l'on peut considèrer un homme noir comme étant libre dans les années 1950...) Je pousse peut-être un peu loin mais pour moi l'humanisation du personnage passe par le fait qu'il apporte son aide...

Si j'ai beacuoup apprécié cette lecture, j'ai tout de même un regret quant à la fin, beaucoup trop rapide déjà, mais surtout qui n'apporte pas vraiment d'élément de réponse. Elle nous renvoie au début du roman mais nous laisse avec nos interrogations, ou alors peut être faudrait-il justement relire le roman avec ce nouvel éclairage...

Valérie a également apprécié sa lecture tout en l'ayant trouvé trop courte et qu'en on pensé les autres blogueuse: Enna, avec SaxaoulMidolaMrs B ...

 

Je remercie Oliver de Priceminister pour cette lecture, rdv avant le 30 pour une place à prendre...

 

1___2012

(1/7)

 

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31 octobre 2012

My October

Sur une idée de Moka voici quelques bribes de mon mois d'octobre:

 swapnouvelan2013

 

Election des délégués, catastrophe échappée de peu/ Les belles ténébreuses de Maryse Condé / 9 crimes de Damien Rice / Un beau brun à faussettes et à la voix un peu rauque / Un voyage en Grande-Bretagne qui sent un peu le sapin ... / Inscription au swap de Noël chez Chocolatine / Rester au collège un vendredi aprem rien que pour blablater et continuer les gosisp chez moi jusque tard dans la soirée / Aller chez Ikea et dépenser sans compter avec la carte cadeau offerte par les collègues / Recevoir des amis pour un déjeuner dominical / Cuisiner pour eux / Passer un bon après-midi / Se faire gâter / Ne pas avoir de réponse à un sms / Oublier sa carte bleue, devoir renoncer à ses achats et se rendre compte que la CB était pourtant dans le sac à main / Tiphanie et Will font leur cinéma / plein de suprises / Will est merveilleux / Soirée raclette en comité réduit / mojitos un peu corsés, et Grand Marnier / refaire le monde /  Se dire que ce n'est pas la peine d'espérer/ Rencontrer les parents de 3e / stresser avec eux pour l'orientation de leurs enfants/ Acheter un potimarron/ S'impatienter pour le concert de Muse / attendre sous la pluie / En prendre plein les yeux et plein les oreilles / Weekend tranquille / Thé et lecture/  Pop corn, Danse avec les stars et Dubout des doigts de Sarah Waters / s'inscrire au swap nouvel an de Hérisson/ attendre les vacances avec impatience / Dernière semaine de cours tendue au collège / Fatigue / Dans la maison de Ozon / Apprécier Luchini alors qu'avant il m'insupportait / se faire draguer / Boire un mojito à Paris en charmante compagnie / Weekend girly à Lyon / Gâteau au chocolat / Accueillir la famille pour les vacances de Toussaint / Galérer dans le métro avec une poussette / repas en famille/ Promenade en forêt / Prendre des photos et ramasser des feuilles / Donner le biberon et jouer à des jeux de société

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24 octobre 2012

Lecture commune: Sarah Waters, Du bout des doigts

duboutdesdoigtsQuatrième de couverture:

"Londres, 1862. A la veille de ses dix-huit ans, Sue Trinder, l'orpheline de Lant Street, le quartier des voleurs et des receleurs, se voit proposer par un élégant, surnommé Gentleman, d'escroquer une riche héritière. Orpheline elle aussi, cette dernière est élevée dans un lugubre manoir par son oncle, collectionneur de livres d'un genre tout particulier. Enveloppée par une atmosphère saturée de mystère et de passions souterraines, Sue devra déjouer les complots les plus délicieusement cruels, afin de devenir, avec le concours de la belle demoiselle de Briar, une légende parmi les cercles interlopes de la bibliophilie érotique. Héritière moderne de Dickens, mais aussi de Sapho et des Libertins, Sarah Waters nous offre une vision clandestine de l'Angleterre victorienne, un envers du décor où les héroïnes, de mariages secrets en amours interdites, ne se conduisent jamais comme on l'attendrait. Un roman décadent et virtuose."

 

Par où commencer??? Peut-être en disant tout simplement que j'ai adoré cette lecture! J'ai eu un peu de mal au tout début et j'ai un peu pris peur d'être moi aussi perdue au milieu des bas-fonds de Londres, et puis finalement je me suis laissées transportée avec Sue! J'ai retrouvé avec Sraha Waters la plume d'un Dickens au féminin. Car si dans les romans de Dickens, les femmes sont les faire-valoir des hommes, ici elles sont au centre de l'intrigue. Elles se font certes manipuler par un homme mais elles sont au coeur du roman et le destin des deux héroïnes, Sue et Maud, sont inextricablement liés!De plus, nous sommes baignés en plein coeur de l'époque Victorienne, donc ça ne pouvait que me plaire!

La première partie est racontée par Sue, orpheline élevée par une "famille" de voleurs. Elle évolue dans le Borough de Londres jusqu'à ce qu'elle devienne la femme de chambre de Maud Lilly, cette jeune héritière qu'elle doit dupée à l'aide de Gentleman ... Qui 'na de Gentleman que le nom... On lui suit donc ensuite au service de la demoiselle à Briar, plus luxueux mais tout aussi lugubre à sa façon que le repère de Lant Street. Un petit clin do'eil est fait au roman gothique avec l'héritière "enfermée" dans cette grande demeure délabrée ... J'ai beaucoup aimé cette partie, je me suis attachée aux personnages. On découvre au fil des pages le malheur de Maud et l'étrange passion de son oncle...

Seconde partie et premier volte-face dans le récit, et quel volte face! Je n'en dis pas plus ... Mais au début je me suis dit "What's the point??" et puis finalement je me suis aussi laissée prendre à ce récit, cette fois narré par Maud. Fini la paisibilité réglée de Briar et retour à Londres. Que ce soit pour Maud ou pour Sue tout leurs points de repères sont brouillés, d'ailleurs, Sue qui est très brouillarde apparaît très fébrile à Briar dans cette vie qui n'est pas la sienne et ce changement s'opère aussi pour Maud, dans son élément à Briar elle devient la petite chose fragile à Londres.

Ce qui nous amène à la troisième partie reprise par Sue qui reprend les rennes de l'histoire, et de nouveau que de rebondissements! J'avoue que j'ai été un peu emmêlée dans tout ça, mais finalement Sarah Waters tire toutes ses ficelles avec brio et là en écrivant ça me fait penser à un passage du film d'Ozon que j'ai vu hier soir, Luchini dit à son élève qu'une bonne fin est une fin sureprenante mais de laquelle on se dit que ça ne pouvait pas être autrement et c'est exactement ça!

Je suis donc allée de surprises en suprises tout en savourant l'écriture, que demander de plus? Sarah Waters aborde des thèmes récurrents au 19e siècle dans la littérature féminine, la place de la femme bien sûr, son "dénuement" quand elle n'a pas de mari ou de frère pour la protéger, la littérature, la société victorienne guindée dans ses principes et sa morale et bien sûr les différentes couches sociales qui ici se côtoient dez très près, ce qui est d'ailleurs assez rare!

Les avis de George , Bianca et Céline sont tout aussi enthousiastes!

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(26/27)

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21 octobre 2012

Rendez-vous mensuel :)

Ajourd'hui c'est l'anniversaire de Liliba donc on ne l'oublie pas et on va de ce pas lui souhaiter sur son blog ^^

 

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20 octobre 2012

Eric Fottorino, L'homme qui m'aimait tout bas

lhomme_qui_m_aimait_tout_basQuatrième de couverture:

"Mon père s'est tué d'une balle dans la bouche le 11 mars 2008. Il avait soixante-dix ans passés. J'ai calculé qu'il m'avait adopté trente-huit ans plus tôt, un jour enneigé de février 1970. Toutes ces années, nous nous sommes aimés jusque dans nos différences. Il m'a donné son nom, m'a transmis sa joie de vivre, ses histoires de soleil, beaucoup de sa force et aussi une longue nostalgie de sa Tunisie natale. En exerçant son métier de kinésithérapeute, il travaillait " à l'ancienne ", ne s'exprimait qu'avec les mains, au besoin par le regard. Il était courageux, volontaire, mais secret : il préféra toujours le silence aux paroles, y compris à l'instant ultime où s'affirma sa liberté, sans explication. " Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits qui font les morts si lourds dans leur cercueil ", écrivit un jour Montherlant. Mais il me laissa quand même mes mots à moi, son fils vivant, et ces quelques pages pour lui dire combien je reste encore avec lui."

 

Il ne faut pas lire ce livre comme un roman, c'est ce qui a un peu péché au début de ma lecture... Mais finalement avec le recul et le temps de "décantation" post-lecture je me rends compte que je l'ai beaucoup aimé. Nous suivons le fil de la pensée de l'auteur qui revient sur ce qu'a été son enfance avec son père, sa vie d'adulte, et les incompréhensions que sa mort a laissé.

L'écriture d'Eric Fottorino est très touchante forcément mais ne tombe à aucun moment dans le larmoyant que pourrait entrainer un tel sujet. Il se souvient simplement, comme on pourrait tous le faire lors de la perte d'un proche. Certains évènements marquants reviennent à la surface, au gré de nos pensées, sans qu'on maîtrise leur chronologie. Il revient bien sûr sur son adoption et sur l'amour que cet homme adulte qui est devenu son père, et lui, enfant se sont portés dès les premiers instants. C'est donc un livre très intime entre un fils et son père ... Le lecteur est le témoin de ces sentiments, j'ai souvent eu l'impression de m'immiscer dans cette bulle d'intimité, prête à exploser de par mon voyeurisme...

Un livre fort en somme mais à ne pas lire n'importe quand tant il met à nu certaines fragilités ...

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15 octobre 2012

Maryse Condé, Les belles ténébreuses

les_belles_t_n_breusesQuatrième de couverture:

"Le docteur Ramzi An-Nawawî n'était pas un docteur comme les autres, un vulgaire guérisseur de maladies humaines. Vêtu d'une gandoura sombre comme sa peau. Son visage saisissait. Sous la calotte noire des cheveux, un front ample trahissait des dons intellectuels, tandis que la bouche ourlée débordait de sensualité et que le menton creusé d'une fossette suggérait la tendresse. Kassem n'avait jamais contemplé un être aussi attirant." De père guadeloupéen et de mère roumaine, Kassem se voit forcé d'endosser des identités qu'il n'a pas choisies. Il rencontre le Dr Ramzi dont il devient le protégé. Le médecin a une réputation sulfureuse. Kassem soupçonne des pratiques douteuses. Mais Ramzi exerce sur lui une fascination dont il ne peut se défendre... Sur un rythme haletant, Maryse Condé nous conduit d'énigme en rebondissement sur les pas d'un héros au destin à la fois burlesque et pathétique."

 

J'ai beaucoup apprécié cette lecture, qui aurait sans doute pu être un coup de coeur si j'avais également apprécié les personnages. Bien sûr je n'ai pas été charmé par le docteur Ramzi, qui le pourrait en toute connaissance de cause franchement? mais je n'ai pas non plus réussi à être charmée par Kassem, ce Zadig des temps modernes.  Oui je compara à Zadig parce que tant l'histoire un peu rocambolesque avec cet espèce d'anti-héros à qui il arrive toutes les bourdes possibles et imaginables que l'écriture de Maryse Condé pour raconter ces évènements m'ont fait penser au Conte philosophique. Il manque toutefois une morale philosophique à l'histoire, ou bien je suis passée à côté, mais au final le héros ne s'en sort pas spécialement et le méchant n'est pas spécialement puni. Kassem m'a paru antipathique parce qu'il ne semble jamais satisfait, parce qu'il voue une admiration sans borne à Ramzi et ce jusqu'à la fin du roman, j'avais envie de le secouer par moment.

Ce roman n'est pas que l'histoire de Ramzi c'est aussi et surtout celui du déracinement, de l'errance, il soulève des questions sur l'identité, est-on français parce qu'on naît sur le sol français, peut-on se considérer comme appartenant aussi à l'origine de ses parents, comment constuit-on son identité quand les origines des parents sont si variées, quand on n'est pas spécialement intégré dans sa famille. Kassem est tout au long du roman en quête de son identité, c'est en quittant la France qu'il renoue tout de même avec son identité...

J'ai lu ce livre dans le cadre du challenge un mot des titres, pour cette session le mot choisi était l'adjectif Beau que l'on pouvait donc décliner au féminin. Allons voir ce que Calypso et les autres ont lu!

 

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(25/27)

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