05 septembre 2018

Bilan Août

 Voici un petit bilan rapide des sorties et découvertes du mois d'août ...

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(crédit photo)

 

 

Les films:

  • Volontaire d'Hélène Fillières avec Diane Rouxel et Lambert Wilson, quand j'ai vu qu'Hélène Fillières avait réalisé un film, je voulais absolument voir ce que ça pouvait donner. Hélène Fillières pour moi c'est Sandra Paoli dans Mafiosa!! De plus, un film sur la Marine Nationale et avec une jeune actrice repérée dans la Tête Haute, il ne m'en fallait pas plus pour me convaincre, le bonus, the icing on the cake comme on dit, c'est Lambert Wilson. Bref j'ai beaucoup aimé!

 

  • Fleuve Noir d'Erick Zonca avec Romain Duris, Vincent Cassel et Sandrine Kiberlain, avec un casting pareil, et un synopsis aussi alléchant il fallait absolument que je vois ce film! Et bien j'en suis ressortie assez perplexe avec un seul mot à la bouche: sordide!, mais genre vraiment sordide! Je n'ai pas aimé du tout, Vincent Cassel y est insuportable tant visuellement que dans sa façon de parler. Par contre je salue la performence de Duris et Kiberlain. Géraldine l'a quant à elle trouvé malsain.

 

  • Equalizer 2 D'Antoine Fuqua avec Denzel Washington. Je n'ai pas vu le premier film mais ça ne m'a pas gênée pour comprendre celui-ci. C'est un film qui fait bien le job, de l'action et du divertissement, un brin d'émotion et un Denzel Washington parfait pour le rôle.

volontaire fleuve noir equalizer

 

Les séries:

  • La casa de Papel, saison 1 et 2, comme d'habitude c'est longtemps après tout le monde que je découvre cette série. J'ai très franchement accroché, l'une des meilleures séries vues récemment, après Bureau des Légendes bien sûr. C'est fou, c'est drôle, parfois touchant, et on se prend à vouloir que ces braqueurs s'en sortent! Mon coup de coeur personnage va à Nairobi! 

 

  • Baron Noir saison 2, une suite dans la lignée de la première saison, des magouilles politiques en veux-tu en voilà histoire de bien se placer au gouvernement. C'est assez drôle d'ailleurs de se dire que tel personnage représente tel politique dans la vraie vie. Un peu plus compliqué à suivre que la première saison mais intéressant avec un Kad Merad au top. Je l'aime bien dans ses rôles sérieux.

casa de papel baron noir

 

Les restos/bars/cafés:

  • Un goûter chez Bloom, (2 place des Meuniers) j'ai pris un thé glacé à l'hibiscus, point positif il n'était pas sucré, c'est comme ça que j'aime le thé glacé, par contre point négatif, il avait sans doute infusé trop longtemps donc l'amertume du thé noir était un peu trop présente. Pour le gâteau il n'y avait ce jour à la carte que trois cupackes différents, un praliné, un spéculoos et un troisième que j'ai oublié. J'ai choisi celui au spéculoos, très bon, une génoise l"gère et un crème elle aussi très légère et aéré, pas trop sucrée, ce qui est souvent le reproche à faire aux cupcakes. J'étais cependant un peu déçue de ne pas pouvoir goûter aux gâteaux vus sur le compte instagram, il faudra donc que j'y retourne!

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  • La corde à Linge où je ne retournerai sans doute pas, c'est une adresse que je connaissais déjà pour l'avoir testé à plusieurs reprises. Alors certes la terrasse est vraiment agréable, idéale quand on fait découvrir Strasbourg à des amis, la carte est sympa également, mais dans l'assiette c'est sans plus. La qualité a vraiment baissé par rapport à il y a quelques années, et on est vite expédié. Victimes de leur succès? Très certainement! J'avais pris un tarte de boeuf, il n'était pas mauvais, mais pas particulièrement bon non plus... Par contre, je dois reconnaître que leur spätzele sont bonnes, je n'aime aps spécialement ça mais j'en ai piqu" quelques unes dans l'assiette de mon voisin.

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  •  East Canteen, toujours un de mes restos chouchous à Strasbourg, juste histoire de vous mettre l'eau à la bouche parce que j'en ai déjà parlé ici :)

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Les sorties:

  • Le FARSe, pour la quatrième année, les spectacles de rue animent Strasbourg le temps d'un weekend. Tombés dessus totalement par hasard il y a deux ans, nous nous étions concoctés un petit programme cette année (que j'ai bien sûr oublié sur la table du salon avant de partir haha), heureusement j'ai plutôt bonne mémoire donc nous avons vus: La corde et on de la compagnie Hydragon, un duo, un acordéon et une corde, c'est long à se mettre en place mais ensuite l'un des artistes grimpe à la corde et on oublie le temps qui passe. Mulïer de la compagnie Maduixa, des danseuses sur échasses, très beau et émouvant, Urban et Orbitch de la compagnie Microsillon, un clown en fauteuil qui fait du beat box, on est resté 15 minutes et on est parti, ça ne nous a vraiment pas plu, du coup on a suivi les déambulations de La fausse compagnie, Le chant des pavillons: instruments à cotre trafiqué, à mi-chemin entre le violon et la trompette, la contrepasse et le saxophone. Et enfin nous avons terminé notre 1ère journée avec Loop de la compagnie Toni Mira / Nats Nus, du maping vidéo et de la danse sur la façade de la Bourse.Le final au Parc du Heyritz (que je ne connaissais pas) était assez impressionant et valait vraiment le coup d'oeil!

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  • Le MAUSA, musée de l'art urbain et du Street Art à Neuf-Brisach, une très belle découverte, le musée est encore en construction, certains casemates sont encore vides dans l'attente d'artistes mais il y a déjà de belles fresques à voir. Une idée de sortie pour l'après-midi (10 euros l'entrée avec une visite guidée gratuite à 17h)

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Rendez-vous fin septembre pour le prochain bilan et n'oubliez pas Le mois Américain chez Titine ;)

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(Le mois américain chez Titine)

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03 septembre 2018

Tracy Chevalier, La dernière fugitive

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Quatrième de couverture: "1850. Après un revers sentimental, Honor fuit les regards compatissants des membres de sa communauté quaker. Elle s’embarque pour les États-Unis avec sa sœur, Grace, qui doit rejoindre son fiancé. À l’éprouvante traversée s’ajoute bientôt une autre épreuve : la mort de Grace, emportée par la fièvre jaune. Honor décide néanmoins de poursuivre son voyage jusqu’à Faithwell, une petite bourgade de l’Ohio. C'est dans cette Amérique encore sauvage et soumise aux lois esclavagistes, contre lesquelles les quakers s’insurgent, qu’elle va essayer de se reconstruire. "

Voilà bien longtemps que j'avais repéré ce titre de Tracy Chevalier, j'ai profité de l'été pour lire les livres qu'on m'avait prêtés et je n'ai pas été déçu. Comme souvent je me dis mais pourquoi ai-je donc attendu si longtemps avant de le lire? 

On est plongé ici dans une amérique encore naissante, qui commence à s'organiser et à refuser l'esclavage, en tout cas pour certaines bourgades du nord du pays. Honor, fraîchement arrivée d'Angleterre s'installe dans l'Ohio au seins de la communauté quaker dont elle fait partie. Elle ne tardera pas à trouver un mari et à vivre avec sa famille dont elle ne tolère pas qu'il n'aide pas les esclaves en fuite. Leur ferme se trouve sur ce qu'on appelle le "chemin de fer clandestin" qui permet aux esclaves du sud de fuir dans le nord afin d'y vivre libres. La fuite est rendue encore plus difficile par les chasseurs d'esclave, prêts à tout pour les rendre à leurs propriétaires. 

J'ai beaucoup apprécié ce roman et l'histoire qu'il nous raconte, celle d'Honor au premier plan, la vie d'une jeune quaker en Amérique, celle du chemin de fer clandestin, et puis celle d'un pays encore en formation. Honor est une jeune femme déterminée, à qui la vie n'a pas vraiment fait de cadeau mais elle ne se laisse pas abattre et compte bien mener la vie qu'elle veut selon ses principes, même si cela implique qu'elle soit banie de sa communauté. L'histoire des quakers est également très intéressante et m'a appris pas mal de choses à leur sujet.

J'ai lu plusieurs romans de Tracy Chevalier et c'est de loin mon préféré! 

 

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(Le mois américain chez Titine)

 

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30 août 2018

Caroline Franc, Mission Hygge

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Quatrième de couverture: "Quand Alexandre, le rédacteur en chef de Chloé, journaliste intrépide et habituée des territoires en guerre, lui annonce qu'elle part séance tenante à Gilleleje, petit village côtier du Danemark, la jeune femme s'étrangle d'indignation. S'exiler dans un village paumé au nom imprononçable pour étudier le hygge danois et le bonheur au coin du feu ? Alors que rien ne lui file plus le bourdon que les gens heureux ? Ce qu'elle ignore, c'est que cette mission qu'elle prend comme une punition va changer sa vie pour toujours..."

Vous prendrez bien un peu de Feelgood avant la rentrée non? Ce roman je le cherche depuis sa sortie, fidèle lectrice du Blog de l'auteur, Penséebycaro, j'avais très envie de découvrir sa plume d'écrivain! C'est maintenant chose faite! Et je dois vous avouer que pendant les premières pages j'avais évidemment la blogueuse en tête, et puis, rapidement la blogueuse a laissé place à l'écrivain. Mission Hygge c'est un peu le livre doudou de mon été, je n'ai pas eu de mal à imaginer les décors Danois, la neige et le froid, le café brûlant et l'odeur des Kanelbullar, et pourtant il faisait genre 37 degrés en Alsace! 

L'écriture est plaisante, l'humour bien présent et les personnages sont attachants, même Chloé, un peu trop peste-parisienne au début mais qui se laisse gagner par la gentillesse et l'optimisme danois. Ma préférence va cependant aux personnages danois évidemment, la généreuse Birgit, la douce Inge et le mystérieux chauffeur de taxi hyper sexy! Il se dégage une douceur de vivre que je n'ai pas forcément eu le temps d'apprécier à Copenhague en une journée, mais que j'ai ressenti à Malmö en Suède. Du calme, un brin de sérénité, des gens assez ouverts et souriants. Un des principes fondamental du bien vivre au Danemark, et je me faisais cette réflexion pendant mon weekend en Suisse également c'est le respect de la loi. Le respect de la loi implique un respect de l'autre permanent... Pourquoi on n'arrive pas forcément à ça chez nous? 

Vous l'aurez compris, je vous conseille vivement cette lecture si vous avez envie d'une petite parenthèse de douceur qui sent la cannelle et le chocolat chaud! Et puis pour les jours sans je penserai à cette phrase qui est le leitmotiv d'Inge, "c'est pas parce qu'on est triste qu'on doit être malheureux"

Et sinon pour la pointe d'humour un peu piquant j'ai aimé ça " Les quoi? Les vegans? Dis-moi que j'ai mal entendu, Alexandre! Tu vas remplacer une enquête exclusive sur les combattantes kurdes par un torchon de cette bécasse d'Emilie sur les bobos qui se donnent bonne conscience en bouffant des graines pendant que des gamins chinois fabriquent leur iPhone?

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24 août 2018

Jennifer Ryan, La chorale des dames de Chilbury

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Quatrième de couverture: "1940. Un paisible village anglais voit partir ses hommes au front. Restées seules, les femmes affrontent une autre bataille : sauver la chorale locale pour défier la guerre en chantant. Autour de Miss Primrose Trent, charismatique professeur de chant, se rassemble toute une communauté de femmes, saisie dans cet étrange moment de liberté : Mrs. Tilling, une veuve timide ; Venetia, la « tombeuse » du village ; Silvie, une jeune réfugiée juive; Edwina, une sage-femme qui cherche à fuir un passé sordide. Potins, jalousies, peurs, amours secrètes... Entre rires et larmes, Jennifer Ryan, s'inspirant des récits de sa grand-mère qui a vécu le conflit depuis un petit village du Kent, sonde les âmes de ce choeur que vous n'êtes pas près d'oublier."

Voilà une lecture sans prétention qui joue son rôle de divertir, un feelgood book comme j'aime en lire parfois et qui finalement malgré ses quelques défauts m'a plu. 

Quels sont ses défauts? Je dirai que l'histoire est un peu longue à se mettre en place, et je suis d'accord avec une blogueuse (je n'arrive pas à me souvenir de qui!!!) qui disait que beaucoup de romans surfaient sur la vague de popularité de Downtown Abbey et c'est un peu mon ressenti quant au cadre de La chorale des dames de Chilbury, alors c'est vrai que l'époque est postérieure à Downtown Abbey puisqu'il s'agit de la seconde guerre mondiale et non de la première mais l'on y rencontre un peu les mêmes thématiques, un petit village, une famille notoire qui doit faire face à la guerre, les petites gens qui elles aussi doivent s'organiser, les hommes réquisitionnés, les femmes qui sont amenées à faire des tâches réservées aux hommes jusqu'alors... Alors oui ça me plaît mais ça donne parfois l'impression d'une pâle copie. 

Néanmoins c'est une lecture plaisante, les chapitres donnent voie à différents personnages, journal intime ou lettre. On peut donc avoir plusieurs points de vue sur un même évènement/ Ce qui semble l'intrigue principale ne l'est pas finalement, et l'autre intrigue est à mon sens beaucoup plus intéressante que la première qui paraît un peu trop invraisemblable d'impunité! Les personnages sont attachants, la jeune Kitty, la sulfureuse Venetia ou Mrs Tilling dont le fils est au front. Certaines réparties sont piquantes comme peut l'être l'humour anglais et le tout tient à peu près bien.

Un bon livre si vous avez envie de vous lancer dans une histoire simple sous fond de seconde guerre mondiale.

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19 août 2018

Diderot, Jacques le fataliste et son maître

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Quatrième de couverture: "Deux personnages déambulent en philosophant. On ne sait qui ils sont. On ne sait d'où ils viennent. On ne sait où ils vont. Tout ce que l'on sait, c'est que l'un est le maître de l'autre. Bientôt on se demandera lequel..."

Ce livre il a fini dans ma PAL parce que ma soeur l'a étudié au lycée. Je ne sais pas si elle l'a réellement lu mais une chose est certaine, si je l'avais lu à son âge je n'aurais pas bien compris. J'ai travaillé Zadig à la place, et je le trouve plus abordable. J'avais envie de profiter de l'été pour vider un peu ma PAL, il fallait donc que j'en sorte un livre "historique", mon choix s'est donc porté sur Jacques le fataliste. Comme l'annonce le résumé, on suit deux hommes en grande conversation sur les amours de l'un, les aventures de l'autre, sauf que, tel le cheminement de la pensée, l'histoire n'est pas linéaire. Pour arriver au récit final, celui que l'on attend, Jacques va passer par toutes les tergiversations possibles avant de nous livrer son récit. J'ai un peu l'impression que c'est typique de la littérature du 18e siècle et j'ai envie de dire "tout ça pour ça?" mais ça ne rendrait pas forcément justice à Diderot. Même si c'est un peu ça quand même... Pour autant on ne s'ennuie pas avec ces personnages. Drôles, souvent à leur insu, à qui il arrive des mésaventures qui pourraient bien être évitées à force de quiproquo. La voix du narrateur intervient régulièrement, soit pour recentrer le récit, ou au contraire pour nous en écarter mais ça se savoure, tant par la langue que par l'esprit et le goût des bons mots. C'est une lecture exigeante mais divertissante si l'on se laisse prendre au jeu. 

 

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(Objectif PAL de l'été - 6 - dans ma PAL depuis le lycée de ma soeur, ça date!!)// Objectif PAL 11/20

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17 août 2018

Timothée de Fombelle, Tobie Lolness (tome 1)

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Présentation de l'éditeur: "Un millimètre et demi d'héroïsme!
«Tobie Lolness mesurait un millimètre et demi, ce qui n’était pas grand pour son âge.» 
Ainsi commence le récit des aventures du jeune Tobie, qui appartient au peuple du grand chêne. Ce peuple ne connaît pas d’autre univers que celui de l’arbre, creusant ses maisons dans les branches, traçant ses chemins dans les sillons de l’écorce, faisant travailler les charançons, élevant leurs larves pour se nourrir. Le père de Tobie, savant génial et sage, a refusé de livrer le secret d’une invention révolutionnaire qui permet de transformer la sève de l’arbre en énergie motrice. Il sait que certains s’en serviraient au détriment de l’arbre. Furieux, le Grand Conseil a condamné la famille Lolness à l’exil dans les Basses-Branches, territoire sauvage et sombre, près de la frontière des Pelés. Là pourtant, Tobie vit heureux et rencontre Elisha qui devient son amie. Mais les Lolness sont rejugés et, cette fois, condamnés à mort. Seul Tobie parvient à s'échapper. Se cachant au creux des écorces, courant parmi les branches, Tobie fuit, traqué par les siens…" 

On reste dans la littérature jeunesse mais avec un tout autre univers qui nous embarque dans le monde des arbres, des insectes et des fleurs. Tobie est un petit garçon attachant, qui nous fait découvrir la vie dans ce grand chêne à travers sa fuite et l'histoire de sa famille. Ce roman est empreint de poésie et nous fait voyager dans l'imaginaire des enfants. C'est aussi une belle métaphore écologique sur le vivant et la nature et l'impact des actions même à petite échelle qui se répercutent sur tout un éco-système. J'ai, le temps de ma lecture, repnsé à mon enfance et à ce dessin animé que j'aimais beaucoup, les mini-pouces! Je lirai la suite avec plaisir... 

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(Objectif PAL de l'été - 5 - dans ma PAL depuis l'été 2016)// Objectif PAL 10/20

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11 août 2018

Cathy Cassidy, Coeur Cookie (tome 6)

coeur cookie

Quatrième de couverture: "Je m'appelle : Jake Cooke alias " Cookie " 
Mon âge : 14 ans 
Je suis : une catastrophe ambulante 
Mon style : jean taché et tee-shirt délavé 
J'aime : ma vie 
Je rêve : qu'elle ne change pas 
Mon problème : tout, tout, TOUT dans ma vie est sur le point d'être bouleversé..."

L'été c'est aussi l'occasion de faire une lecture jeunesse "vite fait, bien fait", j'ai décidé de poursuivre la série des Filles au Chocolat, et tant pis si je n'ai pas lu les tomes 5 1/2 et 5 3/4, quelle idée aussi de faire des tomes intermédiaires? Bon ça ne m'a pas posé de problème dans le sens où ces tomes se focalisent sur des personnages secondaires, un peu comme les crossover avec les séries télévisées. Il y a un moment que j'avais laissé la famille Tanberry-Costello et c'était agréable de les retrouver. Un nouveau personnage fait son apparation, découvert de manière inopinée dans le tome 5 par Honey, l'aînée peste de la famille. Sa venue va chambouler tout ce petit monde mais pas vraiment les étonner, ils prennent plutôt bien la chose. Moi personnellement j'aurais été sans dessus dessous! Ce nouveau personnage va nous permettre de découvrir une Honey beaucoup plus humaine, et gentille! Oui gentille! Sinon toute la troupe est toujours aussi sympa et teintée de folie. Le côté colonie de vacances de cette famille est toujours bien présent et si j'avais 12 ans je rêverai moi aussi de faire partie de cette tribu.

Une lecture agréable et rafraîchissante.

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(Objectif PAL de l'été - 4 - dans ma PAL depuis octobre 2017)// Objectif PAL 9/20

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09 août 2018

Jean-Philippe Blondel, La mise à nu

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Quatrième de couverture: 

"Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu’il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C’est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu’il se rend au vernissage d’une exposition de peintures d’Alexandre Laudin - un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie.

 

La Mise à nu parle de ce qu’on laisse derrière soi, au bout du compte. Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux...

Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l’on commence à dresser le bilan de son existence tout en s’évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache."

 

Cet homme là sait me toucher, tous les romans de Jean-Philippe Blondel, qu'ils soient pour les adultes ou pour les ados ont touché une corde sensible chez moi, rarement la même, mais j'ai à chaque fois été émue. La mise à nu ne fait pas exception, forcément on est proche de mon univers puisque ce récit s'attarde sur un enseignant de ville de province qui va renouer avec un ancien élève de façon assez inattendue (alors oui je suis plus jeune, et je n'ai pas assez d'années d'enseignements derrière moi pour recroiser des élèves 30 ans après, 10 c'est déjà pas mal) mais il évoque des choses qui me parlent sur la relation à l'élève, et à l'élève qui "revient" après avoir quitté l'établissement. Mais ce roman ce n'est pas que ça. C'est aussi la renaissance d'un homme qui semblait s'être perdu dans la solitude et les habitudes. Les mots choisis sont justes, les sentiments sont vrais et c'est encore une belle tranche de vie réaliste que nous livre l'auteur. Un condensé d'humanité en quelques pages, une vie ordinaire mise en lumière à pas feutrés et avec tendresse. On sent beacuoup de bienveillance de l'auteur vis à vis de ses personnages, c'est souvent ce qui me bouleverse dans ses romans.  

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08 août 2018

Suivi Challenge Petit Bac 2018

challenge petit bac


PRÉNOM : 1.GASTON et GUSTAVE d'Olivier Frébourg

2.Gail Honeyman, ELEANOR Oliphant va très bien


LIEU : 1. Dans la FORET de Jean Hegland

2. Dans les BOIS de Sawgamet, d'Alexi Zentner


ANIMAL : 


OBJET :1. Un PARFUM d'encre et de liberté de Sarah McCoy

Anna Gavalda, Fendre l'ARMURE


COULEUR :  


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : 


PASSAGE DU TEMPS  :  1. Tous nos JOURS parfaits de Jennifer Niven

2. Une VIE de Simone Veil


TITRE MOT UNIQUE :  1. SERENA de Ron Rash

2. MIDDLEMARCH de George Eliot


MOT POSITIF : 

1. Zidrou & Jordi Lafebre, Les BEAUX étés (tomes 1 à 3)

2. Minuit dans une vie PARFAITE de Michael Collins

 


ART: 1. Olivier Adam, CHANSON de la ville silencieuse

 


GROS MOT (bonus facultatif) :

 

 

Grille Cinéma

PRÉNOM : 


LIEU : le 15h17 pour PARIS


ANIMAL : lady BIRD


OBJET : Pentagon PAPERS


COULEUR :  Fleuve NOIR


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : Don't worry, he won't get too far ON FOOT


PASSAGE DU TEMPS  : 


TITRE MOT UNIQUE :  AMERICA


MOT POSITIF : VOLONTAIRE


ART: 


GROS MOT (bonus facultatif) :

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07 août 2018

George Eliot, Middlemarch

middlemarch

Quatrième de couverture: "Middlemarch (1871-1872) est sans doute le plus beau roman de George Eliot, en tout cas son roman le plus complet (le sixième sur sept). 
Deux intrigues sentimentales principales, l'histoire des deux mariages de Dorothea et le mariage malheureux de Lydgate, jeune médecin ambitieux, avec la vulgaire Rosamond Vincy, se détachent sur un fond foisonnant de personnages et d'événements, d'épisodes intéressants, amusants, émouvants. Un des charmes de George Eliot est dans cette surabondance de détails. "

Je reprends le chemin du blog après deux semaines de vacances bien remplies et dont je vous parlerai peut-être... Au programme les billets de mes lectures du mois de juillet... Et celle-ci je l'ai certes terminée en juillet mais je l'avais commencé en juin. On devrait jamais se lancer dans un classique sans préparation, qui plus est quand ce classique avoisine les mille pages. J'ai d'ailleurs lu une vieille édition en cuir, imprimée sur papier bible et qui date de 1951, un plaisir pour le toucher, et l'odorat (vous n'aimez pas ces odeurs de vieux livres poussiéreux? Moi j'adore!) Je ne sais pas ce qui m'a pris de vouloir commencer ce livre en juin mais soit, je m'étais mise au défi de sortir ce roman de ma PAL en 2018! La lecture fût longue et fastidieuse mais je l'ai pourtant globalement apprécié. Quel plaisir de ce plonger dans ces belles phrases du 19e, dans ces intrigues amoureuses de la petite bourgeoisie anglaise, un régal! Des personnages bien croqués, une campagne anglaise toujours aussi bucolique et les moeurs de la société de l'époque.

Alors oui certains passages m'ont ennuyée, notamment ceux teintés de politique, où les considérations sur les médecins et leurs accointinces politiques ou religieuses, j'avoue même m'être un peu perdue entre les différentes dénominations mais on retrouve les thèmes qui font le charme de cette littérature anglaise, à commencer par le mariage. Ici il n'est d'ailleurs pas que celui des femmes (le point de vue est souvent typiquement féminin), il est aussi celui des hommes. Le roman est porté par le personnage de Dorothée, qui fera un mariage quelque peu inattendu et qui montrera la volonté un peu à contre courant de cette jeune femme au caractère fort et aux idées arrêtées, peut-être en avance sur son temps. George Eliot nous montrera des caractères masculins tout aussi attachants et droits, et d'autres, moins fiables et antipathiques. Tout repose dans le roman, et dans la société de l'époque sur les apparences et le qu'en dira-t-on? Chaque famille est observée dans sa sphère privée et dans sa sphère publique, et l'une et l'autre ne sont pas toujours en adéquation. 

Un livre très riche, dont j'oublie certainement la moitié des choses dans ce billet. Un livre qui nécessite une lecture exigeante et je ne lui ai peut-être pas consacré toute l'attention qu'il aurait mérité.

challenge petit bac

(titre mot unique :MIDDLEMARCH)

challenge pavé

( Et un pavé, un, 922 pages)

objectif pal

 

(Objectif PAL de l'été -3  - dans ma PAL depuis plusieurs années)// Objectif PAL 8/20