23 juillet 2013

Le mois américain

Noctenbule propose de passer le mois d'octobre en compagnie d'auteurs américains, je me joindrai donc à elle ainsi que d'autres blogueurs pour vous faire découvrir tout au long du mois d'octobre des auteurs américains, mais pas que, on pourra également parler de séries, de recettes, de voyages etc... La seule obligation étant que ce soit estampillé US :) 

Plusieurs lectures communes sont prévues, vous les trouverez sur la page consacrée au challenge ici ou sur la page facebook.

 

challengemoisamericain

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22 juillet 2013

Anne Percin, Comment (bien) gérer sa love story

comment_bien_g_rer_sa_love_storyQuatrième de couverture:

"On retrouve Maxime, le héros de Comment (bien) rater ses vacances, qui rentre en Terminale après un été bien mouvementé. L'année commence bien: il a maintenant une vraie copine, Natacha alias Pikachu, une étudiante à la Sorbonne rencontrée sur Internet... Mais quand on a 17ans, gérer l'amour, l'amitié et la guitare, c'est loin d'être évident.

Sous la plume d'Anne Percin, c'est en tout cas toujours hilarant!"

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Maxime, cet adolescent bourré d'humour et cultivé qui a marqué mon début d'été 2012, lecture donc synonyme du début des vacances pour moi, même si Maxime lui a repris le chemin du lycée pour préparer un bac ES. Et hormis les sciences sociales et la politique, Maxime a deux centres d'intérêt: Natacha, sa petite amie rencontrée dans le premier tome et la musique. D'un côté Maxime doit gérer le fait de sortir avec une demoiselle plus âgée que lui et qui ne partage pas vraiment ses goûts, de l'autre il essaie de faire évoluer sa passion pour la guitare.

On retrouve l'humour d'Anne Percin dans les répliques et pensées de notre ado mais aussi toutes les références musicales qui étaient déjà un régal dans Comment (bien) rater ses vacances. De plus, un nouveau personnage a fait son entrée dans la vie de Maxime: Gédéon, un enfant à qui il donne des cours particuliers après l'école. La relation qui s'installe entre les deux garçons m'a touchée parce que Gédéon est touchée par le syndrome d'Asperger, une forme d'autisme et j'ai moi même depuis deux ans un élève au syndrome d'Asperger et qui m'étonne à chaque cours. Je me suis un peu attachée à lui.

J'ai donc passé un agréable moment de lecture avec ce roman jeunesse que je recommande aux jeunes comme aux moins jeunes... Il ne me reste plus qu'à trouver Comment devenir une rock Star (ou pas) pour l'été prochain :p

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21 juillet 2013

Un dimanche en photo: Exposition: photo n°5

Cette photo a été prise lors d'une séance au club pendant laquelle on a un peu travaillé les photos macro, pour obtenir ce résultat j'ai mis l'appareil en mode rafale avec une qualité d'iso élevée et j'ai ensuite selectionné la plus jolie. 

 

DSC_0949

 

Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynetteEloraMelisendeFleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineHérissonKatellChoco,Art SouilleursSeriaLecteur,  EstellecalimMargotte...

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19 juillet 2013

Atiq Rahimi, Syngué sabour - Pierre de patience

Syngu__sabourQuatrième de couverture:

"syngué sabour, n.f. (du perse syngue «pierre», et sabour «patiente»). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré."

 

Voilà un très court roman qui ne peut pas laisser indifférent. Je ne peux pas dire si je l'ai aimé ou si je ne l'ai pas aimé, j'ai simplement trouvé la lecture un peu anxiogène, avec l'envie d'en finir à chaque page, de savoir jusque quand allait durer l'histoire de cette femme qui prend soin de son époux plongé dans le coma. Nous sommes ici en temps de guerre en Afghanistan, les gens vivent cloîtrés chez eux, des hommes armés arpentent la ville désertée. Le jeune femme a envoyé ses enfants chez sa tante pour qu'ils soient en sécurité, elle reste avec son mari, et chaque jour lui raconte son enfance, lui révèle ses idées, ses pensées... Un jeune "soldat" lui rend visite et casse un peu la monotonie de ses journées. 

La narration est assez répétitive, comme les journées de la jeune femme, on se perd dans ses pensées, qui sont mêlées au discours qu'elle tient à son mari. Elle lui fait certaines révélations qui en Afghanistan sont susceptibles de coùter la vie à une femme... 

J'ai été angoissée tout au long de ma lecture donc, c'est le coeur battant que je tournais chaque page et la fin est tombée comme un couperet... Dur dur donc... 

 

Je ne crois pas que j'aurais lu de moi-même ce roman mais j'avais dans une de mes classes cette année le neveu d'Atiq Rahimi, mon collègue de français a donc organisé une entrevue avec l'auteur et fait lire ce titre à la classe, je me demande comment les élèves ont compris cette lecture, il me tarde de pouvoir un discuter avec lui à la rentrée.

 

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18 juillet 2013

Joyeux Bloganniversaire!!!

Parce que chaque été mon petit blog prend un an supplémentaire... Voilà donc déjà quatre ans que je suis sur la blogo, beaucoup moins présente cette année mais avec toujours autant de lectures, de belles découvertes et d'amitié bloguesque, et tout ça grâce à vous! Merci !

 

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15 juillet 2013

Carlos Ruiz Zafon, Les lumières de septembre

les_lumi_res_de_septembreQuatrième de couverture:

"1937, à Cravenmoore, une demeure normande pleine de mystère et de marionnettes étonnantes. Le propriétaire, Lazarus Jann, est un inventeur de jouets. Simone Sauvelle y entre pour occuper un emploi de secrétaire particulière, avec ses deux enfants. Alors que l'harmonie, la joie et même l'amour veulent régner à Cravenmoore, une force incroyable s'y oppose... 

Un suspense spectaculaire, tissé autour du thème de prédilection du maître du roman espagnol : la maison envoûtée."

 

Les lumières de septembre fonctionne sur le même schémas que Le Palais de Minuit et Le Prince de Minuit: des enfants sont menacés par une présence maléfique liée au passé qui surgit sous la forme d'une ombre noire et se matérialise sous différentes formes, ici elle habite les automates crées par Lazarus Jann. Cette ombre noire vient se venger du passé et se "nourrir" pour continuer à exister. A chaque fois, l'un des personnages ou un de ses ancêtres a fait un pacte avec cette ombre... Ce pacte lui aura valu de perdre sa propre ombre et de devoir sacrifier quelque chose au cours de sa vie... Pour Lazarus Jann, le sacrifice fût la personne qui lui était la plus chère... son épouse Alma.

Chaque fois, des enfants liés par une amitié forte sont confrontés à l'ombre et cherchent à lui échapper et à la combattre pour sauver les siens... Dans ce roman, aussi noir que les précédents, l'ombre enlèvera la vie de l'un d'entre eux ... 

Comme à chaque fois, ce n'est pas le côté surnaturel qui me plaît mais les personnages et les liens qui les unissent. Ici le décor m'a moins plu que dans les précédents romans, excepté le manoir et la mer, je n'ai aps du tout adhéré aux automates et pantins parce que c'est un univers qui ne me plaît pas du tout, c'est d'ailleurs ce qui m'avait déplu dans Marina. Je me suis tout de même attachée à Irène et son nouvel ami. De plus, l'écriture de Zafon m'emporte toujours un peu, un peu à la manière d'un conte, et chargée de mystère, elle me captive jusqu'à ce que l'intrigue soit résolue, et pourtant je ne suis pas fan du fantastique, mais ça se lit bien... 

J'ai lu ce roman dans le cadre du challenge un mot des titres de Calypso, pour cette session le mot était lumière.

14 juillet 2013

Un dimanche en photo: Exposition photo n°4

C'est cette photo qu'une dame venue voir l'expo a proprosé de m'acheter. Je l'ai prise chez une collègue et amie en Seine et Marne. Pour l'expo je l'avais un peu foncée, là je vous mets le fichier sans retouche.

 

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynetteEloraMelisendeFleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineHérissonKatellChoco,Art SouilleursSeriaLecteur,  EstellecalimMargotte...

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07 juillet 2013

Un dimanche en photo: Exposition: Photo n°3

Pour cette 3e photo j'avais choisi un gros plan, un de ces cadenas qu'on voit sur les grilles des ponts à Paris, ici c'était sur un pont du Canal St Martin près de la gare de l'Est.

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Les dimanches en photos sont à l'initiative de Liyah et on les retrouve aussi chez : LilibaChoupynetteEloraMelisendeFleur,  AnjelicaMyrtilleSandrineHérissonKatellChoco,Art SouilleursSeriaLecteur,  EstellecalimMargotte...

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05 juillet 2013

VACANCES!!!

A chaque fois c'est pareil, je me dis que je vais préparer quelques billets pour mon absence et comme à chaque fin d'année les barbecues chez les collègues s'enchaînent et je n'ai pas le temps, je pars donc comme une voleuse en vous souhaitant de très bonnes vacances, et bon courage à ceux qui ne le sont pas encore... 

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04 juillet 2013

Lecture commune: Ken Grimwood, Replay

replayQuatrième de couverture:

" En ce 18 octobre 1988, Jeff Winston se trouve dans son bureau new-yorkais, et écoute sa femme lui répéter au téléphone : « il nous faut, il nous faut... » Il leur faudrait, bien sûr, un enfant, une maison plus confortable. Mais surtout parler. A coeur ouvert.

     Sur ce, Jeff meurt d'une crise cardiaque. Il se réveille en 1963, à l'âge de dix-huit ans, dans son ancienne chambre d'université. Va-t-il connaître le même avenir ? Non, car ses souvenirs sont intacts. Il sait qui va gagner le prochain Derby, et ce qu'il en sera d'IBM et d'Apple... De quoi devenir l'homme le plus puissant du monde, jusqu'à... sa deuxième mort, et qu'une troisième, puis une quatrième vie commence..."
Jeff meurt en 1988 d'une crise cardiaque et se réveille en 1963 dans sa chambre d'étudiant à Atlanta. Il croit rêver mais les éléments qui l'entourent lui montrent que non, les voitures, les constructions, les tenues vestimentaires, les traces de la ségrégation sont autant d'élément qui lui prouvent qu'il est bel et bien revenu dans les années soixante... 
J'enchaine un peu avec le fantastique mais dans un tout autre genre. Jeff va à plusieurs reprises revivre sa vie chaque fois en  modifiant sa trajectoire jusqu'à ce qu'il rencontre Paméla. La jeune femme est elle aussi soumise à des "replay". La première chose que Jeff fait quand il recommence sa vie c'est de se mettre à l'abri financièrement avec des paris sportifs et des placements en bourse. Il est ainsi libre de reconstruire sa vie comme il l'entend, à l'abri du besoin, mais, quoiqu'il arrive il mourra d'une crise cardiaque en 1988.
J'ai beaucoup aimé ce roman parce qu'il est très ancré dans le contexte socio-historique de l'époque traversée par les personnages principaux. C'est ce qui sert à chaque fois de cadre  et de point de repère dans les replay. Que ce soit Jeff ou Pamela, leur personnage est attachant, ils cherchent l'un comme l'autre à comprendre pourquoi ils revivent leur vie. Chaque come back est espacé dans le temps, ils ne reprennent pas toujours le cours de leur vie au même moment ce qui modifie leur vie à l'origine puisque des choix ont déjà été faits et malgré ces trajectoires différentes, ils se cherchent toujours. Un lien fort les unit, celui d'être les seules personnes conscientes de ces replay, ou peut-être même les seules personnes à vivre ces replay. Pour comprendre ce mécanisme ils vont utiliser plusieurs stratégies, l'une d'elle permet de dénoncer l'omniprésence des services de renseignement aux Etats-Unis (sujet d'actualité...) leur ingérence dans la vie de ses citoyens. Ce romn nous montre à quel point l'histoire se répète parce que que nous ne tenons pas compte des éléments extérieurs avant d'agir, et de ce qui s'est fait précédemment ou ailleurs. L'auteur semble insister sur le fait que seule la famille, ou l'attachement à une personne permet d'avancer. La fin est d'autant plus pessimiste qu'elle ne nous apporte aucune réponse.
C'est un petit coup de coeur pour ce roman qui m'a agréablement surprise. Le seul bémol que j'émets concerne parfois certaines scènes un peu répétitives (normal je sais vu le thème), le second passage en Europe avec Sharla est à mon sens plutôt inutile pour l'avancée du roman. J'oublie beaucoup de choses encore, allez lire ce roman vous verrez par vous-même...
 
Je faisais cette lecture avec Camille/Moka, et il me semble qu'elle aussi a beaucoup apprécié sa lecture, allons lire son avis.
 
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Posté par Cinnamonchocolat à 07:00 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
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