03 avril 2018

Bilan de Mars

Mars est passé comme une flèche et a été bien chargé!

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Les films de mars

  • Jusqu'à la garde de Xavier Legrand avec Léa Drucker et Denis Ménochet, ce film est sans concession et peur réjouissant mais Léa Drucker incarne parfaitement son rôle et le jeune garçon qui joue son fils a à mon avis de l'avenir dans le cinéma.

 

  • 3 Billboards de Martin McDonagh avec Franced McDormand et Woody Harrelson: là encore c'est peu réjouissant, critique acerbe de la police et de l'Amérique des Red Necks, cela n'en est pas moins drôle, un humour très grinçant et assez vulgaire mais ça m'a beaucoup plus, un très bon film là encore porté par son actrice principale, et là aussi le fils a réussi à m'émouvoir.

 

  • Lady Bird de Greta Gerwig avec Saoirse Ronan, mars est un bon cru parce que 'jai également beaucoup aimé ce film tant il a fait écho en moi, décidément je suis une adepte de Greta Gerwig qu'elle soit devant ou derrière la caméra. Saoirse Ronan est parfaite pour le rôle, j'ai aimé les perosnnages, les acteurs, l'histoire et la BO. D'ailleurs il y a un très bon article dans le magazine Society au sujet de ce film.

 

  • America documentaire de Claus Drexel, bon je reconnais que le mois de mars n'est pas super joyeux en terme de cinéma mais ce documentaire est vraiment très intéressant. Il donne un aperçu de l'Amérique qui a voté Trump, ou plutôt de celle qui a permis l'élection de Trump. Claus Drexel montre ces américains qui vivent au milieu de nullepart et qui sont un peu oubliés de tous. Il arrive à te faire comprendre leur point de vue, leur désintérêt pour la politique. Ce 'nest pas un reportage donneur de leçons et c'est filmé de façon intéressante avec une photographie à couper le souffle par moment.

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Les séries

  • Gilmore Girl (toujours) saison 3 et 4, dans la saison 3 Rory est en terminale et reçoit les réponses des différentes universités dans lesquelles elle a postulé, il va falloir faire un choix... dans la saison 4, elle entre donc à l'université, j'avais un peu peur de comment le duo pourrait continuer à fonctionner mais finalement ce n'est pas si mal.

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  • Marseille saison 2 avec Depardieu et Magimel, un duo qui fonctionne bien à l'écran, une très bonne saison, peut-être encore meilleure que la première.

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  • Engrenages saison 6: ça faisait longtemps que j'attendais toute la bande de Bertaut. Dans cette saison ils marchent sur les plate-bandes de la BAC de Bobigny et tentent de faire le lien entre le meurtre d'un policier, des petites frappes du 93 et des flics de la BAC. on retrouve également le juge Roban dans une situation délicate et Joséphine toujours aussi ambivalente. 

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Les sorties culturelles

  • America! America! au musée Frieder Burda de Baden-Baden "Au travers de quelque 70 chefs d’œuvre de l’art américain contemporain, tels Race Riot (1964) de Andy Warhol, Bear and Policeman (1988), une sculpture grandeur nature signée Jeff Koons, ou les installations en lettres lumineuses de Jenny Holzer Truisms (1994), l’exposition America ! America ! How real is real ? montre comment les artistes ont commenté la réalité américaine depuis les années 1960 jusqu’à aujourd’hui. " L'expo est pas mal, il y a quelques belles pièces, mais je trouve qu'elle est assez chère par rapport à ce qu'on peut y voir, c'est dommage. Elle est visible jusqu'au 21 Mai.

 

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  • Expo photo de Stephen Shames, Power to the people, à La Chambre à Strasbourg. Elle retrace une partie du mouvement Black Panthers à l'époque des luttes pour les droits civiques mais qui montre aussi la pauvreté des enfants dans les années 1980-1990. Une toute petite expo mais qui vaut le coup d'oeil, visible jusqu'au 15 avril, elle est gratuite, ça vous permettra de découvrir le lieu également qui propose des ateliers et une assez belle sélection d'autres expositions à venir.

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(photo: http://www.la-chambre.org/portfolio/stephen-shames/ )

Les livres

Je suis toujours en retard d'au moins six billets ... je profite juste de ce bilan pour vous dire que j'ai abandonné L'art de la joie de Goliarda Sapienza que j'avais reçu avec Exploratology. Honnêtement je ne comprends pas ce choix, j'ai trouvé les premières pages écoeurantes et je n'ai pas réussi à dépasser la page 115, à tort peut-être mais franchement je ne pouvais ni m'infliger l'écriture, ni l'histoire pendant encore presque 700 pages.

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Les restos

Je vous donne trois adresses sans forcément plus détails parce que ce ne sont aps des nouveautés, La Hache rue de la Douane, une cuisine bistrot bien sympa, l'Hacienda rue de la Tour, très copieux. Pour la nouveautés, Les burgers de Papa, celui qui vient d'ouvrir rue du Marché, très copieux aussi mais j'ai trouvé que les burger manquaient un peu d'une touche de verdure. 

 

Et vous qu'avez-vous fait en mars? 

En avril je vous reparlerai de The Americans et du musée Mercedes à Stuttgart ...

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(photo : https://www.pexels.com)

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23 mars 2018

Suivi Challenge Petit Bac 2018

challenge petit bac


PRÉNOM : 1.GASTON et GUSTAVE d'Olivier Frébourg

2.Gail Honeyman, ELEANOR Oliphant va très bien


LIEU : 1. Dans la FORET de Jean Hegland


ANIMAL : 


OBJET :1. Un PARFUM d'encre et de liberté de Sarah McCoy

Anna Gavalda, Fendre l'ARMURE


COULEUR :  


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : 


PASSAGE DU TEMPS  :  1. Tous nos JOURS parfaits de Jennifer Niven


TITRE MOT UNIQUE :  


MOT POSITIF : 

Zidrou & Jordi Lafebre, Les BEAUX étés (tomes 1 à 3)

 


ART: 1. Olivier Adam, CHANSON de la ville silencieuse

 


GROS MOT (bonus facultatif) :

 

 

Grille Cinéma

PRÉNOM : 


LIEU : le 15h17 pour PARIS


ANIMAL : lady BIRD


OBJET : Pentagon PAPERS


COULEUR :  


DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : 


PASSAGE DU TEMPS  : 


TITRE MOT UNIQUE :  AMERICA


MOT POSITIF : 


ART: 


GROS MOT (bonus facultatif) :

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21 mars 2018

Olivier Adam, Chanson de la ville silencieuse

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Quatrième de couverture: "Je suis la fille du chanteur. La fille seule au fond des cafés, qui noircit des carnets, note ce qu’elle ressent pour savoir qu’elle ressent. La fille qui se perd dans les rues de Paris au petit matin. La fille qui baisse les yeux. Je suis la fille dont le père est parti dans la nuit. La fille dont le père a garé sa voiture le long du fleuve. La fille dont le père a été déclaré mort. Celle qui prend un avion sur la foi d’un cliché flou. Celle dans les rues de Lisbonne, sur les pentes de l’Alfama. Qui guette un musicien errant, une étoile dépouillée d’elle-même, un ermite qui aurait tout laissé derrière lui. La fille qui traverse les jardins, que les vivants bouleversent, que les mots des autres comblent, la fille qui ne veut pas disparaître. Qui peu à peu se délivre."

Dire que j'ai été déçue serait peut-être un peu fort mais il est certain que je n'ai pas retrouvé le plaisir des précédents romans, et pourtant je les ai tous lus ou presque, et tous appréciés aussi ou presque. J'ai sans doute un peu moins accroché au sujet, cette jeune fille qui cherche son père, superstar de la musique ayant disparu du jour au lendemain sans laissé de trace, fatigué sans doute de se cacher, de cette vie publique sans concession. On retrouve le thème de la famille comme dans la plupart des romans d'Olivier Adam, et cette famille sort de l'ordinaire, et change un peu des familles classiques de banlieue pavillonnaire qu'Olivier Adam aimerait réveiller, ici la famille est atypique mais le portrait qui en est fait n'est pas des plus glorieux, une mère dépressive et démissionnaire, qui n'a pas eu de scrupules à abandonner sa fille pour aller vivre son rêve américain, un père présent mais tout autant absent, difficile de se construire pour la narratrice avec de tels modèles, pourtant quand ses amis pensent avoir croisé son père à Lisbonne, celle-ci n'hésite pas et part à sa recherche. Ma déception tient peut-être à ça, j'attendais beaucoup de Lisbonne, que j'ai déjà visité, et que je verrai à nouveau en avril, j'attendais plus de déambulations, j'attendais de tâter un peu plus l'ambiance de la capitale portugaise, et je suis restée sur ma faim. Ce n'est pas mal écrit, c'est d'ailleurs plaisant à lire, mais je m'en faisais une toute autre idée, à tort visiblement.

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(ART: CHANSON)

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14 mars 2018

Zidrou & Jordi Lafebre, Les beaux étés (tomes 1 à 3)

" Cette série ne contient ni bagarres sanguinolentes ni complots internationaux. Elle parle de la vie, la vraie. La vie -jolie- de gens qui, l'année durant, travaillent dur pour se payer des vacances d'été. Avec la famille Faldérault, direction les vacances!"

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Je poursuis ma découverte de l'univers bande-dessinée avec Les beaux étés et toujours grâce à Violette. J'ai vraiment apprécié cette série, tant par ses dessins que par son texte, l'histoire d'une famille qui attend patiemment l'été pour partir en vacances, un peu à l'aventure. Chaque tome fait le récit d'un été en particulier et pour l'instant ce sont des flashback, on commence donc dans le premier tome, Cap au Sud avec l'année 1973, les Faldérault partent camper dans le sud avec leurs quatre enfants, trois filles et un garçon, une belle fratrie avec ses disputes et ses petites piques. Le second tome, La Calanque nous transporte en 1969 quand les enfants n'étaient encore que trois et c'est un décor un peu "seuls au monde" qui accueillent nos personnages. Enfin, le 3e tome Mam'zelle Estérel retrace les vacances de l'été 1962 que les Faldérault ont passé avec les parents de Madeleine, et la mère de Madeleine le camping c'est pas son truc, quand elle part en vacances elle aime se sentir comme à la maison, c'est à dire en Belgique. Autant dire que ça ne matche pas du tout avec les attentes du jeune couple qui n'a en 1962 que deux enfants en bas-âge. 

J'ai beaucoup apprécié ces lectures, j'ai d'ailleurs lu les trois à la suite. Ces bandes-dessinées sont empreintes d'une nostalgie, comme on aime se souvenir de nos vacances d'enfance. Les sujets abordés ne sont pas que légers et touchent principalement à la famille, la relation avec les parents, la relation entre frères et soeurs, les aspirations de chacun pour les vacances, le deuil aussi et puis aussi le monde de l'illustration et la difficulté de faire publier ses propres créations, le père est dessinateur. Chaque séjour commence de la même manière, on attend le bouclage du dernier travail du père avant de quitter la grisaille belge pour le soleil du sud. La famille a ses petites habitudes, comme la traditionnelle portion de frite à la baraque à frites sur le chemin du retour. Mais ils partent chaque fois à l'aventure. Les dessins sont très réalistes, c'est beau, c'est coloré, ça donne du pep'sJ'ai hâte de lire le quatrième tome qui à priori fera un bond en 1980.

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(lire sous la contrainte: le son "é": été)

challenge petit bac

(MOT POSITIF: BEAUX)

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12 mars 2018

Bénédicte Lapeyre, La repasseuse

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Quatrième de couverture: "De sa mère, Mone a appris les gestes minutieux du métier de repasseuse. Manipuler le linge délicat et les fers est une voie toute tracée pour cette jeune femme discrète qui n’a jamais quitté Senlis. Pourtant, Mone sait tout. Elle sait tout grâce au linge qu’on lui apporte chaque jour. Car si les gens parlent, le linge aussi, des problèmes financiers de l’aristocratie aux secrets d’alcôve, l’intimité se dévoile à travers les étoffes. L’élégante et digne repasseuse traversera les deux guerres, découvrira l’héroïsme et la collaboration, mai 68 et Rachmaninov. Elle connaîtra des amitiés cruelles et des amours éphémères. Mais c’est à l’automne de sa vie que son destin prendra des détours insoupçonnés…
 
Le portrait émouvant et tendre d’une femme en avance sur son temps, chronique subtile des bouleversements du XXe siècle."

Lecture en demi-teinte, l'histoire n'est pas désagréable mais elle n'est pas non plus transcendante. J'ai apprécié ce que j'ai lu mais j'en aurais voulu un peu plus, un peu plus de vie, un peu plus d'anecdotes. Le roman c'est l'histoire de la vie de Mone, jeune fille dont la mère repasseuse lui transmettra son métier. D'une condition modeste, Mone aime pourtant le joli linge et les bijoux. Elle sait cependant rester à sa place dans une société qui n'est pas encore prête pour le changement. Et c'est à mon sens ce qui caractérise le récit, son côté un peu statique, un peu figé, certes la vie de Mone prendra un tournant innatendu à sa retraite, mais est-ce si innattendu que cela? Je n'en suis pas certaine.

En bref, je trouve que c'est un roman qui se lit facilement, qui laisse entrevoir une époque mais qui manque un peu de profondeur. Merci à Fleur qui m'avait offert ce livre pour que je me fasse mon propre avis, qui finalement rejoint assez le sien puisqu'elle l'a trouvé fade. 

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(Objectif PAL de Mars- 2 - dans ma PAL depuis janvier 2017)// Objectif PAL 4/20

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10 mars 2018

Gail Honeyman, Eleanor Oliphant va très bien

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Quatrième de couverture:

"Eleanor Oliphant est un peu spéciale.
Dotée d'une culture générale supérieure à la moyenne, peu soucieuse des bonnes manières et du vernis social, elle dit les choses telles qu'elle les pense, sans fard, sans ambages. 
Fidèle à sa devise " Mieux vaut être seule que mal accompagnée ", Eleanor évite ses semblables et préfère passer ses samedis soir en compagnie d'une bouteille de vodka. 
Rien ne manque à sa vie minutieusement réglée et rythmée par ses conversations téléphoniques hebdomadaires avec " maman ". 
Mais tout change le jour où elle s'éprend du chanteur d'un groupe de rock à la mode. 
Décidée à conquérir de l'objet de son désir, Eleanor se lance dans un véritable marathon de transformations. Sur son chemin, elle croise aussi Raymond, un collègue qui sous des airs négligés, va lui faire repousser ses limites. 
Car en naviguant sur les eaux tumultueuses de son obsession amoureuse et de sa relation à distance avec " maman ", Eleanor découvre que, parfois, même une entité autosuffisante a besoin d'un ami... "

 Voilà une lecture qui m'a un peu sortie des déceptions! C'est le premier roman de Gail Honeyman et j'ai trouvé ça bien réussi, plaisant à lire et bien écrit. Eleanor est un personnage très atypique, elle a une vie très chronométrée, évolue seule et ressent très peu d'empathie pour les autres... Un petit syndrome d'Asperger? En tout cas cela y ressemble... Je n'ai cessé d'avoir en tête "Saga Nören Police de Malmö", l'héroïne de The Bridge, qui lui ressemble par bien des aspects. Eleanor est ce qu'on pourrait définir comme une inadaptée sociale, et cela depuis sa petite enfance, élevée par une mère complètement coupée de la réalité. Cette difficulté à s'adapter et à comprendre les autres donnent lieu à des scènes cocasses et n'en rendent le personnage que plus touchant.

La vie d'Eleanor change en effet après sa "rencontre" avec un chanteur de groupe de rock local dont elle s'entiche, mais aussi finalement à l'arrivée de ce nouveau collègue un peu gauche qu'est Raymond. Le duo fonctionne bien, et là encore ça m'a fait penser au duo Saga/Martin, même si le personnage de Martin est très différent de Raymond. 

Gail Honeyman traite le sujet du parent abusif en finesse, elle montre la difficulté à se construire seul et à s'adapter à la vie sociale quand on n'en a pas les codes. A travers le personnage de Raymond elle aborde également la relation au parent âgé dont il faut s'occuper.Si vous voulez passer un bon moment, sourire, être ému(e), je pense qu'Eleanor Oliphant peut remplir cette mission.

 

challenge petit bac

 

(PRENOM: ELEANOR)

lire sous la contrainte

(lire sous la contrainte: le son "é": Eleanor)

08 mars 2018

Anna Gavalda, Fendre l'armure

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Présentation de l'éditeur:

"Et de sourire enfin me permettait de pleurer enfin. Pas de la petite larmichette amère comme à l'instant d'avant ou au café le matin même, mais de bonnes grosses larmes bien rondes, bien grasses et bien chaudes. Du corps qui lâche. De la dureté qui cède. Du chagrin qui fond."

Parfois j'ai des débats intérieurs qui me font longuement hésiter avant de faire quelque chose, Fendre l'armure en a suscité un... J'aime beaucoup ce qu'écrit Anna Gavalda, donc je voulais lire ce livre (sachant que j'ai renoncé à Billie à cause de sa couverture, oui oui, les à priori sur les animaux en couverture c'est un autre débat!) mais d'un autre côté je n'aime pas les nouvelles; c'est un format qui ne me convient pas, malgré plusieurs tentatives, je trouve ça toujours trop court, avec une fin amenée trop abruptement! Rassurez-vous je ne converse quand même pas avec moi-même à voix haute sur ces sujets!! Bref j'ai sauté le pas, et en définitive, j'aurai peut-être dû écouté l'autre moi qui me rappelait que je n'aime pas les nouvelles... Bon pour être honnête Happy Meal m'a bien plu, j'ai toruvé l'histoire assez jolie et touchante mais els autres nouvelles m'ont laissée de marbre, j'en ai d'ailleurs oublié quasiment la totalité tant j'ai lu en mode automatique; pourquoi je les ai toutes lues me direz-vous? Je vous répondrez... le sempiternel débat intérieur ... Je vous dirai simplement que chaque nouvelle a pour point commun le titre du recueil, chaque personnage présententant un petite faiblesse, une faille qui lui fait progressivement craquer l'armure dans laquelle il ou elle se protège. Une belle idée de départ, mais j'aurais préféré un joli roman, et la prochaine fois qu'un recueil se présentera je renoncerai!

Décidément je ne vous vends pas du rêve en ce moment... Rassurez-vous ce ne sera pas le cas de ma prochaine lecture ;)

challenge petit bac

 

(OBJET: ARMURE)

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06 mars 2018

Olivier Frébourg, Gaston et Gustave

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Quatrième de couverture:"Gaston est un très grand prématuré. A sa naissance, il a été séparé de son jumeau. Dans le service néonatal de l'hôpital de Rouen dont l'entrée est gardée par la statue de Gustave Flaubert, il lutte pour respirer. Gaston, c'est mon fils. Gustave est le "patron" des écrivains. Il refusa d'être père pour écrire Madame Bovary ou L'Education sentimentale. Il y a des moments où l'on aimerait se débarrasser de la littérature parce qu'elle ne console jamais des catastrophes. Et pourtant, à la naissance de Gaston, la statue de Flaubert s'est avancée vers moi. Gaston et Gustave se sont retrouvés unis dans la tempête et le naufrage, peau contre peau. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'écrire ce livre. J'avais quitté le monde des vivants pour celui des limbes où je réchauffais mes deux fils."

L'idée de départ est originale mi-roman biographique sur Gustave Flaubert, mi récit autobiographique sur la naissance du fils de l'auteur. Ce récit semble être une lettre ouverte de l'auteur à sa femme, et à leur enfant mort-né, une ode à la vie pour celui qui a vécu et une déclaration à Gustave Flaubert, l'admiration d'un écrivain-journaliste pour un autre écrivain. Honnêtement je suis restée très en dehors de cette lecture, j'ai été touchée par l'histoire personnelle d'Olivier Frébourg mais il n'a pas réussi à garder mon intérêt pour l'histoire de Flaubert, qui pourtant était celle qui m'intéressait de prime abord. 

 

 

challenge petit bac

(PRENOM: GASTON GUSTAVE )

 

lire sous la contrainte

 

(lire sous la contrainte: le son "é": ET)

objectif pal

(Objectif PAL de Mars- 1 - dans ma PAL depuis mars 2017)// Objectif PAL 3/20

04 mars 2018

Bilan de Février

Je n'ai pas eu le temps de vous faire un bilan fin Février mais le voici avec quelques jours de retard, peu de sortie ce mois-ci tant j'ai été accaparée par mon inspection mais pas mal de séries!!

 

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Les films de Février:

  • Pentagon Papers de Steven Spielberg avec Tom Hanks et Meryl Streep: J'ai trouvé le film plutôt réussi, j'aime beaucoup Tom Hanks et Meryl Streep et le sujet m'intéressait, par contre j'ai trouvé que c'était assez lent et long à se mettre en place, j'ai même piqué du nez au début du film... La seconde moitié est un peu plus rythmée.

 

  • Le 15h17 pour Paris de Clint Eastwood, honnêtement ce film ne m'a vraiment pas emballée, c'est assurément une histoire touchante forcément et elle fait bien prendre conscience que si ces hommes courageux n'étaient pas intervenus il y aurait sans doute eu un massacre dans ce train, mais j'ai trouvé le film peu crédible, qui sonnait un peu faux avec des dialogues creux et une volonté de tirer sur la corde sensible qui m'ont franchement agacée. C'est du Clint Eastwood , mais selon moi c'est du très mauvais Clint Eastwood! Alors peut-être que si je l'avais vu en VO ce serait un peu différent, mais j'ai franchement trouvé que le doublage était très mauvais.

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 Les séries de Février:

  • Gilmore Girls Saison 2: toujours fan de ces deux nanas, équilibre un peu perturbé par l'arrivée de Jess, qu'on retrouve d'ailleurs dans une autre série vue en février...

 

  • This is us saison 1 j'ai bien accroché à cette série dans laquelle il ne se passe pas grand chose si ce n'est la vie de ses personnages, chacun attachant à sa manière.

 

  • la fin de 13 Reasons Why: J'ai revu un peu mon jugement et plus j'ai vu d'épisodes plus j'ai aimé cette série qui finalement s'écarte beaucoup du livre qui l'a inspiré, et c'est tant mieux, le livre est nettement en dessous de la série (pour une fois), j'ai beaucoup apprécié par exemple que l'on suive également ce qui se passe dans le présent, le procès etc. Et bien sûr j'ai été extrêmement touchée par le personnage de Clay.

 

  • Homeland saison 6: j'étais contente de retrouver Carrie, même si j'avoue que j'avais un peu oublié la saison précédente. Quinn m'a fait de la peine dans cette saison mais je crois que c'est l'une de mes préférés avec les deux premières. L'intrigue est très bien ficelée et j'ai apprécié retrouver une actrice de House of Cards dans le rôle de la Présidente élue. La saison se déroule à New York, en partie à Brooklyn que j'éi déjà envie de revoir!!

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Un évènement :

  • Le salon des vignerons indépendants de Strasbourg: ba oui c'est un évènement en soi!! Au regard des allemands avec leurs chariots plein à craquer nous avons été très raisonables puisque nous nous sommes limités à deux cartons et demi ^^ du Saint-Estèphe toujours le même, des Faugères du Domaine Pennedesses, les Volcans (mon chouchou) et Les Raisins de la colère (j'avoue que le nom n'y est pas pour rien...) et aussi un Saint-Chinian et du Faugères naturel sans sulfite... Santé!! J'ai aussi goûté une petite merveille de Châteauneuf du Pape élevé en fût de chêne, mais 45 euros la bouteille c'était hors-budget!!

 

Je suis très en retard dans mes billets lectures puisque j'ai six billets de livres à écrire et trois bande-dessinées!! Rendez-vous en mars pour tenter de rattraper ce retard, en tout cas j'essaie de me tenir à mes non-résolutions en débutant cette seconde semaine de vacances avec un livre en VO!

 Et vous qu'avez-vous lu,vu,regardé,fait, découvert en Février??

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21 février 2018

Sarah McCoy, Un parfum d'encre et de liberté

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Quatrième de couverture: "1859. Chez les Brown, la cause abolitionniste se transmet de père en fille. En pleine guerre de Sécession, la jeune Sarah suit les traces de son célèbre paternel, sacrifiant tout de sa vie de femme dans son combat pour la liberté.

2014, banlieue de Washington. En achetant cette vieille demeure sur Apple Hill, Eden pensait pouvoir guérir son désir d'enfant - que son corps lui refuse. Une nouvelle vie, de nouveaux voisins et, surtout, cette mystérieuse tête de poupée retrouvée dans la cave, lui ouvriront un autre chemin, tracé pour elle depuis plus de 150 ans. Plusieurs décennies séparent ces deux femmes et pourtant leurs destins se rejoignent sur bien des points."

Bon bon, une de mes envies pour 2018 c'était de prendre du temps pour bloguer, et bien je dois vous parler de ce roman depuis mi-janvier ... autant vous dire que pour l'instant c'est pas fort concluant du coup!!

J'ai eu du mal à entrer dans cette lecture, j'étais sûre de devoir me forcer pour le terminer, et puis finalement je me suis laissée prendre par les deux histoires parallèles, celle de Sarah, en pleine guerre de Sécessionssion et celle d'Eden à notre époque. 

Je ne suis pas d'accord avec la quatrième de couverture qui dit que le destin de ces deux femmes se rejoint sur bien des points, si vous voulez mon avis c'est plus dans le but d'accrocher un potentiel lecteur parce que ce n'est pas tout à fait vrai ... Partant du principe qu'il y'aura finalement assez peu de recoupements entre Sarah et Eden, mais plutôt en lisant leurs deux histoires en parallèle, sans chercher à savoir ce qui les unit (il y a quand même quelque chose) m'a fait plus apprécier ma lecture, avec une préférence pour les récits de Sarah, et les lettres échangées avec son ami Freddy et sa famille. Je crois même que finalement cette histoire m'aurait amplement suffit. La seconde n'étant qu'un prétexte pour évoquer la première.

Je reconnais finalement ne pas être très positive, et ce billet c'est du grand n'importe quoi mais pour faire court, si vous aimez cette période agitée de l'histoire américaine, peut-être apprécierez vous ce livre. 

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(OBJET: PARFUM)