25 juin 2017

Charles Dickens & Wilkie Collins, Voie sans issue

voie sans issus

Quatrième de couverture:

"Quand un créateur d'ambiances et de personnages génial - Dickens - croise son talent avec celui d'un formidable inventeur d'intrigues - Wilkie Collins (La Dame en blanc, Pierre de lune), cela donne Voie sans issue. Cette histoire très romanesque d'enfant abandonné retrouvé puis perdu à nouveau s'avère vite un roman d'énigmes "cavalcadant" comme on n'en fait - hélas - plus, et qu'un Dumas, pris aux sortilèges du polar, n'aurait pas désavoué. Émotions, frissons et passions sont au rendez-vous !"

Je ne suis vraiment pas assidue pour ce mois anglais mais cette fin d'année est vraiment difficile... allez plus que deux semaines... En tout cas quel plaisir le soir d'avoir pu retrouver et apprécier un classique! De Wilkie Collins je n'ai lu que La dame en blanc, que j'ai beaucoup aimé, mais Dickens est un de mes auteurs anglais fétiches. Il demande cependant une exigence de lecture qui me faisait un peu peur en cette période bien chargée! Et finalement c'est tout le contraire qui s'est produit, je me suis sentie à l'aise dès les premières pages, un peu comme si j'avais enfilée de vieilles pantoufles bien confortables, et j'en avais bien besoin pour renouer avec la lecteur tant Stella Gibbons m'avait assommée!

Je vais quand même vous parler du livre... Walter Wilding, un jeune Londonien, vient de reprendre une affaire de spiritueux, il cherche pour l'épauler dans ses tâches quotidiennes une gouvernante. L'une des personnes qui postule s'avère être quelqu'un qui a connu le jeune Walter enfant... Les révélations qu'elle lui fait sur son enfance l'amèneront à s'interroger sur sa légitimité en tant que fils et héritier. Je ne vous en dis pas plus, il faut vraiment le lire!

Bien sûr la plume des deux auteurs est agréable à lire, et le suspense est à son comble. On retrouve bien là la patte des deux auteurs, le décor Londonien, le côté un peu sombre et la vie sans concession, une bonne dose de mystère et d'évènements qui mis bout à bout s'imbriquent les uns dans les autres pour révéler un puzzle final des plus innattendus. S'il y a bien une chose à regretter c'est que ce soit finalement si court! Dickens m'avait habitué à plus long!!

mois anglais 2

 

(chez Lou et Cryssilda)

objectif pal

 

(13/25 dans ma PAL depuis septembre 2016

Objectif Pal de Juin chez Antigone -2-)


05 juin 2017

Stella Gibbons, La ferme de cousine Judith

la-ferme-de-cousine-judith

Présentation de l'éditeur:

"Ruinée à la mort de ses parents, la jeune et malicieuse Flora est accueillie dans la ferme de sa cousine Judith. Mais cette étrange famille tombée du ciel manque totalement de la distinction à laquelle la jeune Londonienne est habituée. Heureusement, grâce à elle, leur vie va changer !
Un vent de modernité souffle sur la ferme…"

Non seulement je n'ai pas eu le temps de faire un billet de lancement pour ce Mois anglais, mais en plus j'ai failli ne pas participer à ma première LC autour de la campagne anglaise!!

Pourquoi? Et bien pour la simple raison que j'ai mis presque trois semaines à lire ce livre! Trois semaines!!! Vous vous rendez compte? Les aléas du calendrier + un livre ennuyeux au possible ne font absolument pas bon ménage. Bon heureusement je me suis rattrapée cette semaine et j'ai réussi à terminer les aventures de cette jeune Flora à la campagne.

Pourquoi je n'ai pas vraiment accroché à ce livre?

- le personnage de Flora, assez antipathique. Elle s'est mis en tête d'aller change rla vie de ses proches, quoi de mieux que ses cousins un peu arriérés qui vivent au fond de la brousse? (une ferme délabrée du Sussex), je force le trait, mais à peine! 

- l'écriture: trop alambiquée. Ce roman a été écrit dans les années 30 mais j'ai trouvé l'écriture très vieillotte.

- les clichés: les personnages sont quasiment tous des caricatures de personnes vivant à la campagne, le fermier bourru, l'idiot du village, l'extrémiste religieux, l'écrivain raseur, la jeune vierge sublime, et bien sûr la tante complètement gâteuse. Personne n'est épargné!

Je reconnais toutefois avoir trouvé certaines situations cocasses, et un rythme un peu plus soutenu dans la seconde moitié du roman m'ont aidé à aller jusqu'au bout. Je ne conseillerai donc pas spécialement cette lecture, même en terme de plongée dans la vie campagnarde j'ai été déçue!

mois anglais 2

 

(chez Lou et Cryssilda - Lecture commune: campagne anglaise

Cryssilda a lu La couleur du lait, Eva a lu Ma vie (pas si) parfaite, Fondant et Anne ont aussi lu Stella Gibbons avec respectivement  Le célibataire  et Le bois du Rossignol)

objectif pal

(12/25 dans ma PAL depuis septembre 2016

Objectif Pal de Juin chez Antigone -1-)

09 mai 2017

Kerry Hudson, Tony Hogan m'a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman

 

tony hogan

Quatrième de couverture:

"Accueillie dans ce monde par une flopée d'injures, la petite Janie Ryan est vite projetée au milieu de cris, de fumées de cigarettes, de vapeurs d'alcool, mais aussi de beaucoup d'amour.

Dans une langue saisissante et originale, elle remonte à ses premiers jours pour nous raconter sa jeunesse écossaise, de centres d"accueil en HLM minables et autres bed and breakfasts douteux… Alcool, drogue, fins de mois difficiles et beaux-pères de passage : rien ne lui est épargné. Mais, toujours prête à en découdre, Janie se débat, portée par un humour féroce et la rage de se construire une vie correspondant à ses attentes.

Kerry Hudson réussit ici l’exploit d’être à la fois drôle et triste, tendre mais jamais larmoyante. 

Un premier roman ébouriffant, comme son héroïne."

 

Lecture assez mitigée, j'avais repéré ce roman sur les blogs au moment de sa sortie et je l'avais noté d'abord pour son titre, puis sa couverture, et enfin parce que de souvenir les avis étaient plutôt positif. J'ai eu un peu de mal à rentrer dedans d'abord à cause de la narration faite par Janie alors même qu'elle est encore bébé, c'est un peu étrange. Ensuite parce que d'emblée la mère m'a énervée et que j'ai eu envie de la secouer. Je crois que je supporte de moins en moins ces histoires de femmes qui ne font que reproduire un schéma qui les enferme dans un cercle vicieux, je nuancerai mon propros à la fin mais ... La mère de Janie vient d'un milieu très défavorisé, mère alcoolique, père qui s'est barré, frère dealer. Clairement elle ne part pas avec toutes les chances dans la vie, mais elle-même boit, se maque avec une petite frappe du quartier et ne s'occupe pas correctement de sa gosse...elle en perd la garde un temps, vire son mec, se retrouve un peu de stabilité, et rebelotte, et c'est quasiment comme ça tout au long du roman. Je nuance parce qu'elle semble refaire surface, avoir appris de ses erreurs, mais finalement c'est Janie qui prend le relais. Rien donc de bien enthousiasmant ... la vie me direz-vous... 

 

challenge petit bac

(Aliment / Boisson: ICE-CREAM SODA)

25 mars 2017

Robert Louis Stevenson, Le Maître de Ballantrae

le maître de ballantrae

Quatrième de couverture:

"Le Maître de Ballantrae (1889) est le chef-d'œuvre de Stevenson. Ce roman d'aventures, qui commence en Écosse en 1745, entraîne le lecteur sur les champs de bataille, sur les mers avec les pirates, vers les Indes orientales et enfin en Amérique du Nord avec sa terrible forêt sauvage, hantée par des trafiquants, des aventuriers patibulaires et des Indiens sur le sentier de la guerre.
On retrouve l'inspiration de L'Île au trésor (1883), enrichie de celle du Cas étrange du Dr Jekyll et de Mr Hyde (1886), car Stevenson poursuit son exploration obsessionnelle du mystère et des ambiguïtés du mal. Le héros, James Durie, Maître de Ballantrae, livre à Henry, son frère cadet, un combat sans merci. Stevenson décrit la fascination romantique que ce protagoniste diabolique, séduisant, raffiné, intelligent, implacable et sans scrupules, est capable d'exercer sur ses proches et jusque sur les narrateurs chargés de relater ses aventures prodigieuses."

C'est le mois Kiltissime en Mars chez Cryssilda, c'était donc le moment choisi pour déterrer Stevenson de ma PAL, histoire de renouer un peu avec la littérature classique, laissée de côté depuis l'été! J'appréhendais un peu, sachant que ma lecture, en anglais et en français du Dr Jekyll et Mr Hyde m'avait laissée de marbre (oui!!!) mais que j'avais adoré L'île au Trésor il y a quelques années, et bien le Maître de Ballantrae m'a un peu réconciliée avec l'auteur même si j'ai trouvé quelques longueurs à son récit, qui ont peut-être à voir avec mon état de fatigue au moment de la lecture. 

J'ai vraiment aimé cette langue du 19e siècle, celle qui me pousse à lire un classique de temps en temps, pour renouer avec les belles tournures, le choix du mot juste, de la phrase alambiquée mais pas lourde mais aussi pour les convenances de l'époque. Ici Stevenson situe son récit au 18e, et nous dresse le portrait de deux hommes, deux frères rivaux sur plusieurs décennies et continents. Et c'est cet aspect qui m'a le plus plu, les relations familiales compliquées, les années qui passent, et les décors qui changent, ce lien infime qui fait basculer de l'amour à la haine, de la réflexion à la folie.

Là où j'émets quelques réserves, c'est sur le choix du procédé narratif, l'histoire racontée par un tiers qui travaillait pour l'un des frères, la préface crie aux génies, sans doute c'est d'ailleurs la réception qui a été faite à ce livre, mais moi ça m'a parfois ennuyée, peut-être que 'jaurais préféré un narrateur omniscient, ou le point de vue d'un des freures, voire les deux à différents intervalles mais ce Mackellar un peu donneur de leçon m'a parfois ennuyée, voire un peu perdue, surtout sur le passage en Inde. 

En bref, j'ai globalement apprécié cette lecture mais j'aurais encore plus accroché si le narrateur avait été un peu différent, il y a de l'aventure, des rebondissements, et des décors qu'on s'imagine très bien donc tout était réuni pour me plaire.

 

kiltissime

(chez Cryssilda)

objectif pal

 

(9/25 dans ma PAL depuis très longtemps

Objectif Pal de Mars chez Antigone -2-)

27 février 2017

John Tiffany & Jack Thorne, Harry Potter and the cursed child

harry potter

Présentation de l'éditeur:

"It was always difficult being Harry Potter and it isn’t much easier now that he is an overworked employee of the Ministry of Magic, a husband and father of three school-age children.

While Harry grapples with a past that refuses to stay where it belongs, his youngest son Albus must struggle with the weight of a family legacy he never wanted. As past and present fuse ominously, both father and son learn the uncomfortable truth: sometimes, darkness comes from unexpected places."

J'attendais le bon moment pour me replonger dans l'univers Harry Potter, c'était donc avec un mélange d'enthousiasme et d'appréhension que j'ai ouvert ce dernier opus de la série. J'ai au début été un peu gênée par la forme, je n'ai pas lu de théâtre depuis bien longtemps et en anglais encore plus! Mais j'ai vite renoué avec l'univers et les personnages!

J'ai un avis très partagé, d'un côté j'ai vraiment aimé retrouver Harry Potter, ses amis, Hogwarts et tout l'univers de la magie. D'un autre côté même si c'est bien écrit et assez rythmé de par la forme, c'est aussi un peu frustrant que ce soit si court, qu'on ne retrouve pas toute la mise en place habituelle de l'univers de J.K Rowling. Il est bien présent, l'intrigue, les situations, les personnages, tout est là, mais c'est tellement rapide à cause de la forme. Il manque toutes les descriptions, tout l'imaginaire, et ça c'est uniquement lié à la forme. 

J'ai un second bémol, c'est Ron, parce que clairement je n'aime pas le Ron adulte, c'était mon personnage préféré et je n'aime pas ce qu'ils en ont fait!!

J'ai malgré tout passé un très bon moment, ça vaut la peine d'être lu, mais bien évidemment ça ne vaut pas les "vrais" Harry Potter. J'aimerais néanmoins beaucoup voir la pièce, je suis curieuse de voir comment ils ont pu reconstituer tous ces décors sur une scène de théâtre! Et puis j'ai profité des vacances pour regarder le premier film avec mes nièces, ça m'a donné envie de revoir les autres.

 

challenge petit bac

(Sphère familiale:CHILD)

 


15 janvier 2017

Jenny Colgan, La petite boulangerie du bout du monde

la petite boulangerie

Quatrième de couverture:

"Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie…"

Repéré et offert par Soukee, c'est tout à fait le genre de livre dont j'avais besoin ces derniers temps, une bonne louche de feel good qui fait du bien. Polly s'installe donc dans ce petit village reculé de Cornouailles et y rencontre des personnages aussi bourus qu'attachants! Forcément on n'échappe pas à quelques clichés et certaines ficelles sont prévisibles mais ça fait tellement bien de lire des bons sentiments parfois. Et puis il y a deux choses qui m'ont particulièrement plues: tout ce qui est lié à la confection du pain. En bonne gourmande que je suis j'ai salivé à l'évocation de tous ces pains arômatisés, de ces petites viennoiseries et l'odeur me châtouillait presque les narines! La seconde c'est bien évidemment la Cornouailles!! La mer, le vent et la lande sont omniprésents et j'ai beaucoup apprécié me promener avec Polly les cheveux au vent, avec ce goût de sel marin et cet air iodé!! En bref il ne m'en fallait pas plus! Je crois savoir qu'il y a une suite, je la lirai avec plaisir. Soukee avait donc vu juste en choisissant ce titre, je vous laisse découvrir son billet ici, et aussi celui de Fondantochocolat.

challenge feel good

 

(chez Soukee)

lire sous la contrainte

 

(article défini: LA)

challenge petit bac

 

(lieu: BOULANGERIE)

30 octobre 2016

Guinevere Glasfurd, Les mots entre mes mains

les mots entre mes mains

Quatrième de couverture:

"Helena Jans van der Strom n’est pas une servante comme les autres. Quand elle arrive à Amsterdam pour travailler chez un libraire anglais, la jeune femme, fascinée par les mots, a appris seule à lire et à écrire. Son indépendance et sa soif de savoir trouveront des échos dans le coeur et l’esprit du philosophe René Descartes. Mais dans ce XVIIe siècle d’ombres et de lumières, leur liaison pourrait les perdre. Descartes est catholique, Helena protestante. Il est philosophe, elle est servante. Quel peut être leur avenir ?
En dévoilant cette relation amoureuse avérée et méconnue, Guinevere Glasfurd dresse le portrait fascinant d’une femme lumineuse, en avance sur son temps, et révèle une autre facette du célèbre philosophe français.
Un roman de passion et de liberté qui nous plonge dans une fresque envoûtante des Pays-Bas au « siècle d’or », à la manière de La Jeune Fille à la perle."

En lisant les avis sur les autres titres des Match de la Rentrée littéraire j'étais presque déçue d'avoir choisi ce titre, Chanson douce, Baby Spot, Petit Pays et Police me tentaient finalement beaucoup. Quand j'ai relu la quatrième de couverture des Mots entre les mains, je me suis à nouveau demandé "mais qu'est ce qui m'a pris?" Mais dès les premières pages j'ai accroché, à l'écriture, à l'histoire, aux personnages, à l'époque, en bref cette lecture m'a beaucoup plue et je n'ai ensuite plus du tout regretté mon choix!!

Guinevere Glasfurd décrit très bien l'époque je me suis rapidement projetée dans l'Amsterdam du 17è siècle. L'histoire de cette jeune fille est intéressante, sa condition de servante ne semble pas coller à son niveau d'instruction et pourtant elle s'accomode très bien de sa tâche, sans amertume ni ressentiment, au contraire, le bien-être de son employeur lui tient à coeur. Pour autant elle n'oubblie pas l'importance pour une fille de savoir lire,écrire, compter pour s'élever. Pour autant sa relation avec le philosophe français n'est pas un calcul. Leur histoire est sincère, naturelle bien que compliquée. Descartes, bien que controversé, cherche à se faire publier, Héléna n'est qu'une simple servante, le milieu social, la religion, tout les oppose. Pour ce qui est de la suite de leur histoire je vous laisse la découvrir... J'ai juste regretté que la fin soit si rapide, j'aurais aimé en découvrir un peu plus, de la même manière que l'histoire de certains personnages secondaires auraient gagnée à être un peu plus développée, que s'est-il passé pour le frère d'Héléna aux Indes, qu'est devenue la servante à qui Héléna apprend à lire?

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Titre sélectionné par Leiloona

28 août 2016

Irvine Welsh, Glu

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Quatrième de couverture:

"Terry le don Juan, Billy le boxeur, Carl le DJ et Gally la poisse : quatre jeunes garçons de la banlieue d’Édimbourg, quatre enfants de la bagarre et de la misère. Des années 1970 à aujourd’hui, soudés par une indéfectible amitié, ils traversent une succession d’explosions sociales et culturelles : thatchérisme, révolution punk, ecstasy. Et une seule idée en tête : ne pas devenir des laissés-pour-compte."

Il y avait un certain temps que je n'avais pas lu ce genre de livres, je m'y suis plongée avec plaisir. Irvine Welsh dépeint l'Edimbourgh des années 70 avec force de détails et rien ne nous est épargné. Cette incursion dans les quartiers pauvres de la capitale écossaisse laisse entrevoir un avenir peu reluisant pour ces quatres amis. C'est donc à travers trois décennies que nous les suivrons, d'Ecosse en Australie en passant par l'Allemagne. Chacun mènera sa vie et fera son bout de chemin, ici ou la-bas, mais ils seront tous amener à rester ou revenir dans la ville qui les a vu grandir.

C'est une histoire d'amitié, de code régit par les lois tacites de la cité ouvrière, de jeunesse, de filles, d'alcool et de défonse, de petits boulots et d'avenir à construire... Sauf que ça tourne parfois en rond, qu'on a envie de les pousser un peu, de les secouer, de leur faire voir leur vie misérable. C'est souvent ce qui est frustrant avec ce genre de bouquins, c'est que le ou les personnages suivent un schémas particulier et s'en écartent assez peu, et ça moi ça m'énerve, cette espèce de complaisance dans la misère sociale ... 

J'ai apprécié certains aspects du roman, l'Ecosse et Edimbourgh, les années soixante-dix / quatre-vingts, cette vie de quartier populaire, l'amitié mais j'ai été agacée par d'autres, surtout la manière dont les femmes sont considérées, on peut difficilement faire plus machiste, et cet espèce d'immobilisme. Une lecture sympathique au début mais un peu longue finalement...

 

pavé

 

(Chez Brize , 696 pages)

objectif pal

 

                                                                               (23/31)

 

 

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23 juin 2016

Barbara Pym, Secret,très secret

secret très secret

Quatrième de couverture: "Nous reconnaissons avec bonheur dans ces trois nouvelles, dans des genres parfois fort inattendus - roman d'espionnage, scènes de la vie anglaise pendant la Seconde Guerre mondiale - la voix inimitable de Barbara Pym : son humour, sa cruauté, sa bonté aussi."

J'ai traversé quelques turbulences au niveau lecture parce que je n'ai pas du tout aimé ce recueil de nouvelles, la seule raison qui m'a fait le lire jusqu'au bout c'est que c'est la seule chose que j'avais emmenée pour ma surveillance du bac, sinon je l'aurai laissé tomber sans scrupules.

Dans la première nouvelle, Secret, très secret, il est en effet question d'une mission secrète confiée à la narratrice, qui s'acquitte de sa tâche sans trop savoir où elle met les pieds et le lecteur en sait encore moins qu'elle, finalement on ne saura pas quelle était la mission. 

Dans Roman du front de l'intérieur, on nous donne un aperçu de l'organisation d'hébergement pour des londoniens exilés pendant la guerre. 

Et enfin, je suis bien incapable de vous résumer Adieu Balkan, j'ai déjà oublié!

Les époques dont il ets question sont intéressantes, la plume de Barbara Pym n'est pas déplaisante, mais le format nouvelle ne m'a pas permis de voir un quelconque intérêt dans ces lectures! Plusieurs blogueuses ont lu Barbara Pym pour la LC sur les vieilles dames indignes, j'irai voir s'il n'y a aps quelque chose de plus intéressant à découvrir de l'auteur.

 

mois anglais 2

 

(chez Lou et Cryssilda)

 

 

challenge petit bac

 

(Ponctuation: une virgule)

 

objectif pal

 

(19/31)

19 juin 2016

Paul Doherty, Le combat des Reines

le combat des reines

Quatrième de couverture:

"Après avoir affronté tous les dangers pour permettre le mariage d’Isabelle de France et du nouveau roi Edouard II, l’intrépide Mathilde de Clairebon, première dame de la reine, se pense enfin en sécurité en Angleterre. Le répit est pourtant de courte durée : les intrigues menées depuis la France se multiplient et Peter Gaveston, le favori royal, est accusé de haute trahison par les grands Barons. Retranchés au palais de Westminster, le roi et sa cour doivent faire face aux traîtres et aux espions en tout genre mais également à une série de meurtres commis par une mystérieuse empoisonneuse. Pour démasquer celle qui sème la mort sur son passage et empêcher la guerre civile d’éclater, les talents de Mathilde, pour qui l’art des potions n’a aucun secret, seront plus que jamais nécessaires."

L'an dernier pour le mois anglais je lisais Le calice des esprits dont Le combat des reines est la suite. Ma lecture était assez mitigée mais m'avait finalement plue, mon avis sur cette suite est plus tranché, mais resituons-nous les personnages. Dans ce roman, Isabelle de France est devenue l'épouse d'Edouard II d'Angleterre, mariage scellé précedémment par son père Philippe IV avec le soutien de sa soeur, Marguerite de France, reine douairière, veuve d'Edouard 1er, roi d'Angleterre ayant donc cédé le trône à son fils. 

Difficile de déméler les fils de l'intrigue, si ce n'est que quelqu'un, supposément la nommée empoisonneuse veut la mort d'Edouard II, de même qu'une tripotée de bourgeois, mécontent de la "liaison" entre le roi et son protégé Gaveston. Mathilde, dame de compagnie d'Isabelle aide à déjouer ce complot. 

Je suis passée à côté de cette intrigue, n'ayant pas compris tous les tenants et aboutissants, enfin si mais pas tout de suite. C'est long, on ne sait pas qui est qui, qui est avec qui, qui est contre qui, j'ai vraiment peiné dans ma lecture, mais j'ai persévéré parce que malgré tout ça m'intéressait. J'aime assez les romans historiques mais je crois que je n'accroche pas tellement à l'écriture de Doherty. Pour moi les cinquantes dernières sont les plus accessibles et les plus intéressantes à lire. Bon ok il s'agit de la résolution donc pas tellement de suspense à ce moment mais au moins j'y ai enfin compris quelque chose dans ce schmilblick!

Vous l'aurez compris je ne vous recommande pas particulièrement ce roman, c'est dommage parcequ'on y apprend quand même des choses intéressantes sur la monarchie et l'entente (ou pas) entre les Français et les Anglais au Moyen-Age.

mois anglais 2

 

chez Lou et Cryssilda

LC sur les Rois et Reines d'Angleterre

objectif pal

 

(18/31)

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