vous_naurez_pas_ma_haine

Quatrième de couverture: "Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre 2015, assassinée au Bataclan. Accablé par la perte, il n’a qu’une arme : sa plume.
À l’image de la lueur d’espoir et de douceur que fut sa lettre « Vous n’aurez pas ma haine », publiée au lendemain des attentats, il nous raconte ici comment, malgré tout, la vie doit continuer.
C’est ce quotidien, meurtri mais tendre, entre un père et son fils, qu’il nous offre. Un témoignage bouleversant."

 Ironique de publier ce billet quelques jours après les résultats du premier tour des élections présidentielles. Le sujet est tout autre, mais le titre convient bien aux débats stériles lus ici ou là... Tout ce que je peux dire c'est que je suis très triste quand je vois que dans le village où j'ai grandi, le F-Haine remporte 45 % des suffrages, bien loin devant tous les autres candidats... Et pourtant, en ces temps difficiles, de crise économique, sociale, et internationale c'est le message de cet homme, Antoine Leiris, que l'on devrait véhiculer, transmettre, mais beaucoup s'écharpent en public... tout le contraire de ce qu'il faudrait, il est bien loin le rassemblement populaire post-Charlie hebdo! Bref je referme cette parenthèse.

Antoine Leiris a perdu sa femme lors des attentats du Bataclan en Novembre 2015, et ce livre c'est sa manière à lui de se reconstruire, ou tout au moins d'essayer de ne pas céder à la haine. Il s'accroche à la vie, à son fils, pour ne pas perdre pied, il ne comprend pas bien sûr, mais il ne cède pas à la facilité de la haine, et c'est très courageux de sa part. Très courageux aussi d'avoir publié sa douleur. J'ai été très émue par cette lecture...