La-riviere-de-lexil_7598

Quatrième de couverture:

" Les douze histoires que raconte Colum McCann ne sont pas franchement faites pour se tenir les côtes. Mais elles font qu'on se tient le cœur qui, à les lire, bat plus vite et fond de tendresse. Dans chacune d'elles, il y a des gens qui sont loin de chez eux. Des Irlandais pour la plupart. Ils n'ont pas la vie qu'ils aimeraient. Ils se réfugient dans le rêve, la folie, la violence, le passé. [...] Accrochez-vous, c'est merveilleux ! Il y a, dans toutes ces nouvelles, une justesse de ton, un doigté, une élégance de sentiments, une grâce d'une douceur qui serre la gorge. Dans ces ciels tourmentés et lourds, ces destins minables et tragiques, passe une lumière qui fait lever le regard. Colum McCann, qui avait étonné et conquis tout le monde avec Les Saisons de la nuit, vient à nouveau de frapper. Et à douze reprises, encore ! Laissant le lecteur K.O., la tête pleine d'étoiles. " Stéphane Hoffmann, Le Figaro Magazine

 J'ai souvent du mal avec les recueils de nouvelles et celui-ci ne déroge pas à la règle. Colum McCann a choisi de nous parler des émigré irlandais aux Etats-Unis, si les histoires sont pour la plupart un peu sombres, l'écriture n'en reste pas moins plaisante à lire. Ce qui me gêne dans le format nouvelle c'est la brièveté du propos. Je n'ai pas le temps de m'attacher aux personnages, la fin arrive de manière trop abrupte et je ressens quasiment à tous les coups un sentiment de frustration. Ce ne fût pas le cas avec la nouvelle Je peux placer un mot? qui est un monologue intérieure d'une femme à sa soeur défunte qu'elle est en train de "préparer" pour l'enterrement. J'ai vraiment apprécié ce texte parce qu'il montre l'attachement des deux soeurs. Le récit à la première personne facilité l'identification, ce qui est un + à mon avis. Pour les autres nouvelles je crois qu'il ne me restera pas grand chose de ma lecture et c'est dommage.

 

objectif pal

(13/32)