19 février 2015

Jean-Philippe Blondel, Un hiver à Paris

un hiver à paris

Quatrième de couverture:

"Jeune provincial, le narrateur débarque à la capitale pour faire ses années de classe préparatoire. Il va découvrir une solitude nouvelle et un univers où la compétition est impitoyable. Un jour, un élève moins résistant que lui craque en plein cours, sort en insultant le prof et enjambe la balustrade.
On retrouve dans Un hiver à Paris tout ce qui fait le charme des romans de Jean-Philippe Blondel : la complexité des relations ; un effondrement, suivi d'une remontée mais à quel prix ; l'attirance pour la mort et pour la vie ; la confusion des sentiments ; le succès gagné sur un malentendu ; le plaisir derrière la douleur ; l'amertume derrière la joie.
Sont présents les trois lieux qui guident la vie de l'auteur : Troyes, Paris, les Landes. Dans la lignée de Et rester vivant, il y a chez le personnage-auteur-narrateur la même rage pure, la même sauvagerie - pour rester toujours debout sous des allures presque dilettantes."

 C'est toujours avec plaisir que je retrouve l'auteur, pour preuve, aussitôt acheté, aussitôt commencé ... et difficile entre temps de le lâcher. C'est toujours un peu en apnée que je me plonge dans les romans de Jean-Philippe Blondel. Je suis touchée par ses personnages, par ses histoires, par son écriture ... Je m'attends à chaque fois à avoir la gorge nouée, et il m'arrive même de verser une larme ... Un hiver à Paris n'a pas manqué de m'émouvoir. Je me suis reconnue dans le personnage de Victor, pourtant différent mais par certains côtés identifiable. Blondel ne nous parle pas de choses extraordinaires ou de personnages hors du commun, non il nous parle de vous et moi, de gens comme on en croise tous les jours. Quelle est la part ficitve, quelle est la part romancée, quelle est la part réelle, on ne le sait jamais vraiment, les trois aspects sont très souvent liés dans les oeuvres de l'auteur, et c'est peut-être pour cela que ça marche, en tout cas avec moi, parce qu'on part du réel, du vécu, d'uné émotion qui a réellement existé.

J'ai trouvé l'écriture très belle, c'est simple, les phrases sont relativement courtes, le narrateur va droit au but, il ne s'embête pas avec un style alambiqués, il est proche de son lecteur. Pour autant ça ne tombe à aucun moment dans la mièvrerie ou dans le simplisme. Est-ce que c'est dans la même veine que Et rester vivant? oui, en cela j'ai préféré ce dernier titre à 6h41 qui m'avait un peu moins convaincue. 

 

challenge petit bac

(Lieu: PARIS)

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16 février 2015

Balzac, Eugénie Grandet

Eugénie Grandet

Quatrième de couverture: 

« Tout est grand dans ce célèbre roman, sans que rien ne bouge. Eugénie est une sorte de sainte selon l'homme, toujours fidèle à une même pensée, mais toute naturelle. [...] Eugénie est le premier personnage de ce drame d'amour. [...] En Grandet, ce rocheux Grandet, il y a une source de tendresse émouvante, quand il se cache pour voir sa fille à la toilette. [...] Au rebours on trouvera dans Eugénie tous les stratagèmes du coeur, et un vrai courage à affronter le terrible homme aux gants de cuir. On a tout dit sur Grandet. On a moins remarqué ce mot de reine, lorsque Eugénie se trouve maîtresse d'une immense fortune et assiégée d'intrigues. Elle répond :
« Nous verrons cela » comme son père faisait. [...] Ainsi l'âme de Grandet finit par être sauvée. Balzac laboure la terre. »

 Ca fait une quinzaine d'année que ce livre dort dans la bibliothèque familiale, ma soeur l'a étudié en seconde, pas sûr que ça m'aurait plu en seconde, et pas sûr qu'elle l'ait lu en entier d'ailleurs!! :) (non non je ne suis pas vilaine, ma soeur était du genre cancre en seconde).

En tout cas je suis contente de l'avoir sorti de ma PAL! Ce roman est autant sur Eugénie, la fille, que sur son père, bourgeois de Saumur, etouffé par l'avarice! Grandet est un peu un self-made man à l'américaine, de tonnelier il est devenu viticulteur puis sans doute le plus riche propriétaire terrien de la région de Saumur ... Mais sa richesse il n'en fait profiter personne, il préfère l'amasser sans en profiter lui-même. La jeune Eugénie, beau parti donc est convoitée par les notables de la région, Grandet ne semble pas s'en préoccuper, lui tout ce qui l'importe c'est son or. La belle succombera pourtant aux charmes de son cousin ...

J'avais lu Le père Goriot, et j'avoue ne pas m'en souvenir, sans doute lu trop tôt, ici j'ai beaucoup plus apprécié ma lecture. Le style de l'auteur est parfois un peu alambiqué, mais c'est propre à l'écriture de ce siècle et passé l'appréhension des premières pages, on se plonge avec délice dans ses descriptions. Ce roman est un roman sur l'avarice, et donc sur l'argent, celui qui gouverne tout, et même l'amour d'Eugénie finalement... Eugénie est l'amoureuse pieuse et transie par excellence, et c'est aussi ce qui la fait changer physiquement, comme si l'attente révélait sa beauté ... parallèlement à son père que l'argent enlaidi et défigure ...

Je ne peux que vous conseiller de découvrir ce classique par vous même, il est court et se lit assez facilement.

 

challenge petit bac

 

(Prénom: EUGENIE)

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(Classique de Février)

objectif pal

(6/32)

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14 février 2015

Cathy Cassidy, Les Filles au Chocolat tome 2 : Coeur guimauve

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Quatrième de couverture:

"Suite de la délicieuse saga avec Skye, la plus romantique des 5 soeurs sucrées. Son problème : sortir de l'ombre de Summer, sa jumelle rayonnante, et ça se corse quand tout le monde croit qu'elle sort avec Tommy, lequel voudrait séduire Summer ! Son remède : un garçon fantôme qui pourrait bien changer ses rêves en réalité 
Pour Skye, la guimauve est un petit morceau de paradis. Ce livre aussi !"

 Ce n'est pas une histoire d'amour à proprement parlé, mais le titre colle bien à la cette journée et au rendez-vous éphémère de Sophie.

 J'ai retrouvé avec plaisir ces cinq soeurs, si Cherry s'est bien intégrée dans la famille Tanberry, l'aînée, Honey, s'en exclue et est plus détestable que jamais. Le coup de projecteur de ce tome est fixé sur Skye, la "bizarre" de la famille, elle se passionne pour l'histoire, l'astrologie et les vêtements vintage ... A tel point que cela lui fera un peu perdre son bon sens, elle se laissera porter par les songes initiés par une vieille malle retrouvé le soir d'Halloween. 

L'écriture est adapté au public visé, les 12-13ans, le roman se lira très facilement. Le problème que soulève Skye et je pense présent dans totues les fratries et sûrmeent pas uniquement chez les jumeaux. Comment trouver sa place au sein de la famille, quand on est un peu plus en retrait par rapport à ses frères et soeurs, comment se faire sa propre personnalité, et affirmer ses goûts quand personne autour de soi ne les partage. 

Et puis Skye entre dans l'adolescence, avec cette période né l'intérêt pour les garçons. Elle ne comprend cependant pas l'obsession de sa meilleure amie, je crois qu'elle ne pourrait pas être amie avec Georgia Nicolson!! J'ai bien aimé la perosnnalité de Skye, douce et posée, un peu rêveuse ... Elle aussi ne restera cependant pas indifférente aux charmes d'un garçon...

Le personnage de Tommy est touchant lui aussi .. Le pauvre n'est pas au bout de ses déconvenues.

Un petit peu de douceur dans ce monde de brutes ne fait pas de mal parfois ...

 

hymneamour14fev

(les rendez-vous éphémères de Sophie: l'hymne à l'amour pour ce 14 Février)

challenge petit bac

 

( Couleur: CHOCOLAT)

objectif pal

(5/32)

10 février 2015

Sarah Rayner, Linstant d'après

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Quatrième de couverture:

"7h44 : départ du train de Brighton pour Londres. Une femme passe son temps à observer les personnes qui l'entourent. En face d'elle, une jeune fille se maquille. De l'autre côté du couloir, un mari caresse la main de son épouse. Plus loin, une autre passagère feuillette un magazine. Soudain, dans le wagon, tout bascule : un homme s'effondre, le train s'arrête, une ambulance arrive. Ce matin-là, trois existences seront bouleversées et liées pour toujours."

Mon avis est assez partagé sur cette lecture ... J'ai apprécié l'histoire et ses personnages, j'ai aimé l'alternance des points de vue mais je n'ai pas été convaincue par l'écriture, ou peut-être est-ce par la traduction ... Deux détails m'ont particulièrement chiffonnée. A deux reprises dans le roman, un personnage demande à l'autre s'ils peuvent se tutoyer, sauf qu'en anglais le you tu et le you vous, sont les mêmes donc finalement la notion de tutoiement n'existe pas , que pouvaient donc être les phrases de départ en anglais? La seconde faute de traduction à mon goût est d'avoir traduit le nom de cette Premier Ministre célèbre pour sa poigne de fer, en Marguerite, non mais Marguerite, WTF j'ai envie de dire???

Bon outre ces duex détails, qui m'ont quand même chagrinée, l'histoire est émouvante. Alternativement nous avons le point de vue de trois personnes, présentes dans un train lors d'un évènement soudain et désastreux, une femme mariée, son amie dont le couple bat de l'aile, et une jeune psychologue. Leur destin est scellé ce jour là, et va les rapprocher d'une certaine manière, mais chacune va réfléchir sur sa vie, prendre des décisions, se débarasser de quelque chose qui les entrave, ou tout simplement essayer de continuer à vivre. Le personnage de Lou est à mon sens le plus touchant, sans doute parce que c'est finalement la plus "neutre" dans l'histoire,parce qu'elle s'implique, parce qu'elle vit et ressent les choses. Bien sûr l'histoire de Karen est émouvante, et j'ai eu peine à retenir quelques larmes dans le train mais disons que c'est presque "normal", et il reste Anna, qui est finalement assez étonnante parce que contradictoire. Je ne peux aps en dire plus sans réveler les noeuds de l'intrigue donc je ne vais aps épiloguer. J'ai été sensibles aux personnages, touchée par l'histoire mais insatisfaite de l'écriture. Peut-être que c'est un livre que j'aurais dû lire en VO. 

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09 février 2015

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

Youhou, ça y est ils sont enfin en ma possession!

un hiver à paris

Un hiver à Paris de Jean-Philippe Blondel: "Jeune provincial, le narrateur débarque à la capitale pour faire ses années de classe préparatoire. Il va découvrir une solitude nouvelle et un univers où la compétition est impitoyable. Un jour, un élève moins résistant que lui craque en plein cours, sort en insultant le prof et enjambe la balustrade.
On retrouve dans Un hiver à Paris tout ce qui fait le charme des romans de Jean-Philippe Blondel : la complexité des relations ; un effondrement, suivi d'une remontée mais à quel prix ; l'attirance pour la mort et pour la vie ; la confusion des sentiments ; le succès gagné sur un malentendu ; le plaisir derrière la douleur ; l'amertume derrière la joie.
Sont présents les trois lieux qui guident la vie de l'auteur : Troyes, Paris, les Landes. Dans la lignée de Et rester vivant, il y a chez le personnage-auteur-narrateur la même rage pure, la même sauvagerie - pour rester toujours debout sous des allures presque dilettantes."

 

le roi disait que j'étais diable

Le roi disait que j'étais diable de Clara Dupont-Monod:"Depuis le XIIe siècle, Aliénor d’Aquitaine a sa légende. On l’a décrite libre, sorcière, conquérante : « le roi disait que j’étais diable », selon la formule de l’évêque de Tournai…
Clara Dupont-Monod reprend cette figure mythique et invente ses premières années comme reine de France, aux côtés de Louis VII.
Leurs voix alternent pour dessiner le portrait poignant d’une Aliénor ambitieuse, fragile, et le roman d’un amour impossible.
Des noces royales à la seconde croisade, du chant des troubadours au fracas des armes, émerge un Moyen Age lumineux, qui prépare sa mue."

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08 février 2015

Un dimanche à Porto: insolite et Street art

Comme à chaque fois, je clos la série avec quelques photos insolites et du street art.

Une petite coupe de cheveux en pleine rue? 

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Nous sommes sortis du métro et avons aterri dans une énorme manifestation! Après avoir glané des infos auprès de notre logeuse chaque année le dernier dimanche d'octobre des milliers d'étudiants se réunissent pour défiler dans els rues de Porto. Une partie, qui entoure le cortège, porte l'uniforme traditionnelle des étudiants (costume ou tailleur noir avec un genre de plaid sur l'épaule, J K Rowling ayant habité quelques années à Porto, on dit qu'elle se serait inspirée de l'uniforme pour les vêtements de ses chers apprentis sorciers.) et l'autre partie, ce que nous avons supposé être les bizus portent des vêteùents au couleur de leur école/université mais aussi de nombreuses boîtes de soda pour faire du bruit quand ils se déplacent! Impressionant!

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Suicide en live ... Ou pas ;)

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 La Rua das Flores juste au pied de notre immeuble

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07 février 2015

#JesuisCharlie

A part dans mon billet Moi après mois, je n'ai rien dit sur les attentats contre Charlie Hebdo, non pas par je m'en foutisme, ou parce que ça ne m'aurait pas touchée, mais tout simplement parce que je ne savais pas quoi en dire ... ça m'a beaucoup fait pleurer, ça me fait peur, au même titre que les horreurs perprétées par Daech me font peur ... Finalement, Galéa a su fédérer un certain nombre de blogueurs autour d'un projet vidéo pour qu'un mois après, nous n'oubliions pas ...

 

 

jesuischarlie

 Ils sont aussi Charlie...

 

Anne-Véronique, Asphodèle, Céline, EnnaEva, FéliFleurGaléa, Jérôme, Laurielit, Le Petit Carré JauneLittér'auteursMarilyne, Martine, Mind the GapMiss LéoMo', Mon Petit Chapitre, Pascale, Philisine Cave, Sandrine,Sharon, Sidonie, SylSylire, Titine, Valou 

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04 février 2015

James Lee Burke, Dans la brume électrique

dans la brume électrique

Quatrième de couverture:

"Une équipe de cinéma s'est installée à New Iberia pour y tourner un film épique sur la Guerre de Sécession, avec la star hollywoodienne Elrod Syes. Arrêté par Dave Robicheaux pour conduite en état d'ivresse, l'acteur affirme qu'il a vu, pendant le tournage d'une scène dans un marais, le corps momifié d'un Noir enchaîné.

Dave est tenté de croire à ce récit invraisemblable car, trente-cinq ans plus tôt, il a été le témoin impuissant de l'assassinat d'un homme de couleur par deux Blancs. Le corps n'avait jamais été retrouvé.

Le shérif se moque bien d'un crime vieux de trente-cinq ans. Mais lorsque Dave est face au squelette de la victime, il comprend que le souvenir de ce meurtre n'a cessé de le hanter... En fait, il comprend que la Guerre de Sécession ne s'est jamais arrêtée et que la bataille de New Iberia continue. Avec une rare violence"

J'ai toujours une petite appréhension quand j'ouvre un roman policier parce que ce n'est pas ce que je préfère, même si j'aime en lire de temps en temps. Là le contexte historique et le lieu de l'action ne laissait présager que du bon. C'est donc finalement avec plaisir que je me suis laissée happer par le bayou... Enfin pas trop parce que des jeunes femmes violées et torturées y sont découvert et c'est Dave Robicheaux qui est chargé de l'enquête, épaulée par le FBI, autant vous dire que les flics du cru ne peuvent pas blairer le FBI, alors quand ils leur envoient, une femme, issue de la communauté hispanique, c'est le pompon! Cette première enquête est très intéressante, elle soulève pas mal de questions quant à la corruption, aux pots de vins, et aux leins que peuvent avoir les "hauts placés" dans une petite ville américaine avec les "gangsters"du coin ... Mais Dave Robicheaux est un homme droit, honnête, qui n'a que faire des dignitaires de la ville et qui veut coffrer les responsables quoi qui lui en coûte ... C'est un peu carricaturale, et la couverture avec l'image de Tommy Lee Jones y contribue mais j'ai quand même beaucoup apprécié son personnage, sa relation avec sa famille et la relaiton qu'il construit avec Rosa (l'enquêtrice du FI). Les ficelles de l'intrigue sont difficiles à dénouer, le coupable est dévoilé assez tardivement même si on tourne autour de lui assez rapidement.

Là où je n'ai absolument pas été convaincue c'est avec la seconde enquête parallèle, celle autour d'un corps vieux de 35ans retrouvé dans le bayou lui aussi, un noir enchaîné sans ceinture ni lacets ... que Dave a lui-même vu se faire tuer à l'époque sans que jamais le corps ne soit retrouvé ... Mouais ok pourquoi pas ... Mais là ou ça m'a posé problème, c'est que les indices sont soufflés à Dave par une troupe fantôme de soldats datant de la guerre de sécession!! Ce qui aurait pu m'intéresser, m'a finalement ennuyée, j'ai eu l'impression que ce n'était qu'un prétexte pour parler du racisme du sud d'une part, et d'autre part pour tenter de dédouaner les soldats confédérés qui finalement se battaient pour conserver l'esclavage! Là où on aurait finalement pu avoir une histoire de fond, on n'a que les visions fantasmagoriques de l'enquêteur, et je trouve que ça ne colle pas non plus avec le personnage, son flair et sa mnière de mener l'enquête. C'est dommage!

 

lire sous la contrainte

 

( Météo: Brume)

objectif pal

(4/32)

01 février 2015

Un dimanche en photo: Jour 4, Guimaraes

Petite ville médiévale à 1h de Porto, ça vaut le détour si vous êtes plusieurs jours sur Porto.

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