30 janvier 2015

Helen Fielding, Bridget Jones - Mad about the boy (tome 3)

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Quatrième de couverture:

"Is it morally wrong to have a blow-dry when one of your children has head lice? Is technology now the fifth element? Or is that wood? Is sleeping with someone after 2 dates and 6 weeks of texting the same as getting married after 2 meetings and 6 months of letter writing in Jane Austen's day? Pondering these, and other modern dilemmas, Bridget Jones stumbles through the challenges of single-motherhood, tweeting, texting and redisovering her sexuality in what some people rudely and outdatedly call 'middle age'. "

 Voilà des mois que je repousse cette lecture parcequ'elle est en VO et que je sais que ça me demande plus de concentration, et grand bien m'en a pris de le lire ce weekend d'hibernation pour cause de grippe!

Ah Bridget ... Tout le monde la connaît c'est un peu notre vieille copine à toutes, sauf que pour le coup elle n'est plus toute jeune, même si elle a su garder sa fraîcheur et sa naïveté, je crois qu'elle n'a pas plus de maturité que mes élèves de 3e! Pas besoin de faire le pitch de ce dernier tome, tout le monde le connaît déjà, Bridget, la cinquantaine deux enfants et veuve ...

Bon alors, que dire de l'histoire? Disons que ce n'est pas l'histoire qui rend ce dernier tome drôle et savoureux. Elle est assez banale, c'est le même schéma que dans le premier tome, Bridget est célibataires elle veut trouver un mec, sauf que maintenant l'ère deux points zéro va l'y aider! Sortir avec un jeunot Ok pourquoi pas, mais c'est à peu près tout le contenu de l'histoire, pas très riche en somme.

Mais finalement, est(ce qu'on lit Bridget pour ça? En tout cas moi je peux vous assurer que non, surtout en VO. Quel plaisir de se plonger dans cette langue débridée de tous les jours, pas celle du collège, pas celle de la littérature, mais celle de tous les jours, avec des Fword, et de l'humour. J'ai adoré! Parce que de l'humour elle en a Bridget, ça ne vole pas toujours très haut, c'est régulièrement à ses dépends mais moi ça me fait bien rire!

Deux bémols pendant ma lecture, cette obsession des poux, je crois que j'ai passé une partie du temps à me gratter la tête moi aussi; et son obsession pour twitter, n'y étant pas inscrite, j'ai trouvé les passages à guetter les followers dénués d'intérêt! Mais bon je lui pardonne ;)

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( Gros mot: MAD)

PAL vo

 

(1/13)


27 janvier 2015

Jerôme K Jérôme, Trois hommes dans un bateau

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Quatrième de couverture:

Les aventures de George, Harris et Jérome, sans oublier le chien Montmorency, quittant Londres pour un voyage en bateau sur la Tamise, sont autant de morceaux d'anthologie de l'humour britanique.Les meilleures scènes sont présentées ici, depuis l'aventure du malade imaginaire jusqu'au récit de la pêche miraculeuse, en passant par le voyage en train en compagnie d'une paire de fromages…"

J'avais lu ce livre il y a une dizaine d'années en VO et je n'avais quasiment rien compris!! Il trainait donc dans ma PAL depuis quelques temps, reçu dans un swap mais impossible de me souvenir lequel, ni par qui (si c'est toi, tu peux te manifester ^^) Je voulais lire un classique mais qui soit assez court, c'était donc le moment pour aller me promener sur la Tamise. C'est donc bien sûr avec une certaine appréhension que j'ai rejoins George, Harris, le narrateur et Montmorency. Et finalement j'ai bien apprécié cette lecture, cela ne m'étonne aps que je n'en ai pas saisi tout le sens à l'époque, c'est plein d'un humour un peu grinçant et de digression du narrateur. Mais c'est savoureux et ces hommes sont ridicules au possible. 

Je crois que ma préférence va aux préparatifs pour cette petite excursion fluviale sur la Tamise, plus que le voyage en lui-même. Chaque préparatif, action, discussion des personnages est le point de départ d'un souvenir qui nous est raconté par le narrateur. Souvenirs plus ou moins drôles mais très représentatifs de l'humour anglais mais aussi du siècle et des préoccupations des gens de l'époque. Si vous êtes sensibles à l'humour un peu pince sans rire, ce livre vous plaira!

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(3/32)

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(Classique de Janvier)

 

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25 janvier 2015

Un dimanche à Porto: jour 3 - le bord de mer et Vila Nova de Gaïa

Après l'ascension des quelques 280 marches (si mes souvenirs sont bons) de la Igreja dos clerigos, nous avons pris le vieux tramway pour aller voir la mer, enfin l'Atlantique pour être plus précis. Un sandwich portugais (à mi chemin entre le sandwich et le panini) avalé sur un banc face au soleil et on reprenait le tramway direction les quais du Douro pour traverser le Pont Gustave Eiffel et se balader à Vila Nova de Gaïa, avec pour destination les caves Taylor pour une visite et une dégustation! (on ne se refait pas ...)

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24 janvier 2015

PAL VO

Bon l'objectif 2014 de diminuer ma PAL VO fût un échec cuisant puisque sur 13 livres, j'en ai lu trois!!! The Help et The hand that first held mine, tout deux fort appréciés d'ailleurs!

Et comme il ne faut pas rester sur un échec je remets ça pour 2015! Ma PAL VO est de 12 livres, puisque l'ont rejoint le dernier Bridget Jones, et un roman jeunesse.

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  1. Anne Brontë, Agnes Grey
  2. Charlotte Brontë, Villette
  3. Lucy Christopher, Stolen
  4. Dave Eggers, What is the what?
  5. Helen Fielding, Bridget Jones - Mad about the boy
  6. Alexander McCall Smiths, The careful use of compliments
  7. O'Flynn Catherine, What was lost
  8. Hubert Selby Jr, Last exit to Brooklyn
  9. Jack Sheffield, Mister Teacher
  10. Christos Tsiolkas, The slap
  11. Mark Twain, Tom Sawyer and Huckleberry Fin
  12. Oswald Wynd, The Ginger tree

L'idéal serait d'en lire  au moins un tous les deux mois, ce serait un bon début ...

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21 janvier 2015

Ruta Sepetys, Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

Quatrième de couverture:

 "Lina est une jeune Lituanienne comme tant d'autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d'art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l'arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d'un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l'amour des siens et son audace d'adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu'elle..."

La famille Vilkas est arrêtée en Juin 1941, Lina, 17ans, Jonas, 10 ans et leur mère sont emmenés par la police soviétique. Le père, doyen à l'université, était absent, probablement déjà arrêté lui aussi. Ils ne savent pas pourquoi ils sont arrêtés, ni où ils seront emmenés. A quarante dans un wagon à bestiaux avec juste un trou pour faire leurs besoins, c'est ainsi que va débuter leur déportation vers la Sibérie, dans un camp de travail. Ils y partagent une hutte avec une femme à qui ils devront payer un loyer, leur travail: couper du bois, récolter des patates, des betteraves, creuser des trous ... pour obtenir leur ration quotidienne: 300g de pain.

Lina décrit avec justesse toutes les épreuves traversées par sa famille avec toujours l'espoir de retrouver son père, ou qu'ils parviennent à les retrouver grâce à ses dessins qu'elle sème comme des bouteilles dans la mer. Elle ne comprend pas pourquoi Andrius, ce jeune homme déporté en même temps qu'elle bénéficie d'un traitement différent, elle ne supporte plus les sarcasmes de M. Stavas qui a partagé leur wagon, mais elle tient grâce à la bonté de Mme Rymas ou de l'homme à la montre, n'hésite pas à se moquer de la grincheuse, mais elle ne perd pas espoir et continue à dessiner, pour se souvenir, mais aussi pour conserver les détails, sur le papier qu'elle a pu emporter, sur des écorces, dans la terre..

Grâce à son roman, Ruta Sepetys met des mots sur l'horreur traversée par le peuple de son père, les Lituaniens, mais aussi les habitants des autres pays Baltes, coincés entre Staline et Hitler. Le débat est lancé, lequel vaut mieux que l'autre? Hitler pour les Lituaniens viendraient les sauver du joug soviétique, mais pour Andrius, ce sont les mêmes, de violents assassins.

Le destin des Lituaniens a été éclipsé par celui des Juifs. On oublie trop souvent les crimes commis par l'Union Soviétique. Si les chambres à gaz ne les attendaient pas, leur fin était tout aussi tragique, morts d'épuisement, de faim, de froid, du typhus, de la dysentrie , de désespoir. Je n'avais aucune idée que cela avait existé et pendant de longues années les Lituaniens se sont tûs. Ils n'ont recouverts leur indépendance qu'en 1991! Cela m'a donné envie de transmettre le message de Ruta Sepetys, et puis aussi, de découvrir ce pays par moi-même!

Quelques détails ajoute encore à l'histoire, la narratrice est attachante, parce qu'intelligente et avec de l'humour. Le peintre Munch y a une place particulière, Dickens aussi, mais surtout cette solidarité qui unit certains des personnages.La couverture elle aussi est très évocatrice. Je ne regrette pas du tout cette lecture!

challenge à contre courant

(rentrée 2011)

challenge petit bac

(Pronom personnel sujet: ILS)

objectif pal

(2/32)

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18 janvier 2015

Un dimanche à Porto: Jour 2. La Cathédrale, sa vue et la gare de Sao Bento

Nous avons enchaîné l'après-midi du deuxième jour avec le quartier de la cathédrale, descendre d'une "colline" pour en grimper une autre, c'est aussi ça visiter Porto ... Avoir de bonnes chaussures!

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Là où nous étions le matin, avec la igreja et torre dos clerigos qui n'était pas loin de notre appart' et dont nous avons fait l'ascension le lendemain matin!!

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La vue sur Villa Nova de Gaia avec ses caves de Porto

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Les azulejos de la gare Sao Bento

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17 janvier 2015

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

Cette semaine j'ai utilisé mes points sur Bibliotroc pour acheter quatre livres:

la débâcle

La Débâcle d'Emile Zola: "Sedan, l'effondrement de la France impériale, frivole et corrompue, devant «l'esprit scientifique» de l'Allemagne et l'implacable mécanique de ses armées. La défaite, le siège de Paris, le brasier de la Commune, «l'exécrable semaine» de la répression versaillaise. Reportage militaire d'une scrupuleuse exactitude, fresque de deuil, de souffrance et de sang, le roman est aussi l'analyse de la déchirure qui est au cœur de la conscience collective des Français et que juin 40 fera revivre."

 

 

 

le docteur pascal

Le Docteur Pascal d'Emile Zola: "A Plassans, berceau provençal de sa famille, tandis que le Second Empire est tombé depuis deux ans, Pascal Rougon vit auprès de sa nièce Clotilde qu'il a élevée et qu'il adore. Ce sont moins ses patients qui l'occupent que ses recherches médicales, largement tournées vers l'hérédité, et l'histoire des Rougon-Macquart dont il a constitué l'arbre généalogique. Mais ces papiers, sa vieille mère voudrait les voir détruits pour qu'enfin disparaisse toute trace de la honteuse naissance de la famille, et Clotilde commence par prêter la main au complot. Récit de la chute de l'Empire et de la guerre, La Débâcle marquait la première fin du cycle des Rougon-Macquart. En 1893, Le Docteur Pascal constitue la seconde, puisque ici se conclut l'histoire de la famille."

 

J'ai enfin tous les Rougon-Macquart!! De quoi me mettre un p'tit coup de fouet pour avancer cette année!

 

la maison sur le rivage

La maison sur le rivage de Daphné Du Maurier: "En Cornouailles, dans une très ancienne demeure, un homme cède à la tentation de vérifier les effets d'une nouvelle drogue mise au point par un savant réputé. C'est le début d'un long voyage, au cours duquel il va se retrouver plongé dans un passé vieux de plus de six siècles. Mais les troublantes scènes dont il va être le témoin invisible sont-elles pure illusion ? Les personnages qu'il croise ne sont-ils que des fantômes nés de son imagination ? Maniant avec une habileté diabolique la tension psychologique et le suspense, Daphné Du Maurier trame une incroyable histoire hantée où hallucination et réalité, passé et présent finissent par se recouper étrangement. Dans ce roman, un des classiques de Daphné Du Maurier, le lecteur retrouvera avec bonheur le mystère de Rebecca, le climat angoissant de Ma cousine Rachel, l'aventure de L' Auberge de la Jamaïque..."

 

l'école des saveurs

L'école des saveurs d'Erica Bauermeister: "La magie d’un bon cacao aux épices opère et, une vingtaine d’années plus tard, Lilian anime tous les premiers lundis du mois un atelier de cuisine dans son restaurant. L’Ecole des saveurs réunit des élèves de tous horizons. De l’automne au printemps, ils vont partager tentatives culinaires et aspirations cachées, découvrir la force insoupçonnée des parfums et des épices, capables par leur douceur ou leur piquant d’éveiller des ardeurs inconnues et de guérir des peines anciennes… 
Sensuel et savoureux, ce roman culinaire fait la part belle aux cinq sens, et dépeint avec justesse la passion et la patience de ceux qui comprennent le langage secret de la cuisine."

 

 

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15 janvier 2015

Yasmina Khadra, Les Anges meurent de nos blessures

les anges meurent de nos blessures

Quatrième de couverture:

"Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable ou il était né, dans l'Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des Occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde ou la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l'amour se met parfois en grand danger."

J'aime me plonger dans l'univers de Yasmina Khadra, ici l'Algérie des années 1930, celle des bidonvilles et de la pauvreté, celle de l'enfance de Turambo. On sait dès le début qu'un drame se déroulera dans cette histoire puisque Turambo monte sur l'échaffaud, prêt à se faire guillotiner, il nous raconte alors son histoire et ce qui l'a mené vers son bourreau. 

Le roman est découpé en trois parties, chacune dédiée à une femme qu'il a aimé, d'abord Nora, sa cousine, puis Aïda et enfin Irène. Chacune a sa manière aura marqué sa vie. La première déterminera son avenir, l'entrée au club de boxe de Destefano, la seconde le sortira du monde de l'enfance, et la troisième sera déterminante pour sa carrière de boxeur mais également pour son destin. Les trois femmes sont belles, beaucoup de pudeur teintée de volupté se dégagent de leurs descriptions. 

Turambo c'est ce jeune musulman des rues qui sera balloter de petits boulots en escrocs, jusqu'à ce qu'il rencontre Destefano et le Duc, les deux hommes auront pour mission d'en faire un champion. 

C'est aussi l'histoire d'amitiés, celles qui lient Turambo à ses copains d'infortune à Graba puis à Oran, avec Gino ce jeune juif, dont la mère obèse ne sort plus de son lit. 

Toutes ces histoires sont belles, aidées par une écriture très imagées, propre à Yasmina Khadra. Il ne mâche pas ses mots pour dénoncer la misère sociale de son pays, les conflits entre communautés, la pauvreté, mais c'est toujours teinté d'images poétiques, de métaphores. Par exemple du roman il décrit la guillotine de cette manière: " Je la vois enfin, Dame Guillotine, dans son costume de fer et de bois. Le rictus en diagonale. Aussi repoussante que fascinante. Elle est bien là, le soupirail du bout du monde, le gué du mon retour, la souricière aux âmes en peine. Sophistiquée et rudimentaire à la fois. Tour à tour maîtresse de cérémonie et putain faisant le pied de grue. Absolument souveraine dans sa vocation de faire perdre la tête."

Si je devais émettre un seul bémol c'est justement le style du narrateur, qui est difficilement crédible pour un jeune homme qui ne sait pas lire, mais je crois que la narration à la première personne était nécessaire, donc je pardonne cette petite invraisemblance à l'auteur :)

challenge à contre courant

(rentrée 2013)

 

lire sous la contrainte

(ni Dieu ni Diable)

Un-mot-des-titres

(Ange)

objectif pal

(1/32)

13 janvier 2015

Tag: être ses livres

 Chaque début d'année s'accompagne de ce tag qu'il faut compléter avec des titres de livres lus dans l'année. J'aime beaucoup l'exercice donc je n'y ai pas coupé cette année non plus :)

 

confessions of a Jane Austen addict

1/ Décris toi : Confessions of a Jane Austen Addict, Laurie Viera Riegler

 

2/ Comment te sens tu ?Nana, Emile Zola

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? G229, Jean-Philippe Blondel

londres-par-hasard-plat-1-hd

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Londres par hasard, Eva Rice

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? L'enfant du Titanic, Leah Flemming

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Le confident, Hélèné Grémillon

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : The Hand that first held mine, Maggie O'Farell

 

8/Comment est le temps ? Oh boy! Marue-Aude Murail

 

l'assommoir

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Ronde de Nuit, Sarah Waters

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Rien n'est trop beau, Rona Jaffe

 

11/ Ta peur ? L'assomoir, Emile Zola

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Les gens heureux lisent et boivent du café; Agnès Martin-Lugand

 

13/ La pensée du jour : Une page d'amour, Emile Zola

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Le coeur cousu, Carole Martinez

LeCoeurCousu

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Miel et vin, Myriam Chirousse

 

16/ Ton rêve ? Ciel mon mari est muté en Alsace de Laurence Winter (bon en espérant que ce soit Ciel, je suis mutée en Alsace plutôt :p)

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11 janvier 2015

Un dimanche à Porto: Jour 2, la rua Santa Catarina, le marché Bolhao et ses alentours

Le lendemain de notre arrivée nous avons silloné la ville en commençant par le marché Bolhao que nous avons rejoint via la rua Santa Catarina, rue commerçante de la ville.

 

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Igrejas do Carmo et dos Carmelitas

 

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librairie Lello e Irmao

 

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