28 décembre 2014

Un dimanche à Lisbonne, Street Art

Comme à chaque fois je clos ma série de photos avec un peu de Street Art. Rendez-vous dès la semaine prochaine pour la suite du périple à Porto.

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26 décembre 2014

Olivier Bouillère, Le poivre

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Quatrième de couverture:

"Lorraine se souvient de la Reine Visage en 1965. C'était presque l'enfance et elle avait l'impression d'avoir déjà tant vécu. Beaucoup plus que maintenant. Serait-elle capable de jouer et de chanter à nouveau ? Ce n'est pas du tout la même chose d'avoir vingt-cinq ans. A vingt-cinq ans elle croyait aux choses, elle était attachée à ce qu'elle allait devenir ou accomplir. Maintenant ça n'aurait plus de sens. Quelque chose est usé dans l'importance même du monde."

Comme je l'annonçais dans mon billet lecture précédent, je me suis terriblement ennuyée avec ce roman! 

La première partie se déroule au Cap Ferret, à l'époque où tout le monde ne jurait que pas la Côte d'Azur, Lorraine Ageval, ancienne chanteuse actrice y passe son été chez deux vieilles amies. Elle fuit la presse sûrement, mais surtout son mari, Renaud Devillers, à la tête d'un groupe pharmaceutique. Les descriptions sont minutieuses, elles reflètent l'ennui des personnages dans ce décor où tout semble figé, jusqu'à la rencontre de Lorraine d'abord avec benoît, jeune réalisateur et Iohan, ado paumé qu'elle recueille. Je commençais à m'habituer au style un peu trop lent, à cette femme un peu has been, quand boum on est projeté à Paris en pleine partouze (bon j'exagère mais à peine). Les scènes de sexe, d'alcool, de médoc, sont omniprésentes. On ne sait pas bien comment Lorraine arrive à vivre, ni finalement ce qu'il en est du film de Benoît, mais en tout cas ça baise dans tous les coins... Wouhou trop bien! De détails gore en scène ultra glauques (non je ne suis pas si mijorée que j'en ai l'air mais bon là c'était abusé!)

Je crois finalement que la première partie et les toutes dernières pages auraient suffi pour la elcture de ce roman, ça m'aurait ennuyée mais juste un peu, là ça m'a carrément saoulée, à plusieurs reprises j'ai voulu reposé le livre mais puisque c'était ma dernière lecture palesque de l'année je voulais aller au bout! Et vous savez quoi je suis bien contente de l'avoir terminé et de passer à autre chose!

challenge à contre courant

 

(rentrée littéraire 2012)

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(37/78)

 

25 décembre 2014

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Joyeux Noël !

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23 décembre 2014

Hélène Grémillon, Le confident

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Quatrième de couverture:

"Au milieu des mots de condoléance qu’elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, de nouvelles lettres arrivent. Peu à peu s’instaure une correspondance, qui vient reconstituer la vie d’une femme dont elle ignore tout : peu avant la Seconde Guerre mondiale, Annie, une adolescente prise d’amitié pour une certaine madame M. alors stérile, a accepté de lui prêter son corps afin d’avoir un enfant.
Pourquoi lui rapporter ce drame fait d’amours impossibles et de destins brisés ? L’expéditeur s
e tromperait-il de destinataire ? Et si l’histoire de cette mystérieuse inconnue n’était autre que la propre vie de Camille ?"

Je termine mes lectures de l'année avec une déception et un coup de coeur, et le coup de coeur est pour ce roman. Cela fait presque deux semaines que je digère ma lecture pour écrire un billet à la hauteur de mon ressenti, mais je 'ny arrive pas. J'ai lu ce roman en deux jours, il me fallait, comme Camille, savoir de qui étaient ces lettres, qui elles concernaient.

C'est une belle histoire que nous livre Hélène Grémillon, sur le ton de la confidence, sans jugement, la perosnne qui écrit relate une histoire à Camille. Camille qui vient de perdre sa mère et qui croit au départ à une mauvaise blague, ou à un écrivain qui tente de lui "vendre" son roman. En effet, cette histoire a tout de romanesque, un petit village français pendant la guerre, des personnages attachants ou détestables, de l'émotion, beaucoup d'émotions. 

Le récit est bien documenté sur le quotidien des gens pendant la seconde guerre mondiale, mais surtout sur la condition des femmes concernant la maternité. Certains passages sont effarents, surtout ceux concernant les femmes stériles! Ce livre questionne également sur la perception des couples sans enfants, qui si elle a changé au fil des ans, n'est pas non plus toujours en phase avec son temps.

J'avais raison d'attendre l'automne, un plaid et un thé fumant pour me plonger dans cette lecture, j'ai adoré, si je devais émettre un petit bémol, ce serait sur la toute fin du roman, j'aurais rpesque préféré qu'il n'y ait pas les deux ou trois dernières pages.

 

challenge à contre courant

(rentrée littéraire 2010)

objectif pal

(36/79)

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21 décembre 2014

Un dimanche à Lisbonne: Azulejos et quelques photos insolites

 

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20 décembre 2014

Charles Dickens, Contes de Noël

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Quatrième de couverture:

"Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l’esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l’injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C’est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l’exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique. Comme l’écrit Dominique Barbéris, «ces contes nous rendent un peu d’enfance à l’état pur, dans la vigueur native des sentiments : l’indignation et la pitié, le rire, la peur. Ils nous redonnent le bonheur oublié de nos premières lectures, ces lectures d’adhésion sans distance critique, sans réserve, non pas sceptiques et endurcies, mais merveilleusement sensibles et “crédules”»."

Contrairement à ce que j'ai pensé, ce n'était peut-être pas le bon moment pour lire ce recueil. Fin novembre est une période chargée et la fatigue se fait sentir, du coup le soir quand je lisais je ne comprenais pas forcément tout, ou je me rendais compte après avoir lu trois pages qu'en fait je ne lisais pas vraiment ... Du coup je suis un peu passée à côté de certains passages, je n'ai pas apprécié l'écriture de Dickens à sa juste valeur et pour ne rien vous cacher je n'ai pas compris la nouvelle Le Carillon

Pour Un chant de Noël, je m'attendais un peu à autre chose, disons que j'ai eu un peu de mal à entrer dedans. Je crois avoir été influencée par l'adaptation que je n'ai pourtant pas vu, mais j'imaginais vraiment une histoire de Noël pour les enfants. J'ai par contre beaucoup apprécié les scènes de Noël chez le neveu de Scrooge et dans la famille Cratchit. La famille est réunie autour d'un repas simple mais exceptionnel, chacun a sa place, son rôle à jouer et beaucoup de chaleur humaine se dégage de ces pages.

J'ai apprécié Le Grillon du foyer même si je n'ai pas vraiment compris la présence du grillon. Le personnage de la jeune épouse est attachant. Le lecteur n'est pas tenu en confidence par le narrateur, il détient les mêmes informations que les personnages et est donc lui aussi trompé par les apparences. Le narrateur se joue donc de son lecteur et c'est ce qui fait, selon loi, l'originalité de cette nouvelle.

Ma préférence va à la nouvelle suivante, La bataille de la vie. Il me semble avoir déjà lu une histoire similaire. L'écriture et l'intrigue sont typiquement victoriennes. J'ai deviné assez rapidement le noeud de l'intrigue mais cela ne m'a pas gâché le plaisir de la lecture. J'ai apprécié la simplicité des personnages. Clémence est drôle et attachante. L'amour fraternel est au coeur du récit. Parfait pour la période.

Je termine sur une note négative avec L'Homme hanté et le marché du fantôme qui m'a profondément ennuyée, ce conte était pour moi trop fantastico-spirituel.

Outre le fait que ce soit des contes de Noël, parce qu'ils se déroulent à cette période, ces histoires ont pour point commun la famille, et l'importance des liens qui unissent les membres d'une famille, mais aussi c'est un rappel de générosité et de charité chrétienne, ce n'est finalement pas un luxe en cette période de fin d'année. 

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(Classique de DECEMBRE)

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(Chez MyaRosa)

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Ce mois-ci, Sophie des Bavardages de Sophie nous donne rendez-vous pour une lecture de Noël

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(35/78)

18 décembre 2014

Un Conte de Noël, réalisé par Arnaud Desplechin

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Synopsis:

"À l'origine, Abel et Junon eurent deux enfants, Joseph et Elizabeth. Atteint d'une maladie génétique rare, le petit Joseph devait recevoir une greffe de moelle osseuse. Elizabeth n'était pas compatible, ses parents conçurent alors un troisième enfant dans l'espoir de sauver Joseph. Mais Henri qui allait bientôt naître, lui non plus, ne pouvait rien pour son frère - et Joseph mourut à l'âge de sept ans. Après la naissance d'un petit dernier, Ivan, la famille Vuillard se remet doucement de la mort du premier-né. Les années ont passé, Elizabeth est devenue écrivain de théâtre à Paris. Henri court de bonnes affaires en faillites frauduleuses, et Ivan, l'adolescent au bord du gouffre, est devenu le père presque raisonnable de deux garçons étranges. Un jour fatal, Elizabeth, excédée par les abus de son mauvais frère, a "banni" Henri, solennellement. Plus personne ne sait exactement ce qui s'est passé, ni pourquoi. Henri a disparu, et la famille semble aujourd'hui dissoute. Seul Simon, le neveu de Junon, recueilli par sa tante à la mort de ses parents, maintient difficilement le semblant d'un lien entre les parents provinciaux, la soeur vertueuse, le frère incertain et le frère honni..."

On est loin du Feel Good movie de Noël, ici le conte n'a de conte que le synopsis, avec une situation initiale bien ficelée, un élément perturbateur mais pas vraiment de résolution ... et de Noël parce que les personnages sont réunies à cette période dans la maison familiale, mais ça s'arrête là. 

Cette histoire m'a laissée assez perplexe, la tension est présente pendant les deux heures que dure le film, on a envie de savoir pourquoi Elizabeth a "banni" son frère de la famille, finalement je serai incapable de dire si on l'apprend ou non, en tout cas ça m'a échappé, comme une partie des tenants et aboutissants de ce film. Je n'ai pas passé un moment désagréable, mais pas agréable non plus. 

Les acteurs sont bons, les enfants sont les personnages les plus raisonnables, les adultes sont à baffer parfois, et les relations sont basées sur des faux-semblants ... Une partie d'une famille ordinaire qui doit parfois faire fi des querelles lors d'un repas de famille?

A voir sans doute, mais pas pour Noël!!

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(MyaRosa proposait de se réunir autour d'un billet cinéma aujourd'hui. Je suis vraiment une participante médiocre cette année!)

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14 décembre 2014

Un dimanche à Lisbonne: Jour 4 Sintra

On pourrait se dire que quitter Lisbonne quand on y est que pour quelques jours c'est un sacrilège, mais la ville de Sintra vaut vraiment le coup d'oeil. Vous aurez la possibilité de visiter plusieurs chateaux / palais, à environ une heure de train de banlieue (au départ de la gare de Rossio) Nous avons choisi de visiter le palais de la Pena qui se trouve au plus haut point de Sintra, avec une belle vue sur la région.

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Vue sur le château des Maures

 

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10 décembre 2014

Quoi de neuf dans ma bibliothèque?

Quand je vous dis que la classe de 5e3 finira par me rendre dingue, la preuve mardi dernier après une heure de solitude intense voilà ce que j'ai commandé chez France Loisirs, ça témoigne de mon besoin de me replier dans quelque chose de doux, de moelleux, de réconfortant, et hop quoi de mieux que du sucre, de la guimauve, du chocolat?? Merci qui? Merci Cathy Cassidy!

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Les Filles au Chocolat tome 2 : Coeur guimauve

"Suite de la délicieuse saga avec Skye, la plus romantique des 5 soeurs sucrées. Son problème : sortir de l'ombre de Summer, sa jumelle rayonnante, et ça se corse quand tout le monde croit qu'elle sort avec Tommy, lequel voudrait séduire Summer ! Son remède : un garçon fantôme qui pourrait bien changer ses rêves en réalité 
Pour Skye, la guimauve est un petit morceau de paradis. Ce livre aussi !"

 

 

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Les Filles au Chocolat tome 3 : Coeur mandarine

"Avec la perfectionniste Summer, 12 ans passés, un zeste d'acidité jaillit au coeur du fondant chocolaté... Elle rêve si fort de devenir danseuse que son échec à l'audition du Royal Ballet lui a ôté toute illusion. Même son beau boyfriend ne lui fait pas ressentir d'étincelle. Pour la refaire briller, il faudrait une nouvelle chance d'accomplir son rêve, un autre garçon... 
Un tome 3 plus grave, qui soulève avec finesse les difficultés de l'adolescence."

 

 

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Les Filles au Chocolat tome 4 : Coeur coco

"Avec quatre soeurs, pas facile d'être la petite dernière car personne ne vous prend au sérieux ! Coco, 12 ans, a pourtant planifié sa vie : elle jouera du violon et sauvera les animaux en voie de disparition en commençant par sortir Coconut, une ponette qu'elle adore, des mains d'un propriétaire cruel. Car Coco sait voir ce qui se cache derrière les apparences, comme le bon coeur de son camarade Steevie pourtant toujours désagréable avec elle."

07 décembre 2014

Un dimanche à Lisbonne: Jour 3: Baxia, Bairro Alto, Bica & l'Alfama

Je crois qu'on pourra dire qu'on a usé nos chaussures sur les pavés lisboètes, la ville se visite à pieds et nous ne nous sommes pas privés!

Praça da Rossio avec en arrière plan l'Elevador Santa Justa (décevant car en travaux et de l'attente pour une vue pas si dégagée) et en arrière plan à droite le Convento do Carmo

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La gare de Rossio

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elevador da Bica

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Au détour d'une rue en revenant dans l'Alfama, nous sommes passés devant tous les jours, j'ai beaucoup aimé cette propriété

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de Lisboa (la Cathédrale)

 

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Igreja de Sao Miguel, photo prise de notre appart'

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