nos étoiles contraires

Quatrième de couverture:

"Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédiate. C’est le début d’une magnifique histoire d’amour et d’amitié."

J'ai été touchée par cette lecture. Comment ne pas l'être? Ce n'est pourtant pas un coup de coeur, certains passages m'ont déplus, particulièrement ceux de la rencontre avec l'écrivain. Cela n'en reste pas moins, à mon avis, un très bon roman jeunesse. Les personnages sont attachants. Ce sont des adolescents que la maladie a fait grandir trop vite. Ils portent donc un regard plus adulte sur le monde qui les entoure et sur la mort inéluctable qui les attend. Cela donne parfois un ton légèrement acide à leur humour, et je crois que c'est ce que j'ai le plus apprécié dans ce roman. Pour autant, ils gardent également des préoccupations d'adolescens: avoir un(e) petit(e) ami(e), dégommer des gens dans des jeux vidéos, etc. La relation entre Hazel et ses parents est vraiment émouvante et aborde avec tendresse l'après perte d'un enfant, Hazel s'interroge sur l'avenir de ses parents en tant que couple, sa mère sur le fait qu'elle ne sera sans doute plus une maman après la mort de son unique fille. Ce roman apporte des pistes de réflexion sur la réaction de l'entourage face à la maladie, et à la mort, sur le traitement des enfants malades, et les liens qui peuvent se tisser dans les épreuves q'uils traversent.

 

J'ai aimé ce passage à propos du roman préféré d'Hazel qui traite aussi du cancer: "C'est aussi ce que j'aime dans ce livre. Il décrit la mort sans mentir. On meurt au milieu de la vie, au milieu d'une phrase."

le mois américain