31 juillet 2014

J.K Rowling, Harry Potter and the Deathly Hallows

Harry potter

Quatrième de couverture:

"Harry is waiting in Privet Drive. The Order of the Phoenix is coming to escort him safely away without Voldermort and his supporters knowing - if they can. But what will Harry do then? How can he fulfill the momentous and seemingly impossible task that professor Dumbledore has left him with?"

 

Au début des vacances je me suis enfin décidée à lire le dernier tome de la saga Harry Potter, je voulais prendre mon temps pour le savourer, et bien entendu, tourner la dernière page a été un peu difficile. Pourquoi c'est fini????? :(

J'ai découvert Harry Potter assez tard, je ne pensais pas que l'univers des apprentis sorciers pouvaient m'intéresser, mais les romans de J.K Rowling vont bien au-delà de ça. Certes elle a su créer tout un monde imaginaire à la fois ancré dans la réalité mais empreint de magie et sortilèges, mais surtout elle a imaginé des personnages attachants et de multiples intrigues qui tendent à se résoudre dans ce dernier tome. Avec The Deathly Hallows, l'auteur apporte une conclusion à tout cet univers, aux personnages et aux rebondissements... ET quelle fin!!!

J'ai fait durer le plaisir, mais au fil des pages ma lecture s'accélérait, je voulais connaître le dénouement. J'ai d'abord regretté que l'intrigue ne se passe pas à Hogwarts, j'ai aussi trouvé quelques longueurs quand les amis se cachent dans la tente magique, mais finalement quel retournement de situation!!! Je suis restée suspendue avant les dernières pages, ne voulant pas en finir ...Je n'en dis pas plus ... mais comme j'aimerais une suite!!! Oui je sais il serait difficile de faire aussi bien, ce serait un peu du réchauffé, mais parfois le réchauffé c'est bon aussi non?

Mes personnages préférés restent Hermione et Ron et ce tome me l'a confirmé, Harry s'est un peu racheté quand même, lui qui m'avait insupporté un peu dans les tomes précédents. Certains personnages sortent du lot, leur faiblesse passée devient un atout. Ce qui m'a touché dans ce tome c'est la loyauté et la solidarité de tout un "peuple" de sorciers pour vaincre le pouvoir injuste et sans pitié qui se met en place... Beaucoup ont fait référence au totalitarisme, voire au nazisme. Ces thèmes sont en effet sous-jacent. Je crois qu'une seconde lecture permettrait d'appréhender les récits encore différemment, d'y découvrir de nouvelles choses. Je vais laisser passer un peu de temps, et je m'y plongerai à nouveau avec plaisir, avec ma nièce peut-être?

challenge petit bac

(OBJET: HALLOWS /RELIQUES)

challenge pavé de l'été

(1)


29 juillet 2014

Emile Zola, Une page d'Amour

une page d'amour

Quatrième de couverture:

"Ce huitième roman de la série des Rougon-Macquart, paru entre deux des oeuvres les plus fortes de Zola, l'Assomoir et Nana, est d'un registre fort différent.

La passion soudaine qui jette aux bras l'un de l'autre la belle et sage Hélène et le docteur Deberle fait l'objet d'une analyse psychologique nuancée et minutieuse.
Entracte dans une vie monotone et réglée, cette Page d'amour sera bientôt tournée et l'héroïne retrouvera à la fois son équilibre et sa solitude. Mais l'aventure aura fait une victime, la petite Jeanne, condamnée par l'égoïsme et le délire passionnel des grandes personnes. Ainsi, cette oeuvre apparemment sans éclat se révèle subtilement imprégnée de désenchantement et d'amertume."
Et voilà je suis rentrée de Bretagne, comme vous l'aviez dit j'ai eu une très belle semaine, chaude et ensoleillée, il est temps pour moi de vous parler de mon classique du mois... J'ai choisi un Rougon-Macquart, un peu moins connu que les autres: Une page d'Amour.
Bon, une chose est sûre ce n'est pas une lecture de plage, j'ai donc parfois eu un peu de mal à me plonger totalement dans la lecture! Cela n'empêche pas que j'ai apprécié ce tome, en apparance plus "lumineux" que les autres mais tout aussi sombre quand on en connaît le dénouement. Ce roman est aussi un peu plus court que les autres, et les personnages y sont  un peu moins nombreux. Une page d'Amour est une parenthèse dans la vie d'Hélène, jeune veuve qui se prend d'amitié pour la famille Deberle, ou plutôt la famille Deberle se prend d'amitié pour la jeune veuve et sa fille Jeanne, de condition fragile.
Le récit s'étend sur de longs après-midis passés dans la jardin des Deberle à contempler une nature foisonnante mais maîtrisée au coeur de Paris. La capitale n'est pas en reste, elle occupe une place centrale dans le roman et est le témoin de l'émoi d'Hélène, et de la maladie de Jeanne. Paris  s'etend à leurs pieds sans qu'elles ne s'y rendent, elles contemplent les monuments depuis la fenêtre de leur appartement. Les personnages apparaissent dans l'arbre généalogique des Rougon-Macquart mais n'y sont pas directement reliés, on évoque bien la naissance d'Hélène à Marseille,son arrivée à Paris mais ce n'est pas développé comme dans les autres romans de la "série", en ce sens, le roman peut lui aussi être considéré comme une page dans l'histoire de la famille Rougon-Macquart. Ce n'est sans doute pas le roman de Zola qui me marquera le plus, mais j'ai aimé le lire, comme une parenthèse entre Gervaise et Nana ...

Challenge-classique-3

(classique de Juillet)

challenge petit bac

(OBJET: PAGE)

18 juillet 2014

5 ans!!

Et oui, voilà déjà cinq ans que je blogue! Je n'en reviens pas moi-même! J'avais créé cet espace à un moment à la fois tumultueux et assez vide de ma vie, c'est maintenant beaucoup plus serein mais aussi plus rempli, je suis moins présente, je prends sans doute moins de temps pour bidouiller mes billets mais j'aime toujours venir ici, comme un refuge, pour partager mes avis mais surtout pour lire les votres. J'ai rencontré via ce blog de belles personnes, certaines pour de vrai, d'autres dont je ne désespère pas de voir un jour, malgré ma timidité!! Point de long discours, je souhaite juste une longue vie à mon petit blog, à son rythme, sans obligation et contraintes, juste pour le plaisir!

5 ans

 

Je vous abandonne une petite semaine pour aller prendre le frais en Bretagne!! J'espère faire le plein de soleil doux, de salidou, de fruits de mer, de cidre, de conversations girly, de photos pour une reprise du dimanche en photo et de lecture bien sûr!

Han et sinon je viens de terminer le dernier Harry Potter et OMG que de rebondissements!!! Je vous en parle tout bientôt!

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09 juillet 2014

Jean-Philippe Blondel, G229

Quatrième de couverture:

« Je vous ai accordé une salle. Une salle, vous savez, ça n'a pas de prix. C'est la 229, bâtiment G. G229. Allez chercher la clé chez la concierge. Bon, je crois que cet entretien est terminé. Nous nous croiserons souvent désormais. Bienvenue ici. » Je remercie le proviseur, mais il ne m'écoute déjà plus. Un proviseur, ça a beaucoup de choses à penser. Un prof, non. Un prof, ça ne pense qu'à une chose, ses classes. Puis soudain, il est de nouveau là, présent. Il me fixe. Il dit : « Le plus dur, dans le métier, vous savez, c'est de manier le on et le je. » Je réponds que euh, je ne suis pas sûr de comprendre. « C'est une institution, l'école. Vous entrez dans un bulldozer. Il faut arriver à en devenir membre sans perdre son individualité. Ce n'est pas aussi facile qu'on le croit, vous verrez. Le on et le je. Réfléchissez-y. Bonne chance ! »

Je trouve toujours plus difficile de parler des livres qui m'ont vraiment touchée, ce fût le cas de G229, comme les autres romans de Jean-Philippe Blondel que j'ai lus! Je crois que j'étais un peu nostalgique en cette fin d'année scolaire, et donc pour ma dernière semaine sans élève je me suis plongée dans le récit de l'auteur, également professeur d'anglais dans un lycée, G229 c'est le numéro de la salle qui lui a été attribuée. Je regrette de ne pas avoir noté l'extrait où il parle avec émotion de sa salle de classe, parce que c'est tout à fait juste et chaque début d'année quand je retrouve ma petite salle A25, c'est la même émotion et des souvenirs similaires qui me reviennent. Cette année a été particulière parce que j'ai vu partir les 3e qui sont arrivés en même temps que moi dans mon collège, dont certains que j'ai suivi ces quatre années justement, l'une d'elle me disait au moment d'aurevoirs un peu particuliers que "je l'avais vi grandir" ... c'est en effet le cas, j'ai donc voulu prolonger avec ce roman ces souvenirs liés à la classe mais aussi à notre métier d'enseignant, fait de petites choses et de grands évènements. C'est toujours avec beaucoup de simplicité et de justesse que l'auteur aborde ces petits moments qui donnent une saveur particulière à la vie de ses personnages, sauf qu'ici ce ne sont pas des personnages. On ne retrouve pas le ton habituel si propre à l'éducation, simplement un ressenti, qui je crois l'est par bon nombre d'enseignants, tous niveaux confondus. Bien des années après avoir débuté, Jean-Philippe Blondel a toujours la foi et l'envie. La foi en son métier et l'envie de continuer à croire en ces élèves. Cette foi est pourtant souvent mise à l'épreuve mais ce sont justement les petits rien dont il parle qui font toute l'envie de continuer... Donc encore une fois, je n'aurai qu'une chose à dire: Merci!

 

Bon excusez ce billet nullissime, je suis en mode vacances freestyle, pour preuve je n'arrive même pas à mettre une photo de la couverture sur mon billet! Le blog va tourner au ralenti mais je vais quand même essayer de parler de mes lectures au fur et à mesure!

 

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