n'oublie par les oiseaux

Quatrième de couverture:

"Une jeune artiste débarque à Paris, des rêves plein la tête. À l'école de chansons où elle étudie, elle est subjuguée par l'un de ses professeurs, de plus de vingt ans son aîné. Autour de lui, les femmes défilent, attirées comme des papillons de nuit par la lumière. Comment capter son attention ?


Pleine de bruits et de fureur, cette histoire s'étend sur vingt ans et retrace les soubresauts d'une passion au long cours. Elle brosse le portrait d'un homme complexe et attachant, à la fois pygmalion, ami, amant, compagnon et père, qui se révèle être un don Juan impénitent. Mais elle décrit aussi l'éclosion d'une femme à la force insoupçonnée, qui se construit et se découvre au fur et à mesure qu'elle tente d'échapper au piège d'un amour absolu et dévorant.

Pour son troisième roman, Murielle Magellan a choisi la voie du récit autobiographique. Une démarche littéraire qui lui réussit, comme si son histoire, au fil des pages, nous racontait aussi la nôtre."

George m'avait donné très envie de lire ce roman, je me le suis acheté dans la foulée mais je voulais le lire à un moment propice, pour pouvoir le déguster, être ému à loisirs sans le regard de perosnne pour me juger. Parce que je me sentais concernée, parce que ça me touchait de près... Et puis les billets ont fleuri sur les blogs donc je ne pouvais pas tenir plus longtemps! et Aïe, ça fait un peu mal d'être déçue dès les premières pages!!!

Je n'ai pas du tout accroché aux premières pages, quand Murielle nous raconte son entrée dans cette école parisienne où elle y rencontre l'amour de sa vie ... cette partie m'a vraiment ennuyée! Heureusement, la suite m'a beaucoup plus plu, mais je suis loin du coup de coeur que j'espérais, du coup de coeur auquel je m'attendais. L'adulte qu'elle devient me touche parce qu'elle est forte mais très fragile en même temps, pour autant je n'ai pas réussi à ressentir de l'empathie pour elle, pour la situation dans laquelle elle évolue mais surtout, c'est Francis que je n'ai pas aimé, et ce dès les premières pages. Il m'a paru détestable, ignoble, tout au long de l'histoire. C'est un éternel égoïste qui sous de faux airs de romantico-sensible ne pense qu'à lui-même. Je suis sans doute un peu acerbe, à tort ou à raison peu importe, je suis surtout déçue de n'avoir pas ressenti les émotions auxquelles je m'attendais. 

Je ne regrette pas d'avoir lu ce récit pour autant, si j'ai eu beaucoup de mal avec la première partie, Murielle Magelann n'en reste pas moins une bonne auteur, elle sait mettre des mots sur les sentiments et les émotions. Et pour faire écho au billet de George où elle disait que bien qu'autobiographique ce récit pouvait nous replonger dans nos histoires personnelles, c'est le cas, et loin d'être négatif cela m'a permis de comprendre qu'une page était belle et bien tournée!

Valérie aussi est moins enthousiaste que George.

challenge petit bac

(VERBE: OUBLIE)