confessions of a Jane Austen addict

Quatrième de couverture:

"After nursing a broken engagement with Jane Austen novels and Absolut, Courtney Stone wakes up and finds herself not in her Los Angeles bedroom or even in her own body, but inside the bedchamber of a woman in Regency England. Who but an Austen addict like herself could concoct such a fantasy? Not only is Courtney stuck in another woman’s life, she is forced to pretend she actually is that woman; and despite knowing nothing about her, she manages to fool even the most astute observer. But not even her level of Austen mania has prepared Courtney for the chamber pots and filthy coaching inns of nineteenth-century England, let alone the realities of being a single woman who must fend off suffocating chaperones, condom-less seducers, and marriages of convenience. This looking-glass Austen world is not without its charms, however. There are journeys to Bath and London, balls in the Assembly Rooms, and the enigmatic Mr. Edgeworth, who may not be a familiar species of philanderer after all. But when Courtney’s borrowed brain serves up memories that are not her own, the ultimate identity crisis ensues. Will she ever get her real life back, and does she even want to?"

Cette lecture fût parfaite pour terminer mes vacances (et dire que j'ai déjà repris depuis une semaine...) Laurie Viera Riegler nous plonge dans le monde de Jane Austen avec délice. Courtney se réveille un beau matin dans le corps de Jane Mansfield, trentenaire célibataire au début du XIXe siècle. Autant vous dire qu'à l'époque, être célibataire à trente ans c'est dramatique! AUtant dire que Courtney/Jane n'en a que faire de ces sornettes, elle qui à Lors Angeles vient d'annuler son mariage... Autant, dans cette vie se marier avec quelqu'un qu'elle aimera... Et c'est tout le d"bat de l'époque, et si vous vous souvenez bien de ma dernière lecture, ça l'était déjà au XVIIe siècle! Et si vous aussi vous êtes Jane Austen addict ça vous évoquera forcément quelqu'un ... Notre Lizzie Benett nationale!

Laurie Viera Riegler a donc suivi le schéma de ses romans préférés pour construire son récit, et tout y est: les préjugés, la campagne bucolique, la mère casse-pieds et exhubérante, le père taciturne mais aimant, les à prioris, les faux semblants, les bals, les personnages donneurs de leçons, les robes empires et surtout l'expression de l'époque, le fameux "wit" so British, mêlé aux réflexions du XXIè siècle. C'est vraiment plaisant à lire. Je me suis prise au jeu très rapidement et je n'ai plus quitté les personnages!

L'unique bémol que j'émettrai concerne le monologue intérieur de Courtney sur le pourquoi du comment elle est coincée à cette époque. Elles sont certes nécessaires mais parfois un peu trop longues. Bon en fait 'jai un second bémol: la fin! On s'y attend c'est sûr mais elle est un peu trop brutale, un peu trop convenue. Il ne me reste plus qu'à lire la suite, et si vous n'êtes toujours pas convaincu(e)s lisez ces extraits:

"I would self-medicate with fat, carbohydrates, and Jane Austen, my number one drug of choice, my constant companion through every break up, every disappointment, every crisis. Men might come and go but Jane Austen was always there. In sickness and in health, for richer, for poorer, till death do us apart."

"Trying to figure out this conversation it's like trying to do the New York Times crossword puzzle with half the words in Swahili. But I don't have to undestand, I just have to sound like I do."

DSC_0481

(PAL VO 1/13)

Laurie Viera Rriegler est américaine donc hop hop pour le challenge US et le challenge romancières américaines

challengeus1

 

(13)

challenge romancières américaines

 

(7)

lire sous la contrainte

(GN + GN : 4/5)