dessous_c_est_l_enferQuatrième de couverture:

"Les hommes sont des ânes comme les autres. Et les femmes de cette famille, de bonnes ânesses dévouées et soumises. C'est la malédiction à laquelle la narratrice veut échapper. A moins que son âne à elle l'inspire. Alors elle l'assassinera au fil des pages. Mais ensuite? Après son enfance solitaire, silencieuse, ressassée, comment aimer? En choisissant un autre homme pour la proéminence virile de sa pomme d'Adam? Absurde. Mais elle part avec cet homme-là, c'est décidé. Mais s'il est question d'amour, cette fois, comment le vivre sans l'écrire? Comment fermer ce troisième oeil qui s'obstine à voir ce que le coeur ignore? Scruter, décortiquer, noter, c'est sa malédiction à elle. Elle est écrivain."

 

Voilà une lecture qui m'a laissée un peu perplexe et donc pour laquelle je n'aurai pas grand chose à dire si ce n'est que dès les premières pages j'ai eu hâte de le terminer, que j'ai lutté pour ne pas abandonner et que ça a été la corvée de l'avancer un peu chaque soir.

Claire Castillon ne m'a pas embarquée dans cette double narration d'une même personne à deux époques différentes, l'une de l'enfance à qui l'on se réfère comme "la petite", l'autre à l'âge adulte à la première personne dans une relation avec "l'âne" qui ne lui convient pas du tout. On passe d'une époque à l'autre sans transition parfois au milieu d'un paragraphe.

J'aurais donc pu abandonner mais j'ai voulu laisser sa chance à cette jeune femme, parce que "la petite" me faisait un peu de peine mais rien n'y a fait, je l'ai trouvé détestable du début à la fin. Ce que nous montre ces retours dans le apssé c'est que sa relation à sa mère et la relation entre ses parents l'ont rendue froide et antipathique en tant qu'adulte. Rien d'autre à ajouter...

 

objectif_pal

(4/97)