vingt_quatre_heures_de_la_vie_dune_femme_zweigQuatrième de couverture:

"Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites."

Le lecteur est plongé au coeur de 'laction dès les premières pages: la fuite de Madame Henriette avec un jeune français. C'est un très court roman, bien écrit bien sûr mais j'ai trouvé certains passages ennuyeux, en particulier la description des mains faite par Mrs C..

L'intrigue n'est au final pas vraiment celle qu'on croit. J'ai été un peu déçue qu'on ne revienne pas plus sur l'histoire de départ entre Madame Henriette et le jeune français. C'est je crois le problème avec les grands classiques, on n'en attend plus que pour les autres livres.

L'écriture est très juste et typique de son époque bien sûr, c'est très agréable à lire mais ça laisse un goût de pas assez. Pour autant je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, mais sans plus quoi.