31 mai 2011

Sam Savage, Firmin Autobiographie d'un grignoteur de livres

FirminQuatrième de couverture:

"Firmin raconte l'histoire d'un rongeur érudit qui a vu le jour dans les sous-sols d'une librairie de Scollay Square, vieux quartier en péril du Boston des années 1960. Plein d'appétit pour les mots, épris de nourritures spirituelles autant que terrestres, Firmin ne peut communiquer tous ses coups de coeur ni exprimer ses détresses, et voit avec révolte se déliter sa race comme son quartier, cernés par l'incompréhension des hommes et par les mécanismes du profit. Mais la rencontre avec un romancier marginal le sauve du pessimisme ambiant. Superbe hommage aux valeurs de l'écrit et aux singularités de toutes espèces, l'aventure de Firmin est aussi un fabuleux trait d'union entre littérature, exclusion et résistance."

 

J'ai eu un peu de mal au début avec le style de l'auteur que je trouvais un peu pompeux avec ses citations et références et au fil des pages j'ai trouvé l'histoire tout à fait savoureuse et je me suis attaché à ce petit rat!

L'histoire est originale et le "personnage" de Firmin est très attachant, on s'émeut pour lui au début de l'histoire alors que déjà il est rejeté par ses frères et soeurs. Il reportera ensuite son affection sur ce vieux libraire qui ignore son existence. Firmin s'adonne chaque soir à son activité favorite: la lecture comme bon nombre d'entre nous lecteurs-blogueurs, sauf que lui ne le fait pas de son canapé ou de osn lit, mais directement des étagères de la librairie qu'il surveille du haut de son observatoire la journée.

Sa rencontre avec Jerry va donner un tournant à l'histoire de ce petit rat, cela nous donne également une petite leçon sur l'amitié entre deux êtres différents, les liens qui peuvent se tisser au delà des mots, et l'attachement que l'on accorde à ce qui nous sort de notre solitude.

L'histoire de Firmin se déroule en parallèle de l'histoire du quartier de Scollay Square à l'époque considéré comme malfamé et donc peu à peu déserté, avant de subir une mutation qui passera nécessairement par la démolition des immeubles et donc des boutiques et vieux théâtres qui en sont l'âme.

En bref, une histoire très agréable et qui ressemble un peu à un conte pour enfant, le plus de l'édition les quelques pages d'illustrations, le moins par contre, la police d'écriture que je n'ai pas du tout aimée!

Un petit extrait sympathique:

" La seule littérature que je hais de toute mon âme est la littérature consacrée aux rats, souris comprises. Je méprise ce brave vieux Ratty dans Du vent dans les saules. Je pisse à la raie de Mickey Mouse et Stuart Little. Si affables, si mignons avec leurs petites pattes, ils me restent en travers de la gorge comme de grosses arêtes de poisson."

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29 mai 2011

Un dimanche... de fête des mères!

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Bonne fête à toutes les mamans!

 

Les dimanches en photos sont  aussi chez : Evertkhorus,   MyaRosa,   Lounima,      Tiphanie, Hilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

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28 mai 2011

Le mardi c'est permis!

Je cède à la tentation et rejoins les blogueuses du Mardi c'est permis initié par Stéphie, le but étant de lire pour le premier mardi du mois un livre "inavouable", un livre d'un auteur décrié ou qu'on ne qualifie pas de littérature.

J'aime beaucoup le second degré de ce challenge et j'ai hâte de voir les lectures inavouables des participantes :) Rendez-vous Mardi 7 juin pour cette première!

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24 mai 2011

Eileen Cook, Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver.

eileen_cookQuatrième de couverture:

"Quand Doug la quitte après six ans de vie commune, Sophie, libraire à Vancouver, est prête à tout pour le récupérer. C'est pourquoi, lorsqu'elle apprend que sa nouvelle petite amie, la pulpeuse Melanie, s'intéresse au paranormal, elle une idée aussi folle que diabolique : proposer à sa rivale une fausse consultation de voyance destinée à faire rompre les tourtereaux. Mais rien ne va se passer comme prévu, car Sophie se retrouve vite dépassée par le succès inattendu de ses nouveaux talents… Eileen Cook signe une comédie désopilante portée par une héroïne au caractère bien trempé, maladroite et attachante à souhait."

 

J'ai été attirée par ce livre à cause de son titre farfelu et de la couverture faite par Pénélope Bagieu et si au final j'ai passé un moment agréable pendant ma lecture j'ai aussi trouvé la narratrice très agaçante!!

On voit dès le départ que son Doug est un connard arrogant imbu de lui-même mais non il lui faut vaille que vaille le récupérer et pour ce faire Sophie utilisera toutes les stratégies possibles e timaginables dont celle de se faire passer pour une voyante auprès de la nouvelle conquête de son bellâtre! Le pire c'est qu'elle marche à fond, qu'importe l'absurdité de la chose et le bienfondé de ses actions! J'ai trouvé quand même tout ça un peu gros parfois et les ficelles de "l'intrigue" sont énormes! (des cordes à sauter!) Dès le début j'ai anticipé la fin, et heureusement dans un sens parce que bon...

Finalement j'ai ressenti plus de sympathie pou la meilleure amie de Sophie, mère au foyer et la tête sur les épaules!

Oh My! j'espère qu'on n'est pas toutes aussi bêtes, désespérées, aveugles, manipulatrices, et dénuées de bon sens lorsqu'on est baffouée dans notre amour propre par notre bien aimé!

En bref une lecture sympa parce que certains passages sont drôles mais une narratrice qu'on a régulièrement envie de baffer!

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22 mai 2011

Un dimanche à ... Marseille : Street Art

Aujourd'hui s'achève cette série marseillaise, j'ai encore des tonnes de photos en stock mais je préfère changer un peu de destination :)

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19 mai 2011

Kris Nelscott, La route de tous les dangers

La_route_de_tous_les_dangersQuatrième de couverture:

"La communauté noire de Memphis est à cran. A quelques semaines de l'assassinat de Martin Luther King, le détective privé Smokey Dalton pressent le pire. Alors que la ville est sous tension, Laura Hathaway, jeune femme blanche de bonne famille, débarque dans son bureau. Elle voudrait comprendre : comment sa mère a-t-elle bien pu lui laisser une partie de son héritage, à lui, un " nègre "?"

 

Ce livre aurait pu être un coup de coeur mais ce ne fût pas le cas. J'ai certes apprécié cette lecture mais il m'a manqué quelques petites choses à commencer par l'attachement aux personnages. Je ne me suis pas identifiée, ni ressenti de la compassion ou de la sympathie pourtant Smokey Dalton a tout du Hard boiled detective dans la ligne de Sam Spade et autres comparses du roman noir, froid et disant mais au grand coeur! Laura Hathaway m'a laissée de marbre, pourtant son histoire mériterait qu'on la prenne un peu en pitié, à la limite, le jeune Jimmy que Smokey a pris sous son aile, mère prostitué et frère qui fricotte avec els gangs du quartier. Les ficelles sont donc un peu grosses et les personnes un peu clichés, du coup on gare une certaine distance par rapport à ce qui leur arrive, parce que justement on le voit venir à des kilomètres ...

La deuxième chose qui m'a manquée c'est le rythme, j'ai trouvé que c'était un peu lent et plat pour une detective story! certes l'intrigue est bien ficelée et tient en haleine mais je n'ai aps tellement aimé la façon dont on découvrer les éléments.

Qu'est ce qui m'a plu dans ce livre alors?

Le contexte dans lequel Kris Nelscott a placé son histoire, les sixites: le mouvement pour les droits civiques. L'action se situe à la fin des années soixante en pleine grève des éboueurs à Memphis. Martin Luther KIng y fait son apparation à plusieurs reprises. Les fils de son assassinat sont déliés et mélangées à l'histoire ficitve de Kris Nelscott. On revient également sur les mentalités sudistes, la place des noirs, le racisme des blancs, mais aussi le racisme des noirs avec les mouvements tels que le Black Panthers, les Invaders.

Si j'ai donc apprécié le contexte social et historique du livre j'ai trouvé que l'intrigue elle manquait de saveur.

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17 mai 2011

Delphine de Vigan, Les heures souterraines

les_heures_sousterrainesQuatrième de couverture:

"Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au cœur d'une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les Heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d'un monde privé de douceur, où l'on risque de se perdre, sans aucun bruit."

 

J'ai beaucoup aimé cette lecture, je suis d'autant plus déçue que j'avais relevé un certains nombres de passages qui m'avait particulièrement plus mais j'ai déjà rendu le livre à ma collègue et mon carnet n'a toujours pas fait sa réapparition!

Ce livre parle de vous et moi, de tout le monde et n'importe qui, c'est ce qui m'a plu. J'aime ces histoires dans lesquelles on peut facilement s'identifier aux personnages aprce qu'ils sont tout ce qu'il y a de plus normal. Pour autant Delphine de Vigan traite d'un sujet difficile, le harcèlement au travail, la mise au placard. On suit au fil des pages le processus de destruction de Mathilde, on souffre avec elle. Certes on se dit que son patron est un gros con, bien avant qu'elle-même en prenne conscience, mais à notre manière  on subit son harcèlement et sa "descente aux enfers", chaque fois on pense avoir touché le fond, mais il semblerait qu'il y ait toujours la possibilité de creuser et s'enfoncer un peu plus dans la spirale de la dépréciation, de la perte d'identité. Ce livre c'est donc aussi surtout une fenêtre sur la solitude qui habite les gens, les gens comme vous et moi, bien entourés, mais pourtant seuls.

Le fait que l'histoire de Mathilde avance en parallèle avec celle de Thibault, on sait que ce n'est pas pour rien, qu'ils vont finir par se rencontrer...

J'ai été surprise par cette fin, d'abord déçue et au final non, je pense que Delphine de Vigan a terminé son histoire de la manière qu'il le fallait, après tout c'est comme ça que cela se passe aussi dans la vie non?

15 mai 2011

Un dimanche à ... Marseille : le Vallon des Auffes et la Corniche


 

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Les dimanches en photos sont  aussi chez : Evertkhorus,   MyaRosa,   Lounima,      Tiphanie, Hilde,   Cacahuete,      Lisalor,   Choupynette,      EloraMelisende,     Fleur, Une    maman, Liliba,     100choses,     Anjelica,      Myrtille,      Sandrine, Hérisson,     Mohamed SemeUnActe,    Ankya,    Grazyel,   TinusiaKatellChocoLatite, Sofynet, Art Souilleurs, Dounzz, SeriaLecteur, Minifourmi, Azilice, Scor13, Stieg,

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14 mai 2011

Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien

M_moires_d_HadrienQuatrième de couverture:

"Cette oeuvre, qui est à la fois roman, histoire, poésie, a été saluée par la critique française et mondiale comme un événement littéraire. En imaginant les Mémoires d'un grand empereur romain, l'auteur a voulu "refaire du dedans ce que les archéologues du XIXe siècle ont fait du dehors". Jugeant sans complaisance sa vie d'homme et son oeuvre politique, Hadrien n'ignore pas que Rome, malgré sa grandeur, finira un jour par périr, mais son réalisme romain et son humanisme hérité des Grecs lui font sentir l'importance de penser et de servir jusqu'au bout.

"... Je me sentais responsable de la beauté du monde", dit ce héros dont les problèmes sont ceux de l'homme de tous les temps : les dangers mortels qui du dedans et du dehors confrontent les civilisations, la quête d'un accord harmonieux entre le bonheur et la "discipline auguste", entre l'intelligence et la volonté."

 

L'heure est grave mes amis, j'ai perdu mon carnet de lecture! Certes cela traduit le désordre ambiant qui reigne chez moi mais quand même comment est-ce possible? Ce petit carnet turquoise qui accompagne mes lectures depuis janvier 2010 a disparu (et donc toutes mes notes, citations, blogs and so on qui s'y trouvaient compulsés!). J'espère (après avoir bougé certains meubles) le retrouver quelque part où je n'aurais pas cherché, plutôt que de l'avoir jeté par mégarde avec une pile de vieux magazines... :(

Ce billet et les deux prochains seront donc rédigés de mémoire plus ou moins incertaine, oui c'est déjà prouvé ci-dessus que je perdais la tête...

Revenons à notre empereur... Honnêtement je ne sais absolument plus comment ce livre a aterri dans ma PAL mais il n'avait pas franchement grand chose à y faire! Non mais c'est vrai est-ce que ça m'intéresse moi la vie des empereurs romains? pas vraiment! et le seul lien que je vois entre ce livre et moi, c'est le fameux mur d'Hadrien construit au nord de l'Angleterre!

Le récit est cependant bien documenté, nombreux détails de la vie d'Hadrien sont fournis, on pourrait même croire qu'il a été écrit par le narrateur lui-même. L'écriture est agréable mais ça n'a pas suffit pour me rendre l'histoire intéressante. J'ai régulièrement lu les pages sans forcément les imprimer, juste parce que je n'aime pas abandonner un livre. C'est dommage parce qu'il y avait certains passages intéressants mais je suis totalement passée à côté.

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10 mai 2011

Alice Walker, The color purple

 

the_color_purpleQuatrième de couverture:

The Color Purple is the story of two sisters—one a missionary to Africa and the other a child wife living in the South—who remain loyal to one another across time, distance, and silence. Beautifully imagined and deeply compassionate, this classic of American literature is rich with passion, pain, inspiration, and an indomitable love of life.

Le résumé est en anglais car j’ai lu ce livre dans sa version originale, je remercie d’ailleurs Isleene qui m’a fait découvrir cette auteur que je ne connaissais pas grâce au swap des grandes romancières anglophones  organisé par Elizabeth Bennet l’année dernière. Cette lecture m’a beaucoup émue et je pense qu’elle me restera longtemps encore !

Je commence donc par une courte citation qui explique le choix du titre «  The color purple, this color that is always a surprise but everywhere in nature. »

L’histoire est faite à partir des lettres de Celie à  destination de Dieu, à qui elle écrit pour ne pas porter en elle toutes ses peines et sa colère, mais aussi simplement pour continuer à écrire, ne pas perdre l’usage de la langue qu’elle a apprise à l’école, voire même au final, juste exister dans un mon où les femmes ont peu de place pour s’exprimer, encore moins les femmes noires. Nous sommes dans la première moitié du vingtième siècle, l’esclavage est certes aboli mais la condition des noirs n’est pas encore ce qu’elle est de nos jours, surtout dans le sud des Etats-Unis, le racisme et les rapports de domination des blancs sur les noirs sont omniprésents. Pourtant ce livre ne se penche pas tellement sur ces rapports de domination, non, il entre dans la vie des femmes noires au sein de leur propre communauté.

On sait dès le début que cette histoire sera dure, non acceptable, surtout avec notre regard du 21 siècle ! La première lettre de Celie raconte un viol, celui qu’elle subit régulièrement de son père. Elle énumère les faits de façon froide et brutale, comme si de toute façon il n’y avait rien à y faire, que c’était le déroulement logique des choses, elle veut en protéger sa sœur, mais elle ne se révolte pas pour se protéger elle, elle subit, tombe enceinte, sa mère meurt, son enfant aussi, ou est abandonné, voire vendu. Nous observons els scènes à travers l’œil de Celie, elle-même ne connaît pas le sort de son premier enfant, ni du second.

Le mariage la sortira de cet engrenage, mais ce n’est pas non plus un soulagement, son mari ne vaudra pas forcément mieux que son père et elle n’a toujours pas le droit d’exister en tant que femme, c’est une bonne travailleuse au champ, une bonne ménagère, la maison est toujours propre les repas toujours prêts, et une bonne mère, elle s’occupe bien des enfants de son mari même s’ils le lui rendent mal. Mais elle n’est toujours pas Celie, d’ailleurs elle ne signe pas ses lettres.

L’arrivée de la chanteuse Shug changera les mentalités au fil du temps, mais cela prendra des années pour que Celie puisse exister seule.

Le récit de Nettie en Afrique noire est tout aussi poignant et nous donne un aperçu de ce que les missionnaires faisaient en Afrique, de leurs missions et la façon dont ils étaient reçus. Nettie soulève également des questions sur les rapports entre dominants noirs et dominés envoyés en esclavage sur le nouveau continent en échange d’argent et de biens. Elle dénonce l’exploitation des ressources et de l’espace par les pays colonisateurs tels que la Grande-Bretagne et les Pays-Bas.

Les récits de ces deux femmes montrent la force et la détermination de leurs personnages, l’amour et le dévouement envers les siens, et surtout l’espoir qui permet de vivre séparés, les ressources que l’on puise en soi, en la foi, en les autres pour avancer et ne pas se lamenter ! Alice Walker nous montre comme les gens finalement peuvent changer malgré tout grâce aux autres.

La lecture en VO a parfois été gênante pour al lecture des lettres de Celie qui forcément utilise beaucoup de slang et ne manie pas bien els pronoms et les conjugaisons. Ses lettres sont le reflets de son éducation qui s’est arrêtée très tôt mais aussi, sa difficulté à s’exprimer à mettre des mots sur des sentiments.

J’ai donc beaucoup aimé cette lecture, mon seul bémol serait la fin, j’aurais préféré que le livre s’arrête avant la dernière lettre de Celie. Je ne vous gâche pas le dénouement mais si certain(e)s souhaiteraient discuter de cette fin par mail je suis toute ouïe !

J’aimerais beaucoup voir l’adaptation faite par Spielberg !

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